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  1. Oui mais non. J'ai bien lire les commentaires sur le Net, parce que j'aime bien (à petites doses) constater l'insondable médiocrité de mes contemporains, mais il ne faut pas : les commentaires ne sont JAMAIS pertinents. Et encore, on a de la chance, c 'est "Le Monde". Sur "Le Figaro", on aurait eu droit aux "feignasses de fonctionnaires" et autres "bobos gauchistes qui font lire de la pornographie homosexuelle à nos enfants sur ordre de l'islamiste Nadjat" - encore que je sois mauvaise langue, ce genre de commentaire, j'en ai lu sur le site de "Libé" aussi Ah, par contre le Bloom qui a posté à 8h10 ce matin semble plus sensé (même s'il a pris un nom de kéké). Peut-être même est-ce un collègue . Ca arrive, mais ça reste toujours noyé dans la masse des trolls
  2. Mode sarcastique ON "M. Orsenna, vous travaillez dans la culture comme écrivain, comme nous comme bibliothécaire. Vous êtes passionné, comme nous. Si nous autres bibliothécaires pouvons travailler sans être payés, grâce au bénévolat, pourquoi n'écririez-vous pas gratuitement ?" Mode sarcastique OFF Le coup de la passion, ça marche aussi sur... voyons voir... la politique ? D'autant que pour la grande masse des petits élus locaux, travailler gratuitement n'est pas du sarcasme, mais la réalité
  3. Je n'ai pas réussi à retrouver l'article, mais dans celui-ci, Orsenna signalait que des bibs de petites communes réussissaient à ouvrir le dimanche. Sans autre détail. Mais sous-entendu "donc c'est possible partout". Le détail en question, à mon avis, ne peut être que le recours aux employés gratuits, i.e. les bénévoles... Si les petites communes avaient de l'argent à mettre sur ce genre de service supplémentaire, ça se saurait ! Sans oublier les asso, ou certaines asso, suivez mon regard... Partant de ce présupposé, l'équation impossible (plus de service <=> moins de moyens) devient beaucoup plus faisable. Non ?
  4. Re Résumé de l'article (avec un peu de sarcasme dedans - dedans le résumé - je préfère prévenir... ). J'espère que je ne vais pas faire exploser le compteur de citations... Orsenna était à Tours cette semaine, 4e étape de son tour - et seulement 2e compte-rendu d'une étape après Rennes... Que sont devenues les autres, impossible à savoir. Il a découvert une nouvelle expression : "injonction paradoxale" : on ne peut pas demander plus de services et donner moins d’argent dans le même temps. L'argent est le problème majeur, il l'a compris : (propos de Parisien...) L'ouverture plus large est un "serpent de mer". L'article mentionne le rapport de Sylvie Robert de 2015, sympa de la part de la journaliste, qui explique que ça fait 20 ans que ça dure. Orsenna le sait, déjà du temps où il était le larbin conseiller de Tonton on en parlait. Pourquoi Orsenna est-il chargé de cette mission ? C'est cocasse, voyez plutôt : Traduction : il ne connaît pas les bibs publiques, mais est très pote avec notre éditrice de Ministre Constat : il y a plus de bibs en France que de point contact de la Poste (NB : donc, on ne dit plus "bureau de poste" ? Tout un symbole...) Inadaptation des horaires avec les rythmes de vie. Les bibs ne font pas que des livres Les bibs, c'est l'incarnation de la proximité Vive les nouveaux hussards noirs de la République ! Aparté culturel : Antoine Charles Louis, comte de Lassalle, était un hussard, général de cavalerie de l'Empire, mort à 34 ans à Wagram. On lui doit cette phrase célèbre : « Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans est un jean-foutre. » Je vous laisse en déduire ce qu'il faut déduire. Fin de l'aparté Maintenant, le nerf de la guerre : l'argent. (ou sinon des vrais emplois, tant qu'à faire ?) Ensuite quelques chiffres, qui délaissent Copenhague et ses pseudo-98h mais citent Amsterdam et Londres (mais pas le reste de la GB, faut pas pousser) Les élus insistent TRES lourdement sur la suppression des contrats aidés. Mention d'une gréve à Laval début octobre pour... obtenir 2 contrats aidés ! Ambitieux, les collègues (et l'article ne dit pas si ça a marché) Présentation de Tours, où ils viennent de lancer l'ouverture le dimanche, une fois par mois No comment Mise en avant par les collègues de Tours du problème BM-BU : la BU est fermée pendant les vacances donc les étudiants remplissent la BM, logique. Mais les BU, c'est pas le même ministère, donc... Noël Corbin, inspecteur général des affaires culturelles qui accompagne Orsenna, rappelle que les BM ne doivent pas compenser les lacunes des BU, donc de l'Etat. Pas de commentaire d'Orsenna. Ils sont allés à Saint-Avertin, où ils font plein de trucs mais pour 28h par semaine. Pas de jacobinisme Ca faisait longtemps... En conclusion : Voilà ! Lâchez vos coms' !
  5. Nouvel article : http://www.lemonde.fr/culture/article/2017/10/20/la-lecture-pour-tous-dimanche-compris_5203975_3246.html Reportage de l'envoyée spéciale du Monde à Tours - oui, pour Tours, c'est un "envoyé spécial"... ah, ces parigauds parisiens... L'article est protégé, et fait 4 pages une fois imprimé. Je vais voir pour en faire un résumé, faute de pouvoir le mettre en ligne. Après l'avoir survolé, ça parle beaucoup d'Erik, et de l'absence d'argent
  6. Qui parle pour les bibliothèques ?

    Je ne milite pas, quel que soit le sujet. Ce n'est pas mon genre, je laisse cela à de plus motivés que moi Plutôt "lâche" comme attitude, mais j'assume ! Je n'ai aucune appétence spécifique envers l'ABF, mais elle est comme Orsenna : elle existe, elle s'occupe du sujet, donc autant s'y intéresser et l'interpeler, non ? (à la différence que elle, elle connaît le sujet par définition )
  7. Qui parle pour les bibliothèques ?

    Oui, mais je parle de ceci : http://www.abf.asso.fr/1/22/667/ABF/l-abf-ecrit-une-lettre-au-nouveau-president-de-la-republique Donc APRES qu'il ai été élu. Maintenant qu'il est aux manettes. Ce n'est plus la même logique Mais je viens de relire sa réponse de quand il était candidat, et je note : (la dernière citation est pour notre Ministre en goguette à Francfort ) Mais ça parle bien de "professionnels". Et les promesses du candidat, nous le savons, se doivent d'être tenues un fois élu, conformément aux nobles traditions démocratiques...
  8. Qui parle pour les bibliothèques ?

    Bon, ravi de voir que d'autres s’inquiètent aussi... Euh... peut-être pas "ravi", quand même... Et sinon, on fait quoi ? Je ne suis (du verbe "suivre", pas du verbe "être"... je laisse ça à mes lecteurs atteints de troubles de la personnalité) quasiment pas ce que fait l'ABF (oui, pas bien, je sais ). Mais petit coup d'oeil sur leur site : en mai dernier, l'asso a envoyé une lettre au nouveau Président : j'imagine qu'il y a eu une réponse, mais laquelle ? Oui, je devine que si on n'a pas eu de retour, c'est parce que la réponse fut du genre "Merci d'avoir écrit, on est très content de votre soutien, merci et gros bisous" A-t-on pris contact, quand il a été nommé, avec l'ex-compagnon de Sophie Davant ? (si si ! c'est sur Wiki !) Le Président de la Corderie royale (toujours Wiki...) doit annoncer ses préconisation en mars 2018 lors d'états-généraux des bibliothèques. L'ABF organise son congrès en juin 2018 sur le thème "A quoi servent les bibliothèques ?" : ça ne fait pas redondant ? Il y a une coordination ou pas ? On est invité en mars ? On l'a invité pour juin ? Le vice-président du conseil d’administration de la fondation FARM (fondation pour l’agriculture et la ruralité dans le monde) et membre du Haut Conseil de la francophonie (cherchez l'erreur...) (toujours Wiki, oui oui) a déjà dû faire quelques visites de bibs : quels retours ? Marrant, la page de l'ABF sur les dates est vide Les dates que j'ai datent (hem...) du 29/09, et on a : Brest (annulé), Rouen, Rennes, Chamonix, Bordeaux et Saint-Etienne de fait. Je viens de faire une recherche sur Gogole Actu : RIEN !!! Ah si, le 06/10, il était bien à Bordeaux : "Erik Orsenna livre le secret de sa jeunesse" - rien à voir avec les bibs, en fait. Alors ? Il y est allé ou pas ? Ou même les médias locaux ont zappé cette actu tellement les bibs ça n'intéresse que nous ? Et que nos collègues de là-bas ont oublié entre-temps l'art de la communication ? En résumé : il sait que les bibliothécaires existent, qu'ils ont une asso représentative, ou pas, le cofondateur de Cytale, entreprise ayant commercialisé la première liseuse électronique en France ? (oui, j'adore la page Wikipedia d'Orsenna ) (NB : Cytale, fondée en 98, dépôt de bilan en 2002 *smiley qui sifflote*) Et si la réponse à mes questions est "non" : que fait l'ABF ? (oui, en fait, je suis en train de critiquer l'ABF... désolé, pardon aux familles, tout ça. Mais à part l'ABF, je ne vois pas qui peut parler pour nous)
  9. Qui parle pour les bibliothèques ?

    Bonjour Il y a actuellement 2 sujets de fond qui interpellent notre profession (entre autres sujets qui trainent depuis des années) : - la mission Orsenna : http://www.agorabib.fr/topic/3157-lancement-de-la-mission-derik-orsenna-sur-la-lecture-publique/ - la campagne de mobilisation pour le livre et la lecture lancée par le Ministre de l'Education nationale : http://www.agorabib.fr/topic/3158-après-la-mission-orsenna/ Et là, j'ai soudain une interrogation : qui parle pour nous ? Pour l'histoire du "pays de lecteurs", on a l'Education nationale qui parle pour tous les établissements scolaires, on a des asso qui ont leurs entrées partout grâce à des soutiens célèbres et, j'imagine, une pratique assumée d'entrisme. Et de com'. Mais nous, les bibliothèques, qui sommes "annexées" dans le processus et soi-disant un élément essentiel de la démarche ? Nous n'apparaissons nulle part. Pendant le grand machin à l'Académie française, on cite Erik Orsenna (présent ou pas, l'article n'est pas clair). C'est donc lui qui parle pour nous ? Un écrivain, qui ne connaît pas le sujet (mais qui semble apprendre assez vite, cf. ses remarques sur le manque d'argent), nommé par le Ministre de la Culture que j'hésite toujours à considérer comme mon Ministre (oui, il n'y a pas que du culturel dans une bib, même si tout est culturel...) On a régulièrement Bibliothèques sans Frontières qui parle. Eux ils savent communiquer et se présenter comme un intervenant qui sait parler du sujet. Tiens, d'ailleurs, pour info : http://www.vibration.fr/news/a-quand-les-bibliotheques-ouvertes-24h-24-4338 Logiquement, ce serait le rôle de l'ABF. A ce jour, c'est notre "représentant "officiel" en tant que profession, et c'est justement notre profession qui est attaquée, voire pire, ignorée comme profession : auxiliaire de l'Education nationale, auxiliaire des assos, métier tout juste bon à être exercé par des bénévoles parce qu'au final, ce n'est pas un "vrai" métier... On me dira peut-être : l'ABF n'était pas invitée. Oui, et ? Pourquoi ne pas forcer la porte ? Même poliment ? Au moins, ça peut faire parler, et attirer l'attention sur un des acteurs un peu/beaucoup/totalement concerné par le sujet. Pourquoi ne pas intervenir systématiquement dès qu'un - trop rare - article sur le sujet paraît dans un média grand public ? Contacter la rédaction, pas pour critiquer, évidemment, mais au moins rappeler quelques bases sur le métier, sur les contraintes d'organisation et de conjoncture. Qui sait, ça peut leur donner l'idée de faire un papier sur le sujet avec la position des représentant du métier ? Ca permet au moins de se faire connaître comme profession ! Oui, d'organisation. Nous sommes isolés, car chaque bib dépend de sa commune/communauté de commune, avec le sacro-saint principe de libre administration qui interdit une politique commune sur le territoire. C'est pour ça que l'ABF existe, non ? D'ailleurs, quid de l'Association des Maires de France ? S'il y a bien une asso majeure qui doit pouvoir parler du sujet, c'est bien l'AMF, non ? Puisque ce sont nos élus qui s'occupent, concrètement et sur le terrain, du sujet (et aussi les départements, j'allais oublier) Quelques part, nous avons les mêmes objectifs. D'abord parce que ce sont nos élus qui décident de notre fonctionnement. Ensuite parce que nos problèmes de moyens, ce sont avant tout LEURS problèmes de moyens. Chez moi on ne recrute plus et le budget baisse tous les ans, mais il n'y a pas que les bibs qui sont touchées, ce sont tous les services qui doivent faire des économies, car c'est la commune qui a de moins en moins d'argent ! Sans oublier qu'ils sauraient rappeler que tous ces "plans nationaux" sont bien jolis, mais c'est quand même eux, les élus locaux, qui décident... dûment informés et appuyés par leurs agents, comme il se doit ! (oui, monde idéal, tout ça... ) Voilà, je vous livre quelques réflexions sur le sujet, peut-être/probablement à côté de la plaque, et sûrement en vrac. Mais j'ai la très désagréable impression que des trucs sont en train de se faire sur notre métier sans que personne ne pensent à s'adresser à nous, les premiers concernés, ceux qui savent comment est le terrain, ce qui est possible ou pas, et qui auront à appliquer leurs bêtises décidées d'en-haut (ou pas, on est en France, les "grands plans de réforme" qui finissent en haut d'une pile, on sait faire) Votre avis ? PS : je ne suis pas en train de dire comme certains collègues "l'ABF, c'est nul". Ce qui me soucie, c'est la question "c'est quoi la com' de notre profession ?". Je préfère préciser
  10. Après la mission Orsenna

    En complément : https://www.actualitte.com/article/patrimoine-education/que-faut-il-pour-que-la-france-devienne-un-pays-de-lecteurs/85317 J'attire votre attention sur le paragraphe "Aider les bibliothèques"... Notre chargé de mission a l'air d'apprendre vite, mine de rien, non ? Même si avoir dès le départ quelqu'un qui connaît le sujet aurait été plus pertinent... PS : article présent sur Google Actu hier, absent dès aujourd'hui. Il ne fallait pas le rater PS2 : quand on cherche "bibliothèques" sur Google Actu, on a "Lire et faire lire" comme 1er article associé proposé. Quand on choisit "Lire et faire lire", on a "Rafael Nadal", "Grigor Dimitrov", "Tournoi de tennis de Shanghai", "Olympique de Marseille" comme 1ers articles associés proposés
  11. Après la mission Orsenna

    Ce n'est pas une petite fille asiatique ? En train de s'abrutir de jouer avec sa DS ? (Nintendo <-> asiatique -> stéréotype pourri ) Sinon, puisqu'on est parti pour faire une analyse d'image : - les asso : seulement entre les Ministères ? Il est vrai que les familles et les collectivités ne travaillent jamais avec des asso... - le lien entre "le bon lecteur" de la flèche et "lire, écrire", OK. Mais "Compter" ? "Respecter autrui" ? Pourquoi pas, mais ça me semble tiré par les cheveux (mais n'ayant qu'un chat et pas d'enfant, j'ai du mal à juger) - je note aussi que chacun travaille dans son coin, sauf les 2 Ministères, qui ont besoin des asso pour travailler ensemble. Oui, bon, le "cercle vertueux" semble nous réunir, mais un imbécile a collé une grosse flèche séparant les 4 acteurs en 2 groupes ! Ca a l'air aussi dangereux qu'une autoroute, moi je ne traverse pas ça ! - tiens, d'ailleurs, on est dans le même camp que les familles. Contre les Ministères. - la jeune fille/garçon/transgenre peut aussi sembler dormir... - "100% d'élèves" : ah oui, pardon, ce n'est ni un garçon, ni une fille : c'est un "élève". - donc : quid des enfants non-scolarisés ? J'adore ce jeu ! (oui, on s'amuse comme on peut, tout moment de rigolade est bon à prendre) Plus sérieusement, quelle est la probabilité que ce truc aille jusqu'au bout ? Si l'Education nationale lance un truc, et qu'en face, les collectivités-qui-n'ont-plus-d'argent ne bougent pas, ça ne va pas aller loin. Enfin peut-être de leur côté, mais pas du nôtre. N'oublions pas : "libre administration des collectivités locales", tout ça. Souvenons-nous de l'histoire des TAP...
  12. Après la mission Orsenna

    Bonjour L'ancien pratiquant de jeux de stratégie voit immédiatement 2 éléments dans ce schéma : un mélange d'encerclement et de percée. J'aurais plutôt cité Cannes (216 av. JC) : 45.000 tués + 15.000 prisonniers sur 80.000 Romains (encore que les chiffres restent discutés par les historiens). D'autant qu'à Cannes, l'encerclement fut total, comme sur le schéma, ne laissant aucune échappatoire au défenseur. Celui qui est encerclé finit, pour dire les choses crûment, en faisant un bruit du genre "sproutch" La percée, elle, n'a pas les honneurs de Wikipedia : Il s'agit donc de frapper en force les lignes ennemies, et sur leur point faible pour maximiser le résultat. Une percée réussie permet de disloquer la défense ennemie, de franchir la ligne de front et de se retourner sur les lignes ennemies, donc pour les frapper dans le dos. Exemple connu : Sedan en 1940 Sur le schéma, on a donc un enfant innocent (comme tous les enfants), tenu fermement par 4 adultes (un prof, un parent, un fonctionnaire du Ministère de la Culture et un bibliothécaire), qui reçoit alors un violent coup de la part de... du cercle vertueux Notons que le prof est un mutant à 3 mains, alors que le bibliothécaire, plus dégourdi, n'en utilise qu'une seule ... Non, sérieux : c'est moi qui suis un psychopathe, ou leur schéma est quand même TRES agressif ?!
  13. C'est fou, chez nous, les jeunes ont très bien compris que la bib, c'était génial pour (au choix) 1/ réviser leurs cours et préparer leurs examens 2/ glander dans un endroit chaud (l'hiver) et abrité (quand il pleut)... 3/ faire un stage 4/ être vacataire... On a quand même les vieux, évidemment ! Apparemment, ils assurent surtout des missions, ou des tâches, autres que celles de base des bibs. Or notre souci, quand même, au départ, c'est de réussir à assurer nos missions de base, genre être ouverts aux horaires habituels ! Oui, certaines bibs ont ce souci... Et ce genre de "volunteer", on en a, non ? Les services civiques, c'est pas la même chose ? Sauf que nous, on leur file un peu d'argent, quand même. Et puis, pourquoi toujours nous ? C'est vrai, on considère que dès que c'est culturel, on peut faire travailler des gens sans les payer ?! Si c'est un travail, qui nécessite du temps et des compétences, pourquoi ne pas payer ceux qui assurent ces tâches ?! Pourquoi pas des bénévoles à l'Etat-civil, hein ? Au ménage ? Je suis sûr qu'il existe des p'tits jeunes motivés prêts à bosser gratuitement, puisqu'il semble que ce soit l'idée... Ou des vieux, parce qu'il faut bien les occuper un peu, ça leur ôtera l'idée de manifester contre la hausse de la CSG... Attention ! Pour info, j'ai commencé en bib dans le petit village où j'habitais alors, comme bénévole, histoire d'apprendre les bases alors que je passais les concours. Aujourd'hui je suis Assistant, j'ai un travail, qui nécessite du temps, des compétences. J'estime normal qu'on me paye, comme on paye toute personne qui travaille. Je comprends que les bénévoles soient indispensables là où les moyens manquent, comme les petites communes où le maire se demande chaque année s'il va pouvoir reboucher les trous devant la mairie, ou s'il ne va pas plutôt embaucher quelqu'un pour servir à la cantine - en espérant avoir la subvention qui va bien et qu'aucune tuile ne lui tombe dessus. Mais systématiser le principe, surtout dans des collectivités qui ont un minimum de moyens, là, j'ai du mal. Ca implique que mon travail n'est pas un vrai travail, que ce que je fais, n'importe qui peut le faire comme ça, directement. On me dira que les bénévoles, on, les forme. Effectivement. Mais pour ça, il faut avoir du temps, des moyens, etc. Choses dont on manque de plus en plus. Tout ça pour en arriver à la situation de Birmingham : un bâtiment magnifique, qui a couté une fortune, rempli de vide, sans renouvellement des collections, avec pas assez de personnel pour en faire un service digne du bâtiment. Et je ne veux même pas imaginer la façon dont ils entretiennent ce bâtiment (ou pas) Faut que j'arrête de poster le dimanche midi... surtout avec un rhume carabiné... surtout quand le chat tente désespérément de se coucher sur le clavier
  14. Bonjour Merci à Louve de ce compte-rendu ! Si je peux me permettre de résumer sommairement et un peu en vrac : - il faut adapter l'offre aux réalités locales - il faut une volonté des élus - il faut des moyens en plus, en particulier humains, alors qu'on a déjà une baisse générale voire une réduction de l'offre sur certains territoires - tant qu'à avoir des moyens humains, c'est mieux quand ils sont formés et compétents... Cela veut-il dire (question perso) que bibliothécaire est un vrai métier ? - c'est mieux voire incontournable quand la bib est dans un ensemble d'offres culturelles/sociales : partenariat et/ou mutualisation - c'est difficile de convaincre les bibliothécaires, on a des grèves éventuellement. Ca marche si on discute, si on négocie, si on trouve un compromis, si on donne des moyens et des contreparties - d'abord on analyse la situation locale, ensuite on décide - donc on oublie le schéma "on décide et on regarde si ça marche"... - penser sur le long terme : si on ouvre le dimanche, on doit maintenir l'ouverture. J'en déduis (avis perso) que dans le cadre d'une subvention limitée à 5 ans, ça ne peut pas marcher... - les bibs ont déjà l'expérience de la souplesse, de la réflexion, de l'adaptation, de l'expérimentation - la gratuité, ça marche pour augmenter la fréquentation Bref, si je voulait oser une conclusion : une journée pour rien ? Parce que les sujets abordés et le contenu des interventions sont quand même bien connus de tous les bibliothécaires, et depuis quelques années déjà... Et celui qui n'est pas au courant n'est pas resté (il a fait la pub de sa dernière intervention télé, j'imagine que pour lui le job était fait)(faut que j'arrête le sarcasme...) Et pour être taquin, je note que les bibs de Bordeaux vont bien (dixit leur directrice), et que M. Orsenna va y passer 3 jours...
  15. Bonjour Je viens de faire une vérification sur le Net : le sujet n'intéresse que nous... Médias qui en parlent : Actualitté, Livres Hebdo, Gazette des communes, France Culture, Weka ("Experts en accompagnement des décideurs publics") A part ces média spécialisés, on a eu le Parisien au début (interview de la Ministre et de l'écrivain, normal) et la Croix récemment pour deux avis (Orsenna vs la CFTC dont je me demande ce qu'ils viennent fichent ici...) http://www.la-croix.com/Journal/Faut-ouvrir-bibliotheques-dimanche-2017-09-22-1100878754 Y'a encore du boulot...
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