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Babarette

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  1. Valoriser un parcours enseignant

    Effectivement, je crois que je m'empoisonne la vie avec les mauvaises questions. Je ferais mieux de me demander où je souhaiterai travailler une fois le concours en poche.
  2. Valoriser un parcours enseignant

    Ah, merci beaucoup Ferris, c'est un outil précieux! Vous me rassurez, je me sens à l'aise pour exposer les raisons qui me poussent à vouloir devenir bibliothécaire, si on ne me demande pas en plus d'expliquer pourquoi j'ai échoué avant, je ne devrais pas me décomposer à l'oral.
  3. Valoriser un parcours enseignant

    Merci Ferris, ça me rassure! J'avoue que mon stress vient du fait qu'un de mes proches ne cesse de me dire que je dois être parfaitement claire sur ce qui est un échec, alors je me demandais vraiment comment dire clairement que j'ai échoué sans me dévaloriser, et c'est impossible en fait. Est-ce qu'on ne risque pas de me titiller en me demandant comment réagir si une bande d'ados pénibles vient mettre la bibliothèque sens dessus-dessous?
  4. Valoriser un parcours enseignant

    Bonjour à tous, Je vous embête encore, j'ai besoin de conseils. Juste pour donner des nouvelles: finalement, ma formation étant trop loin, elle m'aurait ruinée en train, je prépare donc par moi-même les concours en continuant d'envoyer des CV. Pour en venir à ma question: bonne nouvelle, je suis admissible au concours de bibliothécaire territorial (ici, il faut m'imaginer sauter comme un cabri). Même si je me prépare depuis environ un an, je m'inquiète toujours de la question fatidique: "Pourquoi avez-vous quitté l'éducation nationale?". Je saurai dire que je voulais être enseignante pour donner le goût de la lecture et faire découvrir le beau, mais que j'ai pu me rendre compte que cela ne marchait pas en étant une figure d'autorité, qu'en classe, la lecture était une contrainte (il faut lire, et lire CE texte) sujette à évaluation et donc à jugement. De ce fait, pour transmettre le goût de la lecture et faire découvrir le beau, je préfère être quelqu'un qui propose cela comme un choix, qui laisse aussi le droit de ne pas lire. Mais ça amène à la question "qu'est-ce qui se passait si mal dans votre métier d'enseignante, ça s'est donc mal passé?" Ou, si avant de m'interroger sur mes motivations, on m'interroge sur mon parcours, je vais bien devoir dire que j'ai été professeur. Que faire de cet échec? Si je le relativise, ne va-t-on pas me prendre pour une menteuse? La vérité, c'est que j'étais mauvaise dans ce métier, mais je ne peux décemment pas me dévaloriser à l'oral. Selon vous, à quel point dois-je être franche? Merci de vos retours !
  5. Hé bien, j'aurais été fort musclée si j'avais dû sauter à cloche-pieds tout autour de la bibliothèque à chaque retard: un tout par jour et par document, deux tours pour les DVD! J'ai payé beaucoup de pénalités. Je vous remercie pour vos réponses (et pour m'avoir signalé que l'ENSSIB m'avait répondu: je croyais qu'ils envoyaient un mail pour prévenir de l'arrivée d'une réponse). Je vois que sur ce point, je suis d'accord avec des professionnels, ça me rassure sur ma capacité à en faire partie. Je trouve aussi l'amende assez injuste car elle ne tient pas compte des cas particuliers, et si on a enterré sa mère, il faut prouver sa bonne fois en apportant un certificat de décès: c'est quand même assez peu accueillant. Je n'avais effectivement pas envisagé la question fondamentale de l'absence de monopole de la bibliothèque sur la diffusion d'information: pa malin de ma part, c'est au cœur des préoccupations actuelles. Dans la vidéo de l'ABF sur la règle et l'usager que j'ai partagée, il est question de cette difficulté à être à la fois une institution et un espace d'accueil du public, d'où la question de la règle. Même si le document est réservé, peut-on sanctionner un retard? L'usager retardataire ne peut pas savoir que le livre qu'il a emprunté est fortement attendu par un autre. Et, quand bien même, l'offense ne me paraît pas pendable. Je trouve que l'amende met à la fois l'agent et l'usager dans l'embarras: je suppose qu'on ne devient pas bibliothécaire pour être un ersatz de flic (tiens, il serait intéressant de voir s'il y a d'anciens policiers en bibliothèque :p). L'agent est obligé d'annoncer la sentence au lecteur alors que ce n'est pas lui qui fait la règle (sauf s'il est responsable), le lecteur se sent traité comme un môme: vive les automates de retour qui évitent d'entendre la phrase fatale! J'avais aussi pensé au coût induit justement par le fait qu'il y ait des pénalités de retard. Dans la bibliothèque que je fréquentais autrefois, il y avait un agent dont le travail était uniquement de réceptionner le paiement des amendes: en admettant qu'il ait un salaire de 1400€, à 0,15€ par jour de retard et par document, il faut rentabiliser: la bibliothèque doit recevoir près de quatre cent amendes par jour (une quarantaine par heure au moins...) pour payer son salaire. C'est une grosse bibliothèque, mais je doute que les chiffres soient atteints. Je trouve que c'est une bonne chose, quand on risque d'être en retard ou qu'on l'est déjà, d'avoir accès à une boîte de retour. Certaines BU de Lyon en ont une, et ont même l'intelligence de la mettre au rez-de-chaussée de la fac alors que la BU est au cinquième étage :D. Mais je ne sais pas à quel point les boîtes de retour sont populaires. Vos élus ont-ils rechigné à la suppression des pénalités de retard, quand elle a eu lieu? J'avoue que les relations avec les élus me font un peu peur pour l'instant.
  6. Je suis justement en train de regarder une intervention de Lucie Munch lors d'un congrès de L'ABF : Je l'avoue, la suppression des pénalités de retard est une chose qui me plait. La pénalité "un jour de retard, un jour d'interdiction de prêt" se pratique aussi dans les BU lyonnaises. Dans la bibliothèque que j'ai fréquentées durant une partie de mes jeunes années, il fallait payer 15 centimes par jour de retard et par document, même pour les mineurs... et pas de prévention. Aujourd'hui, je reçois un mail me disant qu'il me reste deux jours avant de rendre un document, ou qui me prévient que je suis en retard. C'est quand même plus intelligent comme système.
  7. Bonjour à tous, Après lecture de ce mémoire http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/56967-fais-pas-ci-fais-pas-ca-les-interdits-en-bibliotheque.pdf et d'après mon expérience de simple usagère, je me suis interrogée sur les pénalités de retard en bibliothèque: autrefois, cela m’apparaissait légitime: je suis en retard, je paie une amende. Mais depuis que je me vois en professionnelle, je m'interroge à la fois sur la légitimité et sur l'efficacité des pénalités de retard. J'ai donc fait une recherche sur l'Internet afin de savoir, globalement, comment fonctionnaient les bibliothèques en cas de retard, mais j'ai trouvé peu d'informations: souvent, les sites internet n'en font pas mention. Est-ce une pratique rare? J'ai posé la question à l'ENSSIB en demandant si c'était une pratique courante... et efficace! J'attends la réponse, mais je souhaiterais avoir des avis de professionnels quand à la légitimité de cette pratique. Je ne sais pas si c'est efficace, j'attends une réponse de l'ENSSIB à ce sujet (est-ce que les bibliothèques qui pratiquent les pénalités ont moins de documents en retard que les autres). Pour ce qui est de la légitimité, voilà ce qui m'interroge. D'après ce que j'ai vu en formation et lors de mes lectures (et de la consultation de ce forum), il revient souvent qu'il faut que l'usager soit à l'aise et que le bibliothécaire ne doit plus être un prescripteur. Or, sanctionner un lecteur place le bibliothécaire dans une attitude répressive. Je me souviens du sentiment de malaise quand je rendais mes livres en retard (et du peu d'amabilité de l'agent chargé exclusivement des amendes: booouh, vilaine lectrice qui garde ses livres deux jours de trop!). Peut-on vraiment développer le goût pour la lecture en pénalisant ceux qui rendent des documents en retard, et ce, dès le premier jour? En particulier lorsqu'il s'agit d'enfants? Bien entendu, se pose la question de l'intérêt général: un document en retard, c'est un document attendu par quelqu'un (ou pas d'ailleurs), c'est un document qui tourne moins. Là intervient la question de l'efficacité de la pénalité de retard: y a-t-il vraiment moins de retard quand l'usager risque une pénalité? Qu'en pensez-vous en tant que bibliothécaire? Si vous pratiquez les amendes en cas de retard, est-ce votre volonté ou celle de votre élu? Je sais que le directeur de la Bibliothèque Municipale de Lyon (que j'ai eu en formation) a insisté pour les réduire considérablement et en dispenser les enfants: il semblait très réticent. Je suis donc un peu gênée par cet aspect du "bibliothécaire flic", mais, dans le même temps, peut-être est-ce nécessaire si on veut éviter un retard de six mois. D'un autre côté, certaines bibliothèques, comme celle de Villeurbanne et de l'ENSSIB, ne pratiquent aucune autre pénalité que celle d'interdire le prêt tant que tous les documents en retard ne sont pas de retour, n'est-ce pas suffisant? Est-ce une source de revenus nécessaire? Merci de vos retours ! Babarette
  8. Valoriser un parcours enseignant

    Merci Louve! J'avais effectivement vu cela, je voulais être certaine que des professionnels valoriseraient ce type de diplôme avant d'y investir du temps.
  9. Valoriser un parcours enseignant

    Aïe, quand je pense que j'ai failli me présenter pour un master à l'ENSSIB l'année dernière et que je ne l'ai pas fait parce que les enseignants de l'école m'ont incitée à faire une prépa concours... J'aurais dû faire autrement. Reste maintenant à faire moins de bêtises sur l'avenir. Merci de vos réponses et bonne rentrée à vous aussi, même si je suppose que certains sont revenus de vacances depuis quelques temps. édit: Je sais que l'ENSSIB propose une formation d'un an à distance, mais je ne sais pas si c'est un DUT: est-ce que c'est valorisable en bibliothèque?
  10. Valoriser un parcours enseignant

    Bernard: j'ai déjà une année de préparation au concours dans les jambes, j'ai donc pu remarquer qu'il serait difficile de travailler de façon simultanée. Je prépare via une formation, et ne peux choisir mes jours de libre. Je pense, vu vos réponses, que je vais commencer à postuler dès maintenant en précisant que, jusqu'au mois de février, je ne serai disponible qu'à mi-temps, et pas les jeudi-vendredi. Mais je dois aussi penser au passage du permis, ce qui complique les choses. Merci de vos réponses en tout cas!
  11. Valoriser un parcours enseignant

    Merci du conseil ! Ce qui me fait douter, c'est que j'ai une formation aux concours, alors si je prends un travail à mi temps, ça me parait compliqué de dire que je ne peux pas travailler le jeudi et le vendredi. Est-ce qu'il vaut mieux que je laisse tomber la prépa concours pour avoir un poste?
  12. Valoriser un parcours enseignant

    En fait, j'ai confondu avec le concours de la FPT en région parisienne, ce n'était pas Paris même. Je remonte ce fil pour redemander conseil (désolée, je vous embête souvent). J'avais prévu de repartir pour six mois de prépa concours, jusqu'en février, date du concours de bibliothécaire d'état, puis de me proposer pour être contractuelle dans des bibliothèques municipales ou universitaires. Mais plusieurs personnes m'ont conseillé de me présenter dès maintenant. Or, je sais que si je n'ai pas le temps d'étudier, je ne pourrai pas réussir le concours: je ne fais pas partie des gens qui réussissent sans efforts. Est-ce que ça me desservirait de ne commencer à prendre un poste qu'en février, sachant que j'ai déjà fait deux stages et que je compte en refaire un d'ici février? Merci de vos réponses.
  13. Durée de vie moyenne d'un document

    J'ai en effet mal formulé ma question au départ. Merci pour le rappel concernant le dépôt légal, souvenir toujours bon à raviver.
  14. Ethique et collections

    Ça me rassure de ne pas être la seule à avoir un esprit tordu Et il y a pire que moi!
  15. Ethique et collections

    Ne n'ai pas eu l'honneur de voir ça ^^ On ne s'ennuie pas avec les bibliothécaires!
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