Aller au contenu

Smilodon fatalis

Membre
  • Compteur de contenus

    33
  • Inscription

  • Dernière visite

À propos de Smilodon fatalis

  • Rang
    Bambi

Identité

  • Genre
    Non spécifié
  • Profession
    Prédateur
  • Employeur
    L'équilibre naturel
  • Localisation
    Là où vous ne l'attendez pas
  1. Expressions xénophobes de la responsable du BBF

    Chuchotements, votre recours aux caricatures de Charlie Hebdo est particulièrement hors de propos, délibérément ou pas, ou alors vous n'avez pas lu les déclarations initiales de Chazaud. Il ne s'agit pas d'être pour ou contre le voile ou le statut de la femme dans l'islam, mais de mépriser et d'exclure des gens qui font la queue pour un titre de séjour (et qui éventuellement portent un voile ou une tenue non occidentale), dont l'apparence extérieure et l'habitus culturel ne sont pas conforme à la norme raciale et nationale. Il s'agit de les désigner comme des "autres" barbares par leur différences, de leur fermer les frontières et d'expulser ceux qui les ont passées.
  2. Expressions xénophobes de la responsable du BBF

    Le fait qu'elle ait tenu ces propos de cette façon, es qualité pourrait-on dire, est une circonstance. Le fond de l'affaire est la nature xénophobe du propos, qui est peut être passible de poursuites en tant que tel, j'espère qu'une instance habilitée et juridiquement armée pour le faire va l'examiner. Le fond de l'affaire est que les xénophobes sont aujourd'hui tellement persuadés de leur impunité et qu'ils représentent un "peuple" ethnique fantasmé qu'ils osent tout et partout. Ils sont partout mais ils ne sont pas les seuls. Montrons le.
  3. Expressions xénophobes de la responsable du BBF

    Une nouvelle pièce au dossier: https://www.actualitte.com/article/zone-51/bartleby-aimerait-ne-pas-vous-dire-une-activiste-politique-dans-les-rangs-du-bbf/70622?origin=newsletter
  4. Expressions xénophobes de la responsable du BBF

    Anne-Marie Chazaud, conservatrice générale des bibliothèques et rédactrice en chef du Bulletin des bibliothécaires de France (BBF), édité par l’Enssib (Ecole nationale supérieure des sciences de l’information et des bibliothèques) a posté sur son compte Facebook, dans les pages accessibles des messages qui laissent augurer d'une prochaine transformation du BBF en supplément de Je suis partout et de Minute, ou peuvent laisser penser que la direction du BBF est un autre emploi fictif du Front National.. A propos d'une démarche à la préfecture du Rhône : "aux côtés de toutes les personnes qui viennent pour les titres de séjour, les naturalisations, etc. [...] on se sent suffoqué par la quantité de femmes voilées de pied en cap, ou juste en cap, par le comportement bruyant et arrogant de nombreux requérants. On se demande par quel truchement il est seulement envisageable de eprétendre vouloir s'intégrer dans un pays en manifestant de manière aussi ostensible tous les signes du non respect de ce désir au fond purement administratif. ..." Et bien moi, je trouve que cette arrogante apparatchik est très mal intégrée à la fonction publique puisqu'elle donne de toute évidence dans la discrimination au faciès. Démissionnez Chazaud!
  5. Je comprends la prudence de l'ABF, d'une part, parce que l'association n'est effectivement pas un syndicat, d'autre part, parce que j'ai déjà vu des bibliothécaires s'agiter pour des motifs qui tenaient davantage de l'intérêt particulier et corporatiste que de l'intérêt du service public: pour ne pour étendre les horaires d'ouverture, pour maintenir des bibliothèques obsolètes remplacées par des équipements plus modernes, des bibliothèques désertées par le public ou, pire, des arrêts de bibliobus qui justifiaient l'absence d"équipement! Je ne sais pas si c'est le cas à Grenoble, parce qu'au delà des invocations rituelles de principe il-faut-rester- ouvert- on- sert- le peuple- parce- que c'est-nous-les gentils, aucun argument professionnel concret sur la viabilité et l'efficacité de ces équipements n'est versé au débat. Donc, rien ne me dit qu'il ne s'agit pas d'un baroud d'honneur de la clientèle électorale de la défunte mairie PS (bien représentée dans les bibs de Grenoble) contre la mairie alternative, ou d'une décision justifiée des élus en charge des décisions de politique de la lecture. Smilodon, fauve quaternaire
  6. notifications

    Vous allez pas vous plaindre d'avoir un président normal? En plus, il est dans les confins orientaux, faut attendre que ça arrive jusque là, faire les traductions et tout.
  7. maladies professionnelles

    Tant que vous ne travaillez pas dans un silo, il n'y a pas de spécificité environnementale des bibliothèques, les causes potentielles sont donc dans le bâtiment et ses dispositifs. Les vraies maladies professionnelles des bibliothécaires sont d'ordre mental et idéologique.
  8. Contracter avec Amazon ?

    Je ne crois pas qu'Amazon réponde aux appels d'offres en France ... Ils ne doivent pas avoir de service ad hoc et du reste nos procédures administratives sont extra-terrestres par rapport à celles des pays anglo-saxons, où les bibliothèques commandent et paient en ligne. Le voudirez vous (hors marché), vous ne pourriez pas commander chez eux dans un cadre comptable public. Ce qui est bien dommage pour les occasions et les ouvrages étrangers notamment.
  9. RFID contre scanner

    Bonjour, Ce n'est pas le scanner qu'il faut remplacer, il faut viser la fin du prêt manuel, l'automatisation du prêt. Et ne pas garder de poste de prêt manuel parallèle aux bornes sur lesquels l'usage renregistre lui-même ses sorties et retours. C'est là le principal apport de la RFID, en dehors des opérations d'inventaire sur de gros stocks. Cela rend de la mobilité aux services du public aux agents de la bibliothèque, évite de fixer des effectifs à des banques pas forcéments sollicitées, et c'est apprécié aussi par les usagers. Pas de demi-mesure dans ce domaine.
  10. Partenariat d'accès aux ressources électroniques

    Bonjour, Je ne suis pas si optimiste. ça ne peut marcher que pour des ressources auxquelles les deux établissements sont déjà abonnés chacun de leur côté avant la convention. Les licences et le prix des ressources sont généralement établies pour un périmètre donné et pour un effectif d'usagers communiqué à l'avance. Tout changement de périmètre dans le sens d'une extension impose de signer un nouveau contrat. De plus, les conditions tarifaires de nombreuses ressources en BU sont établies spécifiquement pour les membres du consortium COUPERIN (BU, bibliothèques de recherche et de certains établissements de recherche et d'enseignements), or, votre partenaire BM n'est pas mmebre de COUPERIN.
  11. Bonjour, Le problème, ou la question, si vous préférez, ne se situe pas ou pas d'abord au niveau des statuts de l'association (ça dépend surtout de ce côté de l'objet social mentionné dans les statuts, comme il a été dit, mais plutôt dans la définition des relations avec la commune. Les moyens municipaux dont vous disposez et accessoirement la mission qui est déléguée à l'association doivent faire l'objet d'une CONVENTION entre la commune et l'association, et quand je lis votre présentation de la situation, on dirait que celle-ci n'existe pas. Votre BDP a peut-être des conventions type ou une expérience dans ce domaine. La convention règle définit notamment le partage des rôles, les missions d ela bibliothèque e tle régime d epropriété des ouvrages acquis. Je partage les réserves exprimées ci-dessus sur le fait que le maire soit membre de droit en raison des limitations qui sont citées (pas de partication aux délibération et aux votes), et je pourrais en ajouter d'autres ... S. fatalis
  12. Avis de parution d'un ouvrage susceptible d'éclairer le débat: Ouvrir plus, ouvrir mieux : un défi pour les bibliothèques Sous la direction de Georges Perrin (Coll. La Boîte à outils, #31, 15 x 21 cm, 176 pages, 22€) ISBN : 9791091281393Ouvrir, oui mais quand ? Matin, midi et soir ? Le dimanche ? Comment élargir les horaires d'ouverture, quels sont les obstacles à franchir? Comment construire un tel projet, le porter et le mettre en œuvre? La France dispose aujourd’hui d’un des réseaux de bibliothèques les plus développés d’Europe. Toutefois, depuis quelques années, la stagnation du nombre de lecteurs inscrits oblige à une réflexion sur son évolution. Prendre en compte les nouveaux modes de vie du public, resituer la vraie place de la bibliothèque dans la ville ou sur le campus, harmoniser l’utilisation de l’espace par les usagers avec leur disponibilité dans le temps, répondre concrètement aux nouvelles attentes des différents publics, renouveler les pratiques professionnelles en direction du public, tels sont les thèmes évoqués dans cet ouvrage. Coordonné par Georges Perrin, inspecteur général honoraire des bibliothèques, ce volume réunit quinze professionnels spécialisés dans les domaines éducatif, social et culturel et témoigne d’autant d’expériences conduites avec succès pour une extension significative des horaires d’ouverture, et la très réelle amélioration de l’accueil qui s’en est suivi. Pour lire l'introduction: http://www.enssib.fr/sites/www/files/documents/presses-enssib/extrait/bao31_0-1_modemploi.pdf
  13. Bonjour, Le fait que vous fassiez vos acquisitions directement en librairie, isolément ou à à plusieurs,plutôt qu'en maintenant une veille sur l'ensemble de la production éditoriale est déjà une sérieuse limitation et un biais, puisque vous ne voyez que ce que votre livraire présente. En fait, c'es tlui qui fait votre politique d'acquisition!
  14. Ouvrons les services publics du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 13h30 à 16h, sur rendez-vous, et n'oublions pas nos camarades des musées qui travaillent le dimanche, ceux des cinémas et des théâtres qui travaillent quasiment de nuit, ce qui n'est pas, comme vous dites, normalement acceptable pour tout un chacun et surtout pour moi. Merde, où allons nous si la population n'est plus à la disposition des fonctionnaires. Sans compter que le public c'est plein de chômeurs et de retraités qui n'ont que ça à faire. S. fatalis.
  15. Concert pour collecter des fonds dans un but caritatif

    Si une entité quelconque tient une caisse dans les locaux, quel que soit l'objet de l'opération, caritatif, commercial etc ... il vous faut le définir par une "autorisation de vente sur le domaine public" de votre tutelle. Aucun agent mucipal ne doit être impliqué dans les actes d'encaissement.perçus. Il y a forcément un service de votre collectivité qui s'occupe de ça: les finances, le service des marchés, à défaut, c epeut sans doute être un arrêté ...
×