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B. Majour

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À propos de B. Majour

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    Bernard
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    bibliothécaire

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  1. Edition de listes dans le SIGB

    Bonjour Tiphainee Ce serait bien de mettre celles que tu utilises. Normalement c'est une liste pour un usage, donc pour ce que tu veux faire et pour qui tu le destines. Liste des nouveautés (à destination des lecteurs, n'a pas vraiment fonctionné) Liste complète du fonds... pour les usagers qui le souhaitent. Format informatique auteur, titre, cote. (quatre demandes en 11 ans) Liste des pilons Liste des documents à pilonner en se basant sur l'âge et le nombre de prêts, pour voir les endroits à rajeunir si nécessaire. (Pas sur le SIGB) Liste des documents et nombre de sorties annuelles => pour établir une cartographie des points chauds et froids de la bibliothèque. (en projet, si le temps libre est là, à voir s'il y a corrélation avec l'âge des documents, ce qui fera deux cartes de la bibliothèque) Liste des documents BDP+ nombre de prêts pour voir si les docs BDP font mieux que mon fonds. (ou pour communiquer les prêts à la BDP) Liste de documents répartis en thématique... si les données s'y prêtent. Liste des acquisitions en cours/à acheter (possible sur certains SIGB) Liste des documents consultés mais non achetés (pas sur le SIGB, mais ça pourrait tout à fait l'être si le SIGB était bien conçu. Au moins ça éviterait de revenir sur des documents déjà vus et revus. Mieux, ça montrerait le travail réel des acquéreurs... En plus, une telle liste pourrait être partagée et mutualisée. Vers les collègues, vers les usagers en leur indiquant qu'il vaut mieux consulter tel titre plutôt que celui-ci. Une bibliothèque ne peut pas tout acquérir, ce n'est pas pour autant que les bibliothécaires n'ont pas regardé) Si on dispose d'un poste destiné aux usagers, je demanderai la liste des documents recherchés pour connaître l'intérêt des usagers et s'il est satisfait ou non. A joindre à la liste des documents demandés par les usagers ? Pas vraiment une liste, mais un usage. Liste des prêts, avec le montant de chaque livre pour - la somme totale (prêts * montant du livre) des emprunts sur l'année. - idem, mais avec le nombre de pages Afin de communiquer ces valeurs aux élus et à la population quand c'est nécessaire. Permet de montrer que pour chaque euro investi l'économie est de tant. La bibliothèque est un service qui permet des économies, donc rentable pour la population. Voilà à quoi me sert mon SIGB, entre autre. Puisqu'il y a les stats courantes. Bernard
  2. Question d'oral

    @Lilib Content d'avoir pu te faire sourire un peu. C'était le but du jeu. Sinon, pour répondre à ta question. Le maire peut tout gérer s'il le souhaite... Sauf que c'est chronophage et que tu es là pour faire ce travail. Il faut bien se rendre compte qu'il est responsable. Dans tous les sens du terme. Et il devra gérer toutes les réclamations et troubles (à l'autre public) qui pourraient apparaître soit à la bibliothèque, soit dans les journaux, soit dans la rue... soit même au conseil municipal. L'opposition peut s'emparer du problème et commencer à gueuler qu'il y a seulement les livres politiques du parti du maire. Crier que c'est du détournement de fonds publics, un détournement qui peut faire l'objet d'un signalement en préfecture... par la population, ou par l'opposition. Avec contrôle des comptes de la commune. Un maire ne jouera pas à ce jeu. Un élu culture peut-être un peu plus, surtout s'ils ont été élus par une majorité de la population, qui partage leurs idées. Tu remarqueras aussi que cette "préférence" n'est pas forcément du fait du maire. Un bibliothécaire zélé - qui veut faire "plaisir" à son maire - peut tout à fait partir dans ce sens. On l'oublie un peu, mais une charte d'acquisition c'est aussi un guide (et un guide moral) pour le bibliothécaire lui-même. Un petit "plaisir" qui peut se révéler un véritable poison, si la situation dégénère et que la bibliothèque devient un enjeu politique. Avec cristallisation sur quelques titres + règlement de comptes dans les journaux. (Les journalistes adorent ce genre de situation, et là bonjour l'image de marque de la ville, et de la bibliothèque. La boue, ça tache.) Pour retirer un livre des collections. Oui, effectivement, on en a parlé en mars-avril 2017, on touche à la censure. http://www.agorabib.fr/topic/1871-censure-le-retour/?page=7 Notre collègue obligée d'aller au Tribunal administratif, après une mise à pied de deux jours... pour un motif qui n'a quasi rien à voir avec le problème. Même si le fonds de l'affaire est parti d'une censure potentielle : ne pas mettre en avant certains titres. Charte d'acquisition, ou pas. Tu dois obéir aux demandes de ton maire. Lui sait mieux que toi ce qui peut porter tort à la commune. Il a des infos que tu n'as pas. Et devant certains intégristes purs et durs, il vaut mieux mettre les documents à l'abri pour mieux les ressortir plus tard. Un plus tard dont tu dois demander la date, ou que tu vas estimer toi-même. Ces censures sont des effets de mode destinés à faire parler ou à créer le buzz ; comme tous les effets ils retombent vite dans l'oubli. Si tu prends une position partisane/politique , tu sors de ton rôle de fonctionnaire et tu risques bien de t'attirer un contrôle de tes acquisitions avant achat. Ou encore de devoir trouver un poste ailleurs. Là aussi, il faut évaluer la situation et comprendre le soucis des élus. Et encore de voir ce qui est le plus pertinent pour la population que l'on sert. Il y a une différence entre un retrait définitif de documents des collections et un retrait en magasin qui permet quand même un retour en collection plus tard (et permet toujours le prêt). Il faut encore se souvenir qu'il a existé (et qu'il existe encore ?) un "enfer" en bibliothèque. Ces oeuvres interdites, qui sont pourtant conservées pour consultations avisées, et qui peuvent être maintenant consultées plus ou moins librement. Le temps est l'allié du bibliothécaire. Il faut savoir se montrer patient, aussi patient qu'une araignée. Pour un titre mentionné sur une liste "interdite", nous savons fort bien qu'il en existe ou en existera deux ou plus qui ne seront pas référencés. C'est une question de collections d'éditeurs, ou d'auteurs... Autrement dit, un titre peut en cacher un autre. (*) Pour le concours, le devoir d'obéissance me paraît primordial. Il faut se montrer pleinement fonctionnaire. Ce que fera l'araignée après le concours, c'est autre chose. Bernard (*) toute liste est une ressource. Et ceux qui les établissent pour les interdire se tirent une balle dans le pied : ils font de la pub à ces titres, les rendant encore plus intéressants. Alors qu'ils ne le sont pas tous. Mais ils prennent le goût de l'interdit et, de ce fait, éveillent la curiosité. Un argument qui pourrait faire mouche auprès d'un maire. Ou pas.
  3. Question d'oral

    Un élu qui te donne un ordre illégal ? Est-ce que ça existe vraiment. Il me semble que c'est beaucoup plus subtil que ça. On ne va pas te donner l'ordre direct. On te dira, je veux que vous travailliez avec le libraire local, ou "on a le projet d'ouvrir un Spa avec masseuses thaïlandaises à la bibliothèque d'ici un mois, commencez à prévoir la place nécessaire.". Les élus ne donnent pas vraiment d'ordre, ils lancent des projets. Donc on ne dit pas non : on évalue la demande des élus. On regarde si elle est en conformité avec la loi. Et si ce n'est pas légal, on ne reste pas seul. On fait remonter le rapport au maire (parce qu'un élu culture peut te demander la mise en place d'un Spa, alors que le maire n'est pas au courant) et on fait remonter au supérieur hiérarchique, donc au DGS. Même si ça provient du maire, en cas d'une illégalité manifeste ou de problème potentiel, tu dois faire remonter le problème au DGS. Par courrier. Dans la fonction publique, tu le verras et le liras, il y a une formule consacrée : sous couvert (de l'accord) du supérieur hiérarchique Nom prénom. Le fameux S/C qui indique que tu es un fonctionnaire et que sans l'accord de ton supérieur hiérarchique, tu n'es pas autorisé à bouger. C'est le devoir d'obéissance. Il a son utilité. Si le DGS ne donne pas son accord, tu peux dire au maire : je suis en attente de l'accord et validation du/de la DGS. A lui de se débrouiller avec son DGS, qui a plus de chance de lui faire entendre raison que toi. Et si ton DGS te donne l'ordre d'exécuter l'ordre illégal, ça devient aussi sa responsabilité. Ce n'est pas toi qui auras "mal interprété" la demande de ton maire. Et là, c'est bien plus facile de dire non à son DGS et de se réfugier derrière la déontologie et l'intégrité du fonctionnaire. Surtout si tu l'informes que tu t'es renseigné auprès de la CNIL ou/et auprès de la préfecture, des professionnels de l'ABF ou des syndicats (= tu n'es pas restée seule) pour vérifier s'il était possible de... (donc tu as laissé des traces, et tu as grand intérêt à en laisser). Et que la réponse est claire, nette et précise : pour la loi, c'est non. TU n'as pas dit non, LA LOI a dit non. Tu ne désobéis pas, tu appliques la loi. Mais attention, les lois changent. Et tu n'es pas juriste. Le maire peut demander à un juriste d'étudier le problème pour l'envisager d'un autre point de vue. C'est pourquoi le sous-couvert de l'accord du supérieur hiérarchique nom prénom est primordial si tu vois que la demande est illégale. Tu dois te couvrir. Et tu dois couvrir tes arrières. Parce que là, tu es face à une bombe à retardement. Au changement de mandature, ou à trois mandatures, elle pourrait bien te péter sous les fesses, et t'envoyer devant un tribunal. Pas le maire, pas le DGS, mais toi... parce que tu auras "mal compris" la demande., n'est-ce pas ? Dossier important et emmerdes possibles = copies multiples, pour prouver que tu as fait tout ton possible. Même après ton départ à la retraite. Prudence, prudence. Quand la merde remonte, elle peut éclabousser loin. Bon, les élus ne sont pas bornés, ni stupides. Surtout si tu t'es renseigné un peu partout, ce qui est ton rôle. (quand je sais pas, je me renseigne, et même quand je sais je revérifie. En plus, tu es bibliothécaire.) Le/la DGS ne tient pas non plus à se retrouver devant un tribunal. Et aucun d'eux ne peut connaître toutes les lois d'un métier particulier, c'est à toi de faire remonter l'information, d'évaluer chaque demande qui t'est faite. Si tu ne le fais pas tu es fautif et l'élu ou le DGS auront beau jeu de dire : il ne nous l'a pas dit. => Faute professionnelle, et c'est lui le responsable, nous étions de bonne foi. Tu noteras dans la réponse de Ferris : coup de téléphone du DGS = emmerdes... et les paroles, ça ne laisse pas de traces. Attention à tes fesses dans ce cas. Tu confirmes, par écrit/mail, la demande qui t'est faite. D'abord pour savoir si tu as bien compris, ensuite pour l'évaluer par rapport aux obligations et possibilités de ton service. Là, on va te trouver très "fonctionnaire" pour le coup. Evaluer, c'est encore pouvoir offrir une alternative à une demande. On ne peut pas donner une liste nominative des lecteurs, ni leur emails, mais on doit pouvoir donner une répartition géographique (par quartier, par secteur), par catégorie socio-professionnel, par tranches d'âges, etc. On n'est pas sur un "non" catégorique, mais sur une tentative de solution pour répondre à la demande. Souvent ça suffit. Parce que tu offres une alternative. Et les élus aiment beaucoup les alternatives, et le pouvoir de choisir. Tu le découvriras. Bernard (qui te le dit aussi, monter ces dossiers ou ces réponses, c'est chronophage, mais parfois il faut marquer le coup pour montrer que tu appliques la loi, et que tu la connais, ou que tu te renseigneras pour savoir si...)
  4. Question d'oral

    Tout à fait Le Maire reste responsable de la politique d'acquisition. Tu proposes, l'élu dispose. Même avec une charte des collections, il peut décider de contrôler tes acquisitions. Une charte, ce n'est pas un document immuable, on peut te demander de la "dépoussiérer", et l'élu de rajouter ce qu'il faut. Ou de te donner l'ordre de ne pas mettre en avant certains documents litigieux. La bibliothèque est un service de la commune. Et un service qui plus est facultatif. Bon, maintenant, tu es tranquille sur ces questions, tu connais les réponses. Bernard (qui préfère le chocolat, et qui peut en engloutir quelques-uns en 20 minutes. J'espère qu'il y en aura sur le comptoir. )
  5. Question d'oral

    Bonjour Lilib - Un élu vous renvoie un bon de commande avec des titres barrés : que faites vous ? - Je fais péter le champagne et je sors les petits-fours. Cet élu vient de faire de moi un(e ) bibliothécaire à part entière. Ou alors - Sacré tuyau de poêle, vous voulez dire qu'un élu s'intéresse à la bibliothèque et à ses acquisitions? - Un élu refuse un de vos projets, que faites-vous ? - Je vais brûler un cierge à Saint Jérôme, à Saint Laurent, à Saint Catherine d'Alexandrie, et même à Ganesh (*). Vous imaginez, il n'en a refusé qu'un seul ! (*) Les Saint patrons des bibliothèques ? Réponse : En fait il y en plusieurs. Pour les catholiques des USA c’est Saint Jérôme (nan pas Pouchol tsss) pour l’Europe c’est Saint Lawrence (Saint Laurent). Pour les Orthodoxes, c’est Saint Catherine d’Alexandrie… Pour les Hindous le dieu protecteur c’est Ganesh, le Dieu éléphant. (Bibliobsession) Tu veux une réponse plus trash ? Aux deux questions. - Je vois rouge... et je vais engueuler les membres de mon équipe qui ont mal travaillé. Mais tout ceci reste de la littérature de forum. Sauf peut-être la première réponse. Si on te refuse jamais un projet tel quel, sans aménagement, sans même un poil de refus, alors tu une super négociatrice-prévisionniste-voyante extra-lucide. On se demande bien pourquoi tu n'es pas à la place des élus. Des projets, tu en monteras plusieurs, et tu te heurteras plus sûrement au problème d'argent qu'à celui d'un refus des élus. Ou alors, ton projet est trop compliqué à comprendre, trop technique, pas assez parlant ni imagé. De toute façon, ce genre de questions n'est pas là pour obtenir une véritable réponse, mais pour savoir vers quoi tu vas orienter ta réponse. Rappel de l'obligation d'obéissance, aiguillage sur la politique d'acquisition, charte, politique d'animations, etc. Et tu vas l'orienter vers ce que tu connais le mieux. Maintenant, si ton sujet fétiche, c'est le vaudou, tu peux expliquer comment tu prends un ongle et des cheveux de l'élu en question, comment tu pétris ta poupée de cire, et comment tu prépares tes petites aiguilles en jubilant. Si tu baves devant le jury, ils comprendront tout à fait que tu es sérieuse et que te contredire est dangereux. C'est au minimum quatre points de plus pour l'oral... ou une camisole de force. Que fait un bibliothécaire dans la réalité. Il prend acte, et affûte ses couteaux pour le prochain service. Même plat, mais présenté autrement, ou plus tard. Le bibliothécaire reste, les mandatures passent. Mais le but du jeu (du concours) est de montrer tes connaissances dans le métier, et tes connaissances de fonctionnaire. La réponse de Ferris en jette un max... par contre, il faut la retenir par coeur, ce qui est moins évident. Et puis on risque de te demander l'article 27. En tout cas, bravo pour ton admissibilité. Et bon courage pour la suite. Bernard (qui a dans l'idée que la façon de répondre à ce genre de question est aussi importante que la réponse elle-même. On ne va pas se mettre un élu à dos, alors qu'il y aura d'autres projets et d'autres listes par la suite. Il faut aussi penser à l'avenir.)
  6. Tu rajoutes dimanche 15h00 à 18h00 (horaires vérifiés au téléphone ce jour) Et tu es dans les clous Ferris Total sur la semaine : 18h00 Reste donc 8h00 pour arriver à 26h00. Ce qui suppose l'accueil des scolaires. Pile comme chez moi. La vache, je suis encore tendance. J'ai la même amplitude horaires. Yahou ! Je suis citable par la Mission Orsenna. Je crois que je vais aller sauter de branches en branches dans mon jardin... pour fêter ça. Bernard
  7. Oui, j'aime bien Sylvère Mercier. Il n'est pas dans une illusion techniciste, il est dans une expérimentation et branché "tiers lieu". Et il en faut. Mais pas partout. L'uniformité est la pire chose qui puisse arriver dans la culture. C'est vrai, il a relayé la pétition de BSF, mais aussi et surtout les conclusions de l'IGB dans son billet. La page citée vient du rapport IGB http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid66472/l-extension-des-horaires-d-ouverture-des-bibliotheques-progres-et-obstacles.html Et j'adore la légende qui accompagne les ouvertures des bibliothèques étrangères Copenhague/Amsterdam et autres. Pour les bibliothèques municipales, un échantillon aléatoire a été constitué pour la présente étude. Tu parles d'un aléatoire. J'ai procédé à une recherche aléatoire. C'est bizarre, je n'ai pas du tout retrouvé ces valeurs haut du panier et maximales. Comme je suis aussi très stupide, j'ai regardé - comme pour Copenhague - le reste du réseau ou des villes environnantes. Bizarre, je n'ai pas trouvé un tel échantillon bien choisi. Quand on part sur un précepte faux, et que d'autres s'en emparent - en tout honnêteté, sans vérifier - il ne faut pas s'étonner que les conclusions soient fausses. C'est comme pour BSF Un petit coup d'oeil à (lien du nom sur la réponse ABF) https://fr.linkedin.com/in/julia-paul-zamour-49a975a3 ou Président de BSF https://fr.linkedin.com/in/jeremy-lachal-1b4a583a t'indiquent deux attachés parlementaires. Ce qui ne dénature en rien les engagements de BSF à l'étranger. Mais qui laisse circonspect sur la "volonté d'étendre les horaires" en France. N'étant pas bibliothécaires, de qui sont-ils vraiment le relais ? Pourquoi l'IGB a-t-elle choisi particulièrement ces bibliothèques plutôt que de lancer une véritable enquête sur les réseaux de bibliothèques à l'étranger ? C'est aussi une excellente question à se poser. Et curieux comme je suis, je me la pose, Ferris. Je me la pose. Pour rappel aussi à ceux qui pleurent leurs contrats aidés. N'oubliez pas qu'au Havre, ils ont des ambassadeurs de la vie littéraire... en service civique. Donc, ouvrez des services civiques ! Embauchez des étudiants. ET ce ne sont pas des bénévoles, ils sont payés. Quant à moi, la baisse des contrats aidés risque bien de mettre au nettoyage à l'aspirateur de la bibliothèque. Eh oui, les services d'entretien aussi sont touchés. Et pas qu'un peu. Je vais devoir rogner sur quoi, oui, sur quoi ? Bernard (content de pouvoir encore t'émoustiller Ferris )
  8. Valoriser un parcours enseignant

    Tout à fait. Un agent dit : j'exécute les consignes. Le cadre : je donne les consignes. Des jeunes qui mettent le bazar et la bibliothèque sens dessus-dessous ? Vous voulez parler des maternelles, c'est ça ? Ah non, vous parlez des ados. Sans rire ? On a un mal de chien à les faire venir en bibliothèque, et ils viendraient exprès pour nous mettre le boxon. C'est vrai ? Pas de problème, j'ai dans mon projet de bibliothèque des compétitions/tournois de Wii, en équipe. Et nous allons aussi lancer des Battles. Des jeunes qui ont de l'énergie, ça redynamisera nos mercredis après-midi. De l'énergie, c'est de l'action en réserve. Colle une mandale au proche qui te stresse. Deux avantages : tu seras moins stressée, tu le feras taire. Pour le reste, il n'y a jamais d'échec dans la vie. Juste une façon de se servir de son expérience. Tu as réussi l'écrit. C'est une excellente nouvelle. Tu as déjà réussi le premier pas. Maintenant, l'oral est à ta portée. Transforme ton stress en énergie positive. Et n'écoute que ce qui te porte. Tout ce qui ne va pas dans ton sens, tu le mandalises. Bernard
  9. Bonjour Ferris Eh bien je les attends au tournant avec leur syndrome de Copenhague. Après vérification des horaires d'ouvertures. Recherche effectuée sur Google : médiathèque Copenhague heures d'ouverture Sur la droite, on a la fréquentation en direct… (sans savoir le nombre, dommage) On s'aperçoit qu'il y a du changement à Copenhague au "Diamant noir". En semaine ouverture de 8h00-19h00 et fermé le dimanche. (Tiens, tiens, intéressant ça, pourquoi fermé le dimanche ? Qu’est-ce qui s’est passé ?) 11 * 6 = 66 heures. On est loin des 98 heures annoncées ! Là, Erik Orsenna et sa mission vont être très mal pour nous parler d’augmentation des horaires d’ouverture, et surtout d’ouverture le dimanche s’ils se servent d’une médiathèque fermée le dimanche. Regardons Amsterdam, l'autre Graal. Bibliothèque publique d’Amsterdam 10h-22h toute la semaine, dimanche compris : 12 * 7 = 84 heures. (Mieux au niveau des horaires) Par contre, on lit sur le Web : Pour concevoir la nouvelle bibliothèque, les moyens n’ont pas été négligés : un budget de 70 millions d’euros avait été alloué au projet. 70 millions d’euros. Ce sera à comparer avec nos budgets respectifs de construction. Combien de bibliothèques avec 70 millions de budget ? Regardons maintenant la suite du réseau d'Amsterdam. Ouverture le dimanche, oui, non ? https://www.oba.nl/oba/english/about-the-amsterdam-public-libary.html Bos en Lommer, De Hallen, Javaplein, Roelof Hartplein : ouvert le dimanche de 13:00 - 16:30 uur Banne, Buitenveldert, Bijlmerplein, Cinetol, Diemen, Duivendrecht, Geuzenveld, Linnaeus, Mercatorplein, Molenwijk, Olympisch Kwartier, Osdorp, Ouderkerk, Reigersbos, Slotermeer, Slotervaart, Spaarndammerbuurt, Staatsliedenbuurt, IJburg, Van der Pek, Waterlandplein : fermé le dimanche. 4 structures du réseau sont ouvertes le dimanche, 4 sur 25. Soit 16 % du réseau. (Ou 19,2 % si on ajoute la grosse structure…) Bon sang, c’est pourtant la capitale des Pays-Bas, les gens devraient avoir envie de se balader à la bibliothèque près de chez eux. D'aller emprunter des livres pour LIRE !!! Pour lire ? Sauf que, ces grosses bibliothèques sont des "troisième lieux"... et là, ce n'est plus pour la lecture qu'on y va. N'est-ce pas ! D'ailleurs La bibliothèque Royale de Copenhague a été conçu comme un lieu touristique, avec mention dans les guides de voyage. Combien de bibliothèques françaises sont mentionnées dans les guides touristiques ??? Nouvelle bonne question. Bibliothécaire ou guide touristique ? Il faut savoir ce que l'on veut. Pour le reste, t'inquiète Ferris, on n'est pas naïf. On va aussi leur balancer que les danois ont une loi sur les bibliothèques depuis 1920. http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1974-07-0361-003 Petit florilège de la loi ici : Avec cette exposition était soulignée l'importance actuellement prise par les bibliothèques publiques danoises dans la vie quotidienne des adultes et des enfants grâce à une planification rigoureuse menée depuis 1920, date de la première loi sur les bibliothèques danoises. Elle fut révisée bien des fois depuis1. La loi actuellement en vigueur, mais dont la modification dans le sens d'une plus grande autonomie des établissements est en cours, date de 1965; elle stipule que : - chaque commune doit disposer d'une bibliothèque publique, - l'utilisation de la bibliothèque communale est gratuite, - le prêt est consenti librement à toute personne, déclarée à l'état civil danois, dans toutes les bibliothèques du pays, - le fonds obligatoire des bibliothèques comprend livres et matériel audio-visuel pour enfants et pour adultes, - l'État verse aux communes une subvention annuelle pour le fonctionnement des bibliothèques qui s'élève environ à 30 % des dépenses totales de la commune en faveur des bibliothèques publiques et scolaires. Le reste du texte est aussi très intéressant à consulter. Ils en veulent de la concertation, ils vont être servis ! Surtout s'ils la ramènent avec leur graal de Copenhague à 98 heures. 98 au moment de l'ouverture, et maintenant 66. Pourquoi une perte de 32h par semaine ? Intéressante question à soulever. Si on se sert d'un modèle de Graal, on doit bien connaître la raison d'une telle chute. Tu vois Ferris, perso, ça ne me gênerait pas de travailler le dimanche. Une heure en vaut deux, pas de problème. Par contre, il y aura un choix à faire : ouverture le dimanche OU ouverture aux scolaires/maternelles/halte/RAM/etc. Et là, je vais lancer à la commission un grand râle du fonds des bois : mais pourquoiii ?. Pourquoi au niveau de la DLL, on ne considère pas les heures d'ouvertures des "scolaires" comme étant de l'ouverture "public". Pourquoi est-ce compté à part ? Pourquoi est-ce que les gens voyant des heures d'ouverture de 18h00 dans mon cas en déduisent automatiquement : c'est cool, à la bibliothèque vous travaillez la moitié du temps. Il est grand temps que ça change. Que l'on affiche et donne les véritables horaires de TOUS les publics, afin qu'il y ait une vraie prise de conscience de nos politiques. Parce que les scolaires/etc., eux, ne viennent pas en dehors des heures de travail légales. Bien sûr, c'est juste un léger oubli, hein. On considère que "tous" les publics viennent en dehors des heures de travail. Il faut remettre certains points sur les i. Et je continuerai aussi à balancer sur cette "concertation". Pourquoi sur certaines bibliothèques ? A cause des auditoriums ? (réponse par Louve d'ici demain) Mais surtout pourquoi sur un temps aussi réduit qu'une journée ? On est à l'heure d'Internet, il est nécessaire - que dis-je - obligatoire d'ouvrir un site, un blog que tout le monde puisse voir et lire les échanges des collègues. Et réfléchir ensemble à toute la problématique. De A jusqu'à Z ! C'est quoi cette concertation expresse à la journée ? Dans quels buts exactement ? Pour goûter/tâter le terrain ? Il est chaud le terrain. Non, parce que si on veut une ouverture le dimanche, et donc une extension des horaires, j'ai la solution. Dans ma structure, il y a un hall d'entrée indépendant, je vais y coller une exposition mensuelle et le hall restera ouvert tout le dimanche. Au minimum, j'aurais 8 heures d'ouverture supplémentaires. Mais bon 8h00-22h00, ça fait bien plus. Là : ouverture le dimanche, pas de problème de personnel. Les gens peuvent venir se balader à volonté à la bibliothèque (enfin le hall) ET bénéficier des toilettes, point important. Tous les voyants sont au vert Je vais exploser les scores d'ouverture. Et je tiens cette idée d'ici : Même recherche que précédemment, mais avec BNF à la place de Copenhague médiathèque BNF heures d'ouverture BNF Dimanche 13h00-19h00 , Lundi 14h00-20h00, autre jour 9h00-20h00 67 heures (mieux que Copenhague, Cocorico ! ) Par contre, fréquentation assez faible sur les heures du dimanche et lundi. Certes 6 heures d’ouverture seulement le dimanche et lundi, mais la fréquentation est quasi divisée par 2. Et pourtant elle ne devrait pas l’être si c'est vraiment un jour de très haute fréquentation comme on nous le claironne à tour de bras. Plusieurs services ou salles BNF sont-ils fermés le lundi et le dimanche ? Ce qui voudrait dire qu’ouvrir avec des services fermés, ce n’est pas une véritable ouverture. Mais on fait de l’horaire. Si c’est le cas, ouvrons nos Hall et nos salles d’exposition. On aura du chiffre horaires, sans besoin de personnels. A ce niveau, les danois ont le mardi matin en self-service dans plusieurs bibliothèques. En self-service ! Waow. C'est possible dans notre pays ? Petit self-service pour commencer, grand self pour la suite ? Tiens, encore des questions à poser à Monsieur Orsenna. Pour une fois qu'on nous interroge sans passer directement à la suite, il serait dommage de ne pas poser nos questions. Et de réclamer ce qui est accolé au modèle danois : une loi sur les bibliothèques, un engagement réel de l'état pour la lecture publique. Le modèle danois, oui, dans son intégralité sacrebleu ! Bernard
  10. @Louve Je vote pour la tenue 2, même agrémentée de l'accessoire de la tenue trois. Merci d'essuyer les plâtres et de nous préparer le terrain.
  11. Bonjour Eric Oui, même problème chez moi. Envoi immédiat d'un mail au gestionnaire du site pour lui signaler l'erreur et lui demander la bonne adresse (*). Qui m'a répondu dans la foulée. "Elisabeth Meller (Drac Aquitaine) et Noel Corbin vont organiser ce moment d'échanges, ils ne devraient pas tarder à nous renseigner sur le sujet". Tu peux leur écrire directement. Une adresse mail au ministère s'écrit ainsi : prénom.nom@culture.gouv.fr (avec un point entre nom et prénom) (*)(après recherches, les adresses "événement" du ministère ne sont pas construites de cette manière d'habitude, il manque un mot devant l'adresse mail. Pour les assises, l'adresse était assises-bibliotheques@culture.gouv.fr, pour le patrimoine, il y avait patrimoine en première position) En aparté : pas mal ton interview sur Youtube ! @Isalabib Tu as noté qu'il est question d'une vingtaine de rencontres. Il en reste encore 10 à venir. Enfin, peut-être, on risque de les gaver avant. On est bibliothécaire, ou on ne l'est pas ! Bernard
  12. @Isalabib D'après http://www.culturecommunication.gouv.fr/Nous-connaitre/Missions-et-consultations-publiques/Mission-Orsenna-sur-la-lecture/Presentation-de-la-mission Le tour de France des bibliothèques, les premières dates 20 septembre Brest 22 septembre Rouen 27 septembre Rennes 29 septembre Chamonix 6 octobre Bordeaux 16 octobre Saint-Etienne 18 octobre Tours 23 octobre Toulouse Regarde si tu es dans la liste. Sinon, réclame, c'est indiqué : les "premières" dates. Bernard (qui préfère les Bounty ou les Nuts aux Ferrero, c'est très surfait les Ferrero )
  13. Fiche RIME fonction Bibliothécaire territorial

    Bonjour Greta Je suis du même avis que Ferris. Si c'est pour monter ton CV, ça risque de frôler l'inutile. Maintenant, si c'est pour cocher ce qui te manque et te donner des pistes afin d'acquérir des connaissances, alors pourquoi pas. Tu as ce lien ENSSIB qui te renvoie à tous les référentiels métiers. (Toujours lancer une recherche avec ENSSIB en premier mot clé) http://www.enssib.fr/metiers-des-bibliotheques-et-de-la-documentation/travailler-en-bibliotheque/referentiels-metiers Pour REME, tu as ceci (page 11 à 17): http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/Ressources_humaines/88/6/4-reme-bibliotheque_200886.pdf Et les pages et suivantes pour voir ce qui est attendu des gens sous tes ordres. Oui, tu auras aussi à en recruter un jour. Pour RIME https://www.fonction-publique.gouv.fr/biep/repertoire-interministeriel-des-metiers-de-letat Tu dois regarder les fiches suivantes : Domaine fonctionnel : culture et patrimoine https://www.fonction-publique.gouv.fr/responsable-dun-service-ou-dun-fonds-patrimonial https://www.fonction-publique.gouv.fr/responsable-developpement-des-publics-et-de-laction-culturelle https://www.fonction-publique.gouv.fr/chargeecharge-developpement-des-publics-et-de-laction-culturelle Tu feras un peu de tout ça La fiche RIME : chargée de collection https://www.fonction-publique.gouv.fr/chargeecharge-de-collections-ou-de-fonds-patrimoniaux me semble plus orientée vers l'archéologie. Ce qui ne doit pas t'empêcher de jeter un oeil sur les chargées de collections muséales (cf. REME), parce que certaines bibliothèques ont en charge quelques collections d'objets. Et aussi des archives patrimoniales : fonds de photos, estampes et autres. Sans compter que patrimoine signifie aussi "jardins remarquables", comme on peut le découvrir dans les concours. Oui, le métier de bibliothécaire est plutôt multiple. Donc riche, très riche en découvertes. Bernard
  14. Croissance et extension des données, ce que les données font aux bibliothèques !

    Pour s'inscrire ? https://www.crfcb.fr/#/program/559/909/?from=program({code:%26%2334;paris%26%2334;})
  15. Bonjour Emilie. Va au restaurant ! Tu auras un aperçu des particularités culinaires. Bon, en photocopiant/dénichant les menus de la ville où tu postules, tu auras aussi une idée... en plus de préparer un partenariat éventuel. Oui, ça aussi ça va dans ton projet. Pas mal pour "parce que votre projet m'emballe...", je n'y aurais pas pensé de moi-même J'aurais pu dire : m'émoustille les papilles ! Ou me garbure le palais (cf. http://www.epicurien.be/recettes/plats/cuisine-francaise-france/bearn-gascogne/recettes-cuisine-bearnaise-bearn.asp) Pense-tu que le fait que je ne suis pas allée jusqu'au bout de mes études en histoire de l'art puisse me porter préjudice ? Si on me demande pourquoi je ne suis pas allée jusqu'au bout, que puis-je répondre ? Parce que ça ne fait pas pas partie de ton projet d'être bibliothécaire. Si tu ramènes les choses à un projet que tu as, tu peux tout expliquer... ou presque. Et quand tu ne peux pas, alors tu rebondis sur ce que ces études d'histoire de l'art vont apporter à ta candidature. Ce que tu y as appris et ce dont tu vas te servir est plus intéressant que le pourquoi tu as arrêté tes études dans ce domaine. Tu auras des supports à réaliser, et tes connaissances en histoire de l'art, tes compétences en art seront une ressource évidente... Ce peut-être une bonne raison d'avoir arrêté tes études dans ce domaine : tu voulais travailler dans du concret, avec le contact du public... Tu ne t'es pas lancée dans un DUT métiers du livre par hasard, un jour de pleine lune, en mangeant un sandwich au thon. Miaou ! Ne te focalise pas sur le côté "négatif" de ton parcours. Arrêter des études en sachant pourquoi tu l'as fait, et pourquoi tu as choisi le métier de bibliothécaire, c'est bien plus important. De plus, le fait d'avoir arrêté ces études, ce ne sont pas des années perdues, cramées et oubliées sur le feux... tu peux les réutiliser dans ton métier, et en faire une animation ou l'utiliser pour les supports de com, etc. C'est pareil pour tes jobs alimentaires, regarde ce qu'ils apportent à ta candidature et comment tu vas pouvoir les utiliser dans ton futur poste. Un négatif cache toujours un positif... c'est une question de regard. Tu n'as pas confiance en toi... parce que tu étais toute seule, à ne compter que sur tes seules ressources. Maintenant tu as trouvé l'Agorabib, et tu as derrière toi un réseau de professionnels qui t'aideront à résoudre tes problèmes et te permettront de mener tes missions à bien. C'est un sacré changement de statut : tu as choisi de ne plus être seule. Oui, tu as du boulot, tu as un projet à mettre en place. Ce projet, c'est un investissement. Même si ça ne paie pas aujourd'hui, ça paiera demain. Le fait d'avoir un projet, et donc des choses à proposer aux élus, ça augmentera automatiquement ta confiance en toi et en tes compétences. Tu te sentiras bien plus prête pour la suite. Monter/construire un projet, c'est donc ce qu'il te faut. Et au carré. Bernard
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