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  1. Besoins d'informations : l'après concours

    Merci Ferris pour cette explication, ça m'est bien utile, en revanche j'aurais quand même besoin de quelques éclaircissements. En effet, je ne comprend pas cette histoire de changement de CDG. Jusqu'ici, j'ai toujours été contractuelle, et toujours pour des durées courtes, donc j'ai tendance à garder la même "méthode" (postuler à tous les postes qui m'intéressent et pour lesquels je sais pouvoir me déplacer). Ça implique notamment de chercher, comme tu l'as rappelé, au niveau national, donc j'ai du mal à comprendre comment "postuler dans des CDG différents" est compatible avec "être inscrit sur la liste d'aptitude du CDG où l'on postule" ? Encore une fois, ce sont des problématiques qui se posent à moi pour la première fois, donc il est fort possible que j'aie loupé quelque chose...
  2. Besoins d'informations : l'après concours

    Bonjour, Étant dans le même cas qu'Adpms (enfiiiiiin!), j'ai moi aussi des questions sur la recherche d'emploi après concours. - Avant d'être inscrit officiellement sur la liste d'aptitude, peut-on candidater à un poste qui demande de l'être, (sachant qu'il s'agit d'une histoire de quelques semaines de décalage) ? - Et d'ailleurs, une fois que l'on est inscrit, faut-il indiquer sur le CV dans quel CDG on a passé le concours, pour que le recruteur puisse vérifier auprès d'eux ? - Dans le cas d'un recrutement "statutaire ou contractuel" pour un poste correspondant à un grade plus élevé, est-il "légal" de ne pas indiquer ma présence sur liste d'aptitude en tant qu'adjoint du patrimoine ? Je précise qu'il s'agit d'un contrat temporaire et que, l'offre m'intéressant beaucoup, j'aimerais bien tenter ma chance "au cas où"... Voilà, ce sont des questions aux réponses peut-être évidentes mais je me rends compte que sur la progression "non-traditionnelle" dans la carrière, ma formation a été franchement lacunaire. Donc, si ça peut en aider d'autres... Ah, et bravo à toi Adpms !
  3. Bonjour, Je m'en viens de nouveau profiter de vos lumières (siouplaît ?). La bibliothèque où je travaille actuellement doit déménager prochainement, et je suis chargée d'effectuer le récolement avant septembre 2017. N'ayant encore jamais organisé d'inventaire, j'ignore combien de temps sera nécessaire. Voilà les données avec lesquelles nous devons composer : - La bibliothèque compte environ 14000 ouvrages (livres et périodiques), sur 160 m² (pas d'étage). - Une douchette mobile nous sera prêtée du 15 juin à la mi-août. - Sur cette période, nous serons, suivant les moments, 2 ou 3 (à voir s'il est possible de travailler aussi avec la douchette filaire en parallèle). - Le temps dont nous disposons (les périodes sans public) est réduit : une matinée de 3h, plus 4 créneaux d'1h (soit 7h en tout) par semaine. Cela nous ferait 56h, auxquelles on envisage de rajouter une autre matinée par semaine (donc 80h en tout sur les deux mois). Après cet étalage de chiffres, ma question est : est-ce que cela vous semble faisable ? Les élus souhaitent que la bibliothèque reste ouverte, mais seraient éventuellement d'accord pour fermer une heure de plus durant les vacances d'été. Nous allons de toute façon procéder de manière méthodique, rayon par rayon, mais je n'ai aucune idée du temps que tout cela peut prendre... Merci beaucoup d'avance !
  4. Suite de la saga des Voyager 1202g dans ma bibliothèque : même en les repassant en anglais, je n'ai pas pu les paramétrer. Comme si les codes-barres du manuel de l'utilisateur trouvé en ligne n'étaient pas du tout reconnus par la douchette... Après échanges entre l'informaticien, la DGS et le fournisseur, il a été décidé de renvoyer lesdites douchettes, en échange d'un avoir. Nous allons en racheter une plus simple directement chez l'éditeur du SIGB, qui propose aussi du matériel, pour remplacer au quotidien la douchette de ma collègue qui montre des signes de fatigue ; pour le récolement, une douchette plus adaptée nous sera prêtée, et peut-être achetée par la suite suivant les besoins et les résultats. Au passage, merci beaucoup du tuyau, NicolasSC ! Cette possibilité semble bien intéressante.
  5. Bonjour, Dans la bibliothèque où je travaille actuellement, la responsable a fait le choix d'acquérir des douchettes sans fil pour pouvoir procéder au récolement. Il s'agit de Voyager 1202g de la marque Honeywell, les mêmes qu'Ignatius a mentionnées. Techniquement, elles fonctionnent... sauf que nous n'avons pas réussi à les paramétrer selon nos besoins. Les codes-barres du guide d'utilisation rapide fourni sont reconnus, mais pas celui du guide complet, qui est en anglais et que nous avons téléchargé et imprimé en partie. D'autres personnes ont-elles eu des problèmes de configuration ? L'informaticien local va contacter le fabricant, mais je tenais à poser la question ici, au cas où quelqu'un ait des retours utiles sur ce matériel...
  6. Merci beaucoup pour ces réponses très détaillées, et pour les ressources additionnelles de Ferris. J'en retire notamment qu'il n'y a pas de procédure unique, ce qui me surprend (mais ne devrait pas, je suppose). Je ne suis pas en poste, loin de là, mais mes révisions pour le concours et préparations à des entretiens d'embauche me poussent à me poser des questions. D'autant que ce type de détails techniques n'a jamais été abordé au cours de ma formation (DUT et Licence pro en métiers du livre/métiers des bibliothèques). Est-ce une lacune propre aux établissements où j'ai étudié ? Ou est-ce qu'on acquiert ce genre de connaissances sur le tas ?
  7. Bonjour, J'avais eu l'intention de poster moi aussi dans ce sujet... J'ai passé le concours en externe, à La Rochelle (17). Résultat, encore un échec : 69,5 points, soit 11,58/20, le seuil d'admission ayant été fixé à 73,5 points, soit 12,25/20. Je n'arrive pas à déterminer si c'est peu, sachant que nous étions 35 candidats admissibles. Le forum m'a énormément aidée pour ma préparation ; malheureusement, il m'avait semblé lire que les questions portant sur notre présentation avaient souvent tendance à passer à la trappe à cause du temps très court. J'avais donc négligé de m'y préparer, résultat, je me suis empêtrée dans mes explications lorsqu'on m'a demandé des approfondissements. J'avais notamment mentionné que mes expériences en tant que documentaliste en collège m'avaient permis de me familiariser avec "un public particulier et qui peut rebuter, les adolescents". Ça n'a pas loupé, j'ai dû développer, et mes choix de mots n'ont pas été les meilleurs. Je ne me souviens plus de toutes les questions; je sais qu'on m'a demandé de parler de la loi NOTRe, de ce que j'avais lu récemment, mais guère plus de souvenirs. Sauf la question "cas pratique", qui m'a surprise : "Vous arrivez dans une structure où vous avez la responsabilité de plusieurs agents. Très vite l'une d'entre eux vient vous voir pour vous dire qu'un collègue la harcèle/l'agresse (j'ai oublié) sexuellement depuis des mois, et que votre prédécesseur n'a rien fait. Que faites-vous?" J'ai mentionné le besoin de contacter ledit prédécesseur et la hiérarchie, d'entendre les deux personnes séparément dans un lieu neutre, sans agressivité, etc., mais bien évidemment, ça ne suffisait pas. J'ai été scotchée, ne m'étant préparée qu'aux classiques "collègue ivre à 9h", "collègue toujours en retard" et "dispute entre agents"... J'étais la dernière à passer, à 16h. Les jurés étaient 6, et je les ai sentis indifférents voire légèrement hostiles pour certains. Les candidats passés avant moi semblaient d'ailleurs peu confiants eux aussi. Ce qui m'a le plus marquée, je crois (outre cet abominable cas pratique), c'est la vitesse à laquelle passent les 15 minutes de questions. Il va vraiment falloir que je m'entraîne à faire des réponses orales synthétiques...
  8. Bonjour, Après avoir parcouru le forum (et d'autres ressources pros), je me pose encore des questions par rapport à l'accueil d'un.e auteur, plus précisément les aspects concrets liés au transport et à l'hébergement. Mettons que je suis responsable de la bibli de Fontaine-sur-Caillou, dotée d'une gare et de quelques hôtels, et que l'auteur invité.e pour quelques jours habite à 70 km et n'a pas de véhicule. D'après ce que j'ai lu, l'idéal c'est que l'intervenant.e n'ait pas à avancer de frais. Concrètement : - Est-ce qu'iel décide lui-même de son hébergement ? Est-ce qu'on peut négocier si iel a choisi une suite royale à jacuzzi et triple minibar trop chère à nos yeux ? - Comment se font les paiements pour le train, l'hôtel, les restaurants ? - Des factures "normales" suffisent-elles, ou y a-t'il des documents particuliers à remplir/demander ? - A quel point peut-iel être "lâché.e dans la nature" ? S'iel reste plusieurs jours, iel ne va pas passer tout son temps libre avec nous, mais suis-je censée savoir en permanence où iel est ? (ma seule expérience de ce type était en tant que bénévole lors d'un festival, au cours duquel certains invités se baladant seuls sur les lieux ont été importunés par des fans) - S'iel mange seul, je pense qu'iel nous donnera les factures pour être remboursé.e ? Voilà, ça semble probablement évident pour la majorité d'entre vous, mais je préfère poser des questions "bêtes" que rester dans l'ignorance (et puis ça fait travailler la restitution de connaissances, bonus pour tout le monde).
  9. Une clé USB comme support

    Ma question est peut-être hors-sujet, mais dans le cas où il faudrait sauvegarder le contenu d'une clé USB avant de la prêter (si elle est le support initial des données), quel serait l'idéal à votre avis ? La création d'un dossier "Sauvegarde des clés USB empruntables" contenant lui-même un dossier pour chaque clé ? Et qui aurait la "responsabilité" du disque dur ? Je n'ai jamais rencontré ce cas, mais les modalités m'intriguent...
  10. Bonjour à tous, Préparant pour la Nième fois un concours des bibliothèques (celui d'adjoint du patrimoine de 1ère classe cette fois), une question m'est venue quant à la manière d'anonymiser les copies. Lors des mises en situation, doit-on faire disparaître toute mention de genre ? Par exemple, si l'on en vient à devoir mentionner être la seule personne disponible en cas de pépin, faudrait-il écrire "je suis obligé.e de, etc. (me lever pour empêcher un enfant de dévorer une colonne en marbre, canaliser seul.e une foule en délire...) ? Je ne suis pas certaine que le cas se présente, mais cette question me trotte dans la tête maintenant.
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