batmanwillneverdie

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  1. Bonjour, nous travaillons actuellement sur la PolDoc du secteur musique de notre BDP. Nous recherchons des exemples de répartitions des fonds CD en pourcentages d'autres BDP (ex : 24% de variété internationale (classe 2), 16% de musique francophone (classe 099), 14% de jazz (classe 1)...) Des exemples de répartitions de communes de plus de 200 000 habitants nous intéressent aussi. Nous sommes encore en classement PCDM3 mais vos exemples avec tout autre classement seront les bienvenus. Nous serions curieux aussi de connaître vos critères de désherbage. Merci d'avance les collègues !
  2. Hello, oulah du boulot en perspective ! Cela semble une bonne idée de faire l'état des lieux en premier : taille du fonds, âge, taux de renouvellement, budget consacré, équipement, répartition du fonds par genre, type de classement etc etc. Bonne idée également de fonctionner avec un groupe de travail. C'est toujours plus facile et plus stimulant à plusieurs. Pour les malles cela peut aussi être une bonne idée. C'est intéressant car c'est la possibilité de proposer un petit fonds musicaux à des petites bibliothèques. Pour les dessertes au sens large on peut en avoir plusieurs sortes : proposer un fonds CD dans un bibliobus, des rdv sur place où les bibs viennent faire leur choix, les réservations en ligne avec desserte par navette. Le mieux c'est peut-être de combiner les trois. Il faut aussi être assez souple sur les rdv sur place. Il faut aussi préparer un politique documentaire adaptée au public. Ce serait dommage de proposer un fonds constituer à 60% de musique classique le but du jeu étant de toucher tous les publics et pas seulement ceux qui fréquentent déjà les BM. Il faut donc adapter son fonds et, les bacs et les murs n'étant pas toujours extensibles ne pas hésiter à désherber ! Rajouter des bacs n'est pas non plus forcément le meilleur choix... Il faut aussi pour une BDP penser à multiplier les exemplaires des CD qui ont le plus de chance de sortir, et surveiller les réservations pour racheter les disques les plus réservés. On obtient ainsi des stats d'une année sur l'autre qui permettent d'orienter sa politique documentaire et donc son budget. Ensuite il faut essayer de mettre en valeur ces collections dans la BDP (ouverte au public ?), en ligne et dans les bibliothèques de votre réseau en leur proposant des solutions. Pour une BDP (comme pour une BM d'ailleurs) il peut être intéressant de mettre en valeur la production d'artistes locaux en proposant un bac spécial, une signalétique spéciale etc. Ensuite en complément on peut tout imaginer, (des choses qui se font déjà ou pas) : prêt d'instruments de musique, prêts de vinyles, prêt de jeux vidéo en rapport avec la musique... Il existe aussi des ressources numériques musicales (1DTouch, MusicMe, Cité de la Musique etc etc.) mais vous pouvez aussi faire de la mise en valeur en proposant des playlists (via YouTube par exemple). On peut également voir avec son service d'animation pour proposer des concerts "clé en main" aux bibliothèques. Certains artistes peuvent se produire dans de tout petits espaces. On peut embarquer un artiste dans le bibliobus (Cf. BDP du Haut Rhin : http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2014-02-0128-012.pdf) Bref il faut continuer à faire vivre la musique dans les bibliothèques mais penser au-delà du seul support CD qui est un peu en perte de vitesse alors que la musique n'a jamais été autant écoutée (http://www.acim.asso.fr/2014/06/dossier-statistiques-sur-la-musique-en-bibliotheque-le-marche-du-disque-et-les-pratiques-musicales-edition-2013/). Vous pouvez également vous inscrire et poster sur la liste de diffusion "discothécaires" http://listes.ircam.fr/wws/subrequest/discothecaires_fr qui est très active. Vous pouvez vous rapprocher de l'ACIM également http://www.acim.asso.fr/ Bon je laisse un peu de place aux autres :-) C'est un peu pêle mêle mais bon...
  3. C'est marrant ce sujet n'a plus bougé depuis février et bouge de moins en moins... Les budgets sont-ils repartis à la hausse ? LOL Je pencherais plutôt pour une bonne vieille résignation générale sur ces baisses budgétaires. Et puis il y a de moins en moins de bibliothécaires pour répondre RELOL. Bref on voit toujours des baisses budgétaires et d'effectifs dans les collectivités (BU également ne soyons pas sectaires). Des caches misères vendus dans tous les congrès et les grandes messes avec force de com' sont là pour nous remonter le moral : Design thinking, Médiathèque de Lezoux, La Canopée etc. (bon là je suis super médisant et c'est vrai que ces projets font envie). Mais bon pour ma part je n'ai jamais vu si peu de postes proposés en bib' dans la France entière. En rajoutant un bon vieux retour en force du recours au bénévolat etc. On pourrait aussi parler de ça tiens : les effectifs qui se réduisent bien bien rapidement. Avec 500 000 fonctionnaires en moins de toute façon... Bon allez j'arrête d'être aussi dark de bon matin et je vous souhaite à tous une bonne journée.
  4. Hello tout le monde. je me permets juste d'intervenir pour te dire que sur ton problème de navette, il te faudrait d'abord recenser l'existant dans les services de ton interco privés ou, mieux, publics. En effet il serait peut-être possible de se greffer à l'un d'eux et de transporter des caisses par cet intermédiaire en imaginant un système de convention, de marché etc. Tu en parles d'ailleurs avec ton exemple d'auto-école. Exemple : ramassage des poubelles, transport scolaire, CCAS, La Poste etc. Il faut aussi bien prendre en compte le contexte territorial : distance à parcourir, personnels disponibles aux heures de livraison, population etc. Il faut également convaincre les élus sur le bien fondé de la circulation des docs dans le réseau, c'est sûrement le plus difficile.
  5. Bonjour, oui tu peux suivre des formations à la médiathèque départementale c'est une très bonne idée avec ton statut de bénévole dans une bib' c'est tout à fait possible et cela gratuitement. Moi je te dirais bien de suivre une formation sur les missions et les rôles d'une bibliothèque, question qui peut tout à fait être posée au concours. Bon tu auras peut-être des redites avec tes cours du CNED mais ces formations peuvent aussi déconstruire des a prioris parfois tenaces. En plus, contrairement au CNED tu auras la possibilité de poser des questions au formateur. Ou encore des formations sur l'accueil ou également sur l'encadrement car cela peut aussi être une des missions d'un assistant. Ensuite je te conseille d'effectuer une veille sur Internet en suivant quelques blogs de bibliothécaire, en suivant régulièrement les questionnement sur ce forum, en lisant régulièrement de la littérature professionnelle. Tu peux aller voir dans ta médiathèque départementale pour emprunter des ouvrages professionnels par exemple. Tu peux également demander un stage d'observation (d'1 ou 2 jours) dans une plus grosse BM d'une grande ville pour observer un peu leur travail et que quelques personnes te parlent un peu de leur travail. Bref il y a plein de choses à faire :-) Bon courage, mais ton investissement est déjà une belle preuve d'implication qui peut séduire un jury lors d'un oral.
  6. Hello, oui je suis d'accord avec toi sur la question ethique, mais c'est aussi l'occasion d'en parler avec les usagers par exemple. Et de leur dire tout haut ce que tu viens de dire ici. C'est vrai que la corde est un peu sensible ici. Notre rôle n'est effectivement pas de faire la promotion de services marchands mais ces-derniers existent et sont très utilisés et peut-être que quelqu'un finira par leur dire "va sur booking c'est trop pratique". Au moins une fois passés par un atelier l'uager sera au courant des tenants et aboutissants et de cette question ethique justement. Bon nombre d'ateliers en bib proposent des formations sur des logiciels de bureautique payants et pas forcément sur du libre. Ou alors on fait des ateliers avec comme base Windows par exemple dont il faut acheter la licence. Bref cette question d'éthique est épineuse et peut devenir très problèmatique et peu en phase avec les problématiques des usagers. Dans les guides de voyage papier les usagers recherchent comme tu le dis un tri dans l'information foisonnante. Nous pouvons aussi aider à faire ce tri sur Internet. Bon si tu veux tu le feras sous Linux, avec Firefox, en ne présentant que les sites publics... Je plaisante :-) Cela dit je n'ai jamais fait un tel atelier. Et la mise en place d'une telle formation doit être faite par une personne compétente en la matière, de façon réfléchie, avec la possibilité à l'usager de prendre du recul sur les outils qu'il utilise déjà. Peut-être que les collègues dont tu as récupéré le support de formation se sont-ils posés ses questions. Pour conclure, tu vois que ce sujet peut devenir passionant puisqu'il aborde déjà de nombreuses questions : politique documentaire éthique du bibliothécaire papier / numérique ... Y a de quoi faire :-)
  7. Bonjour, Tu peux trouver la Dewey simplifiée de la médiathèque départementale du Rhône en suivant ce lien. Si tu travailles dans une petite commune je te suggère de te rapprocher de ta médiathèque départementale qui pourra te donner un bon coup de main sur ce projet. http://mediatheque.rhone.fr/EXPLOITATION/catalogage.aspx Bon courage.
  8. Hello, dans mon ancien poste je m'occupais des acquisitions en voyage pour une ville de 26 000 habitants (population ne roulant pas forcément sur l'or) avec un budget plus que serré. Les guides rencontrent là-bas un fort succès et nous avions fait le choix en matière de politique documentaire de continuer à acheter des guides et privilégier cela par rapport aux beaux-livres sur certaines destinations. Le public utilise beaucoup internet pour préparer ses vacances mais certains guides ont encore une belle côte de popularité et une ligne éditoriale qui donne une vraie valeur ajoutée à Internet. Je pense à certaines collections comme Lonely Planet qui ont choisi un segment particulier de clientèle visant les backpackers de tout poil par exemple. Bref, en matière de poldoc les guides étaient donc privilégiés avec un désherbage systématique des "trop anciens" ayant 5 ou 6 ans max. Ce qui nécessite un suivi assez lourd et précis. De même que nous préférions aucun livre sur un pays plutôt qu'un guide rempli d'infos érronées (dans ce cas là aucun intérêt et internet sera beaucoup plus utile). Il faut suivre de prêt les statistiques sur ce fonds afin d'étudier quelles destinations sont plébiscitées afin de proposer une offre plus variée pour celles-ci. Là-bas c'était plutôt la Côte d'Azur et la Bretagne donc nous avions multiplié les sources d'infos pour ces destinations (1 lonely, 1 Michelin, 1 Routard, 1 Géo etc etc.). Pour les budgets serrés on peut privilégier uniquement ces destinations prisées et faire l'impasse sur le Lonely Planet îles Fidji par exemple :-) En ce qui concerne des atliers internet de préparations aux vacances, pourquoi pas et je dis même complètement s'il y a une demande !!! La publicité pour des sites marchands ? N'en faisons nous pas dès que nous parlons de Google, Gmail, Yahoo, Hotmail etc. ? En plus c'est l'occasion de promouvoir des blogs et des sites sympas qui changent un peu des comparateurs habituels. Cerise sur la gâteau c'est aussi possible de mettre en avant pour les personnes qui ne partent pas des activités qu'ils peuvent faire gratuitement ou pour pas grand chose dans leur commune ou aux alentours afin de découvrir de nouvelles activités ou leur région d'une autre manière. "J'ai mes petits-enfants à la maison et je sais pas quoi leur faire faire ? Eh un site recense sûrement toutes les activités proposées (expo, sport etc etc.) dans le coin. Où encore montrer les possibilités de voyager et de se balader sur la toile en restant devant son ordi ou sa tablette (visites virtuelles de musées par exemple). Ce sujet me paraît tout à fait intéressant car il peut être le reflet de beaucoup d'usages de la bibliothèque par des publics très variés comme on peut le voir dans les différentes réponses. Il y a une vraie portée sociologique à ce sujet je trouve.
  9. Bonjour, effectivement je travaillais (j'ai obtenu ma mutation) dans un système à 3 groupes avec 3 emplois du temps différents pour chaque groupe. Cela est tout à fait tenable mais il y a certainement eu des tractations avec la RH pour obtenir ce format. Tu peux peut-être trouver des ajustements mais d'accord avec Ferris, ce qui permet d'améliorer le service public (sans détériorer de trop la vie des collègues :-) ) est une bonne initiative. Tu peux effectivement télécharger les plannings que j'avais téléchargé il y a quelques temps pour te donner une idée pour les trois groupes. En gros c'était 3 groupes différents avec des EDT différents avec pour chacun un samedi travaillé sur deux et fermé le lundi. http://www.agorabib.fr/index.php/topic/1740-planning/?p=16833 Bon courage !
  10. Je réponds ici aux questions posées en MP par un collègue, on ne sait jamais ça peut intéresser : "Bonjour ! Nous travaillons une semaine à 31h30 et l'autre à 38h30. Le samedi de la semaine à 31h30 est pris en RTT. 1 personne est mobilisée pour le prêt centralisé mais aux heures de fortes affluences nous pouvons en mobiliser 2. Le retour est décentralisé. Donc au moins une personne par secteur (Adulte Jeunesse et Musique). Pour prendre des congés un samedi travaillé nous n'avons pas le choix il faut l'échanger avec un autre collègue de l'autre groupe. Juillet et août passent à 35h et tout le monde travaille les samedi de 9h à 13h. En ce qui concerne les groupes, nous avons choisi ce fonctionnement pour permettre à la médiathèque de fermer les jeudis et vendredis à 19h sans trop pénaliser les collègues. Il y a donc 3 groupes avec des trames horaires différentes G1 : les collègues finissent à 19h jeudi et vendredi mais ne travaillent pas le vendredi matin G2 : les collègues finissent à 16h le jeudi et finissent à 19h le vendredi G3 : les collègues finissent à 19h le jeudi et finissent à 16h le vendredi Chaque groupe a son avantage, nous sondons les collègues chaque année pour voir si quelqu'un veut changer de groupe. Nous ne fermons pas les samedi des week-end de Pâques et Pentecôte."
  11. Ah mince j'étais persuadé d'avoir anonymisé les documents. Certains de mes collègues ont une identité un peu sensible... :-) D'ailleurs Béyoncé et Lady Gaga sont de supers collègues même si parfois elles nous cassent un peu les oreilles :-)
  12. Ahlalalala la question des plannings... Dur dur... Je vous fais part de notre expérience en la matière. Nous n'utilisons pas Biblioplanning mais Excel pour une équipe de 22 personnes. Deux plannings : un planning dit "général" que nous utilisons pour entrer les congés de chaque personne, sur une longue période. Ce planning s'étale sur toute l'année : nous nous en servons pour ensuite alimenter le planning par semaine afin de "poster" les différentes personnes. Nous établissons en fait un planning type pour les semaines paires et impaires car nous fonctionnons sur 1 samedi travaillé sur 2 puis nous faisons un copier coller en positionnant les congés des collègues grâce au planning général. C'est un peu compliquer à expliquer alors je joints à ce message des exemples de planning type, de planning général et l'application à 2 semaines. Les avantages : -nous pouvons gérer en global le planning avec un format bien connu qui est excel et qui permet un peu toute les modifications, les stats etc. en fonction de ses compétences en Excel Inconvénients : -Impossible de le modifier à plusieurs en même temps (peut-être serait il possible de transposer tout ça dans un doc partagé de type google doc) -Demande un suivi très régulier et pas d'automatisation, il faut reporter manuellement les absences. En même temps c'est ça s'occuper des plannings. -Paraît un peu illisible au premier abord mais je vous assure qu'on comprend très vite sisisi ! Je précise que ces tableaux excel n'ont pas été créés par moi-même mais par ma responsable il y a quelques années. doc général exemple.xls planning semaine Exemple.xlsx Planning-Type-exemple.xlsx
  13. Absolument d'accord. Et d'accord avec beaucoup de choses dites également dans vos propos. Vous prêchez un convertis de toute façon :-) Et effectivement je vais, je pense, prendre une adhésion à l'ABF sous peu pour mieux me renseigner. En revanche c'est au congrès de Strasbourg où seront certains décideurs politiques et où la couverture médiatique sera la meilleure. Alors mon propos était juste de dire (et vous m'avez répondu plus haut, vous allez dans ce sens) que j'espère que le tableau noir des médiathèques en France sera quand même un peu dressé devant les bonnes personnes. Parce que si on ressort de là-bas en se disant "oh ils ont moins d'argent mais ils s'en sortent très bien comme ça parce qu'ils ont plein d'idées..." ce qui est certainement une bonne chose, mais qui a également des effets pervers.
  14. Pas de procès d'intention non plus. Tout à fait d'accord avec le fait de rester positif et avec le besoin d'échanger avec les collègues. Même si j'avoue que la rengaine "il faut relativiser, et patati le Royaume Uni et patata la Grèce" me sort un peu par les trous de nez. Je ne remets pas en doute non plus l'implication de l'ABF pour représenter les petits établissements. Ok encore avec la liste des intervenants du dernier congrès. En revanche, je reste un peu dubitatif sur la liste des intervenants pour cette année. Surtout que la problématique concerne bigrement les petits. Mais bon je reste positif :-) et j'espère que les problématiques des petites structures seront abordées, surtout de façon réaliste, je n'en doute pas. Si c'est pour entendre dire qu'il nous faut ouvrir plus grâce à l'automatisation et la RFID par contre... je ne vois pas l'intérêt. En revanche, comme beaucoup de collègues nous ne pouvons pas ou plus assister à ce type d'évènements, les formations nous étant presque systématiquement refusées. Alors c'est toujours un petit peu cette impression d'assister impuissant et de loin aux tables rondes, aux réflexions, aux problématisations, sans avoir la possibilité de participer. Une majorité silencieuse quoi :-) Et puis si j'ose dire pierre qui s'écroule n'amasse pas mousse et n'intéresse pas grand monde finalement...
  15. Juste au passage et à propos du congrès. Moi ce qui me turlupine un peu ce n'est pas de ne pas pouvoir aller au congrès mais c'est plutôt la place qui sera faite aux petits établissements finalement majoritaires en France. J'espère qu'ils seront entendus. Bien sûr qu'il ne faut pas se plaindre et que nos collègues européens ont vu pire mais est-ce une raison pour ne pas d'abord s'indigner un peu. Je vois là comme une sorte de fatalisme, d'acceptation de la situation sans rien dire. A mon sens il faut quand même avertir les sphères dirigeantes d'une situation critique. Nous ne devrions pas tomber dans le "relativisme du pire" : "oui dans certains pays c'est la famine". Alors oui aux actions innovantes, aux partenariats, à la place centrale accordée au public, au 3e lieu :-)... Mais devons nous quand même accepter le démantèlement de services publics ? Des préoccupations très directes nous empêchent souvent d'abonder dans le sens des visions pour l'avenir des hautes sphères du métier quand nous n’avons plus un radis pour équiper les documents, quand les organisations sont à revoir à chaque départ non remplacé tous les ans ou six mois, quand les bus ne peuvent plus amener les écoliers dans nos établissements, quand on augmente les tarifs, et qu'on est obligé de réduire les horaires quand ce n'est pas nos locaux même... Bref des préoccupations très terre à terre. Effectivement le congrès de l'ABF doit servir à proposer, innover, partager, remotiver etc. Mais c'est aussi un des rares moments où les "petits" pourraient être entendus. Bon c'est pas pour dire que les gros ne souffrent pas hein ?! Sans être une tribune, j'espère qu'un état des lieux de la situation hautement critique sera fait aux politiques présents à ce moment là...