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Ferris

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  1. Question d'oral

    Là tu te trouve confrontée à deux obligations qui peuvent parfois être contradictoires, c'est le Maire, voire le juge administratif qui en décidera: Ton obligation d’information du public et ton obligation dite de réserve (ou de discrétion), à laquelle nous ajouterons pour faire bon poids ton obligation de loyauté envers ton employeur (dénoncer son employeur à la presse n'est pas bien vu ). Et bien sur ton obligation d’obéissance hiérarchique. Car comme le disait très bien le regretté Eichmann, je n'ai fait qu'obeir aux ordres. Tout dépend aussi des termes que tu utiliseras pour annoncer cela à ton lecteur, et de la façon dont la presse va ensuite relater l'évènement. Auras-tu des témoins qui auront entendu ta réponse ? La presse est libre d'utiliser ou de déformer tes propos en en conservant l'essentiel, mais en utilisant par exemple le mot "censure" alors que toi-même ne l'a pas utilisé. Enfin tout dépend des documents écrits que tu as et qui t'ordonnent de retirer l'ouvrage, ou si c'est uniquement oral. Sinon tu as plusieurs réponses possibles sans embarrasser ta hiérarchie : l'ouvrage a été volé ou plein de pages arrachées etc..., c'est le plus simple, mais on peut te demander quand tu comptes le racheter, c'est gênant. Si tu dis pilonné tu dois l'avoir sur ta liste de désherbage, c'est plus délicat. Ou l'ouvrage ne correspondait pas à ta charte des acquisitions. A condition que tu en ait une. Ou bien une vieille dame a fait pipi dessus, bref, tu dois informer le public, mais rien ne t'oblige à lui dire la vérité, c'est là le noeud de la question. Prends un autre exemple : le budget est un document public. Tout lecteur peut te demander de lui communiquer le budget des acquisitions. C'est la loi et il peut s'adresser à la CADA si tu refuses. Et pourtant des élus refusent souvent que cette information soit affichée voire communiquée oralement. Ta réponse sera alors de s'adresser en Mairie auprès de l'Elu à la Culture, qui, en principe, tient une permanence. Là, tu donnes la bonne information, la seule qui ne puisse être interprétée ni comme tendancieuse ni comme un refus. : adressez-vous directement à l'élu, ce qui est la démarche normale d'un citoyen. Voilà un type de réponse que tu pourrais donner à ce citoyen qui regrette la disparition d'un livre. En tous cas moi, dans mes périodes difficiles, c'est le premier conseil que je donne aux agents : donnez le jour et l'heure de la permanence de l'élu à la culture. Enfin tout dépend aussi de l'ouvrage : Si c'est Mein Kampf tu peux t'en tirer, si c'est le Coran tu vas aux emmerdes. Lis d'abord tout ça Babarette : https://www.fonction-publique.gouv.fr/droits-et-obligations , ou les autres liens du même genre, on trouve ça partout. Tu pourrais aussi écrire des romans, et on aurait du plaisir à les lire..... Babarette, tu es la joie de mes vieux jours....
  2. Après la mission Orsenna

    C'est douteux, du moins à mon niveau actuel d'intervention, qui a déjà beaucoup baissé. Et pas pour répéter perpétuellement des choses déja dites (et souvent en mieux) il y a deux ou trois ans. On passe trop de temps à répéter les mêmes trucs. Ce forum n'est pas géré. A se demander d'ailleurs s'il est encore gérable. Et comme tu le dis, pas mal de gens commencent à préférer FB, même si l'un n'empêche pas l'autre. Non, il est bon que toi, mais aussi Louve, et même OlivierH plus récemment, et sans doute d'autres prennent leur place comme répondeurs automatiques Et il est toujours bon que sur un forum, une personne, même sur une question mal posée ou déja posée, reçoive toujours au moins une réponse. Et évidemment il restera toujours l'increvable Révérend Majour...
  3. Question d'oral

    Oui, mais de nos jours les mails suffisent. Moi je les conserve tous, dans des dossiers "never delete". Et quand, rarement, j'ai un coup de téléphone du DGS, je sais que ça va être pour des emmerdes, sinon il m'aurait fait un mail. Il faut aussi, pour les plus anciens ou ceux qui ont pris l'habitude de travailler seuls en petites structures, se débarrasser de cette histoire d'autonomie. Car il fut une époque où, par la force des choses, étant considérés comme un service annexe ou la cinquième roue du carrosse, il fallait effectivement se démerder tout seul. Et nous en avons gardé de sales habitudes. Aujourd'hui on travaille la main dans la main avec le service communication pour réaliser la moindre affiche, idem pour les services informatiques, plus question de bidouiller ses ordis tout seul, et ainsi de suite. C'est particulièrement vrai aussi pour les cadres A, pour tout ce qui touche aux questions de personnel, de plannings, de congés, carrière, stages, évaluation etc...on est en relation constante avec les Ressources humaines, et ainsi de suite. Quand j'ai commencé ma carrière, j'amenais ma perceuse pour fixer des étagères. J'ai même fixé une prise électrique dans un mur en bidouillant les fils qui partaient d'une autre prise, avec un gros domino scotché. Aujourd'hui plus question de changer même une ampoule tout seul. Il faut faire appel aux services techniques. Au début ça agace, et puis on s'y fait. En fait on travaille en permanence avec tous les services. Et si on ajoute à cela les prestataires sous contrat, les profs, le conservatoire, le patrimoine, et tout l'associatif en partenariat, on peut dire que le travail d'équipe est devenu une réalité quasi quotidienne. Et n'oublions pas les représentants du personnel, qui vont te représenter en CT et essayer de faire passer tes demandes. Idem pour les représentants syndicaux qui tiennent obligatoirement une permanence hebdomadaire pour les questions individuelles et peuvent répondre ou faire remonter plus haut, y compris aux non-syndiqués, contrairement à ce que croient souvent les personnels. Et le service juridique d'un syndicat c'est pas de la gnognote non plus. Alors l'isolement, il faut vraiment le vouloir...
  4. Question d'oral

    En fait ce n'est pas toi qui peut déterminer ce recouvre ou non la notion d'intérêt public. Ni la gravité de l'acte. Pour reprendre le cas le marchés publics cité par OlivierH, le nombre de situations où le Maire détourne la loi en faisant jouer la préférence locale, histoire de faire travailler le libraire de sa commune, au détriment des autres candidats, est considérable. Et il risque gros si tu le dénonces à la DGCCRF. Donc, première règle : tu n'agis jamais seule et tu te renseignes avant d'agir. Pourtant il ne se passe jamais rien. Parce que que le Maire modifie les critères de l'appel d'offres de façon à ce que le libraire du coin puisse apparaître comme le mieux-disant. Et il te demande, via ton DGS, de mettre en place ces modifications. Je le sais, je l'ai fait. Sans aucun écrit pour me couvrir. Tout restait oral. Toute la chaîne hiérarchique était complice. Même le le percepteur a fermé sa gueule. Autre cas : le Maire souhaite connaître la liste, nom, prénom etc...de tous les lecteurs de sa commune. Là encore c'est illégal et la CNIL, si tu la préviens, va jouer son rôle. Mais là, le cas est plus net en ce qui te concerne : Si tu obéis, c'est toi qui risque gros. Il est interdit à tout agent de révéler tout fait, information, document dont il a eu connaissance dans l’exercice de ses fonctions. Cette obligation vise à protéger les intérêts du service (les usagers sont protégés par l’obligation de secret professionnel). Et elle s’impose comme d’ailleurs l’obligation de secret vers l’extérieur comme au sein de l’administration, c’est-à-dire entre les services. Limites à l’obligation de discrétion : elles sont prévues par la loi sur la communication des documents administratifs et celle sur l’informatique et les libertés.Sanction : l’agent risque une sanction disciplinaire. Donc, là encore tu n'es pas seule. Un coup de teléphone à la CNIL te donnera la marche à suivre. Et on pourrait multiplier les exemples dans d'autres domaines, la conclusion serait toujours la même : jamais seule.
  5. Question d'oral

    Lilib, ma chérie Bernard Majour à bu plus que de raison ce soir, c'est certain. ll déprime un peu en ce moment. Donc ne pas oublier que dans tes 20 mn de réponses à des questions multiples, tu auras à peine le temps du sortir des réponses d'ordre statutaire. Et c'est ce qu'on te demande, pas plus : elle sait où elle va ? Elle connait le terrain, ses obligations , oui ou non ? Si tu commences à vouloir tenter de résumer les 169 pages du texte de Gautier-Gentes, qui au fond ne tournent qu'autour du pluralisme des collections, tu as ta réponse : le pluralisme figure dans ta charte des collections. Ou non. Et si c'est non tu es dans la merde, comme pas mal de collègues qui pensent pouvoir se passer de ce genre de document. Imagine que tu te lances dans un débat autour de "La question correcte est celle-ci: la politique a-t-elle sa place parmi les collections des bibliothèques municipales? Et si oui, laquelle?"(Gautier Gentès), tu imagines le débat ? D'autant plus qu'il y a des élus dans je jury. Le Maire reste responsable de la politique d'acquisition. Il ne fait que te la déléguer. Il peut donc te la retirer. C'est tout. Dans la territoriale, sans lois ni normes autres que celles que la profession s'est donné, c'est comme ça. Et c'est la seule réponse qu'un jury de concours attend de toi. Que tu connaisses ton statut et ce qui s'y rattache. D'où l'intérêt plus qu'évident de passer un "contrat' avec ton élu, via le DGS, un contrat qui s'appelle charte des collections(ou des acquisitions, les deux termes sont équivalents) Tout le reste c'est de la polémique de comptoir, de la branlette d'intellos de forums. Non pas au sens où tout cela n'aurait pas d'intérêt, bien au contraire, et j'y participe quand il le faut. Sauf que tu n'es pas là pour ça. Tu es là pour réussir un oral de concours. Tu as peu de temps et tu dois donner de toi une image claire, déterminée et positive. Après, tu viendras au comptoir avec nous, et on reparlera de tout ça. Je t'embrasse
  6. Question d'oral

    Bonjour Lilib, Louve a raison. Tu n'as pas, en oral de ce niveau, à apporter de réponse circonstanciée, tu te contentes de rappeler les termes du statut , droits et obligations des fonctionnaires. Obligation d'obéissance hiérarchique Loi n°83.634 du 13 juillet 1983, article 28 Le fonctionnaire "doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public." Le refus d'obéissance équivaut à une faute professionnelle. La question est cependant mal formulée car l'élu n'est pas ton supérieur hiérarchique, c'est le DGS, et c'est uniquement par lui, que passeront les consignes des élus vers un cadre A. En principe seul un fonctionnaire peut donner un ordre à un autre fonctionnaire. Le DGS, en fait chef du personnel, est là pour ça. Et c'est donc avec ton DGS que tu pourras éventuellement "discuter", notamment si ta Charte d'acquisition, validée par les élus, est en contradiction avec la commande barrée. Sinon, tu obeis c'est tout.... Ou tu fais la Révolution, tu préviens les syndicats, la Commission de déontologie de l'ABF. Et ensuite tu fais ta valise. Le reste c'est de la littérature de forum...
  7. Ben c'est clair, si les bibliothèques ouvrent le dimanche matin, c'est foutu pour la messe !
  8. Joli lapsus ! Effectivement ces temps d'animation (et leur très difficilement estimable temps de préparation) finissent bien par se traduire financièrement...
  9. Effectivement, en tant que membre du CHSCT de ma collectivité, j'avais posé le problème de notre "solitude" du samedi, matérielle comme le dit Olivier, mais y compris en cas de gros problème (agression, accident cardiaque etc....), particulièrement pour ceux qui sont seuls à l'accueil ces jours là, nombreux dans notre réseau rural. Cela n'a pas été pris en compte et je pense que cela ne le sera jamais. Nous sommes trop peu nombreux dans cette situation pour que cela puisse donner lieu à une réorganisation des services, d'une part. Et d'autre part un nombre important des personnes concernées sont bénévoles. Or, administrativement, un bénévole, sans convention, n'existe pas. Sur ce plan les quelques agents en poste sont donc noyées avec les bénévoles. Et une fois les bénévoles retirées du jeu, notre nombre est trop faible pour qu'on puisse en tenir compte dans une CC de plus de 250 agents. Une façon de plus de nous prouver que quelque part nous n'existons qu'à moitié. Et si les ouvertures du dimanche se systématisaient, surtout sur la base du volontariat, nous resterions dans la même situation, pire encore au niveau des situations d' urgence.
  10. Excuse-moi, ma louve, mais on s'en balance. Tu comprends bien que si on commence à se balancer des chiffres, qu'ils soient satisfaisants ou non au regard des uns ou des autres, on a perdu. Puisqu'on sait tous que c'est une question de moyens! Tu ouvres en fonction des moyens en personnel qui te le permettent. Point-barre. Et c'est tant mieux. La question, c'est de savoir si ces moyens ne vont pas dégénérer en critères (on parle de labellisation, c'est dire...) obligatoires. Du coup personne ne sera à la même enseigne. Ceux qui ajoutent les groupes et ceux qui les ont déjà intégré dans leurs horaires, ceux qui font, comme tu le dis si bien des ateliers cupkakes ou tricot en les intégrant ou non etc.... Je suppose que tes moyens en espaces et en personnel te permettent une ouverture tout-public sur 39h30 et que le reste peut se passer en même temps dans un autre espace. Donc pas de problèmes. Que font les petites bibs des villes balnéaires ? Elles ouvrent beaucoup sur une periode de l'année et moins l'hiver, par exemple. Mais sur cette période estivale, comment font-elles face en termes de personnel ? En ouvrant une baraque de plage ? Ok, why not, mais avec qui pour s'en occuper ? Des bénévoles ou des etudiants ?
  11. @ olivierH 100% d'accord ! Dans mon réseau on n'évalue pas. Réponse de la cheffe "les animations c'est du qualitatif". En fait, c'est un argument de faux-cul qui permet aussi de cacher d'immondes ratages. Tout travail qui occupe un agent c'est du temps-agent, donc de l'argent et aussi moins de temps consacré aux autres tâches. Tout est quantifiable et DOIT être quantifié ! Avec ces histoires d'horaires on va se retrouver avec des bibliothèques qui refuseront d'ouvrir davantage simplement pour préserver leurs sacro-saintes zanimations. Et on leur donnera raison ! Tu vois qu'à tout moment et sur tout sujet il faut toujours prendre le cœur de métier (accueil du tout public dans les meilleures conditions possibles) comme point central et tracer ensuite des cercles concentriques qui s'éloignent de ce point central (des animations autour du livre, venues d'auteurs etc...jusqu'aux points les plus éloignés (courser de rollers autour de la bibliothèque pour occuper les ados, c'est du vécu par une collègue) et mettre dans chaque cercle les moyens qu'on y consacre et qu'on enlève au centre. Mais pour ça il faudrait dresser une bonne fois pour toutes une typologie de ce bourbier immonde qu'on appelle animations, trier le bon grain de l'ivraie, et au passage retrouver notre identité.
  12. Ok, idem pour moi, mais reste ce problème de la différence entre les bibliothèques qui peuvent (espaces et personnels) accueillir des groupes en même temps que le tout public et celles qui ne le peuvent qu'en fermant au tout public. Et ça fait de sacrées différences en termes d'horaires ET de service public. Accueillir une classe et fermer à toute la population, ce n'est plus du service public !
  13. Merci pour la mise à jour. Ce qui est intéressant et qui semble se préciser au fil des textes c'est l'explication : La Drac est en effet cofinanceur de l'emploi créé pour l'occasion, à hauteur de 70 % durant les trois premières années et 35 % les deux années suivantes, étant donné que l'expérimentation va se poursuivre sur cinq ans. Et on sait effectivement que la Dotation à ce niveau et d'autres n'est garantie que pour 5 ans. Commencé sous le precedent quinquennat. Au delà c'est le mystère, ce qui peut empêcher légitimement des élus de se lancer dans ce qui ne serait peut-être que de l'emploi précaire et des services que l'on serait obligé ensuite de supprimer. Comme pour les TAP.... Ce qui fait que , contrairement à ce que propose Père Bernard (avec un clin d'oeil j'espère) il ne s'agit surtout pas de tomber dans ce piège des contrats aidés : ouvrez des services civiques ! Embauchez des étudiants. ET ce ne sont pas des bénévoles, ils sont payés. Oui, pendant 5 ans. Pérennité des projets, pérennité des moyens. Sinon, c'est qu'on se fout de la gueule du monde !
  14. Déja un retour sur Livres-Hebdo ce matin: http://www.livreshebdo.fr/article/plus-de-250-participants-la-journee-nationale-sur-les-bibliotheques Je retiens trois choses, hors la participation faible de 250 personnes (des directeurs, encore des directeurs et des élus...) la démarche qui a permis de lever l'opposition des syndicats à l'ouverture du dimanche de la médiathèque Oscar Niemeyer : baser le travail dominical sur le volontariat en faisant appel à tous les agents du réseau, raisonner sur le travail du week-end et non seulement du dimanche, offrir une prime suffisamment motivante. Tiens donc, revoilà ce bon vieux volontariat et ses primes, comme pour les grandes surfaces.... L'intervention de l'ABF : Donner des financements ponctuels aux projets d'extension d'horaires, cela ne suffit pas. Nous serons obligés de faire des choix, par exemple supprimer des actions hors les murs ou des animations pour ouvrir le dimanche". Et alors, faire des choix, c'est toujours notre boulot. Et puis c'est quoi exactement les zanimations ? L'atelier tricot de mamies ? Va falloir se lancer dans un recensement et des définitions et arrêter de pleurnicher en utilisant ces mots-valises qui deviennent insupportables à force de nébulosité. L'intervention de Françoise Muller, directrice de la médiathèque communautaire de l'agglomération de Moulins, a illustré très concrètement cette réalité, que vivent déjà de nombreux établissements de lecture publique en France. "Entre 2017 et 2019, nous perdrons trois emplois aidés. Nous n'en sommes pas à nous demander quels nouveaux services créer, mais lesquels supprimer pour y arriver. Le "mot" de l'ambassadeur qui découvre des réalités d'il y a plus de 20 ans et proclame: "Les bibliothèques sont des lieux de livres mais aussi des lieux de vivre" Et puis un mystere, deja relevé dans Actualitté, : expériences réussies, comme celle de Lampaul-Guimiliau, petite commune de 2000 habitants dans le Finistère, où la bibliothèque compte 800 adhérents, et ouvre 26 heures par semaine, 7 jours sur 7. Le site ne doit pas être à jour : Période Scolaire : Lundi 10h00 à 12h00 et 16h30 à 18h00 Mardi 16h30 à 18h00 Mercredi 13h30 à 17h30 Jeudi 16h30 à 18h00 Vendredi 16h30 à 18h30 Samedi 10h00 à 12h30 Si c'est ça le modèle, c'est OK, on est dans les clous...
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