Toute l'activité

Affichage de[s] tout le contenu posté[e][s] durant les 365 derniers jours.

Ce flux se met à jour automatiquement   

  1. Hier
  2. @Nausicaa Comme dit Ferris, le service question/réponses de l'enssib sera à même de répondre. Concernant les nominations, en état, que ce soit BIBAS ou Bib, la majeure partie des postes (pour ne pas dire la quasi totalité), est en région parisienne. Donc mobilité à envisager...
  3. Bonjour à tous, Je reviens ici pour donner quelques nouvelles (mon dernier message date du 22 septembre pour vous annoncer que j'avais obtenu le concours). J'ai été nommée le 1er mai sur le poste où j'étais en contrat (à 20h semaine) + sur un poste sur une commune voisine où il y a un projet de construction de médiathèque (à 20h semaine). Bref beaucoup de boulot, beaucoup de nouveaux défis... Exactement ce que je cherchais... Je m'éclate... J'ai également obtenu du CDG mes notes suite à ma nomination : 15 à la note, 15.5 aux questions, 16 à l'oral et 17 à l'épreuve facultative (anglais). J'ai eu beaucoup de chance dans ma reconversion où tout s'est parfaitement "goupillé". A bientôt sur le forum et beaucoup de courage à ceux qui révisent/préparent/cherchent !!
  4. La dernière semaine
  5. D'abord merci pour vos nombreuses remarques, ça fait plaisir Alors oui je vois (et je vis) ce dont vous parlez concernant la fracture bibliothècaires / informaticiens. On a d'ailleurs un recrutement en cours de chargé du SIGB (entre autres taches, il va travailler 70h par semaine je pense), mais c'est pour un cadre A et ça se discute pas... enfin pour l'instant. Mais je ne tiens pas trop à rester dans cette collectivité de toute façon. Entre public et privé, je demande où je suis le plus susceptible de trouver des postes qui me correspondant. En parcourant des annonces rapidement, j'ai l'impression qu'il y a plus de choix chez les éditeurs. Parce que si tu as le profil on t'embauche et basta, dans l'administration il faut la bonne catégorie, le bon cadre d'emploi etc., sauf quand c'est sur contrat mais là ça peut être court, et quant à l'évolution du poste et du salaire, hum... J'ai comme une envie de liberté D'après vous et votre expérience, j'ai plus de chances de trouver des opportunités dans le public ou le privé ?
  6. Bonjour, l'université de Lorraine (Nancy) dispense une formation aux métiers des bibliothèques (MEDIAL) doublée d'une préparation aux concours. Quelqu'un connait-il ce dispositif, voire même a déjà suivi cette formation ? Qu'en pensez-vous ? Comment s'organisent les cours (combien de jours par semaine cela prend-il, sachant que je n'habite pas à Nancy) ? Merci pour vos réponses.
  7. C'est vrai que des annonces de postes qui décrivent précisément la réalité sont rares. J'en vois même passer sur mon réseau. En tout cas, un grand merci pour tes précieux conseils. Un vrai coach quoi ! Maintenant, je m'en vais aiguiser cette lame et ne manquerai pas de partager tout ce qui pourrait être utile à un autre Lulu en quête de changement. A bientôt.
  8. Les bibliothèques et, plus largement les services culturels des collectivités, recherchent de plus en plus ce genre de compétences. Chez nous on vient de recruter un "chargé de communication digitale". En fait, derrière ce titre ronflant il fait des photos d’événements, les met sur le site, sur les différentes pages concernées, avec un petit article, et il tient ça à jour en collaboration avec le service communication. D'après ce que j'ai compris, son cursus de départ est assez basique (informatique niveau 1) et il a fait ensuite des stages plus spécialisés via le CNFPT et autres, payés par ses collectivités précédentes.
  9. De retour de vacances...J'ai lu vos posts, ça m'a valu une nuit blanche, mais je vous remercie pour tous ces conseils, précisions et mises en garde... Je vais commencer cette formation avec beaucoup de motivation mais sans trop d'illusions. Alea jacta est ! Je vous tiens au courant...
  10. Mais Yucca, la Dewey n'est pas un monument, et elle a toujours été très discutable, tout le monde est d'accord la-dessus.Et on peut opérer des regroupements (sans forcément tomber dans le thématique total) à volonté. Aucune norme, aucune loi sur les bibliothèques, rien ne t'empêche de rapprocher des fonds au moment où tu catalogues. Ton exemple de Pierre Rahbi est excellent, le tout étant d'instaurer une cohérence. Si tu le classes en 630 tu prends plus de risque de dispersion pour le public (630 représentant plus pour le public le jardinage, l'élevage etc...que l'écologie, ) qu'en le classant en 304. D'ailleurs (ne le répète pas...), j'ai pratiquement classé toute l'écologie en 300, par petites touches. Le problème c'est que trop de choses peuvent se classer en 300. Le risque est donc d'avoir à terme une classe 300 pléthorique (au moins de 300 à 306, après tu as la 320/330 qui est problématique aussi, puis de 340 à 390 ça se tasse, et ça roule à peu près avec quand même le gros morceau des 360). Mais dans une petite structure tu peux te permettre beaucoup de choses avant que ton fonds société ne ressemble à un immense fouillis. Tu peux même créer des cotes 300 supplémentaires. Fonce Yucca !
  11. Ton raisonnement ne tient que par la réservation individuelle. Or le problème, c'est que les réservations individuelles ne représentent que très peu de prêts (entre 3 et 4% chez nous en gros) et portent souvent sur les mêmes ouvrages. Ce qui pose deux problèmes : 1) un ouvrage de type best-seller, qui est toujours réservé (listes d'attentes de réservataires), le type d'ouvrage dont on dit toujours q'ils font partie des 20% des fonds produisant 80% des prêts, ne sera quasiment jamais vu sur les présentoirs à nouveautés par la grande majorité des publics (donc mauvaise image de marque de la structure), parce qu'aussitôt rentré il part en attente dans la caisse "navette", où il peut dormir pendant une semaine si par exemple tu n'as qu'une navette hebdo. Idem à l’arrivée dans la structure réceptrice : on va le mettre de côté pour le lecteur réservataire, qu'on va prévenir par mail et qui aura par exemple une semaine de délai pour venir le chercher. Et ainsi de suite. J'ai calculé un jour qu'un ouvrage toujours en réservation et donc en transit, sortirait finalement 30% de moins (sur une année budgétaire) qu'un ouvrage présent en structure, à cause de tous ces délais d'immobilisation et de transit. D'où l'intérêt, au moins pour ces ouvrages d'en avoir plusieurs (voir donc à adapter la politique d'acquisition en réseau en acceptant l'idée de doubler ou tripler certains achats), ou/et de limiter les délais, de limiter le nombre de réservataires ou, tout simplement d'interdire la réservation des nouveautés pendant un temps donné (et là tes réservations vont chuter sèchement...) Tout cela n'est pas simple...mais ce sont des questions incontournables dans une constitution de réseau. 2) Le livre est "virtuellement" présent et disponible et donc "y a qu'à le réserver, chère madame" (la possibilité d'emprunter est tout aussi virtuelle). Excuse-moi Yucca, mais pour moi , expérience aidant, c'est de la fausse équité territoriale. Pour moi c'est une hypocrisie. En temps normal il n' y a pas 10% des gens qui vont sur le catalogue "virtuel". Et on ignore combien y trouvent réellement quelque chose. Quant à réserver.... D'ailleurs la plupart du temps c'est nous qui effectuons la réservation de notre poste d'accueil. Très peu de réservataires et en plus ce sont toujours les mêmes personnes qui utilisent ce service et en bénéficient. Tant mieux pour eux, mais c'est clairement au détriment de la majorité du lectorat. Et je considère que ce n'est pas une véritable circulation des fonds. Et qu'il y a une majorité de perdants dans cette histoire. L'immense majorité du lectorat veut pouvoir voir et toucher, feuilleter les livres. C'est comme ça. Alors oser leur dire que grâce à un écran, chez nous ou de chez eux, ils "ont accès à l'ensemble des ouvrages du réseau", est une énormité. Ceci dit, je te rassure, c'est le discours des élus et des technocrates du réseau chez nous aussi. Et s'il est plus facile de réserver le dernier Musso, parce qu'on connait le produit, c'est plus difficile de réserver un album ou un documentaire sans l'avoir vu, comparé et feuilleté. Et les gens qui n'ont pas internet ? Et qui font l'effort de se déplacer chaque semaine dans leur bibliothèque de proximité pour constater que les incontournables n'y sont jamais car toujours "en transit" ? On en fait quoi ? Quant aux ouvrages qui ne sortent pas, je préfère leur offrir une possibilité de sortie réelle en les déplaçant physiquement plutôt que de faire semblant de croire que tout le monde les a potentiellement visualisé en virtuel sur l'opac et que donc c'est que personne n'en veut. L'illusion techniciste nous éloigne des gens et du véritable service public. Comme je le disais ailleurs, ne commençons pas à croire à nos propres illusions.
  12. Merci pour tous ces conseils, maintenant, je suis béton !
  13. Heuu alors j'avoue que je suis aussi un peu paumée Je ne m'étais pas tant posée de questions en postulant il y a 3-4 ans ! À l'époque, j'avais obtenu le concours dans le CDG 35, et j'ai finalement obtenu un poste de titulaire dans une autre région, et donc dans un autre CDG. Je n'ai rien eu à faire de spécial, les RH ont géré les "détails" administratifs sans rien me demander (si ce n'est 2 mois de patience : le temps d'ouvrir le poste pour le concours que j'avais obtenu car le poste était légèrement au-dessus, enfin c'est compliqué). En tous cas, je n'ai jamais eu à demander à changer de CDG. Et les RH ont tout fait tout seuls (j'ai des supers RH :-D ?) Epsy.
  14. Avant
  15. Soit ici http://www.abf.asso.fr/4/139/434/ABF/commission-labenbib ou alors sur Twitter https://twitter.com/julanimtic
  16. Si tu veux rester dans les normes, la référence c'est la BNF. Trouve un exemple récent dans ton fonds et va voir sur le catalogue BNF. https://www.google.fr/search?q=catalogue+bnf&oq=catalogue+bnf&aqs=chrome..69i57j0l5.7683j0j7&sourceid=chrome&ie=UTF-8
  17. Effectivement ce n'est pas clair. Tu dis qu'en 2016 après concours, donc sur liste d'aptitude, tu as été recruté sur un poste, que tu souhaites quitter aujourd'hui en 2017. Donc je suppose que cette collectivité a fait ce qu'il fallait auprès du CDG en 2016 : Avant de procéder au recrutement d’un lauréat de concours, il appartient aux collectivités de s’assurer que ce dernier est toujours bien inscrit sur la liste d’aptitude correspondante au grade de recrutement. En effet, la liste d’aptitude d’accès à un grade comprend des lauréats du dernier concours concerné ainsi que les lauréats de sessions de concours précédentes, ce qui implique des dates d’inscription et de validité différentes selon les sessions de concours mais également selon la situation de chaque lauréat (possibilités de prolongation d’inscription ou radiation avant le terme des 4 ans). Aussi, il convient de s’assurer que le lauréat sera toujours valablement inscrit au moment de la date du recrutement envisagé. Après le recrutement du lauréat de concours, la collectivité employeur est tenue d’adresser au CDG gestionnaire de la liste d’aptitude l’arrêté de nomination stagiaire pour une mise à jour de la liste d’aptitude. Tu n'as donc pas refusé de poste ! Sinon, effectivement, on retrouve le texte Legifrance un peu partout : La radiation de la liste d’aptitude peut intervenir dans les cas suivants : *Le lauréat a été recruté par une collectivité en qualité de stagiaire. La nomination en qualité de stagiaire ne permet pas de bénéficier d’une réinscription sur la liste d’aptitude, en application de l’article 44 de la loi du 26 janvier 1984 (sauf s’il s’agit d’une suppression d’emploi ou pour toute autre cause ne tenant pas à la manière de servir). *Le lauréat a refusé 2 offres d’emploi qui lui ont été notifiées par lettre recommandée avec accusé de réception. Si le lauréat ne répond pas à une offre d’emploi dans le délai de deux mois, l’offre est considérée comme refusée. *Le lauréat n’a pas été recruté mais il n’a pas fait connaître au centre de gestion son intention d’être maintenu sur la liste d’aptitude au terme de la deuxième année d’inscription ou au terme de la troisième année d’inscription dans les délais impartis. *Si suite à deux réinscriptions à l’issue des deuxième et troisième années, le lauréat n’a toujours pas été recruté. En principe cela ne te concerne donc pas ni la collectivité auprès de laquelle tu postules.
  18. J'ai en effet mal formulé ma question au départ. Merci pour le rappel concernant le dépôt légal, souvenir toujours bon à raviver.
  19. J'ai travaillé dans une structure de petite ville plutôt chic où il n'y a jamais eu d'antivol et le taux de manquant n'était pas plus élevé que d'autres (ça date, je ne saurai pas te donner de chiffre) Par contre, lorsque cette même structure c'est doté d'un équipement neuf, ils ont opté pour la RFID donc, d'un antivol c'est vrai que l'antivol ça a un coup, et le rachat de document aussi. faut que tout ça s'équilibre. Tout dépend alors que te population aussi bye
  20. Ça me rassure de ne pas être la seule à avoir un esprit tordu Et il y a pire que moi!
  21. @Sabiantes à l'UFR de droit?
  22. Bonjour, Je suis venue faire un tour sur le forum en me disant que je trouverai sans doute quelques réponses... manque de chance pas de réponse à cette question qui m'anime aussi aujourd'hui ! Connaissez-vous des médiathèques de taille moyenne qui n'ont pas de portique de sécurité ?
  23. Je connais une médiathèque qui offre un grand sac en toile à chaque inscription (à Villeurbanne). Du côté des BU, la bibliothèque du campus de la Doua (Lyon 1) fait chaque année des thermos.
  24. Pour les projections de films et les goûters, c'est aussi un classique qu'ils demandent à leurs enseignants. Amusant d'avoir "des meubles en bois" comme revendication. J'aimerais bien connaître leurs motivations.
  25. Bonjour à toutes et tous, Qui parmi vous est issu de cette formation - anciennement "Gestion et médiation de ressources documentaires" ? Des avis, des témoignages ? Etes-vous satisfait des enseignements ? Quels stages, avec quels projets ? Et surtout... quels débouchés ? Merci à vous !
  26. Exact aussi. Des décisions prises en simple conseil municipal jouent évidemment sur les moyens de chaque commune. Et on entendait souvent, avant l'interco, que "telle" commune (plus grosse, mieux dotée etc...) se permettait des investissements que des petites ne pouvaient se permettre. Avec l'interco, le ton change, toutes les communes sont représentées au Conseil communautaire (y compris celles qui n'ont pas de structure) et peuvent dire leur mot. Et on voit des "frondes" locales", basées sur des jalousies anciennes, de petits maires, qui s'opposent systématiquement à des investissements qui bénéficieraient "comme d'habitude" aux communes les plus grosses, plus fréquentées etc... Du coup cela peut augmenter le "différentiel qualité de service" et la simple équité entre les différents territoires, qui est pourtant en principe au cœur du projet. J'ai eu le cas pour un refus d'équiper en postes publics supplémentaires certaines bibs, qui, aujourd'hui encore n'ont qu'un poste opac à la disposition du public. Mais il existe des exemples plus importants, notamment quand le subventionnement extérieur n'existe plus. On entend des batailles d'apothicaires comptabilisant le nombre de Km entre deux structures, pour considérer qu'elles sont suffisamment proches pour (finalement) n'investir que dans une. En oubliant totalement le cas des publics non voiturés etc... Et je pourrai en citer des pages comme ça. Le problème c'est qu'au delà des querelles de clocher qui perdurent entre élus, c'est le cœur du projet qui est touché. Et là, les bénévoles auront raison de considérer qu'on les laisse tomber d'une façon générale. Au réseau donc d'essayer de rétablir aussi des équilibres que les élus eux-mêmes auront sacrifiés. Ce qui n'est pas facile quand il s'agit de mobiliers, matériels divers, budget de consommables etc...
  27. Bonjour Yaetis la requête suivante site:www.agorabib.fr oral "concours bibliothécaire" territorial te ramène http://www.agorabib.fr/topic/2124-admission-concours-bibliothécaire-territorial/ Réussite ou échec, n'hésite pas témoigner... c'est une ressource pour ceux qui le passent ensuite. A tous, nous sommes plus forts. Bonne chance et surtout bonnes révisions. Bernard
  1. Charger plus d’activité