Jump to content

Toute l'activité

Showing all content posted in for the last 365 days.

This stream auto-updates     

  1. Yesterday
  2. Ferris

    Jeu vidéo - launchers et comptes utilisateurs

    Un mémoire ENSSIB qui donne de bonnes bases pour construire un éventuel argumentaire sur les jeux video : https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/66791-etat-des-lieux-et-perspectives-des-jeux-video-dans-les-bibliotheques-de-lecture-publique.pdf Certains réseaux, soutenus par les BDP argumentent aussi dans ce sens : http://mediatheque.jura.fr/le-metier/boite-a-outils/acquisitions-et-gestion-des-fonds/492-jeux-video-en-bibliotheque et http://www.loire-mediatheque.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=EXPLOITATION&PORTAL_ID=portal_model_instance__le_jeu-video_en_bibliotheque.xml Idem à Rouen : https://rnbi.rouen.fr/fr/page-descriptive/prêt-de-console-et-de-jeux-vidéo Certaines ne prêtent que les jeux, pas le materiel : http://bdm.lamayenne.fr/images/pdf/boite_a_outils/Documents/2013_rapport_de_stage_de_flavie_derouet_jourdan.pdf Les DRAC n'apporteront par contre aucune aide : réponse ENSSIB : https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/subventions-jeux-video
  3. Elizb

    La participation des enfants

    En mai 2019 avait eu lieu à la BNF, une journée d'étude très intéressante sur le sujet. Voici un lien vers le programme. Malheureusement, on n'a pas accès à la "réecoute" sur le site du CNLJ mais le programme peut donner des pistes de personnes à contacter notamment Nicolas Beudon et la médiathèque des 7 lieux à Bayeux.
  4. Last week
  5. Bonjour, Le master EsDoc de l'université de Poitier permet aux étudiants en deuxième année qui souhaitent être candidats aux concours des bibliothèques (catégorie A, bibliothécaire et conservateur) de bénéficier d’une préparation aux épreuves selon un calendrier et des modalités adaptées grâce à un partenariat avec Média centre ouest (Centre de formation aux carrières des bibliothèques de Poitiers). C'est la formation que j'ai suivie et c'est en grande partie grâce à elle que j'ai réussi à décrocher le concours d'assistante de conservation du patrimoine et des bibliothèques principale (B+) ;) Si tu veux plus d'info, voilà le site Internet : http://sha.univ-poitiers.fr/masteresdoc/ et n'hésites pas à contacter l'équipe enseignante qui est au top !
  6. Ferris

    BD2L, la fin de L'IGB

    Du « moment Orsenna » à l’inspection générale des bibliothèques Le nouveau collège des « bibliothèques, [de la] documentation, [du] livre et [de la] lecture publique » traduit l’écart qui s’accentue, sur un même territoire, entre la politique de l’Etat et celle des collectivités territoriales. Par un arrêté en date du 14 octobre 2019[1], le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) a acté la création du service de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR). Ce nouveau service inclut, entre autres, un certain nombre de « collèges » ayant en charge des missions autour de l’enseignement supérieur, des politiques éducatives, de l’expertise pédagogique,… et des « bibliothèques, [de la] documentation, [du] livre et [de la] lecture publique » - ce dernier collège étant connu, dans un ministère friand de sigles, sous celui de BDL2L. Parmi d’autres, se trouve ainsi signée la fin, en tant que telle, de l’inspection générale des bibliothèques, créée par décision royale le 1er juin 1822. Dans une interview à Livres-Hebdo, le doyen de l'inspection indique que le BL2L continuera à s’occuper des bibliothèques territoriales. Cela faisant, il souligne lui-même l’ambiguïté de la démarche en arguant que, si l’inspection avait été fusionnée avec l’inspection des affaires culturelles du ministère de la Culture, « l’IGB aurait inévitablement été coupée du monde de l’Enseignement supérieur et de la recherche ». Il est lors facile de retourner l’argument, et de considérer que, s’il s’agit d’un signe positif pour souligner l’importance des bibliothèques universitaires dans l’enseignement supérieur, c’est aussi un signe négatif pour souligner l’écart, l’abime, qui existe désormais entre deux « mondes » qui n’ont plus grand-chose en commun – si ce n’est leurs utilisateurs… - les bibliothèques publiques et les bibliothèques universitaires. Si les unes et les autres sont devenues des outils politiques, il y a peu à voir entre le souci d’une intercommunalité de préserver le tissu social sur son territoire et celui d’un président d’université de grappiller quelques places dans le classement de Shanghai, d’un maire de lutter contre la désertification de sa commune ou d’une université de faire face à l’augmentation continue des effectifs étudiants. Ecartèlement Plus largement, l’institution de la BL2L traduit aussi l’écart qui s’accentue, sur un même territoire, entre la politique de l’Etat et celle des collectivités territoriales, désormais plus engagés dans le conflit que dans la coopération. Si les réformes de l’activité de l’Etat, et notamment celles initiées par la RéATE[4] à partir de 2010 et par la loi NOTRE[5] à partir de 2016 ont indéniablement contribué à rationaliser cette activité, elles ont aussi eu pour conséquence un désengagement de l’Etat, qui vaut aussi pour le soutien aux activités culturelles comme les bibliothèques. Le « moment Orsenna » qui aura caractérisé les débuts de l’action du nouveau gouvernement sur ce plan ne peut lui non plus occulter le fait que la Bibliothèque nationale de France (BnF) accapare l’essentiel des 306 millions d’euros dévolus au livre et aux industries culturelles par le ministère de la Culture. Il y a bien longtemps que les collectivités territoriales (les communes depuis toujours, les départements depuis les lois de décentralisation des années 80) financent bien plus largement que l’Etat le développement de leurs bibliothèques, ce dont on ne peut que se réjouir. Il reste que, dans un pays si fort attaché aux symboles, l’accentuation régalienne de cette dichotomie sera à éprouver en scrutant l’activité de la BL2L au-delà des déclarations d’intention. Voir l'article complet sur LH.https://www.livreshebdo.fr/article/du-moment-orsenna-linspection-generale-des-bibliotheques?xtmc=BD2L&xtcr=2
  7. Alex76

    Droit de grève

    Merci à tous les deux pour vos réponses
  8. Earlier
  9. richard petit

    revues ados et revue culture actualités grand public

    @Pigranelle N’écoutez surtout pas les bêlements (« trèèèès ») du donneur de leçons qui vous tance avec ce ton de condescendance inimitable qui est sa marque de fabrique. Vous prescrivez ? Vous faites donc votre métier. Prescrire, c’est sélectionner ce qui mérite d’être mis à disposition des publics desservis, pas parce qu’on est plus savants ou plus intelligents mais parce que c’est notre boulot. Dans notre métier, seuls les imbéciles et les jean-foutres stigmatisent la prescription. Les mêmes gèrent pourtant un budget et sont donc amenés à faire des choix, c’est-à-dire à retenir ce qu’ils croient bon de retenir. Les mêmes se soumettent encore avec la conscience du devoir accompli à nombre de prescripteurs que par naïveté ils n’identifient pas comme tels (je parle des livres « vus à la télé », des œuvres qui font l’objet d’un matraquage publicitaire et formatent le goûts). J'éviterais de m'étendre sur un autre aspect de la prescription, à l'honneur chez les ennemis de la prescription, qui consiste à défendre dans le cadre de leurs pratique professionnelle certaines valeurs, comme si elles devaient être partagées par tous. Mais ça, attention ! ce n'est pas de la prescription, Monsieur ! Ricanez aussi de sa sentence : "exclure des livres c’est exclure des gens". Même si elle n’est pas tout à fait fausse, c’est une morale de fainéants (ya pas à se casser la tête), de pédants cyniques (s’ils veulent de la merde, servons-leur de la merde) ou de nihilistes (tout s’équivaut). Il faut dire qu’exclure des collections le paranormal, ce n’est pas exclure des gens mais exclure la connerie. Je continue : "Prescripteurs, nous devons l'être de moins en moins, et en revanche être de plus en plus à l'écoute." Justement, prescrire c’est être à l’écoute : c’est parce que j’ai pris le temps de connaître les publics de ma bibliothèque - donc de les écouter -, d'appréhender les goûts et les couleurs, que je puis décider d’orienter les acquisitions… en visant l’excellence. L’excellence, ce n’est pas l’élitisme ; c’est le souci de trouver parmi une offre pléthorique ce qu’il y a de meilleur pour les publics, quelque soit l’âge, le niveau culturel etc. Encore une pour la route : "Certains d'entre nous font des pieds et des mains pour attirer et fidéliser ce fameux public ado." Ce n’est certainement pas mon cas. Je préfèrerais plutôt qu’il aille voir ailleurs.
  10. Liemena

    Plan de cote developpement personnel

    Pour la recherche du nom de ton fonds, pourquoi tu ne demandes pas à tes lecteurs ? => Avec tes collègues vous réfléchissez à plusieurs propositions. => Puis tu demandes à tes lecteurs s'ils comprennent et ce qu'ils préfèrent. Non ? Comme ça tu pourras dire en plus que tu as appliqué la méthode UX et frimer un peu ! ;-)
  11. Zénodotos

    Carte d'identité pour les inscriptions oui ou non

    Bonjour tout le monde, Je réponds à ma propre question, étant donné que je fréquente toujours la personne pour laquelle je m'interrogeais et que ça s'est éclairé. Pour changer de prénom, il ne suffit pas de faire une demande à la justice, il faut l'appuyer: témoignages écrits de personnes qui utilisent le nouveau prénom comme prénom d'usage, au moins. Mais aussi, factures, et documents de structures officielles. Problème ? C'est le serpent qui se mord la queue, car si une personne demande à EDF que sa facture soit adressée à Jacqueline et plus à Paul, EDF va répondre "Ok, montrez-moi la nouvelle CI". Donc en tant que bibliothèque, nous pouvons plutôt être la structure qui fournit un document permettant à Jacqueline, née Paul, que son nom d'usage est Jacqueline et que sa civilité est "Madame", ça appuie la demande de changement de prénom. Ça, on peut le faire, c'est une petite manip sur le SIGB. D'ailleurs, pour Jacqueline, quand elle consulte sont compte lecteur, ça lui fait du bien de ne plus voir son "deadname". Ne participons pas à compliquer la vie administrative de ces personnes. La bibliothèque doit être plus intelligente que ça.
  12. Bonjour Plopaplopa Je suis d'accord avec toi. Vu la façon dont tu te présentes et ce que tu aimes faire, ne tente pas le concours de bibliothécaire. Tu seras beaucoup plus heureux en B (concours d'assistants, que ce soit dans la fonction publique d'état, ou dans la territoriale, ou même sur la ville de Paris) Là aussi, il suffit d'un bac +2 en théorie, mais pratiquement tous ceux qui réussissent ont une licence, voire plus. L'avantage, il y a plusieurs concours à ce niveau. Donc au minimum un par an. Si le métier de bibliothécaire t'intéresse à fond, tente tous les concours. (Ceux d'adjoint du patrimoine, de magasinier en chef, etc., tous.) Multiplie tes chances. Monter en interne, c'est plus facile par la suite, avec les examens professionnels. Même si c'est long. Et là, après quelques années, tu verras si le poste de bibliothécaire cadre A t'intéresse vraiment, ou pas. Si ton mental peut s'y adapter, ou pas. Là, je te réponds : ça se tente autant qu'une licence. Sauf qu'avec les concours Bib, tu en as globalement pour 4 ans. (Evidemment, si tu réussis un concours de la fonction publique d'Etat ou un concours de la ville de Paris, tu as le poste aussitôt, mais il faut les réussir et les candidats sont nombreux à le passer pour la deuxième ou troisième fois) Il faut en être conscient et sûr à 200 % de ce que tu veux faire. Parce que oui, tu as du travail. Et le premier c'est de visiter plusieurs bibliothèques pour voir ce qui s'y fait, si l'ambiance te plaît... Tu y verras que, les livres, on passe plus de temps à les ranger, les préparer qu'à les choisir... pour les autres. (Et les livres ne sont qu'une petite partie de l'offre en bibliothèque. Cf. le livre le "Métier des bibliothécaires" pour découvrir toute l'étendue du métier, plus les divers livres de l'ABF. https://www.abf.asso.fr/162/169/678/ABF/la-collection-mediathemes ) Comme tu as regardé les différents posts sur les concours, ça te donne une mesure du boulot à accomplir pour être sur le podium de chaque concours. Puisque tu vas te rendre à la médiathèque de ta ville, n'hésite pas à demander s'il y a un fonds professionnel pour les bibliothécaires. Ce sera l'occasion pour toi de discuter de ton projet avec les bibliothécaires présents, et/ou de prendre rendez-vous avec l'un d'eux. Là, tu sauras très vite si le métier et ses contraintes te correspondent. Une fois que ce sera fait, tu pourras prendre ta décision, avec tous les éléments en main. Je te souhaite une bonne décision. Et sois le bienvenu sur l'Agorabib. Ah oui, un dernier truc, tu n'as que 30 ans. A la vitesse où vont les choses sur les retraites, ça te laisse pas loin de 40 ans de vie professionnelle.
  13. B. Majour

    Bibliothèque dans le centre social

    Tout à fait, Richard. C'est d'autant plus évident quand on lit ça : Ce qui rejoint ton (*). Souhaiter pour les autres, les jeunes en particulier, ce que l'on ne peut pas faire soi-même, c'est assez hasardeux. De même reprocher aux jeunes de n'avoir que des diplômes "qui mettent perpétuellement en valeur leurs connaissances culturelles", c'est oublier que la plupart des concours Bib sont fermés aux autres profils, avec des diplômes différents. (mais pas celui d'animateur multimédia) Je n'aime pas non plus la stigmatisation des étudiants de facultés, comme s'il n'y avait pas de BU modernes dans les facs. Comme si les jeunes qui passent et réussissent les concours n'avaient pas non plus fréquenté des bibliothèques, ni apporté un argumentaire solide auprès de trois examinateurs, en majorité pro du métier. Et convaincu des vrais recruteurs pros, par la suite. Ce qui m'amuse le plus dans "Donc chers étudiants qui nous lisez, ou personnels en reconversion, il est sans doute préférable de passer votre chemin." C'est la totale inutilité du propos. Quelles que soient les années, le nombre de candidats aux concours demeure au-dessus du millier, pour un nombre de postes de plus en plus réduits. Même si on s'ingéniait à montrer aux jeunes que la situation est pourrie en bibliothèque, ils continueraient à vouloir y entrer et à passer les concours. Parce que suivant les rapports des jurys, vu le nombre de candidats, "l'intérêt pour le métier ne se dément pas" Et il y a aussi que, ce forum en est la preuve, même s'il y a certains jours tendus en bibliothèque, en majorité ça se passe plutôt bien. On peut même se faire plaisir à donner des cours informatiques pour faire de l'alphabétisation. C'est ce genre de témoignage qui donne envie de travailler dans ce métier. C'est comme toujours, on peut voir le côte exclusivement négatif ou se concentrer sur le positif. Quand on est jeune, on se concentre souvent sur le positif, parce qu'on sait très bien ce qu'il en est. Ceux qui y sont passés, ils ont relevé le défi. La jeune génération le fera. Vous l'avez fait, ils le feront. Je t'approuve à 100 %. De toute façon, si on suit la tendance médicale dans le monde rural, on s'aperçoit vite ce qu'il en est : une pièce confidentielle, un ordinateur, une webcam et un micro... et on a un médecin en téléconférence. Un médecin, pas un bibliothécaire. Cette option est généralisable à l'ensemble des tâches administratives. Sans aucune intervention d'un bibliothécaire. S'il n'a plus sa place culturelle, où sera la place du bibliothécaire ?
  14. Bonjour Marie-peps Tu peux regarder ici https://clients.sacem.fr/autorisations/chaine-de-television On te renvoie sur les sites suivants : http://www.sacd.fr/ http://www.scam.fr/ Tu as aussi ce site qui pourrait t'éclairer : Images en bibliothèque. https://imagesenbibliotheques.fr/ressources et surtout les personnes ressources que l'on trouve ici https://imagesenbibliotheques.fr/annuaire-search?f[0]=type_de_contenu:personne&f[1]=genre_cinema_personne_:2789 Tu as par exemple BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE DE LA NOUVELLE CALEDONIE - BUNC Marguerite Baret qui est référente dans les domaines suivants : Responsable du pôle Ressources, Bibliothécaires, Genre cinéma, Cinéma documentaire, Cinéma jeune public, Films de patrimoine, Série TV, Cinéma d'animation Numérique, Musique et cinéma Mail de Marguerite, ici http://portail-documentaire.univ-nc.nc/content/contactez-le-personnel-des-bibliotheques Pour finir, tu as cette société https://www.swankfilms.fr/nouveaut%C3%A9s/ Peut-être que leur FAQ répondra à tes questions https://www.swankfilms.fr/copyright/ Ils ont aussi un catalogue plutôt bien fournis, même en série TV; (228 pages de titres) A défaut, tu peux leur exposer ta problématique en direct. Swank film distribution France 3, Avenue Stephen Pichon 75013 Paris Tél : 01 45 87 04 45 | Fax: 01 43 31 00 98 publicityfrance@swank.com Ce n'est peut-être pas la seule société de distribution en France. Bonne mise en valeur de ton fonds Série Télé. Et si tu en possèdes déjà certaines dans ton fonds, il faudra voir quels contrats ont été signés avec les prestataires et pour quel type de représentations ou usages.
  15. "Les bibliothèques ne sont pas des lieux destinés uniquement à la consultation ou l'étude, notamment les bibliothèques de lecture publique" : Tout bibliothécaire travaillant ailleurs que dans les villes bourgeoises sait aujourd'hui qu'il faut inverser la proposition. Quant au maintien de l'ordre, c'est (malheureusement) une dimension du métier, que vous le vouliez ou non. "Je suis régulièrement confrontée à la réalité de terrain" : quel terrain ? Saint-Denis ou Meudon ? Marseille ou Evian ? "proposer", "prescrire" : sauf le respect que je vous dois, c'est de l'enculage de mouche. Vous avez un budget ? Vous faites donc des choix, autrement dit vous prescrivez. Il ne faut pas avoir peur des mots.
  16. B. Majour

    Utilisation SIGB AFI NANOOK

    Bonjour D'après http://wiki-nanook.afi-sa.net/index.php?title=Comment_créer_un_abonné Bloc Membres Ce champ est à renseigner si l'on souhaite ajouter des membres sur la carte du titulaire. Les membres n'ont pas de carte physique ; ils sont juste déclarés dans Nanook comme pouvant emprunter sur la carte du titulaire. Dans l'immense majorité des cas, chaque abonné inscrit à la bibliothèque possède une carte ! Il faut donc suivre la procédure Abonnés / Actions / Créer carte et non les créer en tant que membre. L'ajout de membres est principalement utilisé pour lier un professeur des écoles avec ses élèves. Cela permet de connaître précisément les prêts de chaque élève. Ici, le tout est de savoir si on peut utiliser la même procédure avec deux parents différents. (cas de parents divorcés par exemple) Si c'est possible (ce dont je doute un peu), on perd quand même la carte pour le mineur. Il faut donc contacter afi-nanook pour voir s'ils peuvent rajouter un deuxième responsable légal. Ou s'ils ont prévu le cas des parents divorcés. Ils ont déjà cette notion ici http://wiki-nanook.afi-sa.net/index.php?title=Mail_titulaire_et_mail_responsable_:_quelle_différence_%3F S'il s'agit d'envoyer juste des emails de rappel, il faut voir si le séparateur ; (point virgule) entre deux emails fonctionne, et si la place du champ email (du responsable) est suffisante pour contenir plusieurs adresses mails. Après, est-ce que le logiciel va envoyer deux emails ou retourner un message d'erreur ? Il faut tester. (ou voir avec afi-nanook si c"est possible) Pour le test, je vous conseille yopmail.com. Essayez avec des noms assez longs. Yopmail, c'est une plateforme d'emails jetables.
  17. Merci pour toutes ces propositions ! C'est intéressant mais c'est pour de l'autonome... Du coup, j'ai imprimé une image de pile de livres... A voir ! Zone de retour.doc
  18. Ferris

    Relations avec prestataire de service

    Consulter la maitrise de l'infogerance sur : https://www.ssi.gouv.fr/uploads/IMG/pdf/2010-12-03_Guide_externalisation.pdf (en particulier les pages 15 à 18 mais l'integralité du texte doit être lue). Ceci fait que si la communication du contrat n'est pas considérée par ta collectivité comme un document public, on a toutes les données que la collectivité a eu obligation d’intégrer au contrat, ce qui revient presque au même. A noter une donnée importante : Il convient de déterminer si le destinataire du transfert intervient en qualité de « responsable de traitement » ou de « sous-traitant » (au sens de la loi du 6 janvier 1978 modifiée). En effet, cette qualification a des implications importantes en termes de responsabilité. ('page 8) Ainsi que : Dans tous les cas, il convient de vérifier que les obligations légales spécifiques peuvent être respectées dans l’environnement d’externalisation et, dans l’affirmative, de veiller à leur bonne exécution par le prestataire d’externalisation. En effet, il faut garder à l’esprit que le donneur d'ordres, en tant que responsable de traitement, encourt des sanctions pénales en cas de non-respect des dispositions de la loi du 6 janvier 1978 modifiée relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés Ainsi que tout ce qui concerne le PAS (plan d'assurance securité) :Le Plan d'Assurance Sécurité (PAS) doit être demandé dans l'appel d'offres. Document contractuel, il décrit l'ensemble des dispositions spécifiques que les candidats s'engagent à mettre en œuvre pour garantir le respect des exigences de sécurité du donneur d'ordres. Autre passage intéressant (pages 31 _ 32) : Obligations du prestataire Le prestataire reconnaît être tenu à une obligation de conseil, de mise en garde et de recommandations en termes de sécurité et de mise à l’état de l’art. En particulier il s’engage à informer le client des risques d’une opération envisagée, des incidents éventuels ou potentiels, et de la mise en œuvre éventuelle d’actions correctives ou de prévention. Outre le respect de ses obligations au titre de la convention de service, le prestataire informera préalablement le client de toute opération susceptible de provoquer l’indisponibilité (ou une dégradation des performances) du système. Enfin, un texte qui peut apporter beaucoup : Attention à l'aspect social (c'est moi qui surligne, car on vécu interroge aussi le management dans tout ça) L'externalisation suppose, dans la plupart des cas, de faire exécuter par une entreprise tierce ce qui était auparavant réalisé en interne. Le contrat doit prévoir les règles de mise à disposition de ressources humaines. Mais il doit préciser le périmètre de la mission et le fonctionnement, notamment le management, pour éviter le risque qu'un contentieux se traduise par la qualification d'un lien de subordination entre les collaborateurs du prestataire et l'entreprise cliente. « La loi sanctionne ainsi le prêt de main-d’œuvre illicite lorsque l’opération a pour objet exclusif le prêt de main-d’œuvre réalisé, dans un but lucratif, ainsi que le marchandage quand celle-ci a pour effet de causer un préjudice au salarié qu’elle concerne ou d’éluder l’application de dispositions légales ou de stipulations d’une convention ou d’un accord collectif de travail », La définition exacte et contractuelle des missions limite les risques. (https://www.gpomag.fr/web/dirigeant/externaliser-attention-au-contrat-2). Utile si les dénis de compétences à ton égard se multiplient... Tout ces documents incitant a la précaution, à des obligations vis a vis du donneur d'ordre comme du prestataire, seront d'une grande utilité au niveau syndical s'il y a conflit ouvert. Dans ce dernier cas il peut être opportun de demander communication du contrat à la CADA (commission d'accès aux documents administratifs) https://www.cada.fr/lacada/le-role-de-la-cada En l’occurrence, tous les documents relatifs à une delegation de service public sont communicables au citoyen https://www.cada.fr/administration/delegation-de-service-public. Donc c'est clair. Par contre si tu fais une telle demande ,en ton nom propre, je ne donne pas cher de ta carrière dans la fonction publique. Mais un simple citoyen (tu en connais surement ) peut faire cette démarche. D'autant plus s'il y a des dysfonctionnements (que la collectivité cherchera a cacher ou à minimiser mais dont les services concernés se rendront compte, ce qui est déjà le cas si je t'ai bien lu) Donc prudence mais la loi est avec toi. Il est évidemment préférable d'être syndiquée s'il y a conflit ouvert, mais ce n'est pas une obligation.
  19. Bonjour, J'utilise le module rouge pour l'extraction de notices autorité à partir d'un fichier de numéros Ark. Je voudrais utiliser le champ "zone à récupérer" : si je veux mentionner plusieurs zones quel séparateur doit être utilisé? Merci pour votre aide, Gina
  20. Tu peux aussi envoyer un mail à l'adresse générique de la bib en demandant si quelqu'un au sein de l'équipe serait disponible pour te parler de son métier lors d'un entretien, comme ça s'ils sont pas idiots ils te dirigent directement vers quelqu'un d'agréable qui aime son métier. Mais il faudrait peut-être que tu précise la catégorie que tu vises, ou préciser que tu es intéressée par toutes les catégories. @Audevet Je n'ai pas fait l'IUT de Saint-Cloud mais celui de Grenoble, et en plus ça commence à dater maintenant donc je ne peux pas trop répondre à tes questions... En tout cas la charge de travail était importante : j'ai plus bossé en année spéciale qu'en hypokhâgne. Les travaux demandés sont cependant moins universitaires qu'en prépa, beaucoup beaucoup de travaux de groupe (ce qui prend du coup beaucoup plus de temps que du travail perso, mais c'est aussi beaucoup plus enrichissant). Difficile de bosser à côté pour l'argent. J'ai pu faire quelques vacations les weekends mais c'est tout, j'avais mis des sous de côté en travaillant l'été.
  21. Ok, effectivement un bon terrain et un bon bassin de population. C'est une chance. Il te reste, pendant cette année de formation, à cultiver tes relations sur place, à te constituer un réseau de relations dans ces structures, en commençant par la BDP bien évidemment. Ce qui se passe souvent dans les villes balnéaires, c'est que pour faire face à une population décuplée, on fait souvent en priorité appel à la BDP pour trouver des saisonniers (administrativement on appelle ça des vacataires). Tu peux aussi t'inscrire sur ton CDG, en indiquant tes disponibilités en saison (certains CDG ont une rubrique de ce genre, qui constitue un vivier permettant de remplacer rapidement une personne en arrêt ou momentanément absente). Si je prends par exemple le CDG de Vendée tu as une rubrique "missions temporaires" où tu peut inscrire ton profil et le modifier si besoin : http://www.maisondescommunes85.fr/centre-de-gestion-de-la-fonction-publique-territoriale/concours-emploi/emploi/missions-temporaires/missions-temporaires-candidats/ En 2016 ils ont recruté comme ça plus de 175 agents (soit 87 equivalents temps plein), ce qui n'est pas négligeable.
  22. Bonjour, Elève-conservatrice, j’analyse dans le cadre de mon mémoire d’études la question de la sécurité des biens et des personnes en bibliothèque, en situations d’urgence. Je mène une enquête au niveau national, pour répertorier les pratiques actuelles des bibliothèques et évaluer la diffusion des dispositifs liés à ce sujet (plan d’urgence, plan de mise en sûreté). Je vous invite à consacrer quelques instants à cette enquête, accessible en cliquant sur le lien ci-dessous : https://sphinx-enquetes.enssib.fr/v4/s/ktult8/vdj-vqbtebljov Pour des raisons d’échelles et de moyens dédiés, ce questionnaire est à destination : - des bibliothèques françaises relevant d’une collectivité territoriale de plus de 25 000 habitants, - des bibliothèques françaises relevant de l’enseignement supérieur et de la recherche Il ne s’adresse pas aux établissements nationaux et aux bibliothèques départementales du fait de leur positionnement spécifique. Aucune question n’est obligatoire mais toutes, et en particulier celles sous la forme d’une réponse libre, représentent une source d’information importante pour la pertinence de cette enquête. Les questions de sécurité constituent souvent un domaine jugé sensible par l’établissement. C’est pourquoi, je m’engage à garantir l’anonymat de vos réponses (sauf volonté explicite de votre part), à n’utiliser ces données que dans le cadre de cette étude et ce dans le strict respect du Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Cette enquête est en ligne jusqu’au samedi 14 décembre 2019 inclus. En vous remerciant par avance pour votre participation !
  23. ClaudeV

    Quels types de code barre

    Merci @ Patch : oui, il s'agit d'une nouvelle numérotation intégrant l'insee de la nouvelle agglo. Les anciennes numérotations seront conservées au maximum (à l'exception des cas de conflit pour lesquels il faudra renuméroter)
  24. Ferris

    Equipement jeux

    https://toutpourlejeu.com/fr/55-sachet-plastique-zip Seul inconvénient, même les plus grands sont parfois trop petits pour certaines pièces. Pour les puzzles on a renoncé au système sachet, on conserve les emballages d'origine. Par ailleurs, avec plusieurs sachets petite taille pour bien différencier les pièces, la place dans les boites de jeux ne permet pas de positionner des sachets, les boites ne ferment plus, alors qu'elles ferment avec les pièces en vrac. Alors s'il faut changer les boites....
  25. Le problème avec les concours Ville de Paris c'est que le dossier technique et une partie des questions sont en général situés dans le contexte parisien. Exemple de questions : citez 2 blogs des bibliothèques de la Ville de Paris. Puis-je rendre un livre en retard sur la bibliothèque numérique de la Ville de Paris?, Quel est le nom qui a été choisi pour designer la réunion des quatre premiers arrondissements de Paris ? Et beaucoup de questions du même genre.Il y en a même une qui demande ce que l'on pourrait proposer comme animation en rapport avec les JO organisés à Paris etc.... Il n'existe donc aucune base de révision à part celle de Mediadix http://mediadix.parisnanterre.fr/stockage_doc/QuestionsGlossaireVDP.pdf (sachant qu'elle n'est valable que jusqu'en 2016 donc attention aux changements administratifs récents) et le fait de bien connaître le contexte des bibs de Paris : , le portail général des bibliothèques parisiennes ainsi que le portail spécifique des bibliothèques patrimoniales et spécialisées sont à explorer en profondeur. On y trouve des descriptifs des différentes bibliothèques, les services proposés (portage de livre, aides aux devoirs..), les ressources en ligne, la Bibliothèque numérique…Sur le portail des bibliothèques spécialisées on peut découvrir les collections numérisées des bibliothèques. Important par exemple pour l'aspect administratif : En 2018 a été présenté au Conseil de Paris le plan d’orientations pour les bibliothèques de la Ville de Paris Lire à Paris présentant les axes de développement des bibliothèques municipales parisiennes. Une version papier est empruntable au Centre de documentation sur les métiers du livre. On retrouve des sujets concernant la politique de la ville vis a vis de certains quartiers comme le 18eme arrondissement etc...donc des notions extrêmement locales. Au fait, c'est quoi, le Conseil de Paris ? C'était une question de concours justement. Le Conseil de Paris est l'assemblée délibérante de la ville de Paris, collectivité territoriale à statut particulier exerçant à la fois les compétences d'une commune et d'un département. Le maire de Paris, qui préside le Conseil de Paris, exerce donc également les fonctions de président du conseil départemental. Le Conseil de Paris est composé de 163 conseillers, et a été renouvelé à la suite de l’élection municipale de 2014 à Paris, les 23 et 30 mars 2014. Tu le savais ? Moi non plus.... C'est pas une raison pour laisser tomber. Faut juste mieux orienter tes révisions, plus proche du contexte local. Donc tu t'accroches, Crevette !
  26. Tilia

    Coût d'une ré-informatisation

    Bonjour, Pour votre projet de réinformatisation, bien prendre en compte dans votre cahier des charges, les paramètres qui incluront la LRMisation de vos données. Consulter aussi : https://www.transition-bibliographique.fr/systemes-et-donnees/recommandations/ Bon courage !
  27. Fukubei

    Jeux sur Linux

    @Epsy Ahahah :) T'inquiètes chez moi non plus personne n'y joue. En même temps pas facile de mettre ça en place, tu fais bien de le faire en anim je pense. La config du serveur est plus simple (une seule carte et un seul mode de jeu) mais pour du jeu libre au quotidien dans la médiathèque tu peux avoir des options plus stylées comme la possibilité de voter pour changer de mode de jeu ou de carte. Quelques tips : teeworlds_srv.exe -f serverconfig.cfg lance un serveur qui va utiliser la configuration indiquée dans le fichier serverconfig.cfg, situé dans le répertoire d'installation du jeu. C'est le fichier qui spécifie le nom du serveur tel qu'il apparaîtra dans le menu "réseau local" du jeu, les règles, les options de vote des joueurs etc. Sur le forum officiel j'ai trouvé une config pour un serveur qui gère plusieurs modes de jeu, plusieurs maps et les joueurs peuvent voter pour changer. C'est plutôt adapté pour du jeu libre, hors anim parce que ça laisse de l'autonomie aux usagers sur le choix des maps et du mode de jeu. https://www.teeworlds.com/forum/viewtopic.php?id=4627 Avec moins d'options tu a les config proposées à titre d'exemple sur la page officielle, qui seraient plus adaptées pour ton tournoi : https://www.teeworlds.com/?page=docs&wiki=server_setup Pour un petit tournoi, je partirais sur de la capture de drapeau en équipes. C'est fun à partir de 6 joueurs et ça force à se coordonner, à se donner des rôles (un attaquant, un défenseur etc.). Si tu a pas beaucoup de joueurs le jour J prévois une config deathmatch chacun pour soi qui est fun à partir de 2 joueurs.
  28. Epsy

    Imprimante/phocopieur à cartes

    Je ne sais pas si je vais répondre à la question mais dans le doute... Dans la médiathèque où je travaille, nous n'utilisons pas du tout de carte pour les photocopies ; tout est lié : - à la carte de bibliothèque pour les impressions (que l'on peut recharger à l'accueil, du montant que l'on souhaite ; tout est géré par le logiciel de gestion EPN Webkiosk) ; impressions uniquement depuis les pc de la médiathèque - à un monnayeur pour les photocopies (qui nous impose d'avoir un fond de caisse suffisant étant donné qu'il ne rend pas la monnaie : vécu comme une forte contrainte par tous) Epsy.
  1. Load more activity
×
×
  • Create New...