Bouarf

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  1. @CouakaNat @Paugo J'étais sûr de ne pas être le seul à me poser la question. Ahaha !! Moi dans l'enseignement, je pourrais jamais. Je ne suis clairement pas fait pour ça. Bon courage pour ta reconversion. On peut échanger nos postes (avec des bib étrangers par exemple) mais peut-on échanger nos métiers ? Pour ta question, ce qui me pousse à envisager la reconversion : la précarisation (ben ouais, plus de 7 ans de cdd pfiou....bon en même temps je suis en avance sur mon temps, puisqu'il semble que ça va être de plus en plus le contrat type ), de plus c'est que je vais bientôt être papa donc j'aimerai bien pouvoir me projeter avec sérénité (oui je sais j'ai qu'à réussir le concours). Ou faire autre chose mais c'est justement la question en deux ??? Ah oui ! Un certain ennui, j'ai l'impression d'avoir déjà fait un bon tour du boulot. Je sais ce qui me plait et ce qui ne me plait pas. Pour l'instant ça va, mais pour combien de temps ? l'envie de voir autre chose, je suis de ceux qui pensent que faire toute une vie (en tout cas une bonne partie) le même métier n'est pas tenable. Le changement c'est stimulant. Du coup c'est pas un 3 mais plutôt un 2.1. @Ferris Alors j'avoue n'avoir pas du tout pensé aux métiers de la vente, mais personnellement je ne m'y vois pas. En tout cas c'est une première piste. @Louve Ce que tu as fait chez un éditeur de progiciel m'a traversé l'esprit. Deuxième vraie piste. Mais je voyais plus une reconversion qui s’éloigne des bibliothèques le plus possible.
  2. Je me pose la question depuis quelques temps (contractuel, un jour plus de contrat, pas de concours), sur les compétences acquises en étant bibliothécaire. Dans quels autres métiers pourraient-elles être intéressantes pour un recruteur ? Sans avoir à refaire des études, ou des formations d'une année entière. Je me suis creusé la tête et je n'ai pas trouvé (j'ai peut être pas assez creusé, mais j'ai peur d'attaquer des zones indispensables pour le fonctionnement de mon cerveau). Par exemple (sans prendre en compte les compétences pour faire le métier de bibliothécaire), on voit très souvent, ici même, des enseignants qui veulent se reconvertir au métier de bibliothécaire. Et nous, généralement, si on veut se reconvertir, c'est quoi le tendance ? Plagiste à la Baule ? Installateur de machine à pizza faite maison ? Rentier ? Avez-vous des exemples ? Ou alors quand on est bibliothécaire c'est à vie, rien à péter de la retraite ! On devient bénévole dans une petite bibliothèque ! Merci par avance (le sujet m'intéresse vraiment).
  3. Bibliothécaire, une session cette année et assistant l'année dernière (si je me souviens bien). Donc forcément 2018...les prochains concours c'est pas tout de suite, en tout cas en territoriale.
  4. Ben dit, vieux têtu que je suis, je serai presque totalement convaincu. Mais Bernard tu me fais un peu peur, n'aurais-tu pas été lobbyiste dans le passé ? N'empêche que je vais que je vais sérieusement réfléchir à tout ça. Et répondre à la question : et vous, comment voulez-vous contribuer à la vie de l'ABF? Je ne sais pas encore bien mais en tout cas je me remets en question, dans une certaine mesure. Du coup c'est l'ABF qui a contribué à ma vie, toute proportion gardée, faut pas déconner non plus. @ Oui je sais, ce satané réseau ! Un entretien continu, et sans fin...
  5. De mon côté on reçoit tous les ans des auteurs en résidence. Pour les frais de bouches ça change assez souvent, parfois l'auteur doit faire l'avance, l'année suivante non et l'année d'après ça change encore. Une facture du restaurant suffit, étant donné qu'il fait l'avance il doit transmettre ces dernières et indiqué la somme total de ses repas sur sa facture. Par contre on a un plafond par repas, on lui signale qu'il sera remboursé jusqu'à hauteur de se plafond, après s'il mange du caviar avec du homard c'est son problème et de sa poche. Une fois ils ont même voulu que l'auteur avance les frais d'hébergement, on a négocié dur et il n'a finalement pas eu à le faire. Par contre c'est pas lui qui choisit le lieu. Généralement pas de soucis sauf une fois. Il y a une constante depuis plusieurs années, l'auteur doit avancer les frais de transport. Et là, quand il vient de l'autre bout de la France et que tu lui dis ça, il regrette amèrement d'avoir signer le contrat. Mais on le rassure tout de suite, on a une solution. On lui fait parvenir une avance sur sa future facture (basée sur les prix de ses interventions qui sont stipulés dans son contrat). Comme ça il peut avancer les frais de transport sans devoir recourir à un prêt à la consommation, la somme du transport et ensuite rajouté à la facture. Il faut toujours l'accompagner au premier repas au moins, comme dit plus haut. Après c'est lui qui voit, s'il aime être seul ou pas. Si tu peux, n'hésite pas à lui proposer un petite visite des lieux incontournables de ta ville, mais pareil, il ne faut pas l'imposer. Tout ça c'est par rapport à ma collectivité, j'imagine que c'est changeant selon la tutelle.
  6. On a déjà eu recours à l'achat de dvd hors marché pour des besoins spécifiques. On a eu besoin d'un mail de notre fournisseur qui précise qu'il ne peut pas fournir le dvd parce qu'il n'est pas dans son catalogue. Ensuite un devis de la structure ou de la personne disposant des droits. On précise pour quelle raison on a absolument besoin de ce dvd. Et ça passe. Après c'est le fonctionnement de la collectivité dans laquelle je suis. pas de contrat. J'espère avoir aidé. Vous avez un marché pour l'achat de ce support ? T'as bien regardé partout même ici (bpi) ?
  7. "Adoubé", j'aime beaucoup c'est très classe. Mon exemple était fictif, j'aurai pu prendre une autre commission comme exemple. Mais effectivement je me pose la question : "est-ce que je peux être utile à l'ABF ?" et les commissions semblent être une bonne voie. Après plusieurs années à faire ce qui doit être fait, répondre "oui" pour "faudrait faire ci et ça, faut trouver des idées pour développer cela..." je commence sérieusement à vouloir m'investir au delà de ma collectivité c'est à dire la profession. Cher Bernard, quand tu écris ça : Je bondis et j'en reviens à l'interrogation de mon premier post, on fait ça pour soit, la gloire, le copinage, l'adoubement ? (bon c'est vrai que mon premier post n'était pas super clair) C'est comme ma direction l'année dernière qui me dit : - Est-ce que vous êtes disponibles telle date, pour aller ici (loin), pour faire ça ? - Ben...j'ai posé un RTT il y a deux mois, ça doit vraiment être moi ? - Bien sûr et comme ça vous vous ferez connaître ! - ...(long silence...), bon ok. Je veux bien être "utile" mais je suis pas carriériste ou autre, je fais pas mon boulot pour ça. Loin de moi l'idée de dire que toutes les personnes qui sont dans les commissions sont toutes comme ça, je ne jugerai pas des personnes que je ne connais pas. Je vais peut être m'arrêter là parce que je ne pense pas que se soit le sujet, encore que...
  8. J'ai regardé les diverses commissions, alors peut être que j'ai des œillères, mais j'ai quand même l'impression qu'il faut être déjà bien placé au niveau hiérarchique dans son établissement ou être "reconnu" par la profession (je mets entre guillemet parce que ce n'est pas l'expression que je voulais écrire, c'est là, juste là ! mais ça ne veut pas sortir)... Prenons un exemple fictif, je m'intéresse à la commission stratégie numérique. Je n'ai pas de poste en lien, je suis contractuel futur chômeur en attente, [insérer ici ce que vous voulez, permettant de caricaturer au maximum le propos], mais j'ai des idées. Du coup, si j'ai bien compris, je soumets mon envie en proposant des choses. Imaginons qu'on me réponde : "mais bien sûr, vous êtes le bienvenu dans notre commission". Et là, j'attends qu'un membre de la commission s'en aille. Et pouf je fais partie de la commission, malgré que je ne sois pas fonctionnaire, que mon activité n'a aucun rapport avec la commission...(grossir le trait comme chacun le souhaite). Est-ce vraiment possible ? Je sais pas si j'ai été très clair, et je viens de me griller. Je ne pourrais jamais faire partie d'une commission
  9. Bonjour, est-ce qu'il faut développer ? Et bien ça dépend du nombre de points attribués à la question, 1 point non. Plus oui. C'est bizarre que ta recherche n'est pas été fructueuse, au pire regarde là, tu devrais trouver ton bonheur.
  10. Moi je reste fidèle à AgoraBib.fr, c'est clairement l'endroit où tu te marres le plus.
  11. Bonjour Chouette, Sinon passe par un message à l'équipe éditoriale de Dargaud. Pour être déjà passé par eux plusieurs fois, ils transmettent bien les demandes aux auteurs, quand c'est des vrais demandes et pas un truc du genre :"j'aimerais beaucoup que Blutch vienne faire la cuisine chez moi et après on fera une belote". page contact dargaud Après, si tu n'as pas de réponse ou un refus, part sur un auteur avec un peu moins de notoriété (parce que j'imagine que Zidrou doit être très sollicité), ce sera tout aussi intéressant. Et regarde s'il n'y a pas d'auteur dans ta région, c'est plus simple pour toi, et pour l'auteur.
  12. Il est vrai que nous avons la chance d'avoir une librairie spécialisée dans la région et qui a eu le marché. Pour le suivi des collections BD, j'utilise canal BD un petit raté de temps en temps sinon c'est parfait pour suivre les séries aussi bien manga, comics que FB. Grâce à ça j'ai gagné un précieux temps.
  13. Quel est l'intérêt de citer l'intégralité d'un article ? J'ai du mal à voir la finalité par rapport à l'extension des horaires d'ouvertures des bibliothèques. Enfin j'imagine...
  14. Chez nous c'est un peu différent. Les offices se passent, en général, chez le libraire et c'est lui qui nous présente ses coups de coeurs ou les BD qui peuvent être intéresantes pour les bibliothèques. Nos propres coups de coeur, et bien on en parle directement lors de l'office et on tranche immédiatement. Pas besoin de lire un ouvrage en entier pour savoir s'il va intéressé du public ou non. Si on aime la bd et qu'on s'intéresse aux différentes sorties, il est vite possible de faire un tri. Après, il est vrai que certain titre mérite une lecture complète mais c'est vraiment une minorité. Et pour finir un offcie toutes les 6 semaines environ pour un total de 5 offices par an. J'ai l'impression que votre fonctionnement est extrêment lent, un mois après avoir la bd dans les mains pour prendre une décision, puis commande du nombre d'exemplaire souhaité, livraison, catalogage, exemplarisation, équipement. La bd est prête au bout de combien de temps ? Vous ne seriez pas trop nombreux pour prendre une décision ? Comment ça se passe, ceraines personnes prennent les décisions pour les bd jeunesse, d'autres pour les adultes ou tout le monde a son mot à dire sur chaque titre ? Et qui tranche dans le vif quand il n'a pas de consensus ? Puisque ce sujet fait écho à l'autre sur le nombre d'acquéreur, je souligne que je ne dit pas qu'il faut être seul pour acquérir mais je me pose la question suivante : être trop nombreux ne nuit il pas au bon fonctionnement de la politique d'acquisition ?