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  1. Aujourd’hui
  2. En fait on est un peu à la croisée des chemins. D'un côté on a une demande locale d'informatique public qui augmente, notamment dans le social (Maisons de services etc...), des tranches d'âge de plus en plus nombreuses prises en otage par les administrations, banques et autres, des services comme les nôtres qui augmentent et diversifient leur offre de services liés à l'informatique (portails, jeux vidéos, tablettes, formation des usagers...) et vont se voir, Orsenna oblige, chargés de tâches nouvelles qui passeront en partie aussi par l'informatique, et de l'autre un parc qui n'est pas à la hauteur des besoins, gérés par des personnels non formés, et parfois carrément inexistants, comme le souligne Stef, et la fin des "bidouilleurs géniaux" que nous avons pu avoir dans nos services à certains moments et qui, à l'époque, pouvaient suffire à nos besoins. Aujourd'hui, surtout en réseaux, nos besoins en professionnalisme augmentent. La demande sécuritaire aussi. Par contre les budgets diminuent et donc les possibilités d'externalisation aussi. Et nous on continue à embaucher dans la filière culturelle...et à bidouiller comme il y a 20 ans, avec des matériels qui ont le même âge (j'exagère à peine). Je répondais ce jour à un collègue sur un autre topic, qui souhaitait se doter d'un intranet pour communiquer entre collègues et bénévoles en réseau. Solution mise à part, j'ai oublié de lui dire qu'il ferait mieux d'avoir l'avis de son DSI sur le sujet, surtout qu'il veut un truc gratuit. Il est fort possible que la Bête s'oppose à son projet. En plus on ne peut pas discuter. Chez moi, dès que je pousse le loup hors du bois, au lieu de venir me parler, comprendre mes besoins réels, il me répond que le mieux serait qu'il prenne le contrôle de mon poste par TeamViewer. Du coup d'une part je suis officiellement largué et d'autre part il y a des choses qu'il ne verra pas, comme l'énorme bordel de la baie de brassage dans laquelle chaque service (Une baie pour 3 services) a rajouté son petit matos au fil des ans. Il sait très bien qu'en dehors d'une intervention ponctuelle sur un poste, il faudra s'attaquer un jour au gros morceau, mais il recule l'échéance. Quand je veux cauchemarder je vais jeter un coup d’œil à cette armoire de malheur, même pas fermée à clé, où ça clignote de partout. L'Enfer de Dante, à côté c'est une bluette pour enfants. Si un môme pouvait venir arracher tout ça.....
  3. Hier
  4. Du libre???? Non mais oh! On va où là? Du libre! Ah mais non, mais non, nous sommes de vrais informaticiens nous, et puis au moins avec du propriétaire, on paie une presta et on est tranquille. Voilà ce que me disait mon DSI. Le DRI lui n'a pas le même discours: en interne, je ne pourrai pas assurer, il faudra dans tous les cas que nous fassions appel à des presta. Et puis c'est un peu le binz le système, tout a été fait pour que personne n'y comprenne rien. Moi: OK, donc là on est face à un gros bordel à nettoyer sans forcément avoir les gars et les filles qui peuvent/veulent le faire? J'ai une furieuse envie de mettre un bon coup de pied, de tout mettre à terre et de repartir sur de bonnes bases. Sauf que vu l'ampleur du bordel, je ne pourrai pas, non? Le DRI contrit: euh.. oui, c'est tout à fait ça. J'a gardé pour moi le chapelet de jurons que je m'apprêtais à déverser mais ait quand même dit que j'étais TRES en colère que l'on ait laissé autant de champ libre (bon dans d'autres domaines aussi, 3 ans et demi que je suis en poste et je trouve encore des horreurs à tous niveaux) à un gars qui est tranquillement installé dans son fauteuil et n'en bougera pas...
  5. NON ! justement, et c'est bien là le problème, et je l’expliquais pourtant bien : il ne s'agissait pas d'un début d'incendie mais des exercices que nous sommes astreints à pratiquer, incendie ou non (en général il n'y a rien du tout, mais nous devons faire la preuve que nous sommes prêts à intervenir dans les normes? Il s'agit donc d'un exercice, qui fait partie de nos fonctions. Nous PRATIQUONS. Mais nos ne sommes pas responsables des moyens mis à notre disposition pour le faire. La réflexion de stef, que j'approuve totalement, (et dont je relève en bon littéraire la formule digne de d’Alphonse Allais "dans nos campagnes certaines villes ", lui qui voulait mettre les villes à la campagne....) reflète la triste réalité de la plupart d'entre nous. Celle de Louve aussi., comme le dit Stef " mais ça me parait difficile d'être 100 % sécurisé à un coût raisonnable, (à moins de retirer le service?"). Exemple simple : interdire l'utilisation des clés USB (qui sont des bombes ambulantes, chacun le sait). Facile à décider autour d'un bureau de DSI en nous conseillant d'utiliser un poste spécifique pour "tester la clé". En réalité nous viderons bien vite nos bibliothèque de nos utilisateurs. Ce dont se fout totalement le DSI. Qui n'aura qu'une obsession : réduire les risques, au risque de réduire le service public. Et vous m'excuserez de mon ignorance mais sais je ne sais pas "tester une clé, sauf celle de ma serrure. Bref, il faut cesser avec ce sujet : mon expérience : mon DSI ne dirige plus que lui en connexion avec une boite privée sous contrat qui passe l'essentiel de son temps auprès des services administratifs (très importants, les services administratifs, alors qu'ils ont déja une maintenance logicielle par contrat). Sa collaboratrice directe vient de nous quitter. Elle a trouvé plus cool ailleurs. Le côté sexiste que tu soulèves, ma Louve, n'y est d'ailleurs peut-être pas étranger....mais je ne peux en dire plus. Et en plus ces cons là s'opposent aux logiciels libres alors que cela les déchargerait d'une partie de leurs responsabilités. Et nous impliquerait davantage. Mais on n'est pas contre. Ce qu'on voudrait c'est qu'on nous foute la paix, tant qu'on maîtrise, et qu'on nous aide quand on ne maîtrise pas. Simple, non ?
  6. Oh bin moi mon DSI avait une solution toute trouvée: réduire les services! Autant vous dire que j'étais au bord de l'apoplexie et que j'ai du prendre sur moi pour éviter un dérapage incontrôlé vis-à-vis de sa personne! Bon, maintenant que les services informatiques sont mutualisés avec l'agglo, il y a un DRI donc au dessus de lui. Quelqu'un de plus ouvert, avec qui on peut discuter et qui ne part pas du principe qu'une nana est forcément incompétente en informatique qui plus est quand elle travaille en bib. Mais que de temps perdu!
  7. Haha, m'en parle pas, je ne sais pas si je pourrais retrouver un poste équivalent au mien, 5 ans après. Pour info à Versailles : http://www.enssib.fr/offre-d-emploi/139382-bibliothecaire-responsable-de-linformatique-documentaire-des-outils-numeriques Y avait un poste délirant aussi à Toulon, je ne le retrouve pas. Même pas. Et en plus après ils se plaignent et menacent de résilier les marchés, les DSI. Been there, done that. J'écoute.
  8. bon je ne pensais pas provoquer tant de réactions avec cet article d'actualitté... je suis quand même dubitatif, dans nos campagnes certaines villes n'ont tout simplement pas de services informatique, les logiciels qui se synchronisent avec le SIGB, vous voulez pas qu'on gère les impressions avec un porte-feuille virtuel pendant que vous y êtes ? quand on voit les keyloggers que nous montre B.Majour je vois mal comment y échapper à moins d'interdir complètement les clés usb. Chez nous la solution de configurer une session invité sous linux mint nous convient bien. Evidemment aucun historique/mot de passe n'est conservé. Mais je ne me vois pas interdir l'accès aux ports usb, c'est trop important pour nos utilisateurs, d'ailleurs je n'ai pas de meubles pour interdir l'accès physique au machine. Autant je suis d'accord qu'il faut un minimum de sécurité, mais ça me parait difficile d'être 100 % sécurisé à un coût raisonnable, (à moins de retirer le service?). avec le resserrement des budgets municipaux pas évident en ce moment...
  9. Générique au sens responsable informatique, j'avais compris, mais j'ai réagi à "Directeur de bib", quel qu'en soit le grade par ailleurs, puisque le grade ne définit pas la fonction. Mais le sujet que tu soulèves soulevé est intéressant, (et te concerne au premier chef) car certains profils de poste peuvent donner froid dans le dos tant les exigences en capacités informatiques sont élevées. Et pourtant, si élevées soient-elles, elles ne définiront jamais un niveau de responsabilité équivalent à celui d'un DSI. Et heureusement. Ce qui pose la question d'un bib chargé de fonctions de webmaster (il a une mission et doit l'assumer) qui ne s'entend pas avec le DSI, situation maintes fois évoquées sur ce forum; Et pourquoi c'est le DSI qui l'emportera presque toujours : parce que lui porte la responsabilité globale du système. Tant qu'ils nous laissent choisir notre SIGB... Bon j'arrête parce que je vois que le Révérend Majour vient de monter en chaire. Ecoutons-le religieusement....
  10. Insuffisance ou méconnaissance professionnelle ? Le premier rempart contre les pirates, ce sont les utilisateurs eux-mêmes, et en particulier les personnels vigilants. 15 bibliothèques au Danemark, ce n'est pas anodin. Combien en France ? Si on regarde ça https://db.ifla-world-report.org/home/map#/2/2/SM9PUTHXFRP1BUI There are 510 public libraries in Denmark, according to the Danish Agency for Libraries and Media’s official statistics for 2008. 15/510 = 2,94 % On pourrait avoir 470 bibliothèques françaises impactées. Ferris rapproche le problème d'un défaut de conception d'un bâtiment, sauf que là, il s'agit d'un début d'incendie. Normalement, on doit tous être vigilants contre les risques d'incendie. @olivierH Waow, c'est de l'expéditif. Mais tu passeras juste pour un chieur et la leçon ne passera pas. La vraie leçon, c'est d'installer un keylogger sur le poste des personnels et de leur envoyer tout ce qu'ils ont fait durant la semaine. Ou alors, on change leurs mots de passe sur leurs sites favoris, ou à l'accès à la machine. C'est ce que fera un pirate, avant de réclamer une rançon, ou de vendre leur compte mail à des nigériens, par exemple. Leçon très efficace pour tous ceux qui laissent leur machine ouverte et accessible entre midi et deux, sans verrouillage par mot de passe. Et qu'ils doivent appeler le service informatique pour déverrouiller. On les prend une fois en faute, rarement deux, jamais trois. La honte de devoir téléphoner, et aussi que ça remonte au supérieur hiérarchique la troisième fois joue à plein. Dans certains services la sécurité informatique n'est pas un jeu laissé au hasard. Maintenant, je comprends Ferris. A partir de quelle taille de population y a-t-il vraiment une DSI compétente et disponible ? Quand je vois les parcs informatiques ici et là, ça fait peur. Et dire qu'un bon juriste pourrait porter plainte contre la bibliothèque pour non sécurisation de l'accès (et des données personnelles ?). En particulier si rien n'est pas indiqué dans la charte d'utilisation d'Internet. (dommage qu'il n'y ait pas plus d'infos sur le problème au Danemark. Pour que ça sorte au grand jour, c'est peut-être que la responsabilité de la bibliothèque a été engagée) @Isalabib Oui, les défenseurs des droits, bénévoles, mais avec indemnité forfaitaire. Bénévoles, elles/ils perçoivent chaque mois une indemnité forfaitaire représentative de frais. https://www.defenseurdesdroits.fr/fr/recrutement/devenir-delegue
  11. très inquiétant pour les victimes de l'ex fameuse fracture numérique dont on n'entend plus trop parler... mais elle existe toujours d'après le défenseur des droits : https://www.caissedesdepotsdesterritoires.fr/cs/ContentServer?pagename=Territoires/Articles/Articles&cid=1250280934705 "Le Défenseur des droits tire en particulier la sonnette d'alarme sur "le recul de l’accueil dans les services publics 
à l’ère de la dématérialisation", constituant "une énorme difficulté pour le public et particulièrement pour les personnes âgées, précaires, en situation de handicap ou étrangères". La confiance entre les usagers et les administrations "s'est dégradée", ce qui conduirait des usagers à renoncer à faire valoir leurs droits ou à recourir au Défenseur des droits - "là où un simple échange avec l’administration aurait pourtant suffi à résoudre le problème". Au passage j'ai découvert que les délégués en régions du défenseur des droits étaient... bénévoles. Décidément !
  12. C'est un tort (prévoir le régime indemnitaire de la filière technique, catégorie A, merci beaucoup. Mon CV suivra). A ce niveau d'incompétence (pas toi, hein...) on est dans le danger "grave et immédiat". Déjà, le fait d'avoir une session "publique" et pas une session par utilisateur, ça ne devrait pas être possible. Le minimum, c'est une session par utilisateur, avec comptes en provenance du SIGB, et possibilité de créer des comptes temporaires pour les bibliothécaires. Si il n'y a pas ça, c'est impossible de garantir une sécurité même seulement décente. Cela met en danger les utilisateurs loyaux. Je pense que si j'arrivais dans un établissement qui aurait un tel fonctionnement, je couperais tout accès à Internet, enlèverais les machines, et demanderais un rendez-vous urgent au DSI, et sinon, au maire. Ton DSI est un gros nul, mais les usagers ne doivent pas payer ça.
  13. Vous allez être contents, tout est résolu ! Pourquoi élargir les horaires d’ouverture des bibliothèques n’est plus un problème Le 23/04/2018 (Mis à jour le 24/04/2018) http://www.archimag.com/bibliotheque-edition/2018/04/23/ouverture-bibliotheca-open-sigb-horaires Une paille à pas cher, soyons clair Capital (pour 9 bibliothèques. Au 24/04/18 : une livre anglaise vaut 1,14 euros) Open+ cost £170,000 as one off capital, broken down as: £123,000 for Open+ system £45,000 for cabling and doors £2,000 for enabling works, including internal locks Revenue Open+ requires ongoing support costs of £1,500 per library which is £13,500 per year. The cost of borrowing is £24,600 over 8.5 years. Gain potentiel : 3 % Accomplishments Since the initial implementation, over 15,000 library members have opted in, with a peak usage of 250 open+ users in one day. Overall library usage rose by 3% in the first year and there was more use of libraries by community groups and council workers. Customers have found it really easy to use, they are grateful that libraries have been kept open and for longer, and people are using them. https://www.gov.uk/government/case-studies/bibliotheca-open-in-peterborough Bon, la conclusion qui s'impose quand même, c'est que le gain espéré de fréquentation est de 3 % avec des horaires élargis Open+. Calculé sur 15 000 bibliothèques dans le monde, ça devrait être significatif. Merci Archimag pour cette info essentielle.
  14. Faciliter les échanges entre les bibliothécaires d'un réseau

    Bonjour Cavillon Forum, réseau social, newsletters… quelle est la différence ? En général, c'est assez facile à déterminer. 1) Soit : qui va s'en occuper ? 2) est-ce facile d'accès/d'usage pour tout le monde, bénévoles compris ? Forum = un modérateur + une personne capable d'assurer la maintenance informatique du forum. Le modérateur est utile pour éviter les débordements, les déclarations contraires à la loi, et surtout virer les spams et les spammeurs. Forums de discussion gratuits http://www.coinduwebmaster.com/forums-discussion-gratuits-open-source/303/ Il faut aussi trouver un serveur pour héberger le forum. Et souvent, c'est payant pour des services corrects. Newsletters = un concepteur Obligation d'avoir une personne qui regroupe les informations et conçoit la Newsletters. La newsletter est donc périodique, ce qui a les inconvénients suivants : - Peu ou pas réactive. - Peu utile pour les discussions de groupe (la newsletter est une synthèse) - Peu devenir lourde si on ajoute des images (photos de smartphone non réduites en taille, par exemple). - Peu passer en spam (à cause des liens et être bloquée) - Arrive avec les autres mails, ce qui la rend peu visible Mailing list On a quasi les mêmes problèmes avec une mailing list. Par contre c'est facile à créer : création d'un groupe dans son mailer préféré) et on gagne en réactivité, on peut intervenir directement. Défauts des mailings list : mailers hétérogènes = parfois incompatibilité sur les accents, avec des mails tout pourris. Peu aussi servir à propager des virus si une des boîtes mail du groupe est "compromise". Si on passe par une mailing list Yahoo (par exemple), on peut créer des archives, mais ce genre d'archives reste toujours difficile à exploiter Avantage la mailing liste reste privée. Grâce aux mails, on peut ne cibler qu'une seule personne dans la réponse. Revers : souvent on fait répondre à tous et tout le monde profite d'un "bien compris", ou "bien reçu". Nécessite une règle du bon usage des mails. Sous peine de crouler sous les messages inutiles. Réseau social Liste des réseaux sociaux https://www.drujokweb.fr/blog/reseaux-sociaux/ Facebook : récentes affaires, espionnage des échanges, mise en liaison des intervenants par des graphes souterrains Twitter limité en nombre de caractères On lui préférera peut-être Mastodon https://mamot.fr/about Blog (privé) Dans le même esprit qu'un forum ou qu'une newsletter, on peut ouvrir un blog, avec droit d'écriture pour tous les participants, ou alors pour quelques-uns. Les autres peuvent intervenir dans les commentaires. Plus facile pour la gestion des spams, représente une sorte de mini forum, sans les inconvénients. On peut bloquer l'accès par un mot de passe Exemple sur Wordpress https://dubuzz.com/tutoriel-wordpress-mettre-un-mot-de-passe-sur-son-blog/ Penser à bloquer les robots, et vérifier que le reste du blog est bien inaccessible. Maintenant, reste à savoir ce que vous voulez échanger entre vous. Le format des échanges va entraîner certains choix plutôt que d'autres. Exemple : twitter ne permet pas des échanges de pièces jointes, il faut utiliser des liens vers des sites d'échanges de fichiers. (dropbox, wetransfer… pour de gros échanges) Conseils : 3) faire la liste de tout ce que l'on veut échanger ou partager, et avec qui. 4) voir si on veut archiver des réponses (exemple une sitothèque collaborative impliquera un blog ou un wiki cf. bibliopédia) A noter : il est possible d'utiliser plusieurs types de réseaux sociaux. Commencer par une mailing liste avec juste les mails des participants (pour quelques temps) permettrait de voir la teneur des échanges, de savoir qui participe, la longueur des messages échangés et les grandes thématiques pour une gestion un peu organisée. Bonne suite. Bernard
  15. Oui, c'est bien ce que voulait dire @olivierH je pense, étant donné que le "tu" étais générique (non ?). Donc insuffisance professionnelle pour le service informatique s'ils en ont un, à moins qu'ils aient fait remonter le manque de moyens au DGS / maire pour justifier leur incapacité à pouvoir garantir la sécurité des données des usagers. Après, une insuffisance professionnelle pour le maire, ça existe ? Parce qu'on peut remonter loin comme ça, le maire peut se retourner contre l'Etat qui a baissé les dotations par exemple Epsy.
  16. Un groupe Facebook fermé ça marche aussi (mais implique la création d'un compte par personne, Facebook ayant la réputation qu'il a) : permet de créer des discussions, d'y répondre en commentaires et de faire des recherches dans l'historique des discussions. Côté libre, on a Framateam, qui est un service de discussion en ligne (tchat), permettant aussi de faire des catégories ("animations", "pol doc" que sais-je). Pas forcément besoin de créer de compte je crois, juste avoir une adresse mail pour pouvoir s'identifier. Mais dans votre cas, Framavox est peut-être mieux, puisqu'il permet en plus de prendre des décisions via un système de votes. Sinon, vous demandiez les différences entre les outils forum / réseau social / newsletter : forum, on en a un exemple sous les yeux (une liste de sujet, des forumeurs qui répondent à la problématique posée) ; réseau social, souvent utilisé pour créer et renforcer nos réseaux de collègues mais plus largement qu'entres collègues d'une même communauté (d'où ma proposition de groupe fermé) ; newsletter, communication unidirectionnelle (pas/peu de possibilité de répondre/commenter/réagir pour les destinataires : à privilégier pour de l'informatif). Epsy.
  17. Tu crées un Intranet, avec un identifiant pour chaque utilisateur. Tu en as un gratuit avec un test/démo sur http://www.service-intranet.com/essayez-librement-le-logiciel-service-intranet.html C' est open source et le logiciel est gratuit, mais tu peux éventuellement prévoir un petit budget de maintenance.
  18. Bonjour, Ce serait un outil collaboratif entre nous.
  19. Bonjour, Vous voulez communiquer entre vous et vers le public ?
  20. Bonjour, les candidatures 2018-2019 pour le Master information-communication parcours esDOC, proposé par l'Université de Poitiers sont ouvertes jusqu'au 14 mai. Les demandes d’admission sont à effectuer en ligne via l’interface dédiée, accessible depuis le site du master. Le Master esDOC propose une formation professionnalisante centrée sur les compétences nécessaires à l'exercice des métiers de l'information-documentation, des bibliothèques et de la veille. Il permet aussi d'acquérir et développer des compétences de recherche en information-communication sur des sujets liés à ces secteurs d'activité. Les enseignements prennent appui sur de nombreuses interventions de professionnels et intègrent la mise en œuvre de projets concrets en lien avec différents partenaires (centres ou services de documentation, bibliothèques, organisations publiques ou privées). Des exemples de partenariats passés sont présentés sur le site du master. Politique documentaire, traitement et exploitation de l'information et des données, médiation, conception de contenus et ergonomie web, technologies du web sémantique, gestion de projet, approches design (UX et design thinking)...... sont au programme de la formation. Par ailleurs, à partir de la rentrée 2018, un partenariat avec Média centre ouest (Centre de formation aux carrières des bibliothèques de Poitiers) offrira aux étudiants du master esDOC qui seront candidats aux concours des bibliothèques (catégorie A, bibliothécaire et conservateur), la possibilité de se former et de se préparer aux épreuves selon un calendrier adapté (en 2e année). Vous trouverez toutes les informations détaillées (descriptif de la formation, carte des stages effectués, débouchés professionnels, témoignages et insertion des anciens étudiants...) sur les pages du site du master : http://sha.univ-poitiers.fr/masteresdoc/. N'hésitez pas à contacter les responsables de la formation si vous avez des questions. David Guillemin Responsable du Master 2 esDOC
  21. Chers collègues, Je fais partie d'un réseau de bibliothécaires (pro et bénévoles) où nous aimerions mettre en place un système pour communiquer de façon gratuite. Forum, réseau social, newsletters quelle est la différence ? Pourriez-vous me donner quelques pistes : noms si possible avec leurs avantages et leurs inconvénients ? Vous en remerciant à l'avance,
  22. La dernière semaine
  23. Surement pas. On ne peux pas reprocher d'insuffisance professionnelle à un agent en dehors des critères qui fondent sa profession. Et que l'on peut retrouver sur sa fiche de poste, elle-même issue de la fiche génerique "bibliothécaire", dite "fiche métiers". Encore moins quand la fonction en question est déja dévolue à un Service informatique qui gère la maintenance , la mise à jour et d'une façon generale la conformité des postes offerts au public, tous services confondus (écoles etc...). Que je sache il n'existe pas encore de "bibliothécaire-informaticien" dans la filière culturelle. J'ai une obligation de moyens, prévue au règlement intérieur des bibliothèques, (offrir un accès internet au public) mais certainement pas une obligation de résultats à ce niveau. De même que je ne suis pas en charge de la conformité des locaux (il y a un architecte, un DST, une commission de sécurité etc..missionnés pour cela). De plus je n'ai pas le droit de modifier mes machines. Et s'il y a un Keylogger, ou un mouchard quelconque d'installé, c'est au DSI de le voir et d'agir en conséquence. En gros si je ne fais jamais d'exercice d'évacuation ou d'incendie, mais qu'il n'y a pas d'escalier de secours ni d'extincteurs ou d'alarme, ma responsabilité n'est pas engagée. A condition toutefois, en tant que responsable d'ERP, que j'aie informé de ces manquements les services responsables. Et cela fait des mois que j'informe le DSI que ses antivirus sont des passoires, jamais mis à jour, et ils ne sont de toutes façon accessibles et paramétrables qu'a partir de sa session sécurisée, à laquelle je n'ai pas accès. Tout ce que je peux faire c'est installer sur ma session, ou sur la session publique, des versions "free", chargées sur internet, et dont la durée de vie est aussi faible que la fiabilité.
  24. EN 2018 POURSUIVONS CE TRAVAIL ENSEMBLE ! Voir l'article complet
  25. J'aurais tendance à dire que si tu (générique, hein, DSI, directeur de bib) laisses à disposition du public des machines qui permettent de faire ça, la question de l'insuffisance professionnelle pourrait se poser.
  26. Oui, de plus en plus courant. Pour info, un keylogger (capteur de touches/frappes utilisateur), c'est un logiciel ou ça On en trouve différents modèles ici https://www.keelog.com/ avec Wi-Fi incorporée, pour faciliter la récupération des données. Encore que 8 GB, ça permet de stocker plusieurs dizaines d'encyclopédies, alors quelques frappes clavier d'un utilisateur, on peut en stocker des mois et des mois. (pour être exact, sur 8 Go, on peut stocker environ 5 ans d'une secrétaire tapant 400 caractères minute, non stop 24/24) Facile à installer, facile à désinstaller. Et invisible, même par un antivirus. Que du bonheur pour récupérer des données ni vu ni connu. Sauf s'il y a un chieur pour vérifier régulièrement les machines et contrôler que les claviers USB sont bien branchés directement à l'ordinateur. Evidemment, on contrôle les postes publics ET les postes pro. Pour le reste, on peut encore regarder ceci : http://www.lecspartners.com/upload/retombees/lec_cap10224_guide_espion-copier.pdf (j'aime bien la fonctionnalité de perfect keylogger, typique d'un cheval de Troie.) Autrement dit, chercher des traces dans un ordinateur, c’est comme fouiller les poches de son conjoint. C’est sans doute moralement répréhensible, mais, si la poche n’est pas fermée par un cadenas que vous devez forcer, pénalement il n’y a aucun problème… Les poches du conjoint ou les poches d'un ordinateur public, c'est bien pareil. Là, on pourrait presque se poser la question suivante : y a-t-il des sanctions prévues pour celui qui fouillerait les cookies ou l'historique des précédents utilisateurs ? Quand on regarde les chartes d'usage des postes, ce n'est pas interdit. Et dire que bientôt, comme le précise Ferris, tout se fera par Internet, de manière obligatoire.
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