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  1. Dernière heure
  2. Moi de même, ce qui m'a valu, me vaut encore des critiques acerbes. Dans la bibliothèque que je dirige il y a des Martine (au grand dam de la responsable jeunesse qui régulièrement les désherbaient sous de fallacieux prétextes...); il y a des Harlequins (8,8 de taux de rotation), Zemmour.. Nous avons aussi Serge Mestre, Léonor De Rercondo, Vincent Borel, Kei Miller, James Noël, Sara Rosenberg, Jo Witek, Catherine Cuenca, Thoams Scotto... Ce que je martèle sans cesse est qu'une bibliothèque ouverte ce n'est pas uniquement au niveau des horaires d'ouverture c'est aussi au niveau des collections proposées; je me répète comme le disait Dominique Lahary en 2003 « En ce sens exclure des livres, ce peut être aussi du même coup et quelles que soient les intentions, exclure des gens.. » suite jamais citée et pour de nombreux et nombreuses bibliothécaires totalement méconnue de « si quiconque, entrant dans une bibliothèque, n’y décèle rien qui lui soit déjà familier, alors il lui est signifié, j’ose dire avec violence, que cet endroit n’est pas pour lui. » Moi z'aussi. Mais je crains que cela ne se fasse de sitôt: les bibliothécaires sous leurs dehors ouverts à tous et toutes, aimant les gens sont en fait de vrais conservateurs intimement convaincus que leur rôle est est d'éduquer et d'édifier les foules. Le chignon de la bibliothécaire dame patronesse n'est pas nécessairement physique, il peut être dans la tête et c'est bien là la difficulté car alors on ne se méfie pas. Et la bien-pensance, la condescendance vis à vis des populations qu'il nous faut éclairer revient à grande vitesse. NON! NON! NON! Notre rôle n'est pas de censurer mais de mettre les informations à dispositions pour que chacun se forge son avis, se construise sa pensée, ses idées. Pour cela il faut du budget , je le dis et redis à mes élus, c'est bien ce qui m'a permis de maintenir le budget d'acquisition: "Mesdames, Messieurs les élus, si vous baissez drastiquement le budget acquisition, nous serons alors obligés de trancher et le risque est grand de proposer une collection bien moins ouverte, bien moins variée". Peut-être, je dis dis bien peut-être cette question sera-t-elle abordée au congrès, mais j'en doute fortement... la faute au chignon, aux lunettes... Rien d'étonnant à cela. Chez moi, tous les services m'en ont déjà causé, y'a même ceux qui m'ont dit "ah, bin t'avais raison quand tu as voulu ouvrir ta bib de plage de 14h à 19h tous les jours l'été dernier... ", bin ouais, et le choix des collections aussi. Et les collègues des musées de nous dire "bin nous on est ouvert le dimanche et les jours fériés" et mes collègues bib de répondre"ah, bin oui mais nous les bibliothécaires , c'est pas pareil, on peut pas comparer, hein! Nous on a une plus-value, alors faut pas croire que l'on va bosser le dimanche"... ambiance...
  3. Hier
  4. Exact. mais tu as déja vu ça dans nos textes référentiels ou les positons de l'Abf ? Moi jamais. Et je me suis assez fait traiter de populiste, d'anti -feministe et j'en passe, pour avoir voulu conserver ce patrimoine, même avec l'appui de statistiques de prêts éloquentes, pour en avoir plus que marre de ce type d’attitude de rejet. On parlait récemment, je ne sais où, d'élitisme. Eh bien je dis et je signe , que cet elitisme passe aussi par la suppression volontaire et concertée de collections de ce genre, justement pare que considérées comme trop"genrées. Le fait qu'elles"sortent"ou pas n'est pas pris en considération. Le fait d’amener la preuve de l'existence importante de fonds antinomiques (ou dits sgbt ,même si le terme me deplait) ne joue pas. Faut supprimer.Martine au poteau; Douzes balles dans la peau. On chipote pas chez les elito-fémino-cretinistes ! Martine est née en 1954, année de ma naissance, et Dieu (et les bibliothécaires savent combien de garçons en lisaient ! )époque où la littérature de jeunesse n'avait pas encore reçu ses lettres de noblesse. La politisation au sens sociétal du terme, de cette position, même relayée par peu de professionnels me semble déontologiquement scandaleuse. Quand je vois la monstrueuse hypocrisie de gens qui s'élèvent contre les interdictions locales d'expositions ((actuellement beaucoup sur la Grande Guerre) , je dis qu'on n'est plus dans la censure ou l’élitisme, on est dans la simple bêtise. Et quant on etudie la politique d'acquisition des mêmes grandes gueules, ses censures déguisées, ses étonnants pilons, on commence à comprendre. Mon réseau a récemment supprimé "Mein Kampf, du fonds. Poubelle. Je l'ai su suite à la demande lectrice, suite à une recherche catalogue : la notice autorité avait été conservée...Je travaille avec des gens pour lesquels si tu proposes Mein Kampf, tu es nazi ! Si un jour il y a une vraie loi sur les biblioheques, je souhaite que ces gens passent en Conseil il de guerre. Car nous sommes en guerre. Et on peut supposer que si tu proposes Martine, tu es anti-feministe, macho, voire pédophile (ben oui quelq ues fois on voit sa petite culotte, réalité dont on se foutait bien dans les années cinquante, mais c'est vrai qu'on regresse à vue d'oeil...) Les non-professionnels reconvertis , les benevoles, et et les new-elitistes sont le cancer terminal de cette profession qui en est encore à se demander si ça la chatouille ou si ça la gratouille, comme aurait dit Knock. Et si vous ne voyez ou vivez pas ça dans vos structures (je parle des structures en achats concertés mais pas que....), c'st que vous êtes déja morts, professionnellement parlant. Je souhaiterais une prise de position claire de la commission de déontologie, à partir de la question des Martine et, bien évidemment en élargissant le propos (tiens les pamphlets antisémites de Céline par exemple) sur la question du pluralisme des collections. Oui je sais , vous avez déja traité le sujet. Mais trop loin du terrain . Soyez plus nets, lâchez des exemples . Faites en sorte d''être réellement ENTENDUS de de la base. Et aussi, quand les copains type ADBPD ou ADBGV disent une connerie, sachez réagir. Quitte à se fâcher.Vous finirez par y gagner un énorme supplément de crédibilité. Quoi , vous couchez ensemble ? Dommage... Ce soir je n'aime personne. Penser que je vais finir ma carrière ente un opéra lyrique d'Orsenna et l'hypocrisie prudente de nos représentants ou qui se prétendent tels, avec des élus desargentés qui nous attendent au coin du bois, me dégoûte totalement. Dans le fond, Orsenna est un brave type. Finalement je l'aime bien ce gars là. Simplement ce nétait pas the right man at the right place., comme on dit en Bretagne du nord (du coté de Roscoff) et une caution. Mais honnête. Simplement inconscient des enjeux. Sorti au bon moment de la boite outils de Macron, l'homme qui parle à tout le monde et n'écoute personne. Une fois de plus on l'aura dans le cul, mais cette fois, plus profond que d'habitude. On nous ignorait? Maintenant on nous regarde. Et on nous attendra au tournant. Va falloir payer la note de notre éphémère médiatisation . Et cher, très probablement. Ma femme de ménage ce soir, texto : alors, il parait que vous allez travailler le dimanche !, je vous dis ça c'est pour mon lundi de ménage. C'est Mme....(DRH) qui me l' a' dit, vu que je risque d''avoir plus de travail le lundi....(elle est en horaires) Elle a pas lu Orsenna. Mais on en cause déja aux RH. Rien de tel qu'une femme de ménage pour savoir ce qu'il faut savoir...Je l'ai rassurée, vaguement, sans détailler, un peu gêné, inquiet aussi parce que je sais qu'elles en savent souvent plus qu'elles n'en disent. inquiet parce qu'elle ne parlait que d'heures. D'un autre côté ça veut dire aussi que le sujet fait causer, y compris dans les services administratifs. L'efffet Tsunami + le syndrome Copenhague, ça roule....
  5. Enfin, quand la personne a dit BDP, elle parlait sans doute de la sienne. Rapport à la petite culotte qui pourrait faire... euh quoi d'ailleurs. Ce sont les petites filles qui empruntent. Alors pareil, je garde mes Martine. Tant que le public lit, je garde.
  6. Ouf, merci Orsenna ! Je garde mes 60 Martine. Il n'y a pas une semaine où y en a pas deux ou trois qui sortent. Les BDP ne connaissent vraiment rien aux publics, voire, par ce type de recommandations, les méprisent ouvertement. Quant au pluralisme des collections, n'en parlons même pas. Grosse colère. Ces administratifs marchands de papier déguisés en thécaires n'ont pas à parler pour nous ! Je les hais encore plus qu'avant ! J'ai juste besoin de leur fric.
  7. Erik Orsenna sur France Inter : émission sans intérêt. Autant sauter directement à 1h20-1h33 https://www.franceinter.fr/emissions/le-7-9/le-7-9-23-fevrier-2018 https://media.radiofrance-podcast.net/podcast09/10241-23.02.2018-ITEMA_21596672-1.mp3 - Évocation du bureau des temps. (Un "bureau des temps" chargé d'harmoniser les horaires des services publics avec les besoins qui découlent de la vie familiale et professionnelle, dans les communes de plus de 20 000 habitants, propose le rapport Hervé, en 2001) - On va augmenter le nombre de moniteurs. - Merci aux fonctionnaires. - En France, on n'évalue pas, on ne dit pas les chiffres. On veut mettre un label (comme pour les villages fleuris) sur l'entrée des villes : 0, 1, 2, 3 livres. - Coût d'Erik Orsenna pour le rapport : 305,27 euros pour 4 mois. - En centre ville, souvent il n'y a que des déserts, il ne reste que la lumière de la bibliothèque. - Mieux réfléchir au numérique. - Bibliothèque : école de la citoyenneté. reprise à 1h43-1h54 - 8 millions, ce n'est pas grand chose. => effort accrue des collectivités. - Retirer les Martine des rayonnages (demande des BDP) => Erik Orsenna : gardez les Martine. - Bibliothécaire New-yorkais payés 4 dollars de l'heure ! (vérification, le plus bas est à 8,67 $, shelving pagehttp://www.glassdoor.fr/salaire/New-York-Public-Library-Salaires-E5416_P11.htm) - Bibliothécaire, c'est un métier. - La bibliothèque retisse ce qui se déchire dans le contexte local. - Erik Orsenna : "si les électeurs veulent que chez eux, il y ait des lecteurs, il faut qu'ils virent les élus qui n'aiment pas les lecteurs". Le journaliste lance ensuite Erik Orsenna sur un de ses livres. Malgré une grosse mobilisation des questions des lecteurs sur la question. Et la suite de l'émission part en couilles sans intérêt. Xavier Galaup sur Europe 1: Bonjour la France http://www.europe1.fr/emissions/europe-1-bonjour/europe-1-bonjour-230218-3582257 Bien mieux, une vraie demi-heure, avec des intervenants et intervenantes qui connaissent ce dont ils parlent. Début à 4:25 Merci Louve pour ces indications.
  8. Quelques questions sur le Wi-FI en bib

    Merci pour votre réponse. Est-ce que l'un d'entre vous est équipé de la solution Beespot (en partenariat avec C3rb)?
  9. Qu'on soit heureux ou flattés que les bibliothèques soient pour une fois "à la une" de l'actualité est une chose, mais croire que les propositions du rapport seront concrétisées en est une autre. Tout d'abord on oublie que l'essentiel de ces vœux pieux sera laissé à la libre appréciation des décideurs locaux (à moins d'une Loi sur les bibliothèques, mais qui nécessiterait une révision constitutionnelle parce qu'elle remettrait en cause le principe de libre administration des collectivités locales, et de fait la disparition de l'aspect optionnel de la compétence lecture publique). Par ailleurs les moyens développes sur le quinquennat (4 ans en fait) ne concernent que les horaires d'ouverture et 200 structures, ce qui est proprement ridicule à l'échelle nationale. On oublie aussi que le remaniement des horaires est lancé depuis 2016, et pour tous les services directs au public dans les collectivités : Etat-civil, piscines/sports et bibliothèques principalement. Tout cela n'a donc rien de nouveau et n'a donné lieu à aucun texte au niveau national. La plus grande diversité règne donc. Mais le mouvement est certain : Si le chef de l’Etat réclame un service public qui réponde aux attentes des citoyens, force est de constater que les collectivités ont depuis longtemps mis en branle des réorganisations internes pour faire coïncider les cycles de travail avec le travail effectif des agents et le temps des usagers. https://infos.emploipublic.fr/article/horaires-d-ouverture-des-services-publics-les-agents-publics-doivent-s-adapter-eea-8663 Le precedent gouvernement ne communiquait pas la-dessus. Macron médiatise, c'est tout. Mais Macron ou pas, nous allons vers la fin de semaine travaillée et des systèmes type journée continue. Et c'est la loi de finances 2016 qui l'a actée en termes de subventions. Donc il n'y a pas de révolution en la matière, mais un lent processus irréversible dont le timing est laissé à l'appréciation des décideurs locaux. Par ailleurs si on prend, par commodité, non pas les 19 propositions et leur lyrisme, mais les grands axes, regroupés par le BBF, on a quoi ? les horaires : ouvrir plus, ouvrir mieux ; renforcer les partenariats ; lire hors les murs ; les bibliothèques, points d’accès à toutes les pratiques culturelles ; lutter contre les fractures de la société ; une plateforme nationale et un lab. Tout cela existe déja (partenariats, hors les murs, horaires dans une moindre mesure) et le reste relève du déclamatoire (fracture sociale etc..) mille fois entendu, et n'engage strictement à rien ou n'offre aucune concrétisation ni obligation (les bibliothèques, points d’accès à toutes les pratiques culturelles ?). Certes certains aspects, qui font déja polémique, sont mis en avant, notamment la notion de partenariat renforcé (traduction : Education nationale et Associatif type Jardin). Des aspects non coûteux bien entendu. Profitons de notre médiatisation actuelle certes, mais restons sérieux. Comme dit Louve "Sur le fonds: je n'apprends pas grand chose ", en soulevant au passage la question des moyens à travers le ratio problématique bénévoles/fonctionnaires. Comme dit Marcel L'Optimiste de Cabourg : "ce rapport existe et c'est une bonne chose... si on ne l'enterre pas trop vite." Rassure-toi, en principe on n'enterre que les morts... Nous vivons notre tsunami mediatique. Réjouissons-nous. Mais souvenons-nous que si les ondes des vagues de tsunami peuvent voyager à plus de 800 km/h, à l'approche des côtes, leur vitesse diminue généralement aux alentours de 50km/h. Ce sera notre réelle vitesse de croisière, si tout va bien. Sinon on continuera à patauger dans la mare aux canards. Que restera t'il de tout ça à la "rentrée sociale" de septembre ?
  10. Les bibliothèques sur les ondes ce vendredi matin: Erik Orsenna sur France Inter : 7/9 Xavier Galaup sur Europe 1: Bonjour la France
  11. Menu suggestion - Orphée

    Bonjour à tous, Je travaille actuellement sur un réseau de 9 bibliothèques. Nous expérimentons depuis septembre les acquisitions partagées, avec des référents par domaines. Nous utilisons l'outil suggestion sur Orphée (version Orphée.net), sur lequel nous mettons les suggestions du public et celles des bibliothécaires. Nous utilisons la case commentaire pour indiquer si la suggestion a été prise en compte ou non, nous permettons ainsi d'informer nos usagers rapidement. Utilisez-vous également cet outil ? Si oui, comment l'utilisez-vous ? Car nous avons sans doute des choses à améliorer dans son utilisation. Merci d'avance pour vos retours ! M.
  12. Bonjour! Comme Marcel, j'ai l u le rapport Orsenna de bout en bout. Je le rejoins sur la forme un peu brouillonne qui effectivement ne serait pas acceptée dans le cadre d'un concours ni même en poste (je n'ose imaginer la tête de ma hiérarchie et de mes élus si je leurs communiquais un document en retard avec autant de coquilles...). Sur le fonds: je n'apprends pas grand chose mais sincèrement je suis heureuse de voir que les bibliothèques sont pour une fois au 1er plan d'un mandat présidentiel, qu'elles sont suivies de près par la présidence. Certes, il y a des maladresses, certes, il faut encore avancer (82 000 bénévoles vs 38 000 fonctionnaires, c'est tout de même problématique, je ne sais pas dans quel domaine le ratio bénévole/titulaire est du même ordre), cependant le grand mérite de ce rapport est de mettre les bibliothèque en avant. Un des 1ers effets observés est que les usagers mais aussi les collègues d' autres services sont sensibilisés à nos problématiques (depuis la sortie du rapport Orsenna, mes collègues des divers services m'en parlent, et ceratains de rajouyter "ah, bin c'est que tu nous expliquais", et oui). J'entends aussi les craintes des collègues, toutefois je ne comprends pas pourquoi les bibliothèques ne se vivent pas comme les musées et pensent qu'elles devraient être exemptées d'ouverture au moment où les publics peuvent s'y rendre.
  13. La dernière semaine
  14. je viens d'achever la lecture intégrale du rapport. Voici mes premières impressions ; sur la forme : sympa mais parfois mal écrit (oui, Monsieur de l'Académie française...) un peu brouillon, quelques coquilles, des répétitions et parfois des envolées lyriques voir stratosphériques bref un rapport qui aurait procuré tout juste la moyenne à un candidat au concours de bibliothécaire ou de conservateur. sur le fond : ce rapport existe et c'est une bonne chose... si on ne l'enterre pas trop vite. Ne lâchons rien et assurons-nous activement que ces dix-neuf propositions se réalisent (voir s'amplifient) en accord avec la promesse présidentielle et les attentes des professionnels et des décideurs.Par ailleurs, il semblerait qu'un Loi sur les bibliothèques se profile. Ne boudons pas notre plaisir pour une fois que les bibliothèques intéressent au plus haut niveau de l'Etat. J'entends bien les collègues qui râlent contre ce rapport comme il râlent lorsque personne ne s'intéresse aux bibliothèques (!). Pourtant profitons d'être sur le devant de la scène, pour y rester.
  15. Si. Chartres, puisque c'est chez moi, n'était pas prévu initialement. Il est venu sur invitation de la Préfète qui le connait. Il y avait une thématique pertinente, quand même, à savoir l'exemple d'un département avec de petites communes (Chartres, 40.000 hab, et Dreux 31.000 sont les plus grosses villes) mais ça a été fait à l'arrache. Il a visité la Médiathèque ? Rapidement, avant l'ouverture, et apparemment c'est l'architecture qui lui a parlé (bâtiment refait par Chemetov, il en parle dans le rapport)(il y aurait beaucoup à dire sur ce bâtiment...) Il n'a pas rencontré de professionnels. Je ne sais d'ailleurs pas qui il a rencontré, vu qu'il a fait une conférence le matin avec son copain Alexandre Jardin venu faire la promu de "Lire et faire lire" (et raconter n'importe quoi sur celle-ci, apparemment...) J'imagine qu'il a déjeuné et discuté avec les élus et la Préfète, c'est déjà ça. Je continue à me demander comment il a bien pu pondre un rapport de 72 p. avec une poignée de visites, certaines annulées. Tiens, encore un argument pour démontrer que son rapport est mal écrit : il ne présente pas ce qu'il a fait, les endroits visités, qui il a rencontré, etc. Ca me paraît pourtant faire partie de la méthodologie de base, non ? Il semble avoir épluché des livres et des rapports sur le sujet (lui ou ses nègres)... ok, c'est un genre de note de synthèse, mais raté ! Ca m'énerve. Tout ce foin pour ça. Juste pour mal synthétiser les réflexions déjà faites par d'autres depuis longtemps, alors que ce rapport, bien fait, bien travaillé, avec l'apport d'une personnalité qui a ses entrées, aurait pu être quelque chose d'utile, un point de départ. Mais pour ça, il faut bosser, pas juste se balader pour vendre son bouquin. Et puis, n'oublions pas : en théorie, il rend son rapport et l'Etat s'en sert pour élaborer une politique (objectifs et moyens). Dans les faits : les objectifs (ouvrir plus le dimanche et en soirée) et les moyens (+8 millions) ont déjà été établis et ne sont que rappelés à l'occasion de la remise du rapport. Ce type m'énerve... On peut boycotter ses prochains bouquins ? S'il vous plaît ?
  16. Ah, moi je ne peux accéder qu'à ça : « Ce rapport contient une forme d’enthousiasme et d’énergie qu’on ne rencontre pas toujours… En fait, on sent que les auteurs ont découvert des réalités qu’ils n’imaginaient pas et qu’ils assurent admirer. C’est très agréable » souligne en préambule Marine Bedel, Ce qui donne déjà le ton pour la suite, non ? Pour Erik Orsenna, c'est un ambassadeur bénévole, ne l'oublions pas, il n'allait pas en être de sa poche quand même ! « Erik Orsenna en a profité pour visiter la médiathèque ou la bibliothèque de la ville dans un souci d’optimisation d’agenda et d’économie pour l’état. Son statut d’écrivain reconnu lui a servi pour se mettre au service des bibliothèques », expliquent encore les Éditions Stock. Bien, intéressant termes : "au service des bibliothèques". D'abord, un petit coup d'oeil chez la SCELF, Editions Stock, oui, ils en font bien partie. Donc, ça les classe en ce qui concerne le "au service des bibliothèques". Est-ce que monsieur Orsenna s'est mis '"au service des bibliothèques" ou au service de la ministre de la Culture, la réponse est évidente (et incluse dans la demande page 5-6 du rapport). Ne cachons pas non plus qu'il a pris du temps pour visiter les médiathèques, assister à des réunions et écrire un rapport. Ce qui est à son honneur ! Est-ce qu'il aurait fait sa tournée promotionnelle sans être ambassadeur, la réponse est, là aussi, évidente. Ce genre de tournée ne s'improvise pas au pied levé. En tout cas, moins dans l'urgence que les "visites" des bibliothèques. Et là on se demande un peu beaucoup pourquoi Monsieur Orsenna devait passer uniquement lors de réunions d'élus et accessoirement de bibliothécaires spécialement convoqués (?) pour l'occasion alors que la vraie vie des bibliothèques, c'est quand il y a du public. Le lieu de vie, c'est avec le public. Pas sans. N'est-ce pas. Etrange chose que de devoir lancer des préconisations sur des coquilles sans vie. Economie pour l'Etat ? Est-ce que monsieur Orsenna était seul ? N'était-il pas accompagné ? Pourtant, il m'a semblé. Ce rapport, il a un coût (en frais de déplacement et en salaire) Est-ce qu'il est sans intérêt, ce rapport ? Est-ce qu'il faut le décrédibiliser ? Ma réponse est en demi-teinte. Ce rapport laisse à désirer, certains concepts sont assez... hallucinants. D'autres sont intéressants, mais à creuser. (exemple : les zones blanches, le retour des contrats aidés en bibliothèque, le fait qu'une bibliothèque soit une zone prioritaire, etc.) Son plus gros avantage, c'est qu'il existe ce rapport. Et vu qu'il existe, on va pouvoir rajouter nos propres recommandations de bibliothécaire... pour la discussion d'avril avec la ministre. Si un écrivain, parisien, qui a fait un voyage de quelques jours en Province, peut écrire un tel rapport, qu'en est-il des bibliothécaires qui planchent sur le sujet depuis des années... mais qui n'ont jamais trouvé l'occasion de présenter leurs propres recommandations. Ce rapport est un pied dans la porte. Même si c'est une commande, c'est un pied dans la porte. On peut s'en servir. On doit s'en servir. En n'oubliant pas le concept principal défendu par Erik Orsenna : ouvrir plus, ouvrir mieux ! Là, il y a des choses à gratter. Exemple : ouvrir plus de bibliothèques pour les 11 millions de personnes qui n'ont pas accès à une bibliothèque proche. Ouvrir mieux avec des professionnels : 1 obligatoire dans chaque structure. Bernard
  17. Mobilier petite enfance

    Un petit sujet sur le forum : http://www.agorabib.fr/topic/1888-usage-de-mobilier-suédois-qui-commence-par-un-i-et-finit-par-un-a/ En fait chacun voit selon ses moyens et ses subventions. Certains achètent chez Ikéa ou à La Redoute ou, anciennement , à la Camif. Wesco est un peu cher, c'est vrai. Nous, maintenant on prend beaucoup chez Manutan. L'important ce sont les normes obligatoires pour les ERP.
  18. On est d'accord, la référence Bedel, c'était de l'humour. J'aurais du mettre un smiley après "ça rassure". Déja que la Gazette à une légère tendance à positiver systématiquement les décisions gouvernementales, mais en plus ça fait longtemps que je n'ai plus aucune confiance dans les instances qui prétendent nous représenter. Notre diversité de situations, de moyens et de pratiques nous rend fatalement irreprésentables. C'est un fait, même si ce n'est pas une bonne chose en soi. Pas mal vu le coup de l'amortissement de l’expédition par de la vente dédicacée. Tu as surement raison, même si c'est de bonne guerre finalement et n'enlève en théorie rien au contenu des déplacements. Ceci dit Actualitté a un côté tape-dur, tout aussi systématique, qui ne me met pas toujours à l'aise non plus. Dire qu'il va falloir attendre 4 ans pour connaître la liste des deux cent veinards qui se seront partagés le pactole...
  19. L'ADBGV et singulièrement sa présidente seraient représentatifs de toute la profession, à lire la Gazette ??!! : "En mettant en valeur les pratiques innovantes des bibliothèques, le rapport « Orsenna », remis à Françoise Nyssen le 20 février 2018, a convaincu les professionnels de la lecture publique." Tous ceux que je côtoie (ici et IRL) ne partagent pas ce sentiment, on est plus près de "Du côté des professionnels des bibliothèques, le document est accueilli plutôt froidement"... Actualitté est dans une approche visiblement moins unanimiste et cirage de pompe que la Gazette. Et a enfin établi officiellement* les raisons du choix des étapes du tour de France (https://www.actualitte.com/article/monde-edition/le-rapport-orsenna-a-t-il-servi-a-la-promotion-de-l-ecrivain-erik-et-vice-versa/87440?origin=newsletter). L'important n'était donc pas de choisir des lieux pour leur situation ou leurs expériences, bref pour leur intérêt par rapport au sujet (même s'ils pouvaient quand même en avoir évidemment) mais d'abord et avant tout par opportunisme financier, pour rentabiliser les déplacements commerciaux pour vendre un bouquin. Merci aux éditions Stock pour le sponsoring. * on se doutait un peu du procédé, il suffisait de le démontrer. Bon, en même temps c'est l'hiver et y'a la bise qui souffle, accueillir chaleureusement un tel rapport est difficile.
  20. La reconversion (mais dans l'autre sens pour une fois)

    Pour moi, c'est évident, c'est une autre branche de la lecture publique. (plein de bonnes bibliographies et d'idées) Si tu cherches où passent les ados pendant leurs années collège-lycée : ils sont au CDI. Pourquoi se rendre en bibliothèque lorsqu'on a une ressource sur place ? Ouverte aux mêmes horaires que les tiens. Par contre, on a une différence, peut-être fondamentale, un prof-doc est également prof. Ce qui nécessite d'autres compétences. Pour le CAPES, oui, je te conseille de trouver un groupe Facebook ou autre, rien que pour l'émulation et le fait d'avoir plusieurs yeux pour fouiller le Web. Certaines y sont arrivées de cette manière, après plusieurs essais. Ça reste un concours, il faut se battre. Les échanges médiathèque-CDI, si le prof-doc ne les initie pas, il est très difficile au bibliothécaire d'intervenir dans un univers assez fermé sur l'extérieur. Perso, je re-donne des livres de cours ou des documents qui pourraient être utiles au collège de ma collectivité, mais je n'ai pas de retours. Sauf pour quelques questions patrimoniales, voire des projets d'expositions à la bibliothèque qui n'ont jamais abouti jusqu'à présent. En tout cas, merci de ton témoignage, Fanch. Et au plaisir de relire ici pour partager tes pratiques et tes questionnements. Bernard (pilier de CDI durant ses années collège et lycée, ça c'était mon comptoir en zinc)
  21. Mobilier petite enfance

    Bonjour Nous allons refaire notre espace petite enfance et je cherche des noms de fournisseurs de mobiliers pour ce type d'usages et de publics(meubles, assises, séparation d'espaces etc.. ) je connais Wesco et quelques autres mais si vous avez des noms? merci
  22. La reconversion (mais dans l'autre sens pour une fois)

    Oups ! Revenir sur Agorabib, c’est comme retrouver un bout de comptoir du bistrot étudiant : on est parti 18 mois et on y retrouve les tauliers comme s’ils n’avaient pas quitté le zinc. .. Je n’ai pas choisi le sujet par hasard : on y parle de reconversion, de bibliothèque et aussi de prof-doc… Petit retour en arrière - ou brève(!) histoire d’une reconversion (?) - 2011 : profession cuistot, concours de bibliothécaire, début de bénévolat en bibliothèque municipale ; - concours B FPT et État (il manque toujours un petit 1/2 point pour aller à l’oral) ; - 2013 : congé parental, concours adjoint du patrimoine et magasinier des bibs réussis, Master 2 LIJE à distance obtenu ; inscription sur la liste d’aptitude toujours d’actualité, mobilité proche de zéro pour magasinier, malgré un poste attrayant (la fac qui allait avec le bistrot d’étudiant) ; - 2017 : rupture conventionnelle à la fin des 3 ans du congé parental ; inscription pour les suppléances et vacation en prof-doc et… coup de fil à la fin août, une semaine avant la rentrée, pour un mi-temps de prof-doc en collège (suppléance sur un poste à décharge, CDD d’un an renouvelable) + 1 journée dans un lycée (pour l’année seulement). Et là, pas de regret. Inscrit à Pôle Emploi, sûr de mes formations et de mes envies, très peu mobile, je joue sur deux tableaux, voire trois : la FPT, prof-doc, éventuellement un contrat dans des établissements d’enseignement supérieur. Je perds confiance pour le recrutement dans la FPT, trop d’aléas : pas à ma place pour un poste d’adjoint, malgré les responsabilités croissantes dans les petites bibliothèques ; 2 entretiens en 6 ans, c’est trop peu. Et puis je pense un peu d’inégalité devant l’emploi, mais ce n’est qu’une impression (!) J’ai noté en lisant différents posts les débats sur les horaires, sur les publics et les missions, entre prof-doc et bibliothécaire. À mon humble avis, on ne peut parler de reconversion en passant de l’un à l’autre (d’ailleurs, le code ROME est le même pour les deux métiers). Je pense que les missions sont les mêmes : le développement de la lecture et la recherche documentaire. Oui, les fonds des CDI sont riches en fictions, de toutes sortes : des classiques aux best-sellers de la littérature de jeunesse. Il y en a pour tous les goûts (des élèves et des profs de français…) Pour l’acquisition : les revues et sites de profs-docs et de bibliothécaires. Oui, le fer de lance de nos métiers est bien la recherche documentaire : questionnement, choix de mots-clés, utilisation de catalogues et de moteurs de recherches, veille documentaire, choix et évaluation de l’information. On n’a pas à se plaindre, on a du boulot de ce coté-là, et pas qu’en 6ème. Question public, si le nôtre se cantonne à une classe d’âge, il est autant captif (séance au CDI avec la classe) que libre de venir (pauses, permanences…). À nous de gérer les flux. Mais si ras-le-bol des ados il y a, autant réaliser une reconversion dans un boulot sans public (autrement dit pas en bibliothèque). Pour les horaires et les vacances, le choix est vite fait. Ce n’est pas négligeable. Pour le salaire je ne peux pas comparer, juste signaler que la mise en place par le rectorat est un peu longue. D’ici la fin de l’année je serai peut-être en mesure de savoir combien je gagne exactement… En collège ou au lycée, j’ai un bon contact avec les élèves, les collègues et les équipes enseignantes. Le métier ne se fait pas seul mais en collaboration avec les profs de discipline, donc il ne faut pas hésiter à exposer (voire imposer) son point de vue. L’évaluation peut se faire également sur la recherche documentaire. Se retrouver devant une classe, ce n’est pas toujours évident, cela demande de la préparation, de l’attention. Mon expérience d’animations en bibliothèque me sert beaucoup, il me semble. D’ailleurs, je ne l’oublie pas (ni la littérature de jeunesse) : j’ai entrepris avec une classe de SEGPA un travail au long cours sur l’album et la lecture à voix haute, je trouve que c’est vraiment très bien et je sens la motivation des élèves augmenter au fur et à mesure des séances. Un petit bémol ? Pas ou peu de projets avec la médiathèque. Étant dans l’enseignement privé sous contrat, il y a un parcours spécifique à suivre (entretiens, sessions de formation spécifiques). Pas beaucoup de formations propres à la discipline, pour l’instant. J’avais tenté le CAPES doc en 2015, je trouve que c’est un concours très difficile à préparer seul. On verra en 2018, avec un peu plus d’expérience, mais je pense pouvoir le passer bientôt en interne. Voilà pour ces quelques notes, c’est pas une reconversion de bibliothécaire, mais un long parcours tout de même. Comme disent les copains : un poste précaire en CDI, c’est-y pas malheureux !
  23. Ben voui. Modifications de la carte scolaire, abandon des services publics dans les territoires ruraux, 38 fermetures de classes avec les maires ruraux bille en tête dans les rues de la Somme, fin des contrats aidés et retour forcés à la semaine ancienne, etc...et on voudrait que les bibliothèques, services purement locaux et optionnels en termes de compétences, soient prioritaires ? En tant que maire local, mon choix est fait.
  24. Ce sont les prestaires contrôle d'accès voire RFID style Open+ qui vont être contents, pour avoir visité une bibliothèque qui faisait ça en angleterre, j'avais trouvé ça intéressant. Pas une panacée forcément mais intéressant.
  25. Bonjour En fait, ce rapport ne sert à rien. Enfin, à rien... Le grand public ne le lira pas - encore que... on devrait l'imprimer, le relier et le mettre en prêt à côté des romans d'Orsenna. Chiche ? Les professionnels de la lecture l'ont lu/le liront, et sont/seront atterrés. On a confié à Orsenna une mission sur un sujet dont il ignorait tout, alors comme le dit Isalabib Orsenna souligne régulièrement à quel point les professionnels sont utiles et importants, il n'empêche, ça continue à sentir le sapin pour le métier. Par contre, pour les élus, ça peut être intéressant. Mais j'ai des doutes, quand même. Enfin, il y a le Président. Sauf que le Président, il sait déjà ce qu'il veut, donc il s'en fiche. Il n'a même pas dû le lire, seulement les fiches de ses conseillers et une discussion avec Orsenna, j'imagine (ce qui n'est pas un reproche, juste un constat, on n'attend pas de ce niveau de responsabilité qu'il lise tout) Ajoutons qu'Orsenna ne sait pas écrire un rapport. Moi, un agent me rendrait ça, je lui dirais de le refaire selon les règles de l'art, ou de la technique plutôt. (y'a que moi que ça gène les "700K€" ? "700.000€", c'était trop long à écrire ?) En réalité, ce qui compte, ce n'est pas le rapport. Ce sont les annonces de Macron juste après, ce sont les décisions de la Ministre de la Culture, décisions déjà prises depuis plusieurs mois, rappelons-le : +8 millions pour ouvrir plus. Pendant 5 ans. Et c'est tout. Sachant qu'Orsenna se garde bien de parler des moyens, pourtant le nerf de la guerre, et j'imagine que la poignée d'élus qu'il a rencontrés ont lourdement insisté sur le sujet (surtout ceux qui ne sont pas macronistes) Donc ce qui compte, en vrai, ce sont les choix des services de l'Etat dans chaque département, en fonction des volontés des élus locaux. Ceux qui sont visés par la logique des bibliothèques-pilotes vont bien rigoler... J'en fais partie, pour info, et je rigole... jaune. Ca va créer/ça crée un effet d'aubaine, et c'est tout.
  26. bibliothèque, inter, universitaire

    Bonjour Daniel, Sur le fonds on est d'accord, mais après faut voir dans les détails....
  27. Exact. Mais le grand public, du moins les fréquentants mais sans doute au delà (car les séjourneurs sont en passe de devenir aussi nombreux que les emprunteurs), a déjà intégré les mutations des bibliothèques (ces "pratiques innovantes" dont on nous rebat les oreilles datent d'ailleurs plus du 20° que du 21°) et les a validées, par une fréquentation en augmentation, et des procédures de "decouverte" qui passent notamment par les animations et le numerique. J'emprunte pas mais je viens voir... Par contre nos élites, nos décideurs ne sont pas dans ce cas. Un editorialiste du Figaro declarait récemment qu'il serait temps de comprendre que depuis internet, l'utilité des bibliothèques était à revoir... Il en faudra davantage que ce petit montage de communication, vite oublié, pour briser une image d'Epinal qui nous colle à la peau depuis des lustres. Image que ne brisera pas non plus une ouverture dominicale ou tardive, si elle a lieu. Macron est simplement venu tenir une promesse de campagne, c'est obsessionnel chez lui, entièrement basée sur les horaires, rien d'autre. La rallonge de 8 millions ira entièrement à 200 projets d'extension d'horaires. Point-barre. Pour ceux qui ne voudraient pas se farcir l'intégralité du rapport, le BBF fait une bonne synthèse des 19 propositions Orsenna http://bbf.enssib.fr/le-fil-du-bbf/19-propositions-pour-les-bibliotheques-recommandees-par-le-rapport-orsenna-20-02-2018 Et Archimag une bonne présentation globale http://www.archimag.com/bibliotheque-edition/2018/02/20/rapport-orsenna-bibliotheques Enfin, au moins nous savons désormais que nous sommes aussi indispensables qu'une boulangerie. Ma boulangère "ne voit pas le rapport". Bon, ça commence mal... Heureusement Marine Bedel, la présidente de l’Association des Directeurs de Bibliothèques municipales et des Groupements intercommunaux des Villes de France ne ménage pas sa joie et sa satisfaction. Et ça, ça rassure....(http://www.lagazettedescommunes.com/550672/comment-les-bibliothecaires-accueillent-le-rapport-orsenna/ )
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