Ferris

Membre
  • Compteur de contenus

    3 997
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Days Won

    262

1 abonné

À propos de Ferris

  • Rang
    Orignal

Identité

  • Genre
    Homme
  • Profession
    Bibliothécaire
  • Localisation
    Au cul des vaches

Visiteurs récents du profil

3 987 visualisations du profil
  1. Je ne raisonne pas sur des "si" mais sur ce que dit Superbigoud : Le lieu pressenti pour servir de bureau de vote est situé dans un espace ouvert sur les collections et non pas dans une salle à l'arrière du bâtiment. Le bureau de vote est donc bien ouvert sur le reste du bâtiment, donc intégré à l'espace public.
  2. Je ne parlais que de l'intérieur du bureau, il n'a pas de problème pour l'exterieur (où se trouvent d'ailleurs les affichages electoraux des candidats), ce n'est donc pas le sujet. Superbigoud parlait de "Bureau de vote, dont la neutralité doit être garantie, et d’une bibliothèque, qui de plus en plus est pensée comme un lieu de sociabilité et de débat ? La contradiction majeure est là. La presse n'est pas neutre et n'a donc pas sa place dans ce lieu. D'autre part, le croisement des electeurs/usagers posera question si les deux catégories de population echangent quelques propos, ce qui est normal en bibliotheque, pas dans un bureau de vote. Les scrutateurs des différents candidats peuvent relever ces infractions. Pour ce qui est de l'accès handicapés, il n'y a pas de textes particulier pour un local de vote, le local, public, devant de toutes façons être aux normes depuis 2015 ou moins selon le type d'ERP et il s'agit de l'accès par l'exterieur.; Donc c'est une question plus générale. Pour le vote des handicapés, une fois dans le lieu, il est prévu ceci : Le code électoral autorise les personnes handicapées à se faire accompagner par un électeur de leur choix. L’électeur accompagnateur peut entrer dans l’isoloir. Il peut également introduire l’enveloppe dans l’urne. Si la personne handicapée ne peut pas signer, l’électeur accompagnateur signe la liste d’émargement avec la mention "l’électeur ne peut signer lui-même". Pour rendre accessibles les techniques de vote à toutes les personnes handicapées, le président du bureau de vote prend toute mesure afin de faciliter le vote autonome des personnes handicapées. Il peut notamment autorise l’abaissement de l’urne. Je conseille donc, d'un point de vue syndical, si Superbigoud est bien le responsable de la structure, de rester sur les points principaux, et d'adresser une note écrite dans ce sens à son seul supérieur hiérarchique, le DGS (et à personne d'autre) de façon à se couvrir en cas de tempête...La note est une note d'information et doit être si possible libellée sur un ton modeste et interrogatif (il me semble que, au vu des textes etc...que dois-je faire etc...) et surtout pas sur un mode revendicatif ou agressif. Après contacts syndicaux, il s'avère que c'est la seule chose qui pourrait lui être reprochée en réalité : n'avoir pas fait un travail minimal d'information à sa hiérarchie concernant ce qui relève de sa compétence (presse, publics se croisant, ouverture sur les espaces documentaires). L'accès du local aux handicapés, ce qui se passe à l'exterieur etc...ne relèvent pas de sa compétence directe en cas précis, car ce n'est pas lui qui organise ni supervise le vote.
  3. A mon avis (même pas peur), pour les BDP les seuls outils indispensables sont : un bureau (pièce) équipe d'un bureau (meuble) et d'un ordinateur. Et bien sur, plein d'étagères tassées dans une immense réserve appelée BDP. C'est simple. Certains agents ont la même chose mais en plus petit et sur roulettes, ça s'appelle un bibliobus.
  4. Voir le topic sur ce sujet dans "Animations":
  5. A mon avis, surtout si le public longe l'espace presse (on imagine les "une" des journaux et hebdos à cette periode !), il y a bien un problème, non pas pour la bibliothèque ou son personnel (tu es fonctionnaire et tu obeis) mais pour la Mairie. Je te conseille tout de même de faire une note écrite à ton DGS signalant que les journaux et magazines étant sur le parcours des électeurs, ils pourraient éventuellement être considérées comme de l'affichage à visée politique et que, selon les textes "les seuls affichages autorisés (en dehors des panneaux extérieurs) sont :*un avis rappelant les pièces d'identité que doit présenter l'électeur *une affiche reproduisant les dispositions du code électoral relative à la liberté et au secret du vote *éventuellement l'arrêté préfectoral avançant l'heure d'ouverture ou retardant l'heure de clôture du bureau de vote. Le fait que l'espace Bureau de vote soit ouvert sur les espaces collections et que les deux types d'usagers vont se croiser, peut également être mentionné comme source de problèmes, sachant qu' un bureau de vote n'est pas ouvert à tous. D'un côté tu te couvres en tant que responsable du service en l'informant. Et lui prend la décision ou pas de prévenir le Maire du problème, c'est son affaire, pas la tienne. Et s'il te demande de retirer la presse, tu le fais, c'est tout.
  6. Excellent document ! Y a t'il un moyen de se procurer ou de charger l'infographie qui se trouve en fin de communiqué pour en faire un affichage ?
  7. La phrase d'Alice Garrigoud que j'ai récemment mise en signature me parait une des choses les plus intelligentes et les plus fondamentales, surtout en regard de la situation présente, que j'ai pu lire depuis longtemps sur le sujet.

  8. On pourrait sans doute trouver bien d'autre exemples de lieux très divers (ici on a même un gymnase qui est mentionné, et sans aller jusqu'au USA où ça peut se faire dans les magasins !), mais comme le signale Louve ce n'est pas la problématique soulevée par Superbigoud. Aucun de ces lieux n'est ouvert le dimanche. Chaque Maire fait selon ses possibilités locales, en fonction du nombre d'électeurs concernés par le bureau de vote et des normes nécessaires. Et, je le rappelle car c'est fondamental, tout cela est avalisé (ou non) par le Préfet, donc l'Etat. Si l'on veut disserter plus largement, histoire de causer, on peut tout de même relever deux choses : 1) L'ancien Maire qui dit : « J'aurais préféré un lieu public comme une école ». Une bibliothèque n'est donc pas un lieu public, ou moins qu'une école ? Définition légale et juridique d'un lieu public (espace public pour les textes) : l’espace public est constitué des voies publiques ainsi que des lieux ouverts au public ou affectés à un service public. La jurisprudence définit un lieu ouvert au public comme étant « un lieu accessible à tous, sans autorisation spéciale de quiconque, que l’accès en soit permanent et inconditionnel ou subordonné à certaines conditions » (TGI de Paris, 23 octobre 1986, confirmé par un arrêt de la Cour d’appel de Paris du 19 novembre 1986). Ainsi, l’acquittement d’un droit d’entrée ne fait pas obstacle à ce qu’un lieu soit regardé comme ouvert au public. En revanche, la circonstance qu’un digicode garde l’entrée d’un hall d’immeuble ou d’un parking fait de ces endroits des lieux privés. Doivent être considérés comme faisant partie de l’espace public les commerces (cafés, restaurants, magasins), les cinémas et théâtres, les établissements bancaires, les gares, aérodromes et transports collectifs, ainsi que les jardins, forêts ou plages lorsqu’ils sont publics. A contrario, ne doivent pas être considérés comme relevant de l’espace public : les entreprises, les chambres d’hôtel ou d’hôpital, les locaux associatifs, les immeubles sauf lorsqu’ils comprennent des espaces dédiés à l’accueil du public. Donc, question : Pour une bibliothèque associative faisant payer les prêts etant néanmoins un service ouvert et affecté au service public, sans digicode, mais appartenant à une association donc pouvant être qualifié de local associatif, on fait quoi ? Vous avez 3 heures.... 2) Dans les propos tenus par les personnels de la bibliothèque citée par Epsy, il n'est pas du tout fait mention de déontologie mais de raisons de sécurité (plan Vigipirate), et de baisse éventuelle du service rendu au public, le tout dans un contexte qui me parait (syndicalement parlant ) assez tendu par ailleurs. En effet c'est syndicalement que l'on invoque le "droit de retrait". Qui en l'occurrence n'est pas du tout justifié. L’existence d’un danger grave et imminent détermine l’exercice du droit de retrait. La notion de danger grave doit s’entendre comme une menace directe pour la vie et la santé. Dans ce cas je connais pas mal de lieux publics qui ne devraient pas fonctionner, y compris en semaine ! Pour ceux que ça interesse : http://www.syndicat-snpm.fr/le-droit-de-retrait-en-10-questions/ D'ailleurs je vais me rentrer, je ne me sens pas en sécurité le samedi...
  9. Merci Epsy pour ce lien. Deux choses à retenir : 1)"les lieux de vote en France sont habituellement fermés au public ", signale l'équipe de la médiathèque dans un courrier envoyé à la direction des Affaires culturelles 2)Le bureau de vote n'est pas dans la salle principale de la médiathèque, mais dans une autre située à l'arrière du bâtiment, parfois utilisée pour des animations. Nous allons mettre en place un cordon pour éviter que les gens qui votent ne sortent pas de la file et ne perturbent pas le bon fonctionnement de la médiathèque. De plus, les effectifs de la sécurité ont été doublés, (...) Je suis d'accord avec Louve, c'est faisable, en plus sans préjudice causé au public du dimanche. Et rappelons surtout que le choix des lieux de vote est validé par la Préfecture. (Ce qui sous-entend, dans ce cas précis, que pour les Régionales, elle avait validé le choix d'une Eglise catholique...où l'on peut supposer que crucifix et autres objets de cultes n'avaient pas été enlevés. Mais cela n'a pas du poser beaucoup de problèmes déontologiques à l'Evêché... ) Voter communiste dans une Eglise catholique devrait valoir l'excommunication, le bûcher ou l'équarrissage. Par ailleurs heureusement que les enfants ne votent pas, sinon on pourrait se poser des questions sur ce qui se passe dans les isoloirs...
  10. Très bonne remarque, mais en se basant sur la population indiquée, il me semble douteux qu'un bureau de vote aux normes puisse n'utiliser qu'une partie de la bibliothèque, l'autre étant non visible. Legalement, Il faut : Une table de décharge, sur laquelle les bulletins de vote de tous les candidats sont proposés en nombre équivalent. (Article L. 60 du code électoral) Des isoloirs intégralement fermés. Le bureau de vote doit disposer d'un isoloir par tranche de 300 électeurs inscrits (Article L. 62 du code électoral). Il est également demandé d'avoir un isoloir accessible aux personnes à mobilité réduite. Il est donc recommandé d'avoir au moins 3 isoloirs dont un conforme aux PMR par bureau. Pour le cas indiqué c'est dont entre 4 et 5 isoloirs Une table de vote derrière laquelle les membres du bureau siègent. L'urne de vote. Posée sur une table réglable en hauteur ou sur une console, pour être à une hauteur accessible par tous les électeurs, également ceux en fauteuil roulant, (Article L. 63 du code électoral). Selon l'élection, la taille du bulletin et le nombre d'électeurs, il est recommandé de prévoir une taille entre 600 et 1200 bulletins. Les tables de dépouillement. Utilisées en fin de scrutin, ces tables sont généralement pliantes et leur nombre ne doit pas dépasser le nombre d'isoloirs. Un isoloir minimal fait 800/800 et celui pour les handicapés 1000/1300. Une urne pour 1500 électeurs fait 40/40/40. Compter entre 2 et 3 tables entre 800/1500 par table. Tu fais les comptes en mètres carrés au sol et tu rajoutes une pincée de normes d'accessibilité pour handicapés (voir page 7 une très belle simulation de bureau de vote http://accessibilite-universelle.apf.asso.fr/media/02/01/3128617981.pdf ). Si tu peux créer cet espace dans ta médiathèque d'une ville de 1300 votants (d'après ce que je comprends c'est plutôt un quartier dans une ville plus importante), en restant ouvert aux lecteurs et en respectant la déontologie en visuels c'est que tu as une très belle structure au départ (dont une très belle entrée en pente douce et palier pour les fauteuils). Il est vrai que si tu dispose de tout ça en m2 au sol, il suffit d'installer des cloisonnements mobiles (en location) pour isoler l'endroit de la bibliothèque. Restera la question des entrées séparées et sorties de secours, et du silence dans l'espace lecteurs si le cloisonnement est mobile. Donc, à ces conditions Louve a raison, c'est jouable. A condition que les lecteurs ne croisent pas les électeurs or s'il n'y a qu'une entrée utilisable....
  11. Un simple rappel des textes issus du Code Electoral : Qui peut pénétrer dans le bureau de vote ? Le bureau de vote n'est pas un endroit ouvert à tous et seuls peuvent y pénétrer : *les électeurs inscrits sur les listes électorales du bureau *les délégués des candidats ou des listes *les membres et délégués des commissions de contrôle des opérations de vote *les délégués du Conseil constitutionnel pour les scrutins relevant de son contrôle (référendum, élection du Président de la République) **Toute discussion ou délibération des électeurs est interdite à l'intérieur des bureaux de vote. **L'entrée de la salle de vote est également interdite à tout électeur porteur d'une arme. **Le président du bureau de vote a seul la police de l'assemblée. Nulle force armée ne peut sans son autorisation être présente dans la salle ou aux alentours. **Il peut faire expulser tout électeur qui troublerait ou ralentirait les opérations. Bien sur on pourrait chipoter sur "les électeurs inscrits sur les listes électorales du bureau", dans la mesure où ce sont aussi les lecteurs. En principe. Un lecteur non inscrit à ce bureau ou non inscrit tout court, ne pourrait donc pas rentrer. Discrimination....etc... (Alors Mme Michu, un peu dure d'oreille qui vient rendre son Danielle Steel en réclamant à cors et à cris le dernier Bourdin, me parait peu appropriée au lieu. Quant au lecteur qui vient te demander, justement ce jour là, si tu as l’édition de Mein Kampf dédicacée par le Maréchal, n'en parlons pas....) Autrement dit il est peu pensable que le lecteur du dimanche puisse fréquenter le bureau de vote. Par ailleurs, il est préconisé de ne pas excéder le nombre de 800 à 1 000 électeurs inscrits par bureau. Ce qui fait un peu juste pour tes 1300 électeurs. Ceci dit ce lieu a été accepté comme bureau de vote par arrêté préfectoral, donc rien à redire. Par contre il me semble évident que ta tutelle doit fermer la bibliothèque aux lecteurs ces dimanches. L'aspect déontologique (présence de livres politiques etc....)que tu signales, à mon avis ne se pose même pas puisque les seuls affichages autorisés (en dehors des panneaux extérieurs) sont : *un avis rappelant les pièces d'identité que doit présenter l'électeur *une affiche reproduisant les dispositions du code électoral relative à la liberté et au secret du vote *éventuellement l'arrêté préfectoral avançant l'heure d'ouverture ou retardant l'heure de clôture du bureau de vote *Une photo de ta copine *Une prise de position de l'ABF (Rayer les mentions inutiles, chassez l'intrus etc...) Par contre par extension, il me semble que pour ne pas risquer de bavure, tout en étant fermé, il va falloir enlever ou cacher par bâche tous les ouvrages disposés en facing sur des présentoirs, idem pour les revues et journaux. Un ouvrage sur la fabrication des nichoirs à oiseaux en éléments naturels ou la culture bio en pots, puent la propagande écologiste à plein nez. Jusqu'ou va se nicher la propagande. Ben, dans les nichoirs justement.
  12. Tu as un marché public pour bibliobus urbain assez détaillé passé par Reims Metropole en 2014 sur https://centraledesmarches.com/marches-publics/Reims-Ville-de-Reims-Acquisition-d-un-bibliobus-urbain-amenage-sur-chassis-poids-lourd/1144352 , que tu retrouves aussi ici :: https://www.klekoon.com/JOCE/joue-appel-offre-acquisition-bibliobus-urbain-amenage-sur-chassis-poids-lourd-3581933.htm Evidemment tu n'as pas le prix...
  13. Le mieux c'est peut-être d'appeler les bibs qui ont mis ça en place. Moi c'est ce que je ferais.... A Uzès ,contact au 04 66 03 02 03 (quoique quand tu vois la photo, tu sens bien que l'esthetique n'est pas la base du projet ...http://www.midilibre.fr/2016/10/17/uzes-nouveau-une-grainotheque-a-la-mediatheque-d-uzes,1410289.php ) A Persan, Tél. : 01 39 37 46 80 (Plus joli déja :http://www.ville-persan.fr/article/la-grainotheque ) A Thenezay tél.05 49 63 19 56 ; mail : bibliotheque.thenezay@gmail.com. A Nilvange http://moselia.cg57.fr/Bibliotheques/Evenements/66/Detail.aspx?ID=202 et http://www.mediatheque-mauguio-carnon.com/book/grainotheque-mediatheque#.WM1mi9I18nQ A Plouzané https://mediathequedeplouzane.wordpress.com/tag/grainotheque/ et un très bon article-présentation de Calimaq sur https://scinfolex.com/2013/12/18/proposer-des-grainotheques-en-bibliotheque-pour-favoriser-le-partage-des-semences-libres/ (la encore la photo de démo est pitoyable, mais ce n'est pas le but) Quelques photos : https://www.google.fr/search?q=grainotheque+materiel&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjQh-XixODSAhVhEJoKHYGTCLkQ_AUIBigB&biw=1024&bih=691 Sinon je pense qu'un présentoir à livres jeunesse, récupéré chez ton libraire pourrait faire l'affaire, ce genre de box en carton qu'ils balancent assez vite https://www.google.fr/search?q=présentoir+livre+jeunesse+carton&tbm=isch&imgil=BVV89faAv0wxbM%3A%3BkQLjDvX5l6ARVM%3Bhttp%253A%252F%252Fwww.publidecor.fr%252Fplv-sur-mesure%252Fbox-de-sol-stockeur-livres-%252525C3%252525A9tag%252525C3%252525A8res-escalier&source=iu&pf=m&fir=BVV89faAv0wxbM%3A%2CkQLjDvX5l6ARVM%2C_&usg=__HZrtln0oQiqgNTw7z2iXoKUhB9c%3D&biw=1024&bih=691&ved=0ahUKEwiLk6e2x-DSAhXEK5oKHdiFAJIQyjcIJw&ei=lGvNWIv5GsTX6ATYi4KQCQ#imgrc=lDzZc7hAd0ODTM: Sinon, tu as deux présentoirs bois en echelle pour epicerie chez Rétif (on a acheté ça pour autre chose) qui sont super, mais là faut investir un peu https://www.retif.eu/search/result/?q=presentoir+livres Voilà, c'était ma bonne action du jour : répondre à Beryl, qui n'a pas d'ordinateur ni de navigateur, moteurs de recherche et toutes ces choses compliquées....
  14. En tous cas merci Lilju pour ce retour hyper-précis, je crois que c'est la première fois qu'on a un retour si détaillé. Un peu trop de question sur tes stages et ta position actuelle d'étudiante, mais c'est normal qu'ils rebondissent sur ton vécu. Des questions classiques pour le reste mais un trop appuyées sur le "pourquoi chez nous" etc le permis, la distance, la disponibilité, le fait que tu ne postules pas sur ton lieu de stage (- où ils savent qu'il y a des postes-)...Je sens, mais c'est personnel, un questionnaire bourré de méfiance, même si l'ensemble reste assez classique. Ils veulent se rassurer. Enfin si tu as senti de la bienveillance et que tu sens que ça s'est bien passé, tant mieux. Je préfère l'entretien n°2. Déja, du fait des questions moins nombreuses, tu as sans doute eu davantage le temps d'approfondir. La question 6 du premier entretien est déterminante.
  15. Louve colibri et lanceuse d'alerte