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    Mille bravos pour cette action, vraiment participative, et qui ne doit pas être facile à mettre en place ! Tu mets en pratique des débats déja anciens sur "coups de gueule/coups de cœur". Et tu as des résultats. Je te conseille cette lecture, qui date déja de 2007, c'est te dire que ça n'est pas nouveau. Tu y retrouveras d'ailleurs, parmi d'autres grands noms de la profession, un post (déja long ) de Bernard Majour, qui a une opinion assez mitigée sur la suppression du coup de cœur comme argument de vente du bibliothécaire....en disant : "Supprimer les coups de coeur ? Peut-être, mais c’est aussi perdre une critique du bibliothécaire qui essaie de "vendre" ce qu’il aime et de faire partager sa passion. (on peut être d’accord ou non) http://www.bibliobsession.net/2007/10/09/abolir-les-coups-de-coeurs-et-mettre-des-critiques-dans-les-bibliotheques/ Faire partager sa passion ? C'est une définition originale de notre profession. Si tu prends un surfeur, et 50 usagers de base, à combien de personnes va t'il faire partager sa passion du surf ? Je passe ma vie à acheter des livres que je n'aime pas à titre personnel. Et heureusement ! Mais que viendrait faire ma passion personnelle dans une politique d'acquisition ? En tous cas c'est bien là un des propos récurrents des prescripteurs, en dehors bien sur des prétentiards qui veulent augmenter le niveau culturel des foules ignares (Quelle belle mission ! Mais ceux-là se cachent de plus en plus derrière des propos assez soft, il faut savoir les débusquer, par exemple lors des choix à la Rentrée littéraire, premiers romans et autres moments propices à des choix aussi élitistes qu'éclairés bien entendu...) Perso, je mets encore quelques coups de cœur, mais uniquement dans ma notice (champ 985), rien de physique sur le livre lui-même, ils sont basés sur des critères assez objectifs (un terroir mieux documenté que les autres, un roman social en phase avec les questions sociétales actuelles, etc...) et quelques mois après je mets les "coups de cœur" des lecteurs, d'après le nombre de sorties et de commentaires. Je glisse alors un carton "coup de cœur des lecteurs" à l'intérieur du livre, avec le cœur qui dépasse, et je colle un petit cœur au dos, au-dessus de la cote, et un message sur l'exemplaire pour ne pas oublier de mettre le carton au retour. Et tous les ans je publie et j'affiche le "best of" des lecteurs de l'année passée. Et puis j'ai mon chariot de retours, que Lahary appelait le "bac à chaussettes" pour filer la métaphore avec les grandes surfaces. On y trouve forcément les livres qui ont le plus gros flux. Et les gens s'y précipitent. On fait avec les moyens qu'on a...Mais ça marche. Inutile de dire que le goût des lecteurs n'a pas n'a souvent pas grand chose à voir avec le mien. Mais c'est ça qui est chouette ! Et j'en tiens compte dans mes achats. Je suis devenu le plus gros acheteur de Marie-Bernadette Dupuy de tout le réseau. Je reprends pour finir, sur les gens qui se sentent "supérieurs" que tu évoques, une expression de Calistoga, qui poste dans ce débat de Bibliobsession: Arrêtons le biblio centrisme, TOUT le biblio centrisme. Un bibliothécaire n’est pas diplômé en littérature, ou je me trompe? Et j'ajoute : arrêtons de nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas, ça va finir pas se voir, si ce n'est déja fait...Si les gens connaissaient le niveau culturel moyen des agents travaillant actuellement dans les bibliothèques, ils tomberaient de haut. (Faut dire qu'ils nous ont mis sur un tel piédestal, avec notre aide, que du coup tout le monde se ferait mal en tombant...) Pourquoi mettre notre légitimité dans "la Culture" ? Je ne suis ni critique littéraire, ni éditeur, ni directeur de collection, ni écrivain, ni prof de lettres, ni libraire. Nous sommes avant tout des techniciens du service de lecture publique. Nous intervenons en bout de chaîne, après tous ces gens là. Et nous avons pleins d'outils à notre disposition pour bien travailler. Tu le prouves, y compris en intégrant le libraire dans ta démarche participative. Et le lecteur est en face de nous. Nous sommes les seuls de toute cette chaîne à faire du service public. Et cela devrait suffire à notre fierté professionnelle. Bien à toi, Louve
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    Bonne nouvelle de la journée, même si rien n'est terminé : http://www.livreshebdo.fr/article/la-bibliothecaire-suspendue-pour-avoir-defendu-un-livre-sur-lhomoparentalite-obtient Le droit a une temporalité longue. Je souhaite que notre collègue soit bien entourée parce que cela doit être lourd...
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    Bonjour, après recherche avec plusieurs mots (symbole, lecteur, like, coup de coeur, livre... etc) sur un moteur de recherche, j'ai abouti à ce qui ressemble à ta description. C'est le pictogramme "S3A du handicap mental et celui créé par Inclusion Europe : Facile à lire et à comprendre." Merci Manon, cette enquête m'a amusé (et bien contente de ne pas avoir eu cette question au concours !)
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    @Ferris Lobbying ? Advocacy même ... Alors voilà un scoop: le conseil national de l'ABF a validé une communication aux candidats aux présidentielles sous une forme différente des fois précédentes: un texte court avec quelques revendications précises. Dont une... contre la censure. Voilà, premier pas en la matière. Je peux te garantir que l'ABF ne lâchera pas le sujet et sur tes précédentes suggestions (LGBT...), la commission Légothèque est au taquet aussi . @Louve Je te rejoins: notre crédibilité professionnelle est notre premier rempart contre ces actions. Et je peux dire que j'ai remarqué qu'un mandat à l'ABF, même régional, pouvait pas mal servir dans certains cas. Il y a des exceptions qui confirment la règle certes, mais s'afficher dans un réseau, c'est à la fois obtenir du soutien et montrer qu'on n'est pas seul, qu'on a une profession derrière soi. Ca rend moins vulnérable...
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    Vous battez pas les gars, le combat est ailleurs. Code de déontologie à revoir presque 15 ans après on est d'accord Ecrire un texte de référence sur le pluralisme pourquoi pas mais référence pour qui ? Seulement pour les adhérents ou les collègues qui auront une grande déontologie ? Quel poids face aux élus sans aucune légitimité législative ? Nous n'avons plus de Conseil Supérieur des Bibliothèques, nous n'aurons probablement jamais de loi sur elles (à mon avis). Un gros travail, porté par des bénévoles déjà lourdement chargés (Pas de mauvaise blague hein), quel impact ? Il faudrait à mon avis impliquer le ministère, les ministères. Une question qui peut-être débattue en AG au congrès puis posée aux représentants de ces ministères. Et tâcher peut-être de convaincre des députés. Y a un fil à suivre je le reconnais. Et des volontaires à trouver. En attendant je reprends mon vade-mecum du positionnement du bibliothécaire publié par... l'ABF.
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    Non, Caramel, ce n'est pas le plus beau métier du monde, et les valeurs que ça porte ne sont pas plus magnifiques que celles du service public en général. C'est le service public qui est est plus beau métier du monde. Et nous pouvons être aussi fiers de ce que nous faisons qu'une infirmière en milieu hospitalier ou un conducteur de la SNCF. On est plus de 5 millions de personnes à faire du service public, et tous nos métiers ont en commun le sens que les agents leur donnent : le service public et la poursuite de l’intérêt général. C'est ça qui est beau. Effectivement, tu as raison, il faut lutter, particulièrement dans notre cas, parce que nous avons la triste particularité de ne pas être reconnus comme un vrai métier mais plutôt comme une occupation pour vieilles dames désœuvrées. Et une bonne planque. Et pour lutter efficacement il faut être "propre sur soi", c'est à dire clairement "professionnels". Intransigeants avec nous mêmes. A force d'amateurisme et de comportements professionnellement douteux, au fil des ans notre visibilité est devenue opaque, le tapis est mité. Et tous nos propos, comme le rôle de l'ABF, ne devraient viser qu'une seule chose : changer la moquette, revoir le socle sur lequel nous construisons notre profession au lieu de continuer à construire sur du mou. J'ajoute à la "liste-Louve" ceux qui font des pieds et des mains pour ne pas travailler le samedi. Chez nous, depuis la création du réseau, ils sont partis bille en tête sur "on aura un samedi sur deux de congé". Résultat, après un an de pratique, ils sont revenus à un samedi sur quatre, contraints et forcés par la réalité des plannings et les exigences du service public justement. Mais, dans l'esprit, ils n'ont pas changé...c'est ça le problème.
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    Merci Ferris! J'aime quand tu mets les pieds dans le plat! Tu as très bien exprimé ce que je pense! J'ajoute qu'il n'y a pas que les collections qui posent soucis! Il y a aussi chez nombre de bibliothécaires ce sentiment d'être "supérieur", d'être à part, parfois même d'être contre les autres (entendre la collectivité, parfois même les usagers) par principe. J'ai pris mon poste il y a très exactement 2 ans et 8 mois. Je rends compte à ma hiérarchie, à mes élus. Je leur fais valider les projets y compris ceux pour lesquels on m'avait dit " pffff ça ne passera jamais". La contrepartie est qu'il faut écrire, formaliser. J'accepte d'étudier les propositions de chacun à partir du moment où c'est construit, argumenté. Je souhaite que les usagers puissent participer. Ça avance doucement mais ça avance. Nous achetons désormais des Harlequins qui sont très empruntés et par beaucoup d'usagers différents. J'ai demandé à ce que le règlement soit revu car, alors que nous sommes en prêts/retours totalement automatisés, les enfants pouvaient emprunter en adultes donc "on est obligé d'avoir des collections "décentes". Ou comment se mettre en difficulté face à un parent mécontent. Hier matin c'était notre 1er rendez-vous "échange autour des coups de coeur et coups de griffe". Laisser les lecteurs dire qu'ils n'ont pas aimé, misère ça n'a pas été simple à faire entendre, comprendre. Enfin, bref, en partenariat avec la librairie locale, nous avons créé un macaron qui sera collé sur le livre par le lecteur lui-même, macaron qu'il peut accompagner d'un marque-page avec sa critique et que nous laisserons dans le livre. Macaron et marque-page qu'utilisera aussi la librairie puisque ces rendez-vous se dérouleront alternativement à la bib et à la librairie. Une des participantes à déclaré " bon, je vais être franche, je ne venais plus à la médiathèque car j'avais le sentiment que l'on gênait, que l'on était jugé. J'ai senti un changement alors je vais reprendre ma carte". Étonnement, surprise de mes collègues. Quant à moi je suis ravie car cette dame s'est senti autorisée à donner son avis. Quant à l'ABF, effectivement j'aimerai un peu plus de radicalité, moins de "Bisounours", que l'on réfléchisse vraiment à notre profession. Et oui, ça me fiche de l'eczéma que dans nombre de bibliothèques il n'y ait que des bénévoles. Et non, selon moi la réflexion " il vaut mieux des bénévoles que pas de bib" n'est pas tenable, ni entendable. Comme le fait de dire en creux que passer par le bénévolat fera de vous un bon professionnel. Posons-nous avant tout en professionnels, avec des procédures, des écrits, et moins en militants. Et là y'a du boulot !
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    @Anne Verneuil On attend des précisions, des propositions. Il ne faudrait quand même pas trop pousser le bouchon non plus ! Sur les contenus, j'en parle et je pourrais en parler des heures, et les témoignages sur ce sujet ne manquent pas (Merci Louve), rien qu'en partant du vécu de chacun. Et chaque bibliothécaire pourrait y abonder. Car il s'agit bien, au fond, de mettre en question la professionnalisation de notre métier, à travers cette censure, ce mépris du public affiché des prescripteurs, ces embauches douteuses, ces formations absentes etc...Car Il s'agit aussi de service public. Pour le reste, je suis désolé mais il s'agit de stratégies à mettre en place à un large niveau. Et l'ABF, ses commissions et ses élus, sont là pour ça. Ce n'est pas le militant de base qui va agir au niveau national, ni même à son niveau régional. Taper plus fort ça ne veut pas dire attaquer frontalement un maire en mettant en péril la carrière d'un collègue. Ce n'est pas personnaliser les questions. Mais c'est, tout en restant dans l'action proclamatoire, l'édition de textes, les contacts avec l'institution (Etat, départements, régions), aller plus loin dans la dénonciation des mauvaises pratiques qui nuisent à notre image. Si l'institution représentative d'une profession commence à faire le nettoyage chez elle en mettant les pieds dans le plat et en quittant ce ton compassé bourré de grands mots, qu'on retrouve trop souvent dans les textes ABF, on aura déja fait un grand pas. Il FAUT stigmatiser nettement les pratiques internes que décrit parfaitement Louve ! Et elles sont légion ! Il existe des textes expliquant pourquoi nous allons ou devrions aller vers la fin du "bibliothécaire prescripteur", des textes où l'on met en avant la primauté désormais des usages. C'est désormais l'usager qui prescrit. L'écoute t'on ? Et si oui, comment ? Le premier vrai "service innovant" dans une bibliothèque, ce serait d'écouter les gens ! L'usager est au cœur du système, oui ou merde ? Si oui, ça veut dire qu'il faut repenser la relation entre le professionnel et l'usager. Et que, finalement, l'avenir ce n'est pas de se farcir les utopies de la bibliothèque 3° lieu, cache-misère de nos errements (pour certains c'est un canapé et une machine à café ! si, si!), c'est de construire une bibliothèque participative. Et de l'intégrer nettement dans la charte des acquisitions de sa bibliothèque. Je ne suis pas au service des élus, je suis au service du public. Et je rends des comptes aux élus, la nuance est importante. Et quand je rends ces comptes je m'appuie sur des textes que j'ai rédigés et qu'ils ont validés ! Donc il suffit d'avoir les couilles pour les rédiger et les proposer, ces textes. Marre de la Charte de l'Unesco que tout le monde joint en annexes de tous ses textes. J'aimerai joindre à ma charte un texte ABF des bonnes pratiques un peu plus clair que le code de déontologie de 2003. Juste un exemple. J'ai souvenir d'un collègue sur le forum qui disait qu'au moment du budget, il mettait de côté une somme précise, destinée aux achats sollicités par les lecteurs. Bonne démarche, mais à préciser. Quelle somme, comment prend-on l'avis des lecteurs etc..Et si on faisait de cette pratique une quasi-obligation déontologique, que l'on retrouverait dans les textes de référence de l'ABF ? Car nous avons besoin de textes de référence. Pour ça comme pour les combats comme les pratiques de censure associatives ou autres. Et nous n'avons que l'ABF pour cela ! Autre exemple. On peut jouer sur l'absence de chartes des collections, ou leur vacuité, qui cache souvent des censures locales. Dans mon réseau, un lecteur a demandé à la centrale l'acquisition d'un livre érotique, une femme, auteure locale en plus. On lui a refusé. Sans explications. Aucun texte sur lequel s'appuyer non plus. Je me marre. Ce lecteur m'en a parlé. J'ai regardé, vérifié, lu des critiques, découvert au passage une petite maison d'édition nouvelle, vu que ça n'était pas plus "chaud" que les 50 nuances etc..et j'ai acheté le bouquin (j'ai la liberté d'acquisition pour ma structure). C'est d'autant plus rigolo que j'ai commandé à ma BDP une exposition sur la littérature érotique il y a quelques mois (oui, ils ont ça). Demande validée par le réseau. La cohérence des choses va en prendre un coup : on jette Martine parce que c'est sexiste, mais que va t'on dire du livre érotique d'une femme qui décrit son initiation sexuelle ? Sexiste aussi ? Bref, c'était juste pour dire... Bref, dites les choses ! Clairement, violemment s'il le faut. Editez un nouveau catalogue des "bonnes pratiques", (et donc des mauvaises, par voie de conséquence) même si cela fiche de l’eczéma à certains militants. Quittez les postures molles et les recherches éternelles de consensus qui certes ne vexent personne mais ne font rien avancer non plus. Dénouez la cravate cinq minutes, plongez les mains dans le cambouis des propos méprisants dénoncés par Louve, qui parle à juste titre de "violence". Permettez à des collègues de s'appuyer sur vous pour valider Harlequin. Vous les aiderez. Et si la crédibilité de l'ABF doit en souffrir quelque peu, le service public y gagnera en termes d'image et de clarté.
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    Je rejoins Ferris sur les postures des bibliothécaires, je suis toujours effarée par la violence de certains vis à vis des lecteurs : " Oh là, t'en a encore une qui m'a demandé des Harlequins" Ou encore " du Musso, du Levy, je vais vomir" Sans compter " moi vivante, jamais un Martine n'intégrera les collections". "S'ils veulent cette merde ils n'ont qu'à se l'acheter" C'est oublier que nous sommes payés pour être au service de la population, pour mettre en oeuvre une commande politique. Alors oui, parfois ça pique, ça grince, c'est compliqué. Une de nos forces dans ces cas-là est d'avoir fait validé par les élus le projet de la bibliothèque du règlement à la charte des collections. Une de nos forces est de nous présenter en tout 1er lieu comme des professionnels au même titre que les collègues des autres services (espaces verts, services techniques, écoles...). Il est possible de le faire en gardant une éthique, en restant droit dans ses bottes et surtout en étant cohérent. Si on hurle à la censure, il faut prouver que nous n'en faisons pas nous-mêmes... Il faut aussi être au clair sur ce que nous voulons. Personnellement je ne suis pas convaincue par les points lecture, petites bibliothèques qui ne fonctionnent qu'avec des bénévoles et des horaires minimum. C'est accepter que la bibliothèque n'est pas importante, qu'elle peut se contenter de peu ce que nous n'accepterions pas pour un musée, une piscine... Je dis régulièrement à mon équipe que nous sommes des professionnels, que nous travaillons pour les publics, que nous ne sommes pas là pour édifier le peuple, que nous devons nous intéresser à tous. Alors oui ça demande du travail, oui nous allons parfois travailler sur des sujets qui ne sont pas notre tasse de thé, ce qui prime ce sont les publics dans toute leur diversité.
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    En Suede il y a une certification LGBT pour les bibliothèques, c'est même relayé par l'ABF https://legothequeabf.wordpress.com/2015/10/27/une-certification-lgbt-pour-les-bibliotheques-lexemple-de-la-suede/ C'est un exemple de combat à mener, non ? Pour ce qui est de dénoncer les bibliothécaires qui pratiquent la censure, ça ferait du boulot. D'autant plus qu'on le fait tous (auto-censure), ne serait-ce que pour des raisons locales ou budgétaires. Mais il y a mieux à faire, c'est de publier un texte qui définit beaucoup plus précisément ce qu'est le pluralisme. Car j'ai remarqué que souvent le mot semble aller de soi et est rarement explicité. La mode, que certains appelleront le politiquement correct en vigueur actuellement, c'est le bibliothécaire militant, je le vois quasiment chaque jour, qui s'enorgueillit d'acheter notamment des albums jeunesse anti-genres etc..il y en a des listes. Ce n'est pas la question. La question c'est quand on met à la poubelle des albums "ancien style". Ce n'est pas ça le pluralisme ! Le pluralisme c'est d'avoir Tango a deux papas et autres albums de ce genre, mais de ne pas jeter les albums de Martine à la poubelle (au sens propre), assaisonné de rires gras sur le sexisme de ces temps révolus ! Vu et vécu. Ou on a les deux, ou ça ne tourne pas rond quelque part. Le pluralisme en bibliothèque c'est une action concrète, d'achat et de valorisation, reconnaissant la coexistence de plusieurs modes de pensée et de comportement, et d'opinions. Sinon c'est du parti pris, du militantisme, de l'exclusion et donc de la censure assumée. Que ces gens là ne viennent pas ensuite se plaindre de l'interventionnisme d'un élu ou d'une association quelconque ! Exclure des livres, c'est exclure des gens, disait Lahary.
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    Effectivement, un projet de décret est en cours pour la création d’un grade d’attaché principal pour les cadres d’emploi des bibliothécaires et attachés de conservation du patrimoine. Cela alignera en partie leurs carrières sur la filière administrative. Garantir un déroulement de carrière sur au moins 2 grades pour tous et qu'il n'y ait plus de cadre d’emplois à grade unique (CE de bibliothécaire, attaché de conservation). Vous trouverez l'article de la gazette en entier sur le site de l'andrhdt: http://andrhdt.net/wp-content/uploads/2017/02/attaches-de-conservation-ppcr.pdf et pour les plus courageux, l'intégralité du projet présenté en CSFPT: http://www.csfpt.org/suivis-textes/projet-de-decret-modifiant-les-dispositions-statutaires-applicables-aux-attaches. ABF, commission RH et Formation.
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    Bonjour Fitzcarraldo Je vais te montrer la stratégie du chercheur Web face à un énoncé. Dans ton énoncé, je note : "veille" et Je songe à prendre un sujet lié à mon goût pour la "musique". Première approche sur un moteur de recherche (Google par exemple) => Veille musique (engendre 12 millions de réponses.) Oui, Google aime bien le mot vieille. Alors on joue du guillemet. => "veille" musique (engendre 16 millions de réponses). Toujours trop large. On peut singulariser un peu plus => Veille +musique Mais ça part dans tous les sens. Trop large, donc non pertinent. Encore que le mot lexique dans "En attendant Jarre » Lexique de la musique électronique" reste intéressant. Un lexique, c'est une série de mots pour mieux chercher, et mieux cibler sa veille. On recentre ta demande, avec plus de mots : => comment faire une veille sur la musique Te renvoie vers ceci : http://www.webmarketing-conseil.fr/benchmark-et-veille-dinformation-sur-internet-connaitre-son-marche-et-surveiller-la-concurrence/ Tu regarderas l'image, tu noteras les noms des domaines les plus fournis. (ou ceux qui t'intéressent) Youtube, spotify, pinterest, etc. Car, pour commencer, il vaut mieux concentrer ta veille sur un seul de ces gros silos de données. Et augmenter ensuite si tes besoins ne sont pas satisfaits. Pour une veille efficace, il faut tendre ses filets sur le passage d'un courant abondant. Mais pas trop non plus, sous peine d'avoir beaucoup beaucoup de bruit. Tu liras aussi la suite du billet, et tu en tireras les grandes lignes. Exemple rapide : – "Repérer les concurrents (jusqu’alors non identifiés) venant de lancer un produit similaire au vôtre ? " équivaut pour le chercheur Web à - Tu regarderas si quelqu'un l'a déjà fait avant toi. Tu as aussi : - "Délimiter le périmètre de votre veille sur Internet" C'est ce qui te manque : une délimitation Veille musique (tu n'as que deux mots très large, il en faut plutôt trois minimum) Rajoutons australienne, par exemple => Veille musique australienne Limite sérieusement le champ de la veille. Tu tombes sur la Wikipedia. (qui te donne des mots pour compléter ta veille, ici aborigène, didgeridoo + d'autres. Une bonne veille ne se contente pas d'un seul résultat sur un moteur de recherches, on en lance plusieurs avec des mots différents, on récupère les informations, on trie) Avec Google, tu peux aussi jouer avec les dates. Colonne de gauche Soit : Date indifférente, moins d'une heure, moins de 24 heures. Etc. Si tu as trop d'informations en moins d'une heure, ta veille est trop large, tu ne pourras pas la traiter. C'est un autre aspect de la veille... les gens n'ont pas le temps de lire ou suivre plus d'une dizaine de liens. Si tu en ramènes 50, alors il te faudra choisir les plus intéressants pour ton public cible. Maintenant que tu as remonté ce qu'il fallait avec le mot "veille" Tu peux te concentrer sur la "musique australienne" => Youtube "musique australienne" => spotify "musique australienne" => pinterest "musique australienne" etc. Amuse-toi bien à créer ta propre veille. S'il le faut rajoute des mots étranges dans le moteur de recherche, pour avoir quelques liens étonnants. Perroquet "musique australienne" Pizza "musique australienne" Bernard
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    Bonjour, Vous trouverez pas mal d'idées sur ces sujets d'Agorabib : - Nuit des bibliothèques 2017 j'avais noté : "lectures participatives (les usagers liraient aussi à voix haute des passages d'un texte qu'ils auraient aimé), lectures ados, lectures des textes de musiques + écoute, tournoi de jeux vidéo, jeux de société sur place, projections de films ou extraits autour de la thématique des médiathèques, blindtest intergénérationnel, club lecture, ateliers travaux pratiques divers (scrapbooking, couture...), lectures pour tout petits, heure du conte numérique, murder party..." et Cheshire-Cat a évoqué un cluedo géant (sujet d'ailleurs existant ci-dessous) - Murder party / Cluedo géant - Inauguration d'une bibliothèque : Beaucoup de liens donnés par Ferris notamment + partenariats avec les locaux - Dix ans de la médiathèque : Flashmob, rétrospective, visite théâtralisée, gâteau géant... Epsy.
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    Bonjour, Archimag a publié hier cet article : http://www.archimag.com/vie-numerique/2017/03/27/presidentielle-2017-programme-candidats-bibliotheques-patrimoine-numerique Chloé
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    Bonjour, Je ne sais pas si les deux témoignages ne font qu'un, mais cette question m'a fortement rappelé un article que j'avais lu : il s'agit de "Élections : la mairie du 20e bourre d'urnes la médiathèque Marguerite Duras". On peut noter que plusieurs points soulevés par Ferris et Louve ont été abordés, dont Vigipirate et l'emplacement exact du lieu du vote. Par contre, je n'ai pas vu de normes accessibilité mais je n'ai fait que parcourir rapidement l'article. Epsy.
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    Finalement, on pouvait trouver cette image en cherchant pictogramme livre bibliothèque et en utilisant les images. Pour info, ce pictogramme est un logo européen http://www.handicap-normandie.org/media/linformation_pour_tous_regles_europeennes_pour_une_information_facile_a_lire_et_a_comprendre__036210200_1434_24042014.pdf En plus court pour le pictogramme FALC : Facile A Lire et à Comprendre https://fr.wikipedia.org/wiki/Facile_à_lire_et_à_comprendre Intéressant de voir les pictogrammes utilisables en bibliothèque. Et de cliquer dessus pour voir où ça mène. Bernard
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    Sollicitée par ActuaLitté, réponse de la SCELF: https://www.actualitte.com/article/amp/monde-edition/taxer-les-lectures-a-voix-haute-en-france-des-precisions-a-apporter/70261 Honnêtement, je suis un poil méfiante et attends de voir. Étonnant qu'autant de bibliothécaires aient mal compris le courrier, si tel est le cas, il faut urgemment que nous suivions tous des cours de compréhension de textes ! Et, il y a ce passage: "Les lectures par les bibliothèques : contrairement à que vous suggérez encore, aucune démarche n'a été effectuée par la SCELF depuis sa rencontre avec l'Association des Bibliothèques de France, le 7 novembre dernier, rencontre qui s'est déroulée dans une atmosphère très cordiale. Cette question fait actuellement l'objet d'une réflexion approfondie au sein de la SCELF, l'objectif étant de parvenir à définir les termes d'une solution qui respecte l'ensemble des intérêts en présence" Préciser "l'atmosphère cordiale" ça me fait sourire, si les bibliothécaires utilisaient des modes de revendications violents, bruyants, musclés... ça se saurait ! Rappelons aussi que cette rencontre s'est tenue après que l'ABF, prévenue par nombre de bibliothécaires (à juste titre!) inquiets, ait sollicité la SCELF. La SCELF ne dit pas que les bibliothèques ne paieront jamais mais qu'une réflexion est en cours. Je pense qu'ils ont du mal à faire une croix sur cette possibilité (pas si avantageuse) de faire rentrer de l'argent dans les caisses. Restons vigilants... Encore que, vu l'époque, peut-être que nos priorités seront de maintenir des bibliothèques...
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    Tout ça pour préciser qu'un nom fera plus ou moins écho chez une personne, et que c'est extrêmement relatif à nos références ^^ Du coup, si on veut parler aux adolescents, cela me semble difficile d'être lisible vu que chaque génération change et ne partage pas exactement les mêmes représentations du monde. Je suis donc assez sceptique sur l'utilisation de "Soda" par exemple, tout comme "Banga". L'histoire de la passerelle me semble préférable car le fait que ce soit une période charnière devrait durer dans le temps a priori =) Mais c'est un avis personnel bien sûr. Epsy.
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    Entièrement d'accord ! Mon inquiétude du jour : dans quelques semaines auront lieu des élections importantes et selon la personne élue à la présidentielle, celles à la législative, la démarche ne sera pas la même... Sinon, mon poste je l'ai choisi, poste basé dans un territoire quelque peu compliqué. Tous les jours j'affiche ma formation, mes compétences, mon expérience parce dans ce territoire se présenter en tant que professionnelle avant tout est ce qui me permet d'être entendue, écoutée, comprise. Et je peux vous dire que de me positionner de cette façon m'aide parce que j'ai plusieurs fois serré les fesses vu que j'avançais (j'avance encore) sur un fil et que le matelas de sécurité ne me semble pas efficace à 100%... Dans ce genre de contexte, tenir le cap, ça demande de l'énergie...
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    @Ferris Anne Verneuil te disait : On attend des précisions, des propositions. Tu répondais : Il ne faudrait quand même pas trop pousser le bouchon non plus ! Tiens, semblerait-il que le maître se défilasse ? A moins que "Et quand je rends ces comptes je m'appuie sur des textes que j'ai rédigés et qu'ils ont validés !" "Donc il suffit d'avoir les couilles pour les rédiger et les proposer, ces textes." Qui donne des leçons Doit montrer ce qu'il a dans le caleçon ? Tu as donc des textes rédigés à proposer ? Propose-les, Ferris, propose-les. C'est ce qui manque à la profession. Le partage du savoir, le partage des textes qui fonctionnent auprès des élus. S'il faut les écrire, écrivons-les. Car si la situation de notre collègue de "la Madeleine" nous arrive demain. Que doit-on faire ? Comment répondre aux élus sur ce sujet ? C'est plus facile avec un modèle. Avec plusieurs c'est top !, ça permet de choisir et d'adapter à sa situation. Mais pour ça, il faut avoir partagé. J'approuve la demande d'Anne Verneuil. Merci Ferris de partager tes textes, au moins les grandes lignes. Louve : "Et oui, ça me fiche de l'eczéma que dans nombre de bibliothèques il n'y ait que des bénévoles. Et non, selon moi la réflexion " il vaut mieux des bénévoles que pas de bib" n'est pas tenable, ni entendable." Eh bien, quand on aura des professionnels pour 2-5 heures d'ouvertures hebdomadaire, et 3-5 heures de travail interne, effectivement l'équation "pas de bénévoles = pas de bib"... ne sera plus tenable. Maintenant, il faut voir ce qu'il en est dans les interco... où on entend un tout autre son de cloches. Petit point lecture = pas rentable, donc on ferme. Ce qui remet d'aplomb l'équation "pas de bénévoles = pas de bib"... Parce que pas rentable financièrement. Je suis d'accord avec ceux qui ne veulent plus de bénévoles, ou au minimum un professionnel dans chaque bibliothèque... seulement voilà, le terrain est ce qu'il est, les finances publiques aussi. A moins, bien sûr que la solution soit de dire n'ouvrons que des bibliothèques dans les moyennes et grandes villes. Bon, alors reprenons le problème, d'un autre point de vue. Est-il normal que des villes de plus de 8000 habitants soient toujours sans bibliothèque ? ou sans professionnel. Et là que font les professionnels ? Ils attendent quoi pour lancer un lobbying (de CV) massif sur ces villes ? Pour y créer des structures sur leurs fonds propres, sur leur temps libre ? Oui, c'est dommageable qu'il y ait des bénévoles. Sauf que les professionnels ne sautent pas sur ces postes, des postes pourtant à prendre. Alors où est le problème ? Il est chez les bénévoles, ou chez les professionnels qui attendent on ne sait quoi ? L'eczéma a toujours une raison cachée. Quand on gratte, effectivement, on s'aperçoit qu'il y a peut-être autre chose derrière les bénévoles. Allez, je vais être poli, je vais dire : une "carence" des professionnels. Quand les pouvoirs publics restent dans un certain "attentisme", des gens se montent en association et oeuvrent sur le terrain... parce qu'ils en ont marre d'attendre. Il suffit de chercher "musée associatif", "piscine associative"... pour se rendre compte de cette réalité. Il suffit encore de regarder ce que signifie ABF : "Association" Pourquoi n'y a-t-il pas un conseil de professionnels des bibliothèques ? Pourquoi toujours des bénévoles ? Pourquoi ce serait aux seuls membres de l'ABF d'écrire les textes qui vont intéresser toute la profession ? Il me semble qu'il y a pas mal de professionnels ici. Si on veut des textes moins Bisounours, plus précis : il faut pousser au cul et les écrire soi-même. Avec explications de texte si nécessaire... pour les cancres au fond de la classe. Est-ce que je dois rajouter : à moins que ce ne soit plus confortable de ne pas se mouiller pour rester (comment t'as dit ça Ferris, ah oui...) moralement au chaud. Tu veux réécrire, réécrivons. On commence par quoi ? Bernard
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    Oh mais rien n'est facile dans ce travail! ;-) Entre le collège persuadé d'être un intellectuel de haute volée et tellement supérieur à la populace, l'autre qui menace de rendre son tablier parce que je lui demande de faire un point sur les différentes maisons/éditions de new romance/érotisme (parce que les lecteurs ont exprimé le besoin de s'y retrouver), celle qui trouve que ce serait vachement mieux d'ouvrir de 9h à 12h et de 14h à 17h, les gens n'ont qu'à se démerder pour venir quand on est ouvert... Ceux qui trouvent que payer un intervenant qualifié, compétent pour mener un atelier d'écriture, ce n'est pas utile. Des exemples, j'en ai un paquet! Comme toi j'affirme le fait de n'être pas auteur, illustrateur, libraire, prof.... Nous sommes des bibliothécaires au service de la population et notre travail c'est de faire le lien, de donner à tous la possibilité de se faire une idée, une opinion, de trouver les intervenants qui feront écho chez nos publics, de veiller à ce que chacun trouve son compte. Nous y arrivons doucement : le partenariat avec la librairie, 9 mois de travail en amont (pas en continu je te rassure!) parce que si je voulais que ça fonctionne, il fallait bien que les collègues soient convaincus. J'insiste aussi sur la formation, la loi, la réglementation. Nous ne sommes pas le village d'irréductibles Gaulois, nous faisons partie d'un tout qui s'appelle la collectivité et quand un projet est bordé, carré, argumenté, explicité, les élus nous suivent plus facilement. Et finalement, même s'il m'arrive de ronchonner, ça me plaît bien que nous ayons encore tant d'évolutions à mener, de savoir que rien n'est figé. L'avenir est entre nos mains.
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    Et le groupe Facebook Jeux vidéo en bibliothèque est très actif : il y en a certainement qui pourront vous apporter des retours d'expériences sur cette thématique (et il y a déjà pas mal de posts existants) ! Epsy.
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    pas taper pas taper, je témoigne juste d'un espace au nom particulier....
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    Bonsoir, Plein d'exemples et de conseils à suivre ici : https://www.livrelecturebretagne.fr/facile-a-lire/ https://facilealirebretagne.wordpress.com/ Bonne continuation, c'est un super projet.
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    Bonjour, Quelqu'un utilise-t-il et/ou connait-il un fournisseur d'étiquette "mixte" : RFID et code barre ? Le pourquoi du comment : notre réseau se compose de médiathèques actuellement qui fonctionne avec code-barre/douchette. Une nouvelle médiathèque est en cours de construction avec un système RFID. Les documents circulant entre les médiathèques, ceux de la nouvelle médiathèque doivent également fonctionner avec code-barre / douchette... Et on voudrait éviter, si possible, le double équipement (puce RFID + code barre). L'idéal serait donc une puce RFID avec un code barre...
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    tu connais peut être déjà certains de ces liens mais la BDP du Rhône a fait un dossier sur le sujet il y a quelques temps que j'avais gardé dans mes favoris. Il y a notamment des liens vers de vraies expériences, une bibliographie, etc ... http://www.mediatheque.rhone.fr/EXPLOITATION/facile-a-lire.aspx Bonne lecture !
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    Les collectivités locales ont à faire face à l'austérité budgétaire. Cela engendre dans plusieurs communes la fermeture de bibliothèques ou des dégradations des conditions de travail. Les bibliothécaires de Grenoble doivent faire face à la fermeture de 3 bibliothèques municipales, dont deux situées en quartiers prioritaires, fermées cet été. Leur situation n'étant pas isolée, ils appellent à un rassemblement de l'ensemble des professionnels de la lecture publique à "Livre Paris", le vendredi 24 mars, pour revendiquer la préservation et la valorisation d’un métier d’engagement mis à mal sur tout le territoire. https://www.actualitte.com/article/monde-edition/les-bibliothecaires-a-livre-paris-nous-esperons-le-soutien-de-la-chaine-du-livre/69872
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    Il n'y a rien d'officiel en bibliothèque, il n'y a que des pratiques, validées ou non par la profession. La PCDM4 n'est pas non plus gravée dans le marbre, et certains s'en exonèrent et utilisent autre chose. A toi de voir. But du jeu : desservir et orienter au mieux tes publics. En attendant tu as une réponse assez complète sur http://www.enssib.fr/content/bonjour-nous-sommes-une-petite-mediatheque-et-nous-souhaiterions-developper-notre-fonds-dvd Un petit topic aussi sur le forum http://www.agorabib.fr/topic/1851-fonds-film-pour-toute-la-famille/ Et pour le fun un questionnement de Bibliobsession http://www.bibliobsession.net/2007/04/30/classer-les-films-par-realisateur-ou-par-titre/ sur un sujet qui divise toujours. La cote chez nous est au titre car on part du principe que les gens connaissent moins les réalisateurs que les titres. Ensuite cela n'empêche pas une sur-signalétique par genre.
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    Effectivement ce n'est pas franchement le bon endroit... http://www.agorabib.fr/topic/2517-formation-et-concours/ http://www.agorabib.fr/topic/1814-oral-dassistant-20132014/ http://www.agorabib.fr/topic/204-epreuve-de-note-aux-concours-dassistant/ http://www.agorabib.fr/topic/2482-concours-assistant-du-patrimoine-2016/ et bien d'autres lieux du forum, du fait que la dispersion augmente avec le temps. En attendant tu peux effectivement lire "Le Metier de Bibliothécaire", c'est considéré comme la Bible. Et des annales. Certains sujets sur Mediadix.https://mediadix.u-paris10.fr/ressources/questions-pour-les-oraux-de-concours-b-et-c/ Et pour ce qui est des sujets "administratifs", te faire des fiches à partir du site Service-public.fr, exemple : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F571. Tu tapes ton sujet + FPT et tu tombes dessus à chaque fois. Et il y a le CFCB http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid23283/organismes-de-preparation-aux-concours-des-bibliotheques.html. Le CNED n'est pas la meilleure option, ni la seule. Pour les notes de cadrage et les annales, tu fais le tour des CDG ; Exemple : https://www.cdg35.fr/accueil_internet/passer_un_concours/les_concours_et_examens/_142 Sinon, on a aussi un coach maison qui est très serviable....tu verras ça sur les liens du forum.
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    En attendant les réponses de forumers charitables, essaie sur le site du FNCDG. Si tu sélectionnes bien le type de concours et le département, puis admission ou admissibilité, tu obtient des stats nationales par CDG; Et ça te donne par exemple ça : http://concours.fncdg.com/default.asp?action=resultatfiche&id=B0269AC8-3AD2-4418-81B5-84C39D28E099 . Par contre les résultats sont plutôt 2013 que 2015....voire plus anciens. Sinon, pour les rapports de jury, il suffit de taper rapports de jurys adjoint du patrimoine 2013 et ça défile : http://www.cdg33.fr/Modules/Actualites/Emploi-Concours/Concours-et-examens/Rapport-du-jury/Rapport-du-jury-du-Concours-d-Adjoint-du-patrimoine-1ere-classe-Session-2013 etc.. Sinon, pour les prépas tu as aussi sur le site http://blog-bibliotheque.paris.fr/preparerlesconcours/se-preparer-aux-concours-2/annales-sujets-rapports-de-jurys/ Session 2009 : cas pratique CDG 72, CDG 76 ; questionnaire CDG 72, CDG 76, CIG Petite Couronne Session 2011 : cas pratique CDG 87, CIG Petite Couronne ; questionnaire CDG 87, CIG Petite Couronne ; rapport de jury CIG Petite Couronne Session 2013 : cas pratique CDG 22, CDG 33, CDG 72 ; questionnaire CDG 22, CDG 33, CDG 72 Sinon, sur rendez-vous, je peux aussi repriser tes chaussettes et recoudre tes boutons, cirer tes godasses et repasser tes pantalons.