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  1. Hier
  2. Question d'oral

    Tout à fait Le Maire reste responsable de la politique d'acquisition. Tu proposes, l'élu dispose. Même avec une charte des collections, il peut décider de contrôler tes acquisitions. Une charte, ce n'est pas un document immuable, on peut te demander de la "dépoussiérer", et l'élu de rajouter ce qu'il faut. Ou de te donner l'ordre de ne pas mettre en avant certains documents litigieux. La bibliothèque est un service de la commune. Et un service qui plus est facultatif. Bon, maintenant, tu es tranquille sur ces questions, tu connais les réponses. Bernard (qui préfère le chocolat, et qui peut en engloutir quelques-uns en 20 minutes. J'espère qu'il y en aura sur le comptoir. )
  3. Question d'oral

    Lilib, ma chérie Bernard Majour à bu plus que de raison ce soir, c'est certain. ll déprime un peu en ce moment. Donc ne pas oublier que dans tes 20 mn de réponses à des questions multiples, tu auras à peine le temps du sortir des réponses d'ordre statutaire. Et c'est ce qu'on te demande, pas plus : elle sait où elle va ? Elle connait le terrain, ses obligations , oui ou non ? Si tu commences à vouloir tenter de résumer les 169 pages du texte de Gautier-Gentes, qui au fond ne tournent qu'autour du pluralisme des collections, tu as ta réponse : le pluralisme figure dans ta charte des collections. Ou non. Et si c'est non tu es dans la merde, comme pas mal de collègues qui pensent pouvoir se passer de ce genre de document. Imagine que tu te lances dans un débat autour de "La question correcte est celle-ci: la politique a-t-elle sa place parmi les collections des bibliothèques municipales? Et si oui, laquelle?"(Gautier Gentès), tu imagines le débat ? D'autant plus qu'il y a des élus dans je jury. Le Maire reste responsable de la politique d'acquisition. Il ne fait que te la déléguer. Il peut donc te la retirer. C'est tout. Dans la territoriale, sans lois ni normes autres que celles que la profession s'est donné, c'est comme ça. Et c'est la seule réponse qu'un jury de concours attend de toi. Que tu connaisses ton statut et ce qui s'y rattache. D'où l'intérêt plus qu'évident de passer un "contrat' avec ton élu, via le DGS, un contrat qui s'appelle charte des collections(ou des acquisitions, les deux termes sont équivalents) Tout le reste c'est de la polémique de comptoir, de la branlette d'intellos de forums. Non pas au sens où tout cela n'aurait pas d'intérêt, bien au contraire, et j'y participe quand il le faut. Sauf que tu n'es pas là pour ça. Tu es là pour réussir un oral de concours. Tu as peu de temps et tu dois donner de toi une image claire, déterminée et positive. Après, tu viendras au comptoir avec nous, et on reparlera de tout ça. Je t'embrasse
  4. Question d'oral

    Bonjour, il y a aussi ce texte de Jean-Luc Gautier Gentès, qui rappelait les cas des bibliothèques de Marignane et d'Orange, dont les responsables ont été confrontées justement à cette situation : des pages entières de titres rayés des bons de commandes : http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/60542-une-republique-documentaire.pdf Beaucoup d'éléments pour préparer l'oral il me semble dans ce texte. Bon courage !
  5. Question d'oral

    Bonjour Lilib - Un élu vous renvoie un bon de commande avec des titres barrés : que faites vous ? - Je fais péter le champagne et je sors les petits-fours. Cet élu vient de faire de moi un(e ) bibliothécaire à part entière. Ou alors - Sacré tuyau de poêle, vous voulez dire qu'un élu s'intéresse à la bibliothèque et à ses acquisitions? - Un élu refuse un de vos projets, que faites-vous ? - Je vais brûler un cierge à Saint Jérôme, à Saint Laurent, à Saint Catherine d'Alexandrie, et même à Ganesh (*). Vous imaginez, il n'en a refusé qu'un seul ! (*) Les Saint patrons des bibliothèques ? Réponse : En fait il y en plusieurs. Pour les catholiques des USA c’est Saint Jérôme (nan pas Pouchol tsss) pour l’Europe c’est Saint Lawrence (Saint Laurent). Pour les Orthodoxes, c’est Saint Catherine d’Alexandrie… Pour les Hindous le dieu protecteur c’est Ganesh, le Dieu éléphant. (Bibliobsession) Tu veux une réponse plus trash ? Aux deux questions. - Je vois rouge... et je vais engueuler les membres de mon équipe qui ont mal travaillé. Mais tout ceci reste de la littérature de forum. Sauf peut-être la première réponse. Si on te refuse jamais un projet tel quel, sans aménagement, sans même un poil de refus, alors tu une super négociatrice-prévisionniste-voyante extra-lucide. On se demande bien pourquoi tu n'es pas à la place des élus. Des projets, tu en monteras plusieurs, et tu te heurteras plus sûrement au problème d'argent qu'à celui d'un refus des élus. Ou alors, ton projet est trop compliqué à comprendre, trop technique, pas assez parlant ni imagé. De toute façon, ce genre de questions n'est pas là pour obtenir une véritable réponse, mais pour savoir vers quoi tu vas orienter ta réponse. Rappel de l'obligation d'obéissance, aiguillage sur la politique d'acquisition, charte, politique d'animations, etc. Et tu vas l'orienter vers ce que tu connais le mieux. Maintenant, si ton sujet fétiche, c'est le vaudou, tu peux expliquer comment tu prends un ongle et des cheveux de l'élu en question, comment tu pétris ta poupée de cire, et comment tu prépares tes petites aiguilles en jubilant. Si tu baves devant le jury, ils comprendront tout à fait que tu es sérieuse et que te contredire est dangereux. C'est au minimum quatre points de plus pour l'oral... ou une camisole de force. Que fait un bibliothécaire dans la réalité. Il prend acte, et affûte ses couteaux pour le prochain service. Même plat, mais présenté autrement, ou plus tard. Le bibliothécaire reste, les mandatures passent. Mais le but du jeu (du concours) est de montrer tes connaissances dans le métier, et tes connaissances de fonctionnaire. La réponse de Ferris en jette un max... par contre, il faut la retenir par coeur, ce qui est moins évident. Et puis on risque de te demander l'article 27. En tout cas, bravo pour ton admissibilité. Et bon courage pour la suite. Bernard (qui a dans l'idée que la façon de répondre à ce genre de question est aussi importante que la réponse elle-même. On ne va pas se mettre un élu à dos, alors qu'il y aura d'autres projets et d'autres listes par la suite. Il faut aussi penser à l'avenir.)
  6. Question d'oral

    Bonjour Lilib, Louve a raison. Tu n'as pas, en oral de ce niveau, à apporter de réponse circonstanciée, tu te contentes de rappeler les termes du statut , droits et obligations des fonctionnaires. Obligation d'obéissance hiérarchique Loi n°83.634 du 13 juillet 1983, article 28 Le fonctionnaire "doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public." Le refus d'obéissance équivaut à une faute professionnelle. La question est cependant mal formulée car l'élu n'est pas ton supérieur hiérarchique, c'est le DGS, et c'est uniquement par lui, que passeront les consignes des élus vers un cadre A. En principe seul un fonctionnaire peut donner un ordre à un autre fonctionnaire. Le DGS, en fait chef du personnel, est là pour ça. Et c'est donc avec ton DGS que tu pourras éventuellement "discuter", notamment si ta Charte d'acquisition, validée par les élus, est en contradiction avec la commande barrée. Sinon, tu obeis c'est tout.... Ou tu fais la Révolution, tu préviens les syndicats, la Commission de déontologie de l'ABF. Et ensuite tu fais ta valise. Le reste c'est de la littérature de forum...
  7. Question d'oral

    Bonjour, Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse: devenir bibliothécaire territorial, c'est devenir fonctionnaire. Je vous renverrai donc : pour la question des commandes, aux différents échanges autour de la politique documentaire, des chartes d'acquisitions, pour la 2nde question à toute la littérature grise se rapportant aux droit et devoir des fonctionnaire (service public, lettre du cadre territorial, gazette des communes...) Bon courage!
  8. Question d'oral

    Bonjour, J'ai été admissible au concours de bibliothécaire territorial et je prépare donc les oraux que je passe début octobre. J'ai lu que les questions ci-dessous ont été posées par le jury lors de précédents concours. Que répondre ? - Un élu vous renvoie un bon de commande avec des titres barrés : que faites vous ? - Un élu refuse un de vos projets, que faites-vous ? Merci pour vos réponses.
  9. Ben c'est clair, si les bibliothèques ouvrent le dimanche matin, c'est foutu pour la messe !
  10. Bonjour Je viens de faire une vérification sur le Net : le sujet n'intéresse que nous... Médias qui en parlent : Actualitté, Livres Hebdo, Gazette des communes, France Culture, Weka ("Experts en accompagnement des décideurs publics") A part ces média spécialisés, on a eu le Parisien au début (interview de la Ministre et de l'écrivain, normal) et la Croix récemment pour deux avis (Orsenna vs la CFTC dont je me demande ce qu'ils viennent fichent ici...) http://www.la-croix.com/Journal/Faut-ouvrir-bibliotheques-dimanche-2017-09-22-1100878754 Y'a encore du boulot...
  11. La dernière semaine
  12. Valoriser un parcours enseignant

    Effectivement, je crois que je m'empoisonne la vie avec les mauvaises questions. Je ferais mieux de me demander où je souhaiterai travailler une fois le concours en poche.
  13. Joli lapsus ! Effectivement ces temps d'animation (et leur très difficilement estimable temps de préparation) finissent bien par se traduire financièrement... Oïe! Oïe! Effectivement, lapsus révélateur de la période de factures à payer, de préparation budgétaire, tout ça, tout ça... Bon , tout le monde aura compris que je parlais des "facteurs"
  14. Joli lapsus ! Effectivement ces temps d'animation (et leur très difficilement estimable temps de préparation) finissent bien par se traduire financièrement...
  15. Effectivement, en tant que membre du CHSCT de ma collectivité, j'avais posé le problème de notre "solitude" du samedi, matérielle comme le dit Olivier, mais y compris en cas de gros problème (agression, accident cardiaque etc....), particulièrement pour ceux qui sont seuls à l'accueil ces jours là, nombreux dans notre réseau rural. Cela n'a pas été pris en compte et je pense que cela ne le sera jamais. Nous sommes trop peu nombreux dans cette situation pour que cela puisse donner lieu à une réorganisation des services, d'une part. Et d'autre part un nombre important des personnes concernées sont bénévoles. Or, administrativement, un bénévole, sans convention, n'existe pas. Sur ce plan les quelques agents en poste sont donc noyées avec les bénévoles. Et une fois les bénévoles retirées du jeu, notre nombre est trop faible pour qu'on puisse en tenir compte dans une CC de plus de 250 agents. Une façon de plus de nous prouver que quelque part nous n'existons qu'à moitié. Et si les ouvertures du dimanche se systématisaient, surtout sur la base du volontariat, nous resterions dans la même situation, pire encore au niveau des situations d' urgence.
  16. Pour avoir travaillé avec les deux catégories, je préfère mille fois ouvrir avec des vacataires étudiants qu'avec des bénévoles. Ce n'est même pas comparable. Les premiers, on peut les sélectionner et dégager les boulets. Ceux qui restent, on les forme (pas longtemps, mais ça suffit en général pour qu'ils soient opérationnels et apprennent le reste en faisant, avec l'aide des titulaires.). Les deuxièmes peuvent ne rien apprendre en 5 ans, et te planter du jour au lendemain, sans qu'on puisse leur en faire grief. Quant au travail du dimanche : je suis de ceux qui le vivent, assez occasionnellement cependant. La bibliothèque centrale ouvre 10 dimanches par an, j'en fais deux en moyenne, moins par choix délibéré que pour permettre l'ouverture (permanence des cadres, sinon, c'est les collègues qui s'y collent). Les heures sont récupérées double, un dimache après-midi (14h-18h) permet de récupérer un jour. Bon tout le dimanche est plombé puisqu'il faut rester jusqu'à 18h - 18h15, et en pratique, si je prends pas le samdi d'avant ou le mardi d'après en congé, je suis moins efficace (lire cramé) la semaine qui suit. Gain nul. Evidemment, pas de rémunération possible pour les B et A. Donc deux ou trois fois dans l'année, ça passe, "le sevrice public est ma joie". Si l'ouverture dominicale devait se systématiser, il faudrait revoir beaucoup de choses en profondeur : rémunération des agents y compris cadres, refonte totale de l'organsation du travail, sur des bases autres qu'hebdomadaire (chez nous tout le monde travaille tous les samedis, il faudrait pouvoir dégager des week-ends entiers), réaffectation des moyens (moins d'animations/ hors les murs / scolaires), plus d'ouverture. Pourquoi pas, et j'y suis en réalité plutôt favorable, mais ça ne se fera certainement pas en un claquement de doigts, ni à moyens constants. Enfin il y a un aspect souvent oublié sur l'ouverture du dimanche. C'est une ouverture sans filet, assez angoissante pour l'encadrant : - problème réseau, ni Internet, ni accès SIGB ? La DSI a bien une astreinte, mais on peut parfaitement tombrer sur un incomprétent qui a pris l'astreinte pour gagner des sous. Cela ne sera pas résolu dans l'heure, ni dans la demi-journée. On fait du prêt de secours en attendant que ça passe. - problème SIGB ? Dans le meilleurs des cas, l'admin est présent (oui, moi :-) ), et on règle le cas. Si le problème est sérieux, pas d'assistance du titulaire du marché le dimanche. C'est déjà dur à obtenir pour le samedi, et hors de prix, mais le dimanche, non. Idem pour le titulaire de la solution de gestion des postes publics. - problème administratif ? Revenez mardi, mon bon, le secrétariat sera disponible aux heures de bureau. Si vous êtes pénible et voulez parlez à la direction, pareil, revenez la semaine prochaine. - problème de sécurité ? Les agents de sécu (société privée en marché) sont présents et gèrent le tout venant. En cas de problème sérieux, ni la police municipale, ni la police nationale ne se déplacent le dimanche après-midi. C'est du vécu, vous vous débrouillez. Donc, comme encadrant, on ouvre et on attend 18h en priant pour que rien n'arrive.10 fois par an, c'est encore enviseagable, tous les dimanches dans ces conditions, c'est non.
  17. c'est bien le problème, j'ouvre comme je peux aujourd'hui, parce que les 39h30, ça date d'il y a longtemps, du temps où il y avait une armée (sans exagération) de CES/CES/CEJ qui était cantonné à certaines tâches qui permettaient aux "vrais" bibliothécaires de se consacrer au "vrai" métier. Alors aujourd'hui, avec les postes que je perds d'année en année, les compétences qui me manquent en interne (certains ne sont pas là parce qu'ils avaient envie d'exercer ce métier, juste pour bouffer, point barre) ce n'est pas tous les jours la fête. Quant à la médiathèque de plage, effectivement avant, c'était des saisonniers (aucun titulaire parce qu'il sont droit à leurs vacances faut pas déconner, et puis les p'tits jeune ça leur apprend la vie), sauf que les RH ne veulent plus donner autant, donc il a fallu s'organiser pour que la médiathèque de plage fonctionne (en plus en augmentant l'aspect qualitatif des propositions de la médiathèque de plage jusque là un peu merdique, faut le reconnaître) en s'appuyant sur les titulaires. Ca a fonctionné sur le fil du rasoir. Et non, même si les lecteurs le souhaitent et le demandent, je ne pourrai ouvrir plus sans moyens supplémentaires parce que là je suis à l'os.
  18. J'évalue systématiquement toutes nos actions, et je fais un rapport honnête et précis même quand une action portée par la médiathèque , à laquelle je/nous croyons, n'a pas rencontré le succès escompté. Par contre pour l'analyse j'essaie de prendre en compte tous les factures y compris ceux plus aléatoires (météo, match de foot, attentats, images ponctuellement amplifiées sur notre ville, manifestations culturelles simultanées à proximité…) qui rendent plus difficiles les interprétations. Je suis aussi intimement convaincue que l’exercice est délicat de faire parler des chiffres car la mise en place d’une ligne culturelle peut nécessiter plusieurs années et malgré tout rester modeste dans le chiffre tout en apportant une offre nécessaire rapportée culturellement et socialement aux besoins du territoire. Et je supprime aussi certaines actions, j'en réduis pas "juste par envie" mais parce que ça ne rencontre pas de public ou alors toujours le même (ceux qu'on aime bien les "CSP+ qui comprennent tout et avec qui on peut causer") ou parce que c'est redondant avec ce qui est proposé par d'autres structures de la collectivité.
  19. Excuse-moi, ma louve, mais on s'en balance. Tu comprends bien que si on commence à se balancer des chiffres, qu'ils soient satisfaisants ou non au regard des uns ou des autres, on a perdu. Puisqu'on sait tous que c'est une question de moyens! Tu ouvres en fonction des moyens en personnel qui te le permettent. Point-barre. Et c'est tant mieux. La question, c'est de savoir si ces moyens ne vont pas dégénérer en critères (on parle de labellisation, c'est dire...) obligatoires. Du coup personne ne sera à la même enseigne. Ceux qui ajoutent les groupes et ceux qui les ont déjà intégré dans leurs horaires, ceux qui font, comme tu le dis si bien des ateliers cupkakes ou tricot en les intégrant ou non etc.... Je suppose que tes moyens en espaces et en personnel te permettent une ouverture tout-public sur 39h30 et que le reste peut se passer en même temps dans un autre espace. Donc pas de problèmes. Que font les petites bibs des villes balnéaires ? Elles ouvrent beaucoup sur une periode de l'année et moins l'hiver, par exemple. Mais sur cette période estivale, comment font-elles face en termes de personnel ? En ouvrant une baraque de plage ? Ok, why not, mais avec qui pour s'en occuper ? Des bénévoles ou des etudiants ?
  20. @ olivierH 100% d'accord ! Dans mon réseau on n'évalue pas. Réponse de la cheffe "les animations c'est du qualitatif". En fait, c'est un argument de faux-cul qui permet aussi de cacher d'immondes ratages. Tout travail qui occupe un agent c'est du temps-agent, donc de l'argent et aussi moins de temps consacré aux autres tâches. Tout est quantifiable et DOIT être quantifié ! Avec ces histoires d'horaires on va se retrouver avec des bibliothèques qui refuseront d'ouvrir davantage simplement pour préserver leurs sacro-saintes zanimations. Et on leur donnera raison ! Tu vois qu'à tout moment et sur tout sujet il faut toujours prendre le cœur de métier (accueil du tout public dans les meilleures conditions possibles) comme point central et tracer ensuite des cercles concentriques qui s'éloignent de ce point central (des animations autour du livre, venues d'auteurs etc...jusqu'aux points les plus éloignés (courser de rollers autour de la bibliothèque pour occuper les ados, c'est du vécu par une collègue) et mettre dans chaque cercle les moyens qu'on y consacre et qu'on enlève au centre. Mais pour ça il faudrait dresser une bonne fois pour toutes une typologie de ce bourbier immonde qu'on appelle animations, trier le bon grain de l'ivraie, et au passage retrouver notre identité.
  21. expérimentation: tout est dit! C'est une expérimentation, à terme, cette ouverture sera-t'elle maintenue par des bénévoles, le maire (2100 âmes) aura-t'il les moyens d'embaucher des titulaires? Rien de moins sûr... Chez moi, la médiathèque principale est ouverte 39h30/semaine (jusqu'à 19h tous les jours) et surtout nous avons une médiathèque de plage qui fonctionne 7j/7 l'été de 14h à 19h! C'est déjà pas si mal, je trouve... Sans compter notre hors les murs: (ni tricot, ni cupcake) mais des ateliers d'écriture, des médiathèques éphémères là où sont les gens mais surtout, surtout, des collections , des animations qui ressemblent à nos publics divers; des propositions qui ne cherchent pas à "édifier, éduquer, expliquer aux pauvres lecteurs ignares ce qu'est le beau, le légitime... ". On mixe, on mélange, ou pas selon les envies, parc 'qu'après tout celui qui veut lire Closer ou Voici à la bib tranquillou, c'est tout aussi légitime que celui qui souhaite rencontrer Kei Miller.
  22. Je ne serais pas aussi véhément, mais en effet, la question de l'évaluation des animations va clairement se poser dans ce contexte. Sans aller jusqu'à dire que certaines d'entre elles ne servent qu'à occuper les bibliothécaires (ou leur faire plaisir), on peut parfois constater une certaine démusure entre les moyens engagés et les retours obtenus. Quelle que soit la manière dont on mesure ces retours d'ailleurs : fréquantation, retour médias, remerciement des élus ou questionnaire de satisfaction sur les 14 personnes présentes. Si quelqu'un a déjà obtenu un rapport négatif ou simplement mitigé sur une animation et rédigé par son porteur (lorsque de tels rapports sont produits, naturellement...), j'aimerais bien qu'il se manifeste ici.
  23. Ok, idem pour moi, mais reste ce problème de la différence entre les bibliothèques qui peuvent (espaces et personnels) accueillir des groupes en même temps que le tout public et celles qui ne le peuvent qu'en fermant au tout public. Et ça fait de sacrées différences en termes d'horaires ET de service public. Accueillir une classe et fermer à toute la population, ce n'est plus du service public !
  24. Merci pour la mise à jour. Ce qui est intéressant et qui semble se préciser au fil des textes c'est l'explication : La Drac est en effet cofinanceur de l'emploi créé pour l'occasion, à hauteur de 70 % durant les trois premières années et 35 % les deux années suivantes, étant donné que l'expérimentation va se poursuivre sur cinq ans. Et on sait effectivement que la Dotation à ce niveau et d'autres n'est garantie que pour 5 ans. Commencé sous le precedent quinquennat. Au delà c'est le mystère, ce qui peut empêcher légitimement des élus de se lancer dans ce qui ne serait peut-être que de l'emploi précaire et des services que l'on serait obligé ensuite de supprimer. Comme pour les TAP.... Ce qui fait que , contrairement à ce que propose Père Bernard (avec un clin d'oeil j'espère) il ne s'agit surtout pas de tomber dans ce piège des contrats aidés : ouvrez des services civiques ! Embauchez des étudiants. ET ce ne sont pas des bénévoles, ils sont payés. Oui, pendant 5 ans. Pérennité des projets, pérennité des moyens. Sinon, c'est qu'on se fout de la gueule du monde !
  25. Tu rajoutes dimanche 15h00 à 18h00 (horaires vérifiés au téléphone ce jour) Et tu es dans les clous Ferris Total sur la semaine : 18h00 Reste donc 8h00 pour arriver à 26h00. Ce qui suppose l'accueil des scolaires. Pile comme chez moi. La vache, je suis encore tendance. J'ai la même amplitude horaires. Yahou ! Je suis citable par la Mission Orsenna. Je crois que je vais aller sauter de branches en branches dans mon jardin... pour fêter ça. Bernard
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