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  1. Today
  2. @Alex76 Tu pars du principe qu'il faut une convention. Ce n'est pas évident, sauf pour un don a une association. La question a déja été traitée sur le forum sur Un lien y est donné par un intervenant : http://www.bib92.org/2012-04-13-22-12-07/211-2012-10-18-point-sur-dons-et-ventes-en-bibliotheque On y trouve ce passage: 1) Dons faits à l’extérieur de la bibliothèque : Certains services municipaux (maison de quartier, centre de loisirs, par exemple) ou certaines écoles sont intéressés par des documents sortis de nos collections. Il n’est pas besoin de convention. Une simple note suffira. C’est apparemment une pratique dans beaucoup de bibliothèques Par contre, une convention est indispensable avec des associations pour qu’ils puissent récupérer des documents sortis de nos collections ou certains dons que nous ne souhaitons pas mettre dans nos rayons. . Ce sera le cas avec « Les restaurants du coeur», par exemple. Des dons en quantité importante à des bibliothèques ou associations africaines est pratiqué largement. La procédure de traitements des dons étant la même que celle des exemplaires pilonnés, elle est développée au paragraphe précédent. (...) Dans ton cas (don à un CDI donc établissement scolaire ) une convention n'est apparemment pas indispensable. D'ailleurs moi-même , après désherbage annuel des revues par exemple, je propose aux écoles , directement ou via leur BCD, des dons de revues jeunesse pilonnées, sans aucun problème. En principe, dans la deliberation concernant le désherbage et les procès verbaux d'élimination (tu en as forcément une pour ta bibliothèque) quelques lignes précisent aussi les usages possibles des ouvrages desherbés (vente, dechetterie, dons , braderie, etc...). Les usages changeants (beaucoup de vente en braderie actuellement par exemple), on peut modifier la deliberation d'origine très facilement sans convention. Sauf cas associatif. le sujet du désherbage a été traité sur le forum : https://www.agorabib.fr/topic/254-vente-symboliquedon-douvrages-désherbés/
  3. Bonjour, Je me permets de relancer le sujet concernant les bornes DOOB. Actuellement nous avons une dizaine de bornes dans la médiathèque où je travaille. Nous avons régulièrement des soucis de fonctionnement notamment avec le lecteur CD/DVD, je voudrais savoir si certains d'entre vous avez le même pb, ou si vous êtes revenus un peu sur cette offre, et ce que vous avez mis en place pour éventuellement les remplacer ? Elles nous servent à la fois de lecteur CD/DVD (surtout) et de lien vers la musique libre. 2 services que nous pouvons tout à fait offrir de manière différentes : installation de TV + lecteur DVD, platines, pret de clé usb avec musique libre, et tout pleins d'autres projets à créer ! Merci pour vos retours
  4. B. Majour

    Convention don de livres

    Bonjour Samkbib Tu as ceci https://www.ifla.org/files/assets/hq/publications/professional-report/122.pdf qui t'expliquera tout sur la démarche du don. Tu as un risque ici 1.2 Propriété une fois le don effectué Les bibliothèques doivent déclarer que tout don entrant à la bibliothèque transfère la propriété des documents à la bibliothèque et que celle-ci en dispose de la manière qui lui semble appropriée. Autrement dit que donné, c'est donné et qu'il n'y aura pas de retour en arrière. Parce que, sinon, une personne qui te fait un "don" peut tout à fait te demander : comment ? vous n'avez pas encore mis mes livres en rayons ? (tu sais les vieux machins pourris, qui partent en lambeaux, parfois moisis et qui, pour eux, ont une valeur affective monstre, et pour toi une valeur de déchet, potentiellement dangereux pour ta collection, et qui n'entre pas du tout dans ta politique d'acquisition) Et, au niveau législatif, c'est ici 3.1 Dons non sollicités sans informations sur le donateur La bibliothèque doit décourager les dépôts de documents non sollicités qui ne sont pas accompagnées d’informations sur le donateur. Dans le cas où de tels documents seraient déposés, la bibliothèque doit clairement annoncer les conditions de traitement de ces dépôts. Elles doivent inclure les mentions suivantes : • Le transfert complet, libre et non gagé de la propriété des éléments déposés • L’absence de responsabilité de la bibliothèque en cas de perte ou de dommage. Petit exemple assez simple pour comprendre le risque. On me vole des livres chez moi, mais, précautionneux, j'ai mis mon nom dessus. Je les retrouve dans ta bibliothèque, dans les rayons. Je te le signale, tu dois donc me les rendre immédiatement... sous peine d'être déclaré receleur. Recel : Le recel est le fait de dissimuler, de détenir ou de transmettre une chose ou une personne, ou de faire office d'intermédiaire afin de la transmettre, en sachant que cette chose provient d'un crime ou d'un délit, ou est liée à celui-ci s'il s'agit d'une personne. Et pire, je peux te demander de me les restituer en l'état d'origine ou de me les rembourser. => Parce que tu ne t'es pas assuré que le donateur était bien propriétaire des livres (ou documents), tu es en faute. C'est un point très souvent oublié dans les règlements de don, parce que 99,999 % des gens sont de bonne foi et vraiment propriétaires de leurs ouvrages. Ouvrages bon marché. Par contre, si tu vois arriver un livre précieux ou ancien, il faut faire attention. Il peut avoir été volé il y a des décennies. (cf. 2nd guerre mondiale et la spoliation des oeuvres d'art) Idem, si tu vois arriver un papi ou une mamie qui te donne un ouvrage de plusieurs milliers d'euros, il faut s'assurer qu'il a bien toute sa tête, parce que les héritiers peuvent venir te demander des comptes et la restitution de tous les dons. En espérant que tu ne les as pas bennés entre temps. Une convention ou une signature du donateur, avec son nom et son adresse, et la date, te protège de ce genre de difficultés. Et, au niveau d'un vol, tu peux te retourner contre le signataire... ou, au minimum, prouver ta bonne foi.
  5. Samkbib

    Convention don de livres

    Bonjour J'aurai une petite question concernant les dons de documents. Y a t'il des risques législatifs concernant ces dons de particulier à collectivité ? De même, les associations comme Bibliothèque Sans Frontières fonctionnent principalement avec les dons. Faut il également établir des conventions ? Je travaille dans une bibliothèque et suis également bénévole dans une Bib sans Frontière; le don de documents se pratique sans démarches administratives ... En vous souhaitant une belle journée
  6. Yesterday
  7. Ferris

    Utilisation d'une photo pour site internet

    Si les mentions légales du site sur lequel tu as trouvé le visuel indiquent « tous droits réservés », tu n'as pas le droit d’utiliser les images (ni les textes d’ailleurs !). Idem s’il y a écrit « copyright ». Trouver les réferences de l'auteur, s'il n'est ni connu ni représenté peut se révéler très difficile. Pour éviter ce parcours du combattant, qui peut ne mener à rien, tu peux avoir recours à des banques d’images payantes en ligne (telles Fotolia, GettyImages, ou encore PhotoDune) qui te permettent d’acheter les droits de la photo. Par ailleurs n'oublie pas que les photos dites "libres de droit" ne sont pas pour autant gratuites, c'est une expression assez piegeuse...sauf si tu passes sur une licence « Creative Commons », car les auteurs des visuels sous cette licence ont accepté de partager leur travail avec les internautes. Un site comme CC search permet de rechercher facilement les visuels sous cette licence. Il faut toutefois bien vérifier les conditions de partage avant de publier l’image sur ton site. Déja le fait que tu n'envisages pas une utilisation commerciale sera un élément favorisant. Chez nous, lors de la création du site du réseau, on a réalisé nous-mêmes nos visuels (avec le service Communication évidemment), comme ça on est tranquilles.
  8. Charlène Esselin

    Utilisation d'une photo pour site internet

    Merci pour votre réponse. Bonne soirée. Charlène
  9. Donc probablement celui d'Olivier Bellégo https://www.amazon.fr/Lintégrale-Note-synthèse-Catégories-2019-2020/dp/2311206400/ Tu as aussi celui-là qui est plus récent https://www.amazon.fr/Note-rapport-administrative-propositions-opérationnelles/dp/2311208098/ du 14 janvier 2020. Pour les concours 2020-2021. 12,90 euros. Mais qui déborde la simple question de la note. Merci pour l'information.
  10. J'ai pas le livre sous les yeux, mais le titre c'est "l'intégrale-Note de synthèse" 2019-2020...
  11. Tu as l'ISBN pour les prochains candidats ? Surtout s'il est bien fait. Pour le métier de bibliothécaire, oui, plus que deux exemplaires disponibles sur Amazon. Par contre, il est disponible ici (via le site publication de l'ABF) https://www.7switch.com/fr/ebook/9782765415794/le-metier-de-bibliothecaire dans différents formats. 31,99 euros, en 2020.
  12. @Lully Bon sang mais c'est bien-sûr, il y a un espace après le dernier chiffre ! Je suis confuse de ne l'avoir point remarqué ! Merci pour votre analyse. BST rouge m'a bien permis d'importer la notice souhaitée, après suppression de l'espace. Bien cordialement, merci encore. Catherine Bretéché Médiathèques de Brest
  13. J'ai copié-collé la ligne du fichier indiqué (faute de pouvoir récupérer le fichier lui-même) Et je constate que le PPN se termine, sur la ligne, par un espace après le dernier chiffre Vraisemblablement, je n'ai pas dans le code ajouté des consignes pour nettoyer les espaces liminaires qui pourraient être présents (du coup, je vais le faire, mais ce sera pour la prochaine version qui n'est pas prête encore à être livrée)
  14. @B. Majour Merci pour votre réponse. J'attends donc la réponse de @Lully. Je suppose que d'autres utilisateurs seront confrontés à ce problème.
  15. Hello, je viens de recevoir un bouquin d'entrainement pour la note de synthèse, qui a l'air pas mal (le Vuibert)... En tout cas plus moderne que les anciens que j'avais au niveau de la méthodologie il me semble... Pour l'épreuve du questionnaire, j'attend de voir si on reçoit le livre de l'ABF, le métier de bibliothécaire édition 2019... Si pas reçu d'ici mars je me le commanderai... si il est dispo. Par ailleurs pour mon inscription au CDG, mon dossier est toujours "en cours d'instruction"
  16. Last week
  17. B. Majour

    Utilisation d'une photo pour site internet

    Bonjour Charlène Si vous demandez l'accord du photographe, il pourra alors vous dire s'il vous accorde ou non son autorisation. Ou alors il vous aiguillera vers le détenteur des droits s'il a vendu cette photo. Qui vous accordera ou non l'autorisation, et qui pourra aussi vous faire payer un certain montant pour l'utilisation de cette photo. Idem pour le photographe s'il dispose toujours de tous ses droits. En expliquant bien votre projet, la gratuité est probable. Si vous voulez qu'on vous retrouve le nom du photographe, c'est autre chose. Pour ça, il nous faut le lien vers la photo sélectionnée. Si vous avez le nom, ça facilitera la recherche pour dénicher son adresse ou son mail. S'il est un peu connu, s'entend. A bientôt.
  18. C'est bizarre cet espace devant le .xml Si on recompose l'URL complète, on obtient https://www.sudoc.fr/114075700.xml qui renvoie bien une page xml Un problème d'argument dans la fonction ? Ou alors un espace de trop quelque part ? Effectivement, il y a eu une modification sur cette partie du programme PPN. Probablement le 16 janvier. @Lully vous répondra sans doute bientôt.
  19. Bonjour, Je souhaite utiliser une photo pour mon site internet mais il s'agit d'une photo d'un photographe américain que je ne connais pas. Je ne sais pas du tout si cela est possible, même si je lui demande son accord. Je ne connais que les photos libres de droits. Est-ce que quelqu'un peut m'aiguiller svp? Merci d'avance. Charlène
  20. B. Majour

    Plus de fréquentation aux animations

    Bonjour Richard Ce serait bien de ne pas interpréter les réponses d'Ulnarevern comme étant un soutien inconditionnel aux réponses de Ferris. Nous connaissons tous deux le personnage que Ferris s'est donné, et parfois/souvent/à la folie Ferris surjoue son rôle. - Nous balancer que c'est la fin de la fonction publique, que les CDI seront géniaux, c'est méconnaître totalement le monde du privé. Dans le privé, si on est payé plus cher pour faire le même travail, dans les mêmes conditions de travail, alors on va vers le nouvel établissement. Oui, c'est déjà un peu le cas dans le FPT, par d'autres biais (mutuelle, avantages chèque restaurant, etc.), mais, l'essentiel, le salaire est le même partout, dans toute la France. Si l'histoire a fait que le fonctionnaire soit le même partout, après bien des luttes, c'est pour des raisons évidentes. (que Ferris balaie du bout du pied, parce qu'il part à la retraite) - Idem, se faire le chantre du Tiers Lieu lorsqu'il avoue lui-même de manière ironique (ou pas, c'est tout l'art de Ferris) : Un site à voir, en principe non dédié aux bibliothèques, mais justement c'est là tout son intérêt : "Animations innovantes : la technologie au service de l'animation événementielle". Beau titre, très descriptif, tous les concepts y sont. Sous-titre superbe aussi : "Vous recherchez des animations originales pour impressionner vos visiteurs ?" C'est nous, c'est ce que nous sommes devenus et deviendrons. Sauf qu'au passage nos lecteurs sont devenus des visiteurs. Ou des gameurs. Un détail." Le chantre, il est ici : C'est nous, c'est ce que nous sommes devenus et deviendrons. On glisse, incognito, une grosse connerie qui passe sous le radar. Perso, je regarde ma bibliothèque, ce que Ferris décrit, ce n'est ni chez moi, ni le service que j'assure auprès de ma population. Je ne pense pas que tu t'y reconnaisses non plus Richard. Ayant visité les bibliothèques alentours, je n'en vois strictement aucune qui soit passée dans l'animation événementielle innovante. Et pourtant, j'ai un Tiers Lieu pas loin. Bizarrement, ils ont une très belle collection de bandes dessinées. Sans doute parce qu'ils ont compris que, une fois toutes les consoles ou tous les ordinateurs pris, il faut une autre activité de "salle d'attente". Une activité qui peut être culturelle. Et ce tiers-lieu est en complément d'une bibliothèque, dans la même ville. Les deux usages ne sont pas incompatibles ou exclusifs. Quand tu contestes la vision d'Ulnarevern, j'ai l'impression que tu envisages aussitôt que le jeu vidéo va venir remplacer ta collection, que ce sera l'unique voie vers la "Culture". Or, c'est faux ! On peut très bien avoir une bibliothèque, une ludothèque, un tiers-lieu, un musée, un théâtre, une salle culturelle, etc. dans la même ville. Sans aucune hiérarchie, ou de "priorité". Le tout est d'être dans une ville qui accorde de vrais moyens à la Culture. Le tout est d'être dans une ville où la hiérarchie a/force la proposition d'un vrai projet culturel d'établissements (établissements avec un s) Ce sera vrai dans une ville a forte croissance de population, donc riche. Ce sera totalement inexact dans une ville où 30 % de la population est au chômage et où il faut être "dans la vague" sans les moyens. Mais ce sera surtout vrai dans une ville où la hiérarchie, le chef est prêt à défendre un double projet, avec les bons arguments. Et des arguments qui tiennent la route. (Pas ceux de Ferris qui nous vanne d'un brillant "tout est culturel". Quand je vais aux toilettes, je n'ai pas l'impression de faire de la culture, tout au plus un certain bouillon de culture. Oui, moi aussi je peux vanner à mes heures. ) Qui tiennent la route sur le long terme. Si tu veux taquiner Ulnarevern, Richard, il n'est pas difficile de le mettre devant un projet délicat à concevoir. On lui donne 100 mètres carrés de surface et on lui demande comment il va remplir le lieu... pendant un an, deux ans, dix ans et faire venir au minimum 40 personnes par jour (0 à 100 ans, en même temps), quatre à cinq jours par semaine. Avec juste du jeu vidéo. (budget annuel 10 000 euros) Là, on parle d'un vrai projet de service. Avec des bouquins, on a une bibliothèque. Avec du seul jeu vidéo, c'est un sacré défi à relever. Sûr qu'il faut en avoir sous la manette, ou le joystick, ou le clavier, ou même le casque virtuel tiens. C'est là où on s'apercevra que la collection prend toute son importance et que le bouquin a encore de sacrés beaux jours devant lui rien que pour ça. Et puis s'il y arrive, on lui proposera la version hardcore : 10 mètres carrés, 1000 euros de budget annuel et 20 personnes mini par jour. La version nightmare, c'est 3 mètres carrés, même budget et 15 personnes mini par jour. Amuse-toi bien, Ulnarevern. Un projet, c'est un jeu comme un autre. Avec ses règles et ses difficultés. C'est un projet qui peut te mener à un boulot, même si tu ne termines pas le niveau à dix ans. Dédicace spéciale à Ferris J'ai bien noté ta prise de retraite le 18 juin. J'espère qu'une de tes lectrices te roulera une pelle, ce jour-là. Ce sera la pelle du 18 juin !
  21. ==================== IdPer PPN114075700 ====================
  22. Bonjour Dans BST rouge, je ne peux plus récupérer de notices du SUDOC. J'obtiens ce message : C:\Users\cbretech\Downloads\bibliostratus_latest_win64_py3.6\bibliostratus>main\main.exe 0. 114075700 https://www.sudoc.fr/114075700 .xml HTTP Error 400: Bad Request https://www.sudoc.fr/services/merged/114075700 HTTP Error 500: Erreur Interne de Servlet Programme d'extraction de notices terminé Je vous joins le fichier soumis à BST. Y aurait-il quelque changement côté ABES, qui expliquerait cela ? J'ai essayé avec plusieurs versions de BST, avec le même résultat. Auriez-vous une explication ? J'utilise souvent BST rouge pour récupérer des notices SUDOC. J'ai ce problème depuis samedi 15 février. Merci ! CatherineToBeDeleted.txt Bretéché, Médiathèques de Brest
  23. Ulnarevern

    Plus de fréquentation aux animations

    J'en reviens à la question posée plus haut qui attend toujours une réponse : Pourquoi être un si farouche opposant à toute animation qui ne relève pas (ou pas directement) de la lecture publique ? Quelle est votre expérience ? J'aimerais comprendre puisque je n'ai pas votre expérience ni votre contexte. Un avis aussi tranché ne peut qu'être intéressant vu ma position.
  24. Une reponse et un modele sur http://poldoc.enssib.fr/node/1225 Comme c'est un don concernant les universités à un Service Commun de la Documentation, tu remplaces le service commun de documentation par CDI en gardant le plan général en 7 parties et ça peut passer.
  25. Bonjour @scramasax_83, Alors tes révisions avancent? Les miennes pas trop, je m'efforce à lire au moins deux heures par semaine l'actualité et mes deux bouquins mais bon. Tout le mois de mars je prévois de faire 3 notes afin de bien cadrer le timing de l'épreuve en dernier sprint. Voilà pour les nouvelles, au fait je reprends en bib le 1er avril, cela me sera bénéfique. A bientôt.
  26. richard petit

    Plus de fréquentation aux animations

    @Ulnarevern Vous et moi sommes désormais dans l’autojustification. C’est pénible et sans grand intérêt. Aussi ne répondrai-je pas à vos jugements. Ce serait sans fin. Puisque vous surjouez l’indignation et faites semblant de ne pas comprendre, je me contente de vous expliquer ce qui pour moi est insultant. Insulter ce n’est pas dire à ou de Ferris que ses prises de position sont d’un conformisme atterrant, que sa morgue agresse ; ni rappeler que son terrorisme rhétorique et son omniprésence pesante ont fini par lasser une partie des membres de ce forum - lesquels lui ont récemment demandé de cesser de parasiter les échanges*. Non, insulter (je cite de mémoire mais on peut vérifier) c’est répondre comme il l’a fait à une collègue qui exposait ses idées : "Je vais t’expliquer trèèèès calmement etc.". Pas de mot qui fâche dans ce qui précède ; juste une manière condescendante de signifier à la collègue qu’elle est une grosse conne qui ne bitte rien. Compliment délivré avec ce tic distinctif des chefferies de faire de la pédagogie**. C’est cela, insulter. Il n’y a bien sûr aucune obligation à réagir à ces marques de mépris, récurrentes chez Ferris. D’abord parce que ceux qui en sont l’objet sont a priori assez grands pour le faire eux-mêmes. Ensuite parce que personne n’est ici investi du rôle de redresseur de tort. Simplement (et là, je délaisse le cas de Ferris pour généraliser), tolérer de telles attitudes, de tels propos équivaut à les cautionner. Il ne s’agit donc pas de se faire le justicier de la veuve et de l’orphelin mais de faire entendre à la brute - je le redis - qu’elle n’est pas en terrain conquis. Lorsque la démarche ne se limite pas à retourner purement et simplement l’insulte au malappris, elle est à mes yeux justifiée. Je reviens à nos moutons. Libre à vous de venir au secours de ce pauvre Calimero, objet d’une vindicte injuste et incompréhensible. Libre à vous de me retourner les critiques que je lui adresse (technique éprouvée des petits malins dont le but inavoué est d’avoir le dernier mot) et, ce faisant, de vous complaire dans les arguties. De mon côté, concurremment à ma participation épisodique aux débats***, je continuerai à l’épingler à l’occasion, lorsqu’il le mérite. Enfin, sachez-le : si vous vous comportez en émule du ci-devant, tel un méchant, je ne vous manquerai pas non plus. Jusqu’ici, mes respects. (*) Une collègue lui a dit sans détour que, lorsqu’on n’a rien à dire, on la ferme. (**) La pédagogie c’est pour les enfants. La réserver aux adultes relève de l’infantilisation, du déni d’intelligence, procédé largement employé de nos jours par les élites. (***) Je suis intervenu sous un autre pseudo, non sans subir - c’était fatal - les interventions intempestives de Ferris.
  27. Bonjour à tous, Je suis à la recherche d'un modèle de convention pour un don de livre au CDI d'un de nos collèges sur la ville. est-ce que, par hasard, quelqu'un aurait un modèle à m'envoyer ? D'avance merci Alexandre
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