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  1. Hier
  2. @Nausicaa Comme dit Ferris, le service question/réponses de l'enssib sera à même de répondre. Concernant les nominations, en état, que ce soit BIBAS ou Bib, la majeure partie des postes (pour ne pas dire la quasi totalité), est en région parisienne. Donc mobilité à envisager...
  3. Réponse à ta question Bibas sur http://www.enssib.fr/content/bibas-de-classe-normale-ou-bibas-de-classe-superieure Je te conseille de t'inscrire sur le service Questions? Réponses de l'enssib. Il n'est pas spécifiquement réservé aux bibliothécaires.
  4. Evidemment l'externe me conviendrait mieux (surtout à l'oral), même s'il y a plus de candidats ! Une question sur les BIBAS : quelle est la différence entre classe supérieure et classe normale ? Si j'ai bien compris la formation après réussite au concours ne se fait pas à l'ENSSIB ? Je me sens plus apte à obtenir le BIBAS, et il n'y aurait pas cette contrainte d'aller à Lyon pendant 6 mois. Mais peut-être que je me trompe ? Des témoignages à ce sujet ? Autre question : Si je vois à peu près ce que peut être le métier de bibliothécaire en BM, je m'interroge sur le travail en BU ou autre bibliothèque publique dépendant de l'état (d'ailleurs quels établissements exactement ? Les bib des grandes villes ?) Quelqu'un peut-il témoigner ou m'informer ? Merci !...
  5. Alors regardons les chiffres. ENSEIGNANT TITULAIRE MEN Externe : 89 30 7 3 Interne : 38 5 0 0 Externe 89 inscrits 30 présents 7 admissibles 3 admis. 3 admis sur 30 présents. Résultat : 1 chance sur 10 en externe. 0 sur 5 en interne. PROFESSEUR ECOLES Externe : 42 12 1 0 Interne : 16 2 0 0 Voie classique BIBLIOTHECAIRE ADJOINT SPECIA. Externe : 13 10 1 1 Interne : 241 181 30 9 1 chance sur 10 en externe 1 chance sur 20 en interne A l'oral externe (p40) : Entretien de motivation professionnelle La première partie de l’épreuve, d’une durée de dix minutes maximum, consiste en un commentaire critique d’un texte portant sur des sujets liés au monde du travail et au management. Ce texte peut être issu de la presse généraliste comme de la presse spécialisée en administration, management et gestion des ressources humaines. La seconde partie, d’une durée de vingt minutes, est un entretien entre le candidat et les membres du jury. Le jury revient d’abord sur le texte et sur le commentaire qui en a été fait pour poser des questions au candidat. L’entretien s’ouvre ensuite à divers autres sujets, notamment sur des mises en situations concrètes dans le cadre du quotidien du métier de bibliothécaire. "Il est attendu du candidat qu’il montre des connaissances de base et une curiosité certaine quant au monde du travail de façon générale, et au milieu professionnel qu’il se destine à intégrer : aspects généraux du métier de bibliothécaire, droits et devoirs du fonctionnaire, paysage universitaire, principaux interlocuteurs dans la gestion sur le terrain de questions concernant les ressources humaines ou la conduite de projets." Concours Interne Entretien de motivation professionnelle L'épreuve de motivation professionnelle du concours interne doit permettre d’évaluer l'engagement des candidats dans un projet professionnel solide, et attester de leur capacité à occuper des fonctions de cadre et des responsabilités, notamment managériales. On l'a compris. Management à fond. Et donc on consulte les pages Agorabib sur les concours d'assistant et de Bibas. Et on n'oublie pas son projet professionnel solide, et cohérent. Bon courage à ceux qui vont se lancer. Bernard
  6. Ça refroidit un peu Même si, pour contrebalancer ce fait, j'imagine qu'il y a aussi un petit nombre de pros qui passent le concours en externe. Comme Louve, si je ne m'abuse, qui avait obtenu le concours de conservateur en externe alors qu'elle avait déjà de l'expérience en tant qu'assistante.
  7. Bonjour à tous, Je reviens ici pour donner quelques nouvelles (mon dernier message date du 22 septembre pour vous annoncer que j'avais obtenu le concours). J'ai été nommée le 1er mai sur le poste où j'étais en contrat (à 20h semaine) + sur un poste sur une commune voisine où il y a un projet de construction de médiathèque (à 20h semaine). Bref beaucoup de boulot, beaucoup de nouveaux défis... Exactement ce que je cherchais... Je m'éclate... J'ai également obtenu du CDG mes notes suite à ma nomination : 15 à la note, 15.5 aux questions, 16 à l'oral et 17 à l'épreuve facultative (anglais). J'ai eu beaucoup de chance dans ma reconversion où tout s'est parfaitement "goupillé". A bientôt sur le forum et beaucoup de courage à ceux qui révisent/préparent/cherchent !!
  8. La dernière semaine
  9. D'abord merci pour vos nombreuses remarques, ça fait plaisir Alors oui je vois (et je vis) ce dont vous parlez concernant la fracture bibliothècaires / informaticiens. On a d'ailleurs un recrutement en cours de chargé du SIGB (entre autres taches, il va travailler 70h par semaine je pense), mais c'est pour un cadre A et ça se discute pas... enfin pour l'instant. Mais je ne tiens pas trop à rester dans cette collectivité de toute façon. Entre public et privé, je demande où je suis le plus susceptible de trouver des postes qui me correspondant. En parcourant des annonces rapidement, j'ai l'impression qu'il y a plus de choix chez les éditeurs. Parce que si tu as le profil on t'embauche et basta, dans l'administration il faut la bonne catégorie, le bon cadre d'emploi etc., sauf quand c'est sur contrat mais là ça peut être court, et quant à l'évolution du poste et du salaire, hum... J'ai comme une envie de liberté D'après vous et votre expérience, j'ai plus de chances de trouver des opportunités dans le public ou le privé ?
  10. Oui, en théorie, mais en interne 85,71% des admis sont déjà des professionnels des bibliothèques ...
  11. Vu les chiffres donnés par Ferris, il semble que tu aies plus de chances en interne qu'en externe, alors profites-en ! Le fait que tu aies été recalée à l'oral n'y change rien. D'ailleurs, si tu avais passé ton précédent concours en externe, peut-être même n'aurais-tu pas été admissible
  12. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : Concours de Bibliothécaire d’État 2017 : 30 postes (externe 16 postes / interne 14 postes). + 4 postes en externe pour le concours ville de Paris. À la date de clôture des inscriptions, 2 240 candidats se sont inscrits à l’externe, 542 à l’interne. Pour le concours externe, le nombre de candidats est en légère hausse par rapport à 2016 (+5,11%). Ceci dit le taux d’absentéisme est de 67%. Pour le concours externe, le pourcentage d’inscrits du niveau maîtrise et master est le plus élevé (54,46% des inscrits), suivi du niveau licence (31,25% des inscrits). Les taux étaient respectivement de 71,18% et de 30,45% en 2016. Le meilleur taux de réussite est au niveau master (75%), le niveau licence obtenant 10% d’admis. Pour le concours interne, les taux de réussite sont équivalents pour le niveau licence et le niveau Maîtrise – Master : 35,71% (37,5% en 2016). 14,28% sont titulaires d’un DEA / DESS, 14,28% d’un diplôme de niveau II ou d’un autre diplôme. Pour le concours externe, parmi les lauréats, la catégorie des enseignants titulaires de l’éducation nationale représente 3 admis (15%). Pour le concours interne, les bibliothécaires assistants spécialisés (assistants des bibliothèques et bibliothécaires adjoints spécialisés ou assistants de conservation) représentent la catégorie la plus importante, là encore comme les années précédentes, (54,24% des inscrits, 67,41% des présents, 74,50% des admissibles et 85,71% des admis (12 lauréats) Tu as tout ça sous forme de tableaux et bien d'autres choses sur le rapport de jury : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid118332/rapport-jury-concours-recrutement-bibliothecaires-examen-professionnalise-reserve.html A toi de voir .
  13. Olivier raison. Si tu parcourais le forum tu verrais que nombre d'entre nous se plaignent de l'incompréhension des DSI vis à vis de nos besoins particuliers. Chez nous le service s'occupe essentiellement de la maintenance d'environ 300 postes, écoles comprises, en collaboration (difficile) avec les prestataires des logiciels propres de chaque service, et encore plus difficile avec les besoins personnels de chaque service. Ils n'en peuvent plus et ne sont ni assez nombreux ni parfois assez formés pour faire face. La solution apparaît de plus en plus évidente en ce qui concerne les bibliothèques : se démerder le plus possible par nous-mêmes. Et donc recruter, sans doute à un niveau un peu supérieur à ce qu'on faisait autrefois. Ce qui veut dire, fini les petits bidouilleurs géniaux sans formation ou de niveau 1, il faut viser plus haut. Ne serait-ce aussi que pour être reconnu par son DSI comme un interlocuteur valable. Cette démarche est en route, elle est inéluctable. Le problème, inhérent à cette solution, c'est qu'on risque de taper dans un vivier de personnels formés pour qui les bibliothèques ne veulent pas dire grand-chose et ne représentent pas l'avenir professionnel qu'ils visent. De grosses structures peuvent se permettre de recruter à ce niveau (c'est le cas des BMVR, comme Olivier), et à un niveau A pour coller au profil d'ingénieur, mais les autres sont obligées de fabriquer des profils de postes polyvalents : à la fois bibliothéconomiques et informatiques et de taper sur du B. En attendant, ton profil semble idéal pour la majorité des moyennes structures. Ton produit est parfaitement vendable, si je puis dire. Il faut miser la-dessus et savoir bien décrypter les offres de postes. Car dans ce domaine ni les DRH ni les directeurs de bibs ne savent parfaitement définir un profil : s'ils visent trop haut dans la demande personne ne se présentera, s'ils visent trop bas, ils ne pourront satisfaire leurs besoins. D'où des définitions de missions qui laissent parfois songeur...
  14. On peut tout à fait ne faire que de l'informatique en travaillant en bibliothèque (mon cas, si on excepte quelques tranches de service public). Par contre, il faut accepter de travailler dans des grosses structures, et ce sont souvent des postes de A. Ils ne sont pas très nombreux, mais il semble que ce soit toujours une angoisse pour les directeurs de les pourvoir. C'est une niche : moins de 5% des bibliothécaires que je connais pourraient faire ça proprement, et recruter des ingés/techniciens, sauf profil particulier, ne semble pas forcément une bonne idée. J'ai été recruté sur le mien face à des ingénieurs, qui ne connaissaient pas le boulot de bibliothécaire, tout en convainquant le jury que j'étais pas trop nul en informatique. Mais sans rien qui l'atteste. Evidemment, on ne fait pas de développement (enfin très marginalement, j'ai écrit deux ou trois petites choses en Python qui rendent bien service). Il s'agit plus de comprendre exactement de quoi on parle (et dans un projet informatique, c'est très divers ; problématiques réseau, web, normes professionnelles, bases de données...), pour pouvoir exprimer clairement des besoins. On apprend en faisant, et dans les grandes structures, on n'est pas tout seul. Bien soigner ses relations avec sa DSI :-)
  15. Pour travailler très étroitement avec l'un d'entre eux en ce moment (ouf on a tenu les délais :-) ), je dirais qu'il ne faut surtout pas hésiter à tenter sa chance en envoyant des candidatures spontanées. Le turn-over est important, et le recrutement moins rigide que dans la fonction publique. Effectivement, les profils de bibliothécaires sont appréciés chez les éditeurs, comme formateurs, mais aussi comme chef de projet. En plus, si vous êtes diplômé en informatique...
  16. Bonjour, merci pour ces dates. J'ai des questions qui vont sans doute vous paraître naïves mais : - comment se passent la formation et l'affectation après l'obtention du concours ? (j'ai quelques infos théoriques là-dessus mais j'aimerais avoir des précisions...) - dans mon cas atypique (prof en reconversion), vaut-il mieux passer le concours en interne ou en externe ? Je précise que j'en ai déjà passé un en interne (territorial-assistant de conservation du patrimoine) donc apparemment c'est possible mais peut-être pas souhaitable. (Et oui j'ai été recalée à l'oral !) Merci d'avance pour vos réponses.
  17. Bonjour, l'université de Lorraine (Nancy) dispense une formation aux métiers des bibliothèques (MEDIAL) doublée d'une préparation aux concours. Quelqu'un connait-il ce dispositif, voire même a déjà suivi cette formation ? Qu'en pensez-vous ? Comment s'organisent les cours (combien de jours par semaine cela prend-il, sachant que je n'habite pas à Nancy) ? Merci pour vos réponses.
  18. Oui c'est vrai qu'il y a des anciens bibliothécaires chez les fournisseurs de SIGB, surtout pour faire de la formation. J'ai d'ailleurs regardé les recrutements chez les principaux, rien vu pour l'instant, il faut dire aussi qu'ils sont pas très nombreux
  19. C'est vrai que des annonces de postes qui décrivent précisément la réalité sont rares. J'en vois même passer sur mon réseau. En tout cas, un grand merci pour tes précieux conseils. Un vrai coach quoi ! Maintenant, je m'en vais aiguiser cette lame et ne manquerai pas de partager tout ce qui pourrait être utile à un autre Lulu en quête de changement. A bientôt.
  20. T'as raison, creuse Sinon, je me souviens d'un jeune collègue qui a quitté la profession assez vite et a été recruté par une société de logiciels pour bibliothèques. Il parait qu'ils recrutent chez nous, du fait que personne ne connait si bien nos besoins que nous-mêmes. Il était sur une plate-forme de réponses en direct. A ma connaissance il n'avait pas de bagage particulier en informatique mais tripotait assez bien le machin...
  21. Oui pis on n'a pas les salaires... Oui notre boîte, c'est le cas de le dire Bon pour ma reconversion je vais peut-être creuser du côté de l'infodoc, c'est pas absurde par rapport à mon expérience, allez c'est reparti pour le brainstorming
  22. Dans ce cas là, si le grade est à niveau, pourquoi pas ? Mais attention au flou des définitions de tâches qu'on trouve souvent sur les profils de poste. La gestion du quotidien va te prendre pas mal de temps, d'où la nécessité effectivement de former mieux les bénévoles et d'organiser au mieux leur planning de travail, de façon à ce qu'elles puissent assumer davantage de tâches différentes. Et tout sera encore différent si le fonctionnement est en réseau interro d'une part, et d'autre part si la Bdp est très active sur le secteur. Au global le risque c'est qu'il y ait un décalage trop important entre ton rôle (unique) d'interlocuteur de ces différents partenaires, ton rôle formateur, ton rôle d'organisation d’événements, ton rôle dans le projet de rénovation de la structure, et d'un autre côté le quotidien. Mais c'est un beau challenge. Moi je prendrais ! Et puis comme tu dis, à quarante balais faut mettre le paquet. Il est grand temps de passer du couteau suisse au couteau de chasse ! Donc, tu fonces ! Ton argumentaire principal va être la notion de challenge, de défi, de projet long terme, mets le paquet la-dessus en valorisant ton rôle ancien de volante. Renseigne-toi le mieux possible sur le coin, son associatif etc..et sur l'aspect touristique qui est très important car ton événementiel va en dépendre. Mais ne mets surtout pas en avant ton besoin de changement d'air. Ne laisse pas croire non plus que tu es une solitaire qui aime bien maîtriser tout toute seule, mais au contraire que tu adores manager et organiser en collectif. Vu que tu va encadrer et former du bénévole et du saisonnier (en région touristique c'est logique), il faut montrer que ça te plait. Evidemment la question piège, tu la connais : mais qu'est-ce qu'elle vient foutre ici ? Est-ce qu'elle restera ? Qu'est-ce qui peut l'attirer chez nous ? Toujours méfiants la-dessus les élus. A toi de bien négocier le virage. De toutes façons il faut bien admettre que tu seras amenée à démontrer que la région à des atouts intéressants sur le plan culturel, vie associative etc...(donc tu te renseignes à fond) pour bien montrer que ce ne sont pas les petits zoiseaux qui t''attirent Bonne chance Lucienne, et tient nous au courant, les parcours atypiques sont toujours intéressants à suivre.
  23. Les bibliothèques et, plus largement les services culturels des collectivités, recherchent de plus en plus ce genre de compétences. Chez nous on vient de recruter un "chargé de communication digitale". En fait, derrière ce titre ronflant il fait des photos d’événements, les met sur le site, sur les différentes pages concernées, avec un petit article, et il tient ça à jour en collaboration avec le service communication. D'après ce que j'ai compris, son cursus de départ est assez basique (informatique niveau 1) et il a fait ensuite des stages plus spécialisés via le CNFPT et autres, payés par ses collectivités précédentes.
  24. @Nausicaa à l'époque, j'avais opté pour une licence en communication, (le métier de journalisme ou chargé de com' m'avait semblé être une porte de sortie possible en cas d'échec au concours, et la communication en général m'intéresse), et j'avais ensuite poursuivi en me réorientant sur un master pro documentation et numérique (un peu de cours sur les médiathèques/l'édition, mais également des choses autour de certains logiciels de type photoshop/gimp ou scribus (PAO) ainsi que de l'informatique dur (initiation au langages perl ou XML par exemple). Ca reste donc tout de même un parcours assez classique, (licence/master, plutôt sciences humaines), mais mes collègues de promotion ne travaillent pas en médiathèque pour la plupart : ce n'est donc pas la voie dédiée pour ce métier. Epsy.
  25. Merci pour vos témoignages. Pour une néophyte comme moi, c'est passionnant de vous lire. Il est dommage que tant de bonne volonté soit freiné par les lourdeurs administratives. (Je connais un peu ça à l'EN !) Une question à Epy : Peux-tu m'en dire plus sur ta formation du coup ? Merci.
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