B. Majour

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À propos de B. Majour

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    Majour
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    Bernard
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    bibliothécaire

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  1. Alors regardons les chiffres. ENSEIGNANT TITULAIRE MEN Externe : 89 30 7 3 Interne : 38 5 0 0 Externe 89 inscrits 30 présents 7 admissibles 3 admis. 3 admis sur 30 présents. Résultat : 1 chance sur 10 en externe. 0 sur 5 en interne. PROFESSEUR ECOLES Externe : 42 12 1 0 Interne : 16 2 0 0 Voie classique BIBLIOTHECAIRE ADJOINT SPECIA. Externe : 13 10 1 1 Interne : 241 181 30 9 1 chance sur 10 en externe 1 chance sur 20 en interne A l'oral externe (p40) : Entretien de motivation professionnelle La première partie de l’épreuve, d’une durée de dix minutes maximum, consiste en un commentaire critique d’un texte portant sur des sujets liés au monde du travail et au management. Ce texte peut être issu de la presse généraliste comme de la presse spécialisée en administration, management et gestion des ressources humaines. La seconde partie, d’une durée de vingt minutes, est un entretien entre le candidat et les membres du jury. Le jury revient d’abord sur le texte et sur le commentaire qui en a été fait pour poser des questions au candidat. L’entretien s’ouvre ensuite à divers autres sujets, notamment sur des mises en situations concrètes dans le cadre du quotidien du métier de bibliothécaire. "Il est attendu du candidat qu’il montre des connaissances de base et une curiosité certaine quant au monde du travail de façon générale, et au milieu professionnel qu’il se destine à intégrer : aspects généraux du métier de bibliothécaire, droits et devoirs du fonctionnaire, paysage universitaire, principaux interlocuteurs dans la gestion sur le terrain de questions concernant les ressources humaines ou la conduite de projets." Concours Interne Entretien de motivation professionnelle L'épreuve de motivation professionnelle du concours interne doit permettre d’évaluer l'engagement des candidats dans un projet professionnel solide, et attester de leur capacité à occuper des fonctions de cadre et des responsabilités, notamment managériales. On l'a compris. Management à fond. Et donc on consulte les pages Agorabib sur les concours d'assistant et de Bibas. Et on n'oublie pas son projet professionnel solide, et cohérent. Bon courage à ceux qui vont se lancer. Bernard
  2. Tout le samedi, voire le dimanche. Moment où les gens sont disponibles. Vu la façon dont Nausicaa a programmé son parcours, il me semble évident qu'elle y a pensé. (ou qu'elle sera obligée d'y penser en exerçant en tant que bénévole) Et de l'éclairer du mieux possible, tout à fait. De chercher toutes les possibilités envisageables, également. Il faut déjà aller chercher plus loin que le simple refus pour envisager le détachement. Qu'est-ce qui peut convaincre une bibliothèque d'accepter un détachement ? Parce que ça semble possible dans la théorie... mais dans la pratique, comment fait-on ? Avec quels arguments ? On passe un DUT en année spéciale ? Est-ce suffisant ? Maintenant, pourquoi je m'interdis de dire que la solution est impossible ? (au risque de passer pour hurluberlu) Parce que j'ai une amie d'Internet, qui était, comme Nausicaa, prof de collège (bon avec un DEA, plus écrivaine, éditrice, rédactrice de revue) et qui, elle aussi, a changé d'orientation sur sa quarantaine. Elle a passé un concours d'assistant B, l'a réussi et a trouvé un poste dans sa région. Sans doute un bon réseau professionnel, plus le fait d'avoir présenté ses livres en bibliothèque a dû contribuer. Alors c'est vrai, je ne suis pas insiders comme d'autres. Et qu'un cas, parmi bien d'autres n'a pas valeur d'exemple. Sauf que je note ces petits faits, parce qu'ils sortent justement de la vue "insider bibliothèque"... et que je me pose la question : mais qu'ont-ils donc pu apporter de plus ces candidats ? face pourtant à des professionnels ? En clair, "Qu'est-ce qu'ils ont offert de plus ?" pour emporter le morceau." (oui, ça vient de là mon idée, et y réfléchir, le poser sur le papier ça permet de poser la question aux formateurs ABF : est-ce vous m'embaucheriez avec ça ? Qu'est-ce qu'il faudrait pour rendre ma candidature crédible ?) Si j'ai bien compris, les formateurs ABF sont cadres. Eux pourront répondre. Et, Nausicaa, tu peux déjà aller prospecter quelques bibliothèques autour de chez toi pour savoir ce qu'il faudrait pour t'embaucher pour le cas où tu voudrais te reconvertir dans ce milieu. Au moins, tu auras une réponse directe et dans ta propre région. Sinon, je le redis, vu la concurrence trop importante en A et B, sur les grosses structures, il ne reste plus qu'une solution, celle-ci : "réussir un concours = obtenir un poste". Etre ensuite nommé loin de chez soi pendant 3-4 ans, et ensuite demander un rapprochement familial. Où il me semble, on est prioritaire. (dans la FPE, dans la FPT, je n'ai pas l'impression que le rapprochement familial existe) Le problème est alors le suivant : Est-on prêt à accepter ce sacrifice ? (3-4 ans, c'est court et en même temps long) La famille est-elle prête à l'accepter aussi ? (le coup du Post-it sur le frigo, c'est aussi pour tester la famille. C'est une autre façon d'avoir ta réponse J'y vois surtout le besoin de faire un break. Un break pour se ressourcer, en milieu de parcours de vie. Quant à la démission. On ne démissionne pas en Fonction publique, on demande une disponibilité pour convenances personnelles. Enfin, il me semble. Non ? On se ménage ainsi une porte de retour. Comme pour un congé formation. D'ailleurs un congé formation, si on ne le prend pas à 46 ans, quand le prend-on ? Là, c'est tout à fait le problème. Le poste que Nausicaa veut occuper conditionnera toute la suite. Pas besoin d'attendre la formation ou la rentrée pour commencer à prospecter et se renseigner dans les bibliothèques de sa région. Ce seront des heures de grandes vacances bien investies, même dans une autre région si on y est en vacances. Bernard
  3. Soit ici http://www.abf.asso.fr/4/139/434/ABF/commission-labenbib ou alors sur Twitter https://twitter.com/julanimtic
  4. C'était ici http://www.agorabib.fr/topic/3104-jours-gagnés/ Le jour où tu t'ennuieras en bibliothèque, fais-moi signe.
  5. Ah, là ce n'est pas la même question. Pour les questions de mode, la réponse réside ici : dans l'intérêt du public pour ce type de document. Suivant la méthode Youhou, IOUPI : ⇒ qui a plus de 10 ans, ⇒ dont le dernier prêt remonte à plus de 3 ans, 10 ans : durée d'un effet de mode classique dans la mode vestimentaire. Avec un espace de stockage, on peut conserver quelques temps avant le pilonnage, des fois que... Cas fréquent avec les classiques de français, souvent demandés au moment du bac français, et quasi jamais le reste du temps. Mais pour la doc, hors document de référence reconnu, et hors BU, ça va vite au pilon si le document n'intéresse plus. En compensant avec la création d'une sitothèque vers des sites à la mode. Marmiton.org par exemple en cuisine, que tu peux coupler à un abonnement vers le magazine du même nom. Enfin, si tu as un site web. Sinon, tu peux envisager une sitothèque papier. Pour la BNF, oui elle garde tout... le dépôt légal, et un peu au-delà. Mais pas tout tout, trop de productions. Regarde ici https://fr.wikipedia.org/wiki/Dépôt_légal_en_France pour avoir un aperçu de ce qui est conservé, et par qui. Le dépôt légal, c'est souvent une question de concours. Dernier point, plusieurs grosses et moyennes bibliothèques réfléchissent au moyen de mutualiser des magasins de stockage pour préserver une partie des collections les moins utilisées. Pas que la mode pour chasser les livres, le manque de place est un problème majeur. Continue à te forger une culture générale bibliothèque. C'est très intéressant de voir ton cheminement, j'ai eu la même démarche. Bernard
  6. Mouaip, dans les cyber-cafés, pour rentabiliser, il faut une douzaine de postes minimum, si ce n'est plus. Et il y a la partie café avant tout. Remarque, café dans les toilettes, c'est aussi un service. Sinon, j'ai effectivement glissé mon obole dans une boîte en tôles nommée toilettes publiques à Paris. Au bout de quatre-cinq minutes la porte s'ouvre et la chasse se met en marche toute seule, j'ai juste eu le temps de sortir en vitesse. Je me demandais un peu pourquoi les occupantes précédentes étaient à deux dans les toilettes... une qui bloque la porte, l'autre qui fait pipi. CQFD !
  7. Oui, je diverge de l'avis d'OlivierH et de Ferris, parce que tout dépend de ce que tu as à offrir. On a aussi beaucoup de témoignages de candidats avec DUT et concours qui se font rétamer parce qu'ils n'ont aucune expérience métier, ni expérience dans la fonction publique. On ne leur donne pas le poste parce qu'on les estime trop jeunes ou trop immatures. Et aussi parce qu'ils n'ont pas, ou pas beaucoup d'expérience professionnelle. C'est vrai, ton âge va jouer contre toi. Ta mobilité géographique encore plus. Un concours d'Etat, peu importe ton âge (enfin si, il y a des limites il me semble, sauf pour les mères avec enfants) mais tu as un poste, avec pas mal de chances d'être nommé sur Paris. Les concours de la ville de Paris, c'est pareil, tu obtiens un poste. Et la ville de Paris offre régulièrement des places. Pour l'instant, c'est tous les ans, il me semble. Sans doute pour faire face au renouvellement des effectifs, ou au turn-over. C'est assez classique de prendre un poste sur Paris et au bout de deux ou trois ans de chercher une place dans sa région de préférence... même si la recherche peut s'avérer difficile, à très difficile suivant les régions. En tout cas, assez longues. Tu as aussi le concours de conservateur. D'après les statistiques que j'ai vues, il y a souvent un professeur admis dans les candidats. Comme les stats peuvent dater, tu devrais te renseigner auprès de l'ENSSIB pour voir ce qu'il en est. Pourquoi un prof, parce qu'épreuve de Culture générale je pense. On a aussi ça, certes en 2001 Une deuxième bonification prend en compte le niveau des titres universitaires acquis. L’Ecole des chartes encourage ses élèves à mesurer leur capacité de recherche et à obtenir un DEA avant soutenance de leur thèse. Alors que lors de la session précédente, on pouvait se féliciter de voir tous les candidats en possession de ce diplôme, 4 d’entre eux n’en étaient pas titulaires cette année. Parmi ces derniers, le major de la promotion qui pense qu’une vocation bien affirmée de bibliothécaire ne passe pas forcément par un cursus en 3è cycle. Même si le débat est loin d’être clos au sein de la profession, il faut naturellement inviter les futurs conservateurs dans cette voie. http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/81/3/813.pdf Quatre candidats qui, en théorie, avaient bien moins de chances que d'autres... mais quand même le major de la promotion. Donc, tout dépend de ce que tu as à offrir, et aussi sans doute d'une part de chance. Bon jour, bon sujet, bon feeling qui passe avec les recruteurs. D'excellents états de service, ça peut jouer en ta faveur. Comme l'aplomb professionnel que donne des années de métier. Comme le fait d'être très motivé (et donc de vouloir/d'accepter de passer deux ou trois ans sur Paris ou ailleurs). Et la motivation, tu ne peux pas savoir si tu l'auras avant d'avoir suivi cette formation et d'avoir goûté au métier. Tu as également raison, des collègues de l'ABF ont accepté et validé ton dossier. Tu devrais leur demander pourquoi ils l'ont fait, et les critères qui les ont intéressés. Malgré ton âge. (A part si, comme le dit OlivierH, c'est juste pour ouvrir la formation, et encore je ne suis pas sûr qu'ils accepteraient tout le monde). Ensuite, et seulement après ce break, tu sauras si tu es prête à faire des concessions ou pas sur ta vie familiale. En passant les concours d'Etat, ça reste possible. Ou alors, sur la question salariale. En petites communes, les embauches sont différentes que dans les grandes villes. Se reconvertir, c'est aussi faire des choix de vie et de priorités. Ce break en sera l'occasion. Dans le pire des cas, tu auras appris un nouveau métier, de nouvelles pratiques (avec des stages possibles en BDP si tu es bénévole) qui pourraient t'ouvrir d'autres façons de travailler au collège. Et une éventuelle possibilité de bénévolat pour ta retraite, quand tu la prendras. Pour répondre à OlivierH Quant aux divergences de vues avec BM : ce n'est pas lui faire injure que de dire qu'il n'est pas "au coeur" de la profession. Non, c'est exact, je ne suis pas au coeur de la profession. Je travaille en petite commune et je regarde juste ce qui se passe dans les bibliothèques autour de chez moi. Dans la ville d'à-coté, ils ont embauché un animateur de camp de vacances, qui avait de l'expérience et de l'âge. Et, à la dernière réunion BDP, une de mes collègues C nous a annoncé avoir obtenu son concours de B, moins de deux ans après sa titularisation, et les élus l'ont gardée. Ils les ont recrutés et gardés parce que ces personnes ont des choses à offrir. C'est ce que je constate, sur mon territoire. Des profils qui auraient été écartés en grosses bibliothèques, oui tout à fait. Et sans aucun doute par la profession. Le choix des élus a été différents. Comme dans mon propre cas d'ailleurs, ce qui explique à 110 % notre différence de point de vue. J'ai aussi fait le choix d'une baisse salariale importante. C'est sans regret. (je ne suis pas non plus chargé de famille, ça facilite certains choix) Ok, Nausicaa, tu as maintenant tous les éléments en main pour choisir ta propre voie. Et les concours à passer, et les endroits où postuler. Dernier point, ne te contente pas de la formation ABF. C'est juste la base... pour les catégories C. Ce qui sera bien trop léger pour les concours que tu vises. (en même temps, tu vises celui de conservateur, donc, tu le sais ou le verras très vite. ) Bernard (qui te souhaite une bonne réflexion)
  8. Et alors, même une vieille chouette décrépie a des choses à apporter à une bibliothèque. En tout cas, autant qu'un vieux hibou ! Colle tes post-its et tu vas t'en rendre compte. Bernard
  9. Pour le côte toilettes publiques en tant que bibliothèque, je pense que tu dois vivre en solo ou alors qu'il y a plusieurs toilettes chez toi, Ferris. Parce que lire dans les toilettes publiques, c'est vrai que ça marcherait plutôt bien (des livres ou des tablettes numériques, ou un affichage sur les murs, ou une écoute de CD) sauf que... ILS VOUDRAIENT TOUS Y RESTER ! Et je ne te parle même pas des bibliothécaires qui voudront, eux, faire l'inventaire du catalogue proposé. Et là, s'ils veulent tous y rester, tu rates le but visé : faire du fric, le plus vite possible. Tu es trop bibliothécaire sur le coup. Par contre, en ville, on peut dériver ton idée en : vous cherchez un quart d'heure de tranquillité, un espace plaisirs et détentes, utilisez nos bibliobussettes insonorisées. Avec un bon fauteuil en plus. Tiens, à dire vrai, je me souviens que dans des toilettes publics, j'ai vu des porte-journaux, journaux du jour. C'était le petit plus de la dame-pipi, et son affaire marchait plutôt bien au niveau des pourboires. Parce qu'il y avait un service de plus ! Bernard (tout à fait d'accord pour ne pas ricaner sur la réflexion des startups basées sur les statistiques, c'est vrai ! Est-ce applicable en bibliothèque ? Un bibliothécaire peut-il se servir des statistiques en bibliothèque et vendre des produits répondants à ces besoins ? Là aussi, une reconversion est possible dans ce domaine.)
  10. Je me demandais quelle était la durée de vie moyenne d'un document. C'est une question de débutante, ça ? Qui doit être un peu stupide ? Hum, oui peut-être. Peut-être une question de débutante qui n'a pas encore observé les bibliothèques dans leur ensemble. Regarde la BNF, ils possèdent des incunables. (plus de 500 ans d'existence) Ce qui t'amène déjà à te poser la question : pourquoi garde-t-on un livre le plus longtemps possible ? Pourquoi les couvre-t-on ? La réponse : parce que certaines bibliothèques en ont la mission. La BNF, les BMVR ont cette mission de conservation, et donc cela entraîne une conservation illimitée (si possible) de tout le fonds. D'où la reliure/restauration. Et les magasins. La bibliothèque est une mémoire. Certaines BU conservent aussi des fonds anciens. Certaines BM des fonds remarquables. Dans les autres cas, bibliothèques de consultation & loisirs. Pourquoi couvre-t-on les livres ? Parce que le budget n'est pas extensible à l'infini, et qu'une protection rajoute une durée de vie certaine au document. Exemple classique, les magazines. Durée de vie sans couverture 3 à 6 mois pour un état moche à très moche. Couvert 3 à 4 ans, voire plus. Pour les autres livres, c'est pareil, on couvre ou relie pour protéger ou récupérer les feuilles d'un livre dont l'encollage est une vraie... (choisis ta plus haute grossièreté) La bibliothèque n'est pas Crésus. Et les bibliothécaires savent très bien qu'un livre relié, avec des couvertures en dur tient plusieurs décennies... dans les mains des adultes. Avec des enfants, ça devient une question d'usage et donc du nombre d'usagers qui vont torturer nos chers documents. Ce qui t'amène à : 1) la durée de vie d'un document est proportionnelle à son nombre d'emprunteurs. (et à la qualité des emprunteurs. Avec des gens soigneux, un DVD peut tenir plusieurs années, lorsqu'il en suffit d'un seul pour te le rayer et le rendre illisible, ou d'un appareil défectueux. Ce n'est pas toujours la faute du lecteur, enfin si, mais pas toujours de l'usager) 2) la méthode IOUPI t'indiquera la durée moyenne des documents en bibliothèque. http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/61098-desherbage.pdf Par contre, ce ne sont que des moyennes. Et tu dois tenir compte des possibilités de rachat d'un document toujours bien emprunté. Parfois, le document n'est plus édité, alors tu préserves le document le plus longtemps possible. Et surtout, surtout, tu dois tenir compte de ton budget. Dans l'idéal, tu remplaces tout ouvrage abîmé, sauf que c'est toujours au détriment d'un document neuf qui pourrait lui aussi connaître son succès. Donc, tu réserves une certaine part du budget pour le rachat de documents, mais pas plus. Des documents de plus de vingt ans. Oui, en particulier en fonds local (car plus édité, et donc précieux), ou dans les usuels où il vaut mieux acheter autre chose puisque Internet est là. Mais on conserve encore certains documents de référence, parce qu'ils sont de référence. Au niveau des chats, https://www.youtube.com/watch?v=ybkBFbXKoE8 https://www.amazon.fr/Dewey-Vicki-MYRON/dp/2266192019/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1499871275&sr=1-1&keywords=chat+dewey (un livre à rajouter à ta PAL, parce que tu verras comment on peut transformer un chat en l'emblème d'une ville ! et même au-delà, bien au-delà : this is cat of Spencer, the cat of Iowa, the cat of the World. Et tout ce qu'il est possible de tirer d'une telle "animation" : https://www.youtube.com/watch?v=twRti67yIsw Mais un chat n'est pas un document. On ne peut pas le pilonner si personne ne s'intéresse à lui. Juste le servir en brochette ou comme en civet de lapin. Et des lapins, on en veut pas en bibliothèque, ils grignotent tout, câbles électriques et livres... si, si, j'ai eu un exemple + un hamster + un chien, tous à aimer les livres, avec entrain. Autant que certains bébés. Il faut bien faire ses premières dents quelque part. Donc, jamais de lapin en bibliothèque, parce que les enfants poseront toujours la question, elle, vraiment stupide : et quand il sera mort ? Réponse : - Eh bien, on le mangera bien sûr ! En on obtiendra ce genre de bouilles Pas avec un chat. Un bar à chats, ils ne doutent de rien nos jeunes, et pourquoi pas un parcours accro-branches ou d'escalades avec des niches spéciales grimpeurs ! (remplies par les bibliothécaires ! Bibliothécaires, soulevées par leurs collègues avec des poulies et palans. Super spectacle et grosse sensation, surtout à Pâques.) Enfin, j'espère avoir répondu à ta question "stupide". Bon, tu l'apprendras, sous les questions "stupides" se cachent toujours d'autres questions non triviales dont la première est "pourquoi serait-ce stupide de..." Exemple : http://www.agorabib.fr/topic/2806-tout-ce-plastique-pour-recouvrir-les-livres/ Qui permettent de garder son esprit en alerte. Qu'en est-il de la différence entre les BM et les BU d'ailleurs? La finalité : les lecteurs visés (ie. => les avancées et découvertes de la science, et surtout les livres que réclament les profs. Et c'est très chaud dans les domaines actifs/techniques où les évolutions sont majeures et rapides. Exemple classique, les livres informatiques qui sont périmés à chaque nouvelle version Windows. En BU informatique, c'est intolérable, en BM, les gens changent moins vite. Par contre, en linguistique ou en philosophie, ou même dans l'art, l'ancien ne se démode pas pour autant) En bibliothèque, le mot finalité se transforme en "mission". Pour un moteur de recherches, mission, ça peut se transformer en but exemple de recherche but couvrir livres On tombe sur ça, qui te donnera plein de raisons de couvrir des livres... rien que d'un point de vue usagers. https://booknode.com/forum/viewtopic.php?t=91232 Et puis tu apprendras comment couvrir un livre exemples https://www.youtube.com/watch?v=EMjkiqHTAPo Avec du collant but couvrir livres collant https://www.youtube.com/watch?v=qF3lsZuicRo (bon, là c'est dommage, il jette les coins, que l'on peut coller à l'intérieur dans les angles pour renforcer encore plus, minimum de perte) Changer les mots compliqués par des mots plus simples, c'est une des façons de chercher. Quand tu ne trouves pas avec certains mots, utilises-en d'autres ! Bernard
  11. Oui, mais travail temporaire: 24 février 2016 Toilettes fermées sous la tour... Je ne sais pas si c'est à cause de l'État d'urgence mais les touristes étrangers sont scandalisés. Franchement mauvais pour l'image de marque de Paris :-( Prenez vos precautions... avant ! https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g187147-d188151-r350426658-Eiffel_Tower-Paris_Ile_de_France.html Bon, d'après les plans, on en trouve à chaque étage. Mais un bibliothécaire avec son paravent et ses sachets de gels absorbants prouvera par là-même qu'il a bien étudié son public et qu'il sait répondre à leurs besoins. Surtout s'il y a des images osées dans le paravent pour adultes et Bambi et Mickey dans celui pour les enfants. Après, on peut vendre les sachets pour en faire de merveilleuses bombes à eau. L'art et la manière de faire du deux en un. Et, comme qui dirait, il ne faut pas s'emmerder avec les grosses commissions. Le rapport est moins intéressant.
  12. @Babarette Toi, tu n'as pas lu le dernier Post de Ferris parlant d'un tête à queue. Qui aurait pu déborder sur une queue... à cheval, cheval de bois dur, et chevilles enflées (rapport au tour de France, bien sûr) Ethique et tac. Bernard
  13. Comme ça, quoi : http://www.keratines.info/thomas-liorac-choisit-la-nef-pour-se-developper/ Sinon, community manager, webseeker pour les entreprises, détective privé, journaliste, écrivain, animateur culturel. Patron d'une PME ou d'un magasin franchisé, commerçant, commercial (fournir le bon matériel à la bonne personne, en partant d'un catalogue). Si on a une passion que l'on veut transmettre (médiation), on monte une chaîne Youtube, tunnel de vente et formation qui vont avec, ce qui permet d'en vivre. Surtout si on suit les formations qui vont bien. En ayant trois livres sur un sujet, on en connaît plus que 80 % des gens. Là, on sait lire plus de trois livres sur n'importe quel sujet rien que pour en faire la médiation. Libraire, documentaliste, archiviste et plusieurs métiers administratifs comme secrétaire/agent d'accueil (savoir répondre aux gens qui viennent chercher l'info, on sait faire) sont en liens directs avec nos compétences métiers. Oui, on est un peu touche à tout dans notre métier, curieux, capables de produire des rapports, d'accueillir les gens, de les servir au mieux, de choisir et sélectionner, de former. La gamme en devient très large. Et animateur, ça peut se transformer en organisateur de projets culturels, de séminaires, de mariages, d'événementiels. Oui, vous savez; les gens en coulisses qui organisent tous les concerts et autres. Que l'on ne voit jamais, mais qui sont la colonne vertébrale de toutes ces manifestations. L'envers du décor, exactement ! Faut pas croire, un bibliothécaire, c'est riche de compétences. Surtout s'il se spécialise dans un domaine, il devient vite un expert qui lit ou cherche pour les autres. Bernard
  14. Bonjour Nausicaa Comme le dit Ferris, d'après ce que tu dis, tu pars avec beaucoup beaucoup de handicaps. Une seule région, des enfants, une maison... bien peu de mobilité et une reconversion qui paraît être une lassitude du métier. Autant dire que tes chances de trouver un poste sont très minces... face à une concurrence motivée. Sauf si tu es dans une région avec beaucoup de bibliothèques (genre Paris, par exemple, concours spécifiques de la ville de Paris à passer, autant que les concours pour la territoriale, ou l'état.) Elles sont très minces, parce que tu n'exprimes pas (dans ton premier billet) une très grande envie de changer qui va balayer tous les handicaps sus-mentionnés. Tu te poses également une étrange question Je redoute aussi la charge de travail que peut représenter la préparation des concours, surtout avec un poste à temps plein dans l'éducation nationale. Ce n'est pas ce que tu as fait pour ce concours ? Et là, tu ne l'as pas redoutée la charge de travail. Si tu as déjà passé un concours, tu as déjà travaillé pour l'avoir, tu as déjà des compétences pour passer les autres concours = tu n'as pas investi en vain, ça va te resservir. La formation ABF va te donner les bases métiers, et tu vas en apprendre tout autant durant ton bénévolat. La vraie question à te poser : auras-tu des regrets de ne pas l'avoir tentée cette formation ? Sans compter qu'un break te donnera aussi la possibilité de faire le point sur ton travail au collège. Une lassitude, c'est aussi un besoin de faire un break pour se ressourcer... ailleurs. Je note que : La médiathèque est ok, je me réjouis de découvrir le métier de l'intérieur. Tu as peut-être déjà là une réponse à ta question. Idem, quand tu envisages de passer en C, que tu as passé le concours. Tu as déjà planifié un chemin, comme ton inscription et validation à l'ABF. Tu es déjà dans le mouvement. Et même en C, vu ton engagement pour passer les concours, tu n'y resteras pas longtemps. Ce n'est qu'une étape transitoire sur ton parcours, comme les enfants (ils vont grandir et partir à l'université). Je note que tu cherches les derniers obstacles sur ton chemin. Pourtant, tu ne t'es pas posée la question avant de passer le concours d'assistant territorial (en 2013), ni pour programmer ton congé formation (en 2017). Tu es en chemin depuis pas mal de temps. Ce n'est pas juste une passade. Donc, tu nous as donné à lire les derniers obstacles, il faudrait maintenant voir ce qui te motive à intégrer le monde des bibliothèques (plutôt qu'à partir élever des chèvres dans la Creuse ). Pourquoi tu veux travailler en bibliothèque ? Et ce que tu peux apporter à une bibliothèque, même et surtout à 46 ans ? Ce qui va te permettre de convaincre des élus et des professionnels de t'embaucher, toi et pas une autre. Fais-en la liste tous les jours pendant une semaine, ou pendant toutes les vacances. Pas besoin de te prendre la tête, 10 minutes tous les matins au lever du lit, c'est suffisant pour noter deux trois phrases. Tu peux aussi inscrire cette question sur le miroir de la salle de bains ou sur le frigo, avec un post-it : pourquoi je veux travailler en bibliothèque ? Laisse également le reste de la famille y répondre, tes enfants, ton mari. Tu l'as dit toi-même, tu as l'environnement familial dont tu te fais peut-être une montagne, à tort ou à raison. Et j'approuve Ferris lorsqu'il te dit : quatre ans, c'est long, il peut s'en passer des choses. 2013 à 2017, c'est quatre ans. Et te revoilà à te lancer dans la formation ABF + bénévolat. Tu n'as pas abandonné cette idée. Tu ré-envisages de passer les concours de bibliothécaire territorial et de conservateur (pourtant conservateur, c'est une formation de 6 mois à l'ENSSIB). +poste en C. Etc. Au vu de ces informations, je pense que tu as déjà la réponse à ça : Si c'est pour redevenir prof après, je ne vois pas trop l'intérêt. En 2013, tu ne t'es pas posé cette question... pourquoi te la poser maintenant si tu n'as pas déjà la réponse à cette question. Pourquoi toutes ces démarches ?... si c'est pour redevenir prof ensuite. Au minimum : pour faire un break. Donc, lance-toi dans ce break. Au moins, ça te permettra de mûrir pleinement ta réflexion sur la suite à donner à ton envie de bibliothèque. Tu auras goûté ! Bien sûr, je compte sur toi pour nous livrer le fruit de tes réflexions sur le post-it "pourquoi je veux travailler en bibliothèque ?". Ou celui, un cran plus loin : "Qu'est-ce que je peux apporter à une bibliothèque ?" / "Comment je veux travailler en bibliothèque ?" Parce qu'il me semble que tu es déjà un cran plus loin. Bernard