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Ferris

Evaluation

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Ferris

EVALUER L ’ACTIVITE EN BIBLIOTHEQUE : Quels indicateurs pour quels objectifs ?
http://www.adbdp.asso.fr/IMG/pdf_Evaluerlactiviteenbibliotheque.pdf
 
Deux phrases clés dans cette étude :
 
"Si l’évaluation en bibliothèque n’est pas une nouveauté, elle acquiert aujourd’hui une actualité
particulière. Elle me semble, en effet, l’héritière des conséquences de la crise économique
(restriction de budgets, nécessité de maîtrise des coûts et transparence de l ’utilisation de
l ’argent public). Dans le même temps, elle est le fruit d’un rapprochement entre les secteur
privé et public, notamment par l’introduction des notions de management et de “ productivité ”
au sein de la fonction publique."
 
"Cependant, Il est important de comprendre que l’évaluation n ’est pas nécessairement liée à la notion de rentabilité d’un service ou d’une action. Ne cédons pas à une dérive productiviste."
 
Et un lien classique rappelant les critères de base : : http://mediatheque.seine-et-marne.fr/library/a41b4d08-c9d2-4437-a998-5dbf65b031a3-F_PolDoc_OutilsAnalyseCollections.pdf
 

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Ferris

Rentabilité des bibliothèques : le calcul du retour sur investissement :

Face à la baisse de leurs budgets les bibliothèques espagnoles ont entrepris d'évaluer financièrement la plus value qu'elles génèrent par leur activité. (...) Deux méthodes ont été utilisées . La première est basée sur l'attribution d'une valeur monétaire, selon des procédés complexes, aux différents services fournis (prêt, conseil, accès internet etc...). La seconde a consisté à demandé aux utilisateurs combien ils auraient payé pour les mêmes services s'ils avaient été fournis par une société privée. Ces services ont été évalués  17.70 euros par mois en lecture publique (et à 28.20 euros pour le secteur universitaire)
Au global le retour sur investissement a été évalué entre 2.80 et 3.83 euros pour un euro investi.
Les bibliothèques genèrent de l'activité dans leur zone d'influence, estimée à 1.29 milliards par an pour les commerces des alentours
.

 

(Source : Livres-hebdo 1009, 12 septembre 2014)

 

On aimerait en savoir plus sur les "procédés complexes" qui ont été utilisés pour le calcul de la valeur monétaire des services.

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Yumiko

Dur de monnayer l'accès à l'information et au savoir...


On perd l'essentiel, non?


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Ferris

Oui, on perdra beaucoup le jour où tout passera dans cette moulinette. Je ne sais pas trop ce qu'il faut en penser. D'un côté ils reconnaissent la "rentabilité" des bibs (donc on devrait être contents) mais d'un autre, ils " pensent" en termes de rentabilité, ce qu'on n’aurait jamais imaginé il y a seulement 20 ans.


Et si le calcul avait été négatif, quelles conclusions en auraient-ils tiré ?


C'est ça qui fait froid dans le dos finalement... :cry:


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Anne Verneuil

La présentation de l'étude par les collègues espagnols est beaucoup moins angoissante que ça. Il s'agit non pas de considérer les bibliothèques sous un seul angle de rentabilité, mais au contraire de valoriser ce qu'elles amènent en termes d'économie et de richesses sociales à la population. Le tout dans une situation de crise qui a renforcé les besoins de la population et amené les collègues à une inventivité croissante en terme de services.

En gros, le message c'est " la bibliothèque n'est pas un coût, c'est un investissement"

Et les résultats ne peuvent que surprendre les élus qui considèrent alors la bibli d'un œil nouveau.

Moi j'espère vraiment qu'on puisse réaliser ce type d'enquête en France, et j'y travaille, convaincue que ce serait positif pour nos équipements.

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Ferris

D'accord avec toi sur l'importance psychologique du message aux élus,  mais, excuse ma naïveté, pourquoi est-ce que l'équation n'est pas la même en Grande-Bretagne, où on ferme des bibliothèques à tours de bras ? Elles ne profitent pas au tissu économique local, la-bas ? Quels critères ont-ils prévalu ?


Et, même en France, est-ce qu'on s'occupe, au moment de la construction d'une nouvelle structure, et surtout de la situer, de son importance en terme de potentiel économique et social dans la ville en question ?


Toi qui bosse la-dessus, si tu as des début de réponses, ça m’intéresserait, notamment pour argumenter au niveau du developpement du maillage initial des réseaux, appelés à s'étoffer depuis les fusions d'EPCI. Constuire oui, mais où et pourquoi plus là qu'ailleurs ?


J'ai l'impression, par chez moi, que ce sont des critères démographiques et administratifs assez anciens qui prévalent toujours. L'impression que la notion réelle de "bassin de vie" n'a toujours pas été évaluée correctement.


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B. Majour

Intéressante idée qu'une bibliothèque est un investissement plutôt qu'une dépense.


 


La première rentabilité que j'ai calculée, c'est le nombre de documents prêtés * leur valeur / l'investissement de la commune.


Avec Investissement de la commune = Salaire des bibliothécaires + budget.


Le rapport est bien de 2 à 3 euros pour 1 euro investi.


 


A ça, je n'ai pas ajouté l'évident impact sur les activités de la commune : commerces proches de la bibliothèque + activités des diverses associations. Car les lecteurs ne viennent pas "que" pour la bibliothèque, leur parcours s'inscrit dans une démarche plus large.


 


 


Si seulement les biblothèques anglaises avaient calculé cet impact, les collègues anglais auraient pu protester contre le fermetures : chiffres à l'appui. Il aurait été difficile de cacher les économies réalisées par les citoyens dans cette oeuvre communautaire qu'est une bibliothèque. Et quand on commence à calculer la rentabilité, on s'aperçoit vite que celle d'un stade de foot est peut-être moindre que celle d'une bibliothèque. Même s'il y a des recettes. Pareil pour une piscine municipale.


 


Bien sûr quand on calcule la rentabilité des services un à un (ou par rapport aux nombres de personne servies), ça peut être douloureux pour les services, et douloureux aussi pour les municipalités qui s'aperçoivent du coût réel de chaque service, ou de chaque manifestation. (ou de chaque réunion)


 


Quand on chiffre, on prend conscience.


 


Timothy Ferriss l'explique dans "La Semaine de 4 heures: Travaillez moins, gagnez plus et vivez mieux !".


Si on gagne trente euros de l'heure, et que la femme de ménage en gagne quinze... il vaut mieux travailler une demi-heure de plus dans un travail qui nous plaît et payer la femme de ménage, que de faire une heure de ménage (si ça nous déplaît).


Le ménage sera mieux fait, on sera soi-même plus heureux, en plus de gagner une demi-heure de temps. 


 


On est là sur une question de rentabilité/prise de conscience qui invite à réfléchir.


  Bernard

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Ferris

Oui et non, et c'est pour ça que j'aurais aimé en savoir plus sur les critères utilisés.


 


Un exemple : Chez nous, à l'ouverture on nous a dit : jeudi étant jour de marché", faut ouvrir, y aura du monde. Résultat : pas un chat. Les raisons : d'une part le jeudi les familles travaillent, les associations sont fermées, et on s'est retrouvé sur le marché avec un troisieme âge très peu préoccupé de faire autre chose que ses courses. D'autre part, on a ignoré la démographie de notre ville : vieillissante à plus de 30%, essentiellement d'anciens agriculteurs, dont la présence en bib est quasi fantômatique. Dans ce cas précis, le jeudi, nous aurions été "déficitaires" et "non rentables" par rapport au tissu local. Par contre les villes ou quartiers qui ouvrent un marché le dimanche matin, ont un rapport inversé. Donc le critère "marché" n'était pas suffisant, il y fallait d'autres composantes. Du coup on a fermé, puis réouvert quelques années après, mais deux heures seulement, pour la sortie des écoles. Autre critère.


 


Et que dire des villes balnéaires, dont la rentabilité d'impact doit se calculer sur l'année avec des critères inversés sur la moitié de l'année. ?


 


Et quand une ville décide de fermer une bibliothèque de quartier, parce qu'elle n'est plus rentable (même si ce n'est pas le critère officiellement utilisé), quels sont les facteurs ? A-t'on etudié l'impact sociologique de la bib de proximité des gens du quartier ? 


 


Et quand une ville décide de supprimer toutes ses annexes de quartier pour remplacer tout ça par un bibliobus urbain, après moult calculs de rentabilité car c'est une sacrée dépense, que prend-elle en compte réellement ? Est-ce qu'elle ne met pas simplement face à face une dépense (bâti) et une autre dépense (mobile), en choisissant la moindre sur un moyen terme peu clair (car le bibliobus ça s'use assez vite), en ignorant la comparaison entre l'apport socio-economique des annexes et celui du bus ?


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Anne Verneuil

Je vous arrête, tous les deux, vos propos sont très intéressants mais ça n'est pas sur ces points que porte l'étude de nos collègues espagnols. Il s'agissait plutôt de calculer ce que la bibliothèque avait fait économiser à la population en services, qu'elle aurait payé plus cher et avec bien plus de contraintes dans un environnement marchand. L'accès aux collections, mais aussi les ateliers et activités mis en place, le soutien dans leur recherche d'emploi, l'accès à l'information, etc. C'est en démontrant et en chiffrant l'apport des bibs à ses usagers qu'a été expliqué un fait important: malgré/à cause de la crise, la fréquentation a plus que doublé en Espagne. Les utilisateurs apprécient la bibliothèque comme lieu non marchand, avec un personnel qualifié et là pour les aider, un refuge dans un monde devenu très abrupt, où tout le monde est traité également quelles que soient les ressources ou les catégories sociales. Des chiffres qui traduisent donc aussi du qualitatif.

Une telle étude n'a jamais été faite en Angleterre à ma connaissance, ceci explique peut être la situation actuelle. Par contre, elle a été menée à Singapour, où les pouvoirs publics donnent des moyens sans précédent à la lecture publique (on bavait d'envie devant les innovations présentées à l'IFLA). Et la transcrire en France, outre une nouvelle approche d'évaluation, amènerait très probablement un nouveau regard sur cette offre.

On y travaille à l'ABF, je vous tiendrai au courant.

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Ferris

L'article qui présente les etudes evaluatives de type Espagne, mais qui apparaissent aussi essentiellement orientées vers les BU : http://www.livreshebdo.fr/article/combien-vaut-une-bibliotheque  (la totalité de l'article n'est accessible qu'aux abonnés à Electre ou Livres-hebdo)


 


Une des conclusions : Ces approches strictement monétaires sont cependant sujettes à caution. “On demande aux bibliothèques universitaires d'agir en acteurs économiques, alors que l’essentiel de leurs services est non monétaire”, (...)


 


Les démarches pour monétiser l’activité des bibliothèques sont intéressantes, mais les différentes expériences menées à l’étranger montrent que l’approche qualitative est mieux adaptée à l’évaluation de nos missions, comme la réussite des étudiants ou l’accompagnement des chercheurs, qui sont difficilement monétisables” (...)


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Anne Verneuil

Il y a peut être eu deux études, celle qu'on m'a présentée émanait de la FESABID et concernait largement les bibliothèques publiques. Je vais creuser des que j'aurai une demi-minute

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Dubois

Bonjour,

je viens de trouver cette étude sur le Val d'Oise qui est plutôt pas mal faite. Je cherche d'autres documents de ce type pour l'élue en charge de la culture sur notre territoire rural et forestier dont le nouveau président ne trouve aucun intérêt aux bibliothèques.

Vous parlez d'une étude espagnole, j'ai du mal à mettre la main dessus. Quelques pistes?

L'impact économique est la seule valeur pour certains élus pour qui toutes les valeurs dont nous sommes les défenseurs n'ont aucun poids.

Alors si vous avez quelques piste de travail, je suis preneuse.

Merci

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xgalaup

Bonjour,

Commencer peut être par lui expliquer à quoi sert une bibliothèque en utilisant quelques argumentaires sur le site de l'ABF:

Le taux de pénétration d'une bibliothèque est aussi un indicateur qui peut convaincre: avec 17% de moyenne nationale, souvent plus, la bibliothèque est l'équipement public le plus fréquenté dans une commune ou interco...

 

Pour l'enquête espagnole sur la valeur économique, et si tu lis l'espagnol, c'est ici: http://www.fesabid.org/node/1049

 

L'ABF et le Ministère de la Culture travaille à une enquête nationale sur l'impact social et économique des bibliothèques en France... si tout va bien les résultats devraient être publiés mi-2018.

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B. Majour

Bonjour Dubois

 

Alors pour l'étude espagnole, tu as le lien indiqué par XGalaup, qui renvoie a une étude anglaise.

http://www.rluk.ac.uk/wp-content/uploads/2014/02/Value-of-Libraries-report.pdf


(je rectifie, il y a une version anglaise de l'étude espagnole)

http://www.fesabid.org/documentos/economic_social_value_information_service_libraries.pdf

 

Tu auras cependant plus de détails ici sur l'apport d'une bibliothèque

recherche : "El ROI en bibliotecas"

http://www.julianmarquina.es/por-cada-1-euro-invertido-en-bibliotecas-hay-un-retorno-de-349-euros-a-la-sociedad/

 

Google translate pourra t'aider si tu ne lis pas l'espagnol.

 

Sinon, il y a une traduction de l'étude anglaise ici :

http://adbu.fr/wp-content/uploads/2011/06/Valeur_des_bibliotheques_pour_la_recherche_-_RIN.pdf

http://adbu.fr/wp-content/uploads/2011/06/Valeur_des_bibliotheques_pour_la_recherche_-_RIN_-_Annexes.pdf

 

Les deux concernent, bien sûr, les Bibliothèques Universitaires et l'intérêt pour la recherche.

 

On peut tourner le problème en indiquant qu'une bibliothèque attire des gens éduqués, donc plus cultivés (riches) que les autres... ce qui, financièrement, est déjà une plus value. (école, impôts, associations, , équipe de sports, etc.)

Une bibliothèque, c'est aussi un critère pour choisir un village plutôt qu'un autre. (Cas déjà vécu dans ma commune, à plus d'une reprise). Comme peut l'être la présence de l'Internet haut-débit, d'un accès facile aux transports en commun, etc.

Les citadins qui viennent s'installer dans nos petites/moyennes communes attendent une certaine qualité de services.

Si elle n'existe pas, ils vont s'installer ailleurs. Ce qui entraîne une spirale de désertification.

  Bernard

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Ferris

Face à ce type d'élus, il faut aussi forcer sur l'impact économique des bibliothèques:

http://www.enssib.fr/content/bibliotheque-actrice-du-developpement-economique-local

Et le fameux "livre blanc" de 2016 (impact economique page 22 et suivantes : retour sur investissement, ratios, etc..) : http://portailgroupe.afnor.fr/public_espacenormalisation/AFNORCN46-8/Livre Blanc fev2016.pdf

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Ferris

A défaut de chiffres purement comptables, on se tourne évidemment vers l'évaluation du service rendu. 

 

"La reconnaissance de l’utilité de la bibliothèque ne fait pas/plus l’unanimité. Dans certains pays qui lui accordaient jusqu’alors une place centrale, des bibliothèques sont fermées. Dans un contexte budgétaire contraint, leur coût leur est reproché, la bibliothèque est mise en concurrence avec d’autres établissements culturels ou sportifs, avec des unités de formation ou de recherche, avec les facilités d’accès à l’information ouvertes par Internet. Aussi est-il apparu vital aux experts de l’ISO de s’intéresser à cette question et de promouvoir ce qui peut faire la valeur de la bibliothèque."

 

Réponses dans la nouvelle norme ISO 16439 (publiée en français en 2015, pas trouvé en ligne) https://www.cairn.info/revue-documentaliste-sciences-de-l-information-2014-4-page-21.htm

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Vallons

Sur un autre sujet mais toujours dans l'évaluation, certains d'entre vous ont-il comptabilisé combien d'inscrits font appel à un service de navette dans le cadre d'un réseau .de médiathèques. Autrement dit combien de lecteur ont fait se déplacer un document d'un site à un autre?

 

Merci de vos retours

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Ferris

Tout dépend de ce que tu veux mettre en évidence...de façon à obtenir une navette de tes élus.:tongue:

 

1) Nous on ne compte pas les réservataires...surtout depuis qu'on s'est rendu compte que c'étaient toujours les mêmes personnes qui réservaient. Et qu'au total, ça fait pas beaucoup. Un exemple, pour une annexe qui fait 862 réservations sur 11742 prêts, ce qui n'est pas trop mal (ça fait du 7%), il n'y a que 51 réservataires dont 3 familles et deux adultes qui font 70% du chiffre ! A ce niveau, ce n'est plus du service public, c'est du service privé! Donc il vaut mieux compter les livres que les gens....

  

2) Tout dépend aussi du type de lectorat concerné. Dans notre Réseau (130 244 prêts en 2016) les classes, professionnels, bénévoles, groupes divers, font 20% des réservations, alors que les lecteurs individuels, qui font 90% du lectorat heureusement, ne font que 7.3%. Où sont les priorités ? Personnellement je privilégie toujours le lecteur individuel. Sauf que là, ce n'est plus tellement évident s'il faut mettre en place des moyens . Donc on ne s'en vante pas non plus...

 

3) Il faut se projeter dans le temps et l'évolution du lectorat. Au début, on faisait 2% de réservations, sans navette (c'est à dire que les réservations ne pouvaient se faire que dans une bibliothèque pour les livres qui s'y trouvaient et on ne pouvait pas réserver par internet ) Aujourd'hui, avec une navette mise en place depuis 2013, sur 4 structures equipées, navette hebdomadaire, possibilité de prendre et de rendre n'importe ou, réservations sur le site, on est passés à 12 189 prêts en réservation sur 130 244 prêts totaux, soit 9%. En trafic, ça fait une moyenne de 250 ouvrages hebdo par navette, que tu peux multiplier par deux avec les retours.. car il faut aussi compter les retours, si la discussion porte sur le temps de travail.

 

Du coup cette année, malgré les restrictions budgétaires, les élus viennent de décider d'externaliser le service navette, c'est à dire qu'on va passer par une société pour faire le tour des structures. Il est vrai que le nombre augmentant (et il faut y rajouter les ouvrages qui arrivent de la BDP à la Centrale, qu'il faut intégrer au fichier, et qu'il faut ensuite dispatcher dans les structures), et si l'on y rajoute par exemple les transports d'expos ou d'animations, cela fait très largement un plein temps à la Centrale.

 

Ceci dit je ne dirige pas le réseau, et je reste assez dubitatif sur le bien fondé de l’opération. D'autant plus que la navette passant par les structures mais conduite par un bibliothécaire, ça permettait aussi un échange d'informations, un contact etc...particulièrement important si l'on veut limiter les grandes réunions, important aussi pour les structures comportant des bénévoles. Avec un simple chauffeur-livreur, plus question de tout ça. Il faut peser le pour et le contre, comme toujours.

 

Bref, à toi de te faire une idée.

 

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