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  1. Past hour
  2. Ferris

    Enquête IFLA sur les publics LGBTQ+

    Apparemment les toilettes mixtes, dites « non sexistes » renieraient de fait la "différence sexuelle naturelle" ,selon les anti-transgenre. Le debat dure depuis 2016 et semble surtout americain (forte reculade sous l'administration Trump malgré l'expérience de Yale) et vient de débarquer à Londres. A noter que Le 5 octobre 2017, Donald Trump a tranché : il a fait annuler la règle introduite par Obama dans les droits civils reconnaissant l’identité transgenre. Celle-ci perd donc toute existence légale. Par contre en Europe on s'oriente nettement vers les toilettes neutres. Liège notamment, puis Tours. https://www.sudinfo.be/id39011/article/2018-02-13/des-wc-transgenres-luniversite-de-liege-une-premiere-en-belgique. J'avoue que j'ai un peu de mal à différencier mixtes de neutres.....
  3. Last week
  4. Pas de problème : etienne[point]cavalie[arobase]bnf[point]fr
  5. Sbouis

    Identifiant sudoc ?

    Merci à tous les 3 pour vos réponses et à @Lully pour ses précisions sur le fonctionnement de bibliostrus. Avec un échantillon plus étendu, j'avais effectivement trouvé des PPN.
  6. B. Majour

    dégustation et alcool

    Bonjour Janaba Dans le milieu associatif, il faut faire une demande de débit de boissons temporaire à la mairie. Cette demande remonte en préfecture après validation du maire. D'après http://www.creuse.gouv.fr/Demarches-administratives/Professionnels-et-activites-reglementees/Debits-de-boissons/Formulaires-et-modeles-d-arretes Les collectivités doivent aussi y avoir recours. 1 : Les débits de boissons temporaires à l’occasion des foires et expositions organisées par l’État, les collectivités publiques ou les associations reconnues comme établissements d’utilité publique pendant la durée des manifestations ; - Modèle de lettre de demande d’autorisation d’un débit de boissons temporaire à l’occasion d’une foire ou d’une exposition. La demande devra être accompagnée de l’avis conforme du commissaire général de la foire ou de l’exposition - Modèle d’arrêté municipal portant autorisation d’un débit de boissons temporaire à l’occasion d’une foire ou d’une exposition en application de l'article L. 3334-1 du code de la santé publique. explication sur l'article L. 3334-1 du code de la santé publique, ici https://www.lagazettedescommunes.com/telechargements/Formulaire_de_demande_autorisation_temporaire_01.pdf Donc, il faut vous rapprocher de votre maire/hiérarchie et remplir la déclaration nécessaire. Et aussi envisager le cas des mineurs, et d'une éventuelle personne qui serait saoule suite à une très grosse dégustation. (ou même faible si c'est la première fois) Un guide plus complet sur le sujet (date : 2011) www.gers.gouv.fr/content/download/4563/28618/file/Guide%20des%20d%C3%A9bits%20de%20boissons.pdf notamment p16 et p17 Il faudra néanmoins prévoir des affichettes indiquant les conditions pour les mineurs et les personnes ivres. (et voir ce qu'il faut faire si une personne ivre veut prendre le volant) Et donc, sans doute imprimer et afficher la page 33 de ce guide 2015 (à vérifier avec votre hiérarchie) www.ardeche.gouv.fr/IMG/pdf/Guide_Ardeche.pdf Bonne animation. Avec modération.
  7. B. Majour

    Charte d'accès au Wifi

    Bonjour Vallons Le WiFi. Des arguments pour. Plus facile d'en trouver des contres. Exemple : https://blog.avira.com/fr/les-risques-du-wifi-public/ Par contre, on peut en tirer ce qui est intéressant au niveau des arguments pour Les points d’accès sont à la disposition des clients dans de nombreux lieux publics comme les hôtels, les restaurants ou encore les aéroports, les trains… Cela permet aux consommateurs de garder un lien avec Internet même lors de leurs déplacements. => Le Wi-Fi est intéressant pour tout ce qui est nomadisme. En zone touristique, ou pour réduire la fracture numérique (forfait téléphone, des jeunes, oui, mais des autres aussi), un accès Wi-Fi gratuit devient intéressant. En particulier s'il est ouvert 24/24, et hors des heures d'ouverture de la bibliothèque = on continue à assurer un service. Intérêts pour tous : avoir accès à ses mails, à ses réseaux sociaux, etc. Pour garder le contact avec sa famille ou avec son administration. Plus la recherche sur Internet, ou les dernières infos de la ville, agenda, animations, voire un parcours touristique à télécharger. Ou même utiliser Skype, sans avoir à débourser une somme monstrueuse en frais, surtout si on est étranger. (Oui, le nomadisme peut se penser très étendu) https://www.gites-internet.com/pourquoi/pour-les-%C3%A9trangers/ Si tu veux faire un peu d'humour, tu peux utiliser ceci Ruckus Wireless, leader technologie des réseaux sans fil, a commandé une enquête qui met en évidence que 74 % des français préfèrent un accès à Internet par le Wi-Fi plutôt qu'une baignoire dans leur chambre d'hôtel. A la question: "Lors de la réservation de votre chambre d'hôtel de qualité standard (douche, lit, TV), vous avez la possibilité de bénéficier d'une option supplémentaire: choisissez-vous d'avoir une connexion Wi-Fi ou une baignoire ?", 74% des répondants ont choisi une connexion Wi-Fi. Sur les 1100 personnes interrogées, 3/4 des hommes sondés sont accros au Wi-Fi, contre 2/3 des femmes sondées. https://www.techno-science.net/actualite/wi-fi-plus-important-bain-N8518.html Bien sûr, en cette saison, une piscine (ou une baignoire ?) serait intéressante à la bibliothèque, mais la Wi-FI semble plus indispensable. Au moins pour les hommes. Ou l'art du comment attirer les hommes à la bibliothèque. Surtout que tout le monde n'est pas client d'un hôtel, d'un camping, ni à proximité d'un aéroport, d'une gare ou autre. Après attention à l'avertissement suivant : https://www.bpi.fr/informations-pratiques/les-services/internet-et-le-wifi Le wifi à la Bpi Vous pouvez aussi vous connecter gratuitement à Internet par le réseau wifi depuis votre ordinateur portable. Si nécessaire, des prises électriques sont disponibles sur la plupart des tables de lecture. La Bpi met en place, au bénéfice des usagers, 1000 accès wifi. Il s’agit d’une offre de service sans équivalent dans le paysage parisien. (Là, tu pourras dire, il s'agit d'une offre gratuite sans équivalent sur notre commune) Au-delà de ce seuil, les usagers nouvellement arrivés ne pourront en bénéficier tant que des accès ne se seront pas libérés. Le réseau wifi est possible sur les trois niveaux de la bibliothèque et dans la file d'attente. La connexion se fait actuellement sans authentification ni limitation de durée. (normal, si on demande une authentification, il faut conserver cette donnée pendant un an) Comment vous connecter ? Vérifiez que le wifi est activé sur votre machine (ordinateur portable, PDA, smartphone...) Dans la liste des réseaux disponibles, choisissez le réseau : Wifi-bpi Attention, au niveau 1 et dans la file d’attente, le réseau à choisir est : CentrePompidou Avertissement ! La bibliothèque ne peut, en aucun cas, être tenue pour responsable d’éventuels dysfonctionnements de votre ordinateur personnel, consécutifs à votre connexion au wifi. C’est la raison pour laquelle le personnel de la Bpi n’est pas autorisé à intervenir sur votre matériel. Là, c'est un gros point sur lequel il faut réfléchir. Si on commence à tripoter les machines ou portables des gens, on prend des risques. Reste qu'il est possible de contacter la BPI pour lui demander les avantages du réseau Wifi dans sa structure, ou même sur la ville de Paris. Bien sûr, l'idéal, c'est de fournir un accès Wi-Fi gratuit, mais aussi une prise de courant à l'extérieur du bâtiment, si on veut vraiment assurer le service 24/24. D'autres exemples de l'intérêt du Wi-Fi : http://www.territorial.fr/PAR_TPL_IDENTIFIANT/19711/TPL_CODE/TPL_REVUE_ART_FICHE/PAG_TITLE/Offrir+le+WiFi+%E0+ses+concitoyens/47-lettre-du-cadre.htm Pourquoi offrir du WiFi gratuit à ses concitoyens ? Actuellement, dans la plupart des villes, bénéficier d'un accès internet gratuit par le WiFi nécessite soit de disposer d'un fournisseur d'accès internet qui propose un accès WiFi à ses abonnés, soit de se rendre dans un lieu privé qui propose un accès WiFi gratuit (un restaurant par exemple). Pour une ville, offrir un réseau WiFi permet donc de rendre l'accès à internet vraiment public. Les citoyens peuvent rester dans les lieux publics (parcs, bâtiments publics etc.) pour accéder à internet via leur ordinateur portable, leur tablette ou leur Smartphone. Dans une certaine mesure, le WiFi gratuit concourt également à réduire la fracture numérique (certes, le concitoyen devra disposer d'un appareil mobile avec une carte WiFi). La collectivité se dote ainsi d'une image de ville moderne en phase avec son temps. Pour une ville touristique, l'accès WiFi offre un atout indéniable : le touriste, par définition nomade, disposera d'un accès internet dans ses pérégrinations au sein de la ville. La collectivité pourra également mutualiser ce réseau WiFi pour  la vidéoprotection (les caméras de surveillance pourront se connecter au réseau WiFi sans génie civil), la gestion de trafic (les caméras assurant la gestion du trafic pourront également se connecter sur ce réseau) et la gestion des parcmètres. Grâce à des parcmètres WiFi, Barcelone a ainsi économisé trois millions d'euros par an (1). Cela permet aussi le désengorgement des réseaux 3G. Les opérateurs pourront basculer une partie de trafic 3G sur le réseau WiFi. (ressources potentielles pour la ville ?) Au final, les utilisateurs disposeront d'une meilleure qualité de service. La collectivité pourra également bénéficier des avantages de la géolocalisation. En fonction de l'emplacement de la borne WiFi, l'utilisateur pourra se voir proposer un service et/ou un contenu personnalisé : une information municipale personnalisée en fonction du lieu (comme la présentation de l'actualité d'un musée) ou une publicité locale (pour un restaurant par exemple). https://www.noodo-wifi.com/premium-wifi/espaces-publics/ Sinon, on peut regarder ici 2013. Pour désenclaver certains de ses villages, et surtout répondre à leurs besoins numériques, le conseil départemental du Puy-de-Dôme a proposé à 440 de ses communes de déployer sur leur territoire un kit de wifi public. https://www.puy-de-dome.fr/fileadmin/user_upload/Cg63_GuideWifi63.pdf Et peut-être contacter les responsables, si l'information n'est pas trop ancienne. On notera ceci pour finir La législation est claire sur le fait que : « les réseaux Wi-Fi internes des Collectivités territoriales ne sont pas considérés comme des réseaux publics mais sont privés et ne sont donc pas soumis aux obligations de gestion et de traçage. Cependant, les accès Internet fournis au public restent quant à eux soumis à ces obligations ». Cette information reste à vérifier dans le contexte actuel.
  8. Tu peux contacter @Ignatius qui écrivait en 2016 sur https://www.agorabib.fr/topic/2672-scannette-lecteur-de-codes-barres-sans-fil-matériel-informatique/ : Mais on a acquis en septembre dernier une douchette sans fil pour désencombrer l'espace de travail d'une collègue qui a des ennuis de santé au niveau du bras. En accord avec notre fournisseur de SIGB, Archimed, nous avons donc acheté une douchette Bluetooth laser (HONEYWELL - 1202g) sans fil au prix de 395 € HT. Elle était donc parfaitement compatible avec notre SIGB (Aloès 1.8) et elle fonctionne tout à fait bien. De plus, j'ai trouvé la doc complète de cette douchette en ligne et cela permet de paramétrer facilement la force du "bip", la vitesse de lecture des cdb...
  9. B. Majour

    cahier des charges pour architecte

    Bonjour Chouette Il faudrait voir l'ENSSIB et leur poser la question plus directement. En attendant, tu as ça : https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/reamenagement-de-bibliotheque https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/68115-projets-de-bibliotheques-creation-rehabilitation-amenagement-extension-guide-pratique.pdf (ou https://bibliopole.maine-et-loire.fr/fileadmin/culturepatrimoine/culture/bdp/ressources/Guide_pratique_Projets_de_bibliotheques.pdf) https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/56590-bibliotheque-mode-d-emploi.pdf p26 Plus des mémoires, des vidéos, de l'audio sur le sujet https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/index-thematique?themesDeplies[]=1&selecTheme=3#haut Sinon, en pistes potentielles, tu as Ta BDP Le CAUE de ton département La DRAC Au niveau des marchés publics, tu as en ce moment. Extension de la bibliothèque bel'flore de colmar. https://www.francemarches.com/appel-offre/9-als-als157985000/extension-bibliotheque-flore Infos pratiques : 1 rue de Riquewihr 68000 COLMAR tél : 03 89 79 28 60 courriel: bibliotheque.belflore@colmar.fr Seulement 7000 livres. Mais c'est un réseau. Donc, à voir pour les contacter. Pour la partie mobilier, tu as ce genre de cahier des charges https://docplayer.fr/17884816-Preambule-porteur-de-projet-commune-de-quevert-la-population-de-la-commune-est-de-3-728-habitants.html Petite commune de 3728 habitants. https://docplayer.fr/8560277-Cahier-des-charges-mobilier-bibliotheque-de-saint-aubin-du-cormier.html Et d'autres documents qui peuvent, éventuellement, te donner des idées. A imprimer avec une imprimante PDF, une fois tout le document chargé. Le système de download ne marche pas en ce mois de juillet 2019, enfin pas chez moi. Bon cahier des charges, et surtout bonnes vacances.
  10. richard petit

    Espace informatique

    Enfin ! Pour une fois qu'un garde-chiourme du service public rend service au public, je m'incline (c'est le "peut-être" qui m'effraie). Bon vent. Et surtout, ne nous gratifiez plus de votre science. Levez le pied et profitez de votre retraite. Je vous envie.
  11. Bonsoir Les listes des admissibles aux concours d assistant ayant etees publiées, je vous propose de relancer la conversation et de l enrichir. Félicitations aux admissibles ! J ai relu toutes les expériences et contributions. Quel travail, merci! Il va falloir s y mettre sérieusement. C est tellement vaste. Je vais commencer à travailler la présentation. J avais passé l oral d adjoint (reçue) mais je suppose qu' elle doit être plus construite. Quels conseils donneriez vous? Orienter les questions qui seront posées à l issue de la présentation, trouver une articulation pertinente et pas simplement chronologique..... Bon courage à tous
  12. Earlier
  13. B. Majour

    Carte d'identité pour les inscriptions oui ou non

    Bonjour Zénodotos C'est une question intéressante, Au niveau légal, tu as ceci : http://www.ftm-transsexuel.info/demarches/administratif/droits-des-trans.html 5. Respect de la vie privée Historiquement, le respect de la vie privée est un droit fondamental. L'article 9 du code civil français énonce depuis 1970 la phrase suivante : « Chacun a droit au respect de sa vie privée. » Le respect de la vie privée des personnes trans est un sujet sensible et compliqué à aborder. Au sens juridique, le concept de « vie privée » reste flou, il n'existe pas de liste exhaustive de ce qui concerne « la vie privée » afin de ne pas restreindre le droit des personnes à se défendre. D'une manière générale, on pourrait dire que le respect de la vie privée comprend tout ce qui peut porter atteinte moralement à une personne et aller à l'encontre de son droit à disparaître. Il est difficile de poursuivre quelqu'un lorsqu'on est au début de sa transition, car la transition se masque difficilement, elle est visible et de ce fait reste difficilement défendable auprès de la plupart des tribunaux. Mais le changement d'état-civil (CEC) a été, rappelons-le, instauré et accepté sur la base du respect à la vie privée tel que décrit par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, traitant du droit à la vie privée et familiale. Un courrier de rappel avec le mauvais prénom pourrait être considéré comme un manque de respect de la vie privée de la personne concernée. De même appeler la personne par son mauvais prénom pourrait la mettre en difficulté en banque d'accueil, et représenter un manque de respect pour sa vie privée. C'est pour cette raison que le sujet est sensible. Pour rappel, l'article 60 du code civil indique : https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000033460997&cidTexte=LEGITEXT000006070721&dateTexte=20161120 Toute personne peut demander à l'officier de l'état civil à changer de prénom. La demande est remise à l'officier de l'état civil du lieu de résidence ou du lieu où l'acte de naissance a été dressé. S'il s'agit d'un mineur ou d'un majeur en tutelle, la demande est remise par son représentant légal. L'adjonction, la suppression ou la modification de l'ordre des prénoms peut également être demandée. Si l'enfant est âgé de plus de treize ans, son consentement personnel est requis. La décision de changement de prénom est inscrite sur le registre de l'état civil. S'il estime que la demande ne revêt pas un intérêt légitime, en particulier lorsqu'elle est contraire à l'intérêt de l'enfant ou aux droits des tiers à voir protéger leur nom de famille, l'officier de l'état civil saisit sans délai le procureur de la République. Il en informe le demandeur. Si le procureur de la République s'oppose à ce changement, le demandeur, ou son représentant légal, peut alors saisir le juge aux affaires familiales. Tu as également la possibilité d'obtenir un acte de notoriété. http://www.adheos.org/l-acte-de-notoriete-pour-les-personnes-trans sauf que http://www.adheos.org/le-changement-d-etat-civil-pour-les-personnes-trans Cette démarche ne présente plus grand intérêt depuis la mise en application de l'article 60 modifié du Code Civil. Pour finir sur le côté légal, tu as ceci de la CNIL https://www.cnil.fr/fr/le-droit-de-rectification-corriger-vos-informations Le droit de rectification : corriger vos informations Vous pouvez demander la rectification des informations inexactes ou incomplètes vous concernant. Il permet d’éviter qu’un organisme n’utilise ou ne diffuse des informations erronées sur vous. A quoi ça sert ? Le droit de rectification permet de corriger des données inexactes vous concernant (âge ou adresse erronés) ou de compléter des données (adresse sans le numéro de l’appartement) en lien avec la finalité du traitement. Le responsable du fichier doit également communiquer aux autres destinataires des données les rectifications apportées – par exemple aux partenaires commerciaux - sauf si une telle communication exigerait des efforts disproportionnés. Exercer votre droit de rectification auprès de l’organisme Vous pouvez exercer gratuitement votre demande de droit de rectification par divers moyens : par voie électronique (formulaire, adresse mail, bouton de téléchargement etc.) ou par courrier. Si et seulement si, l’organisme à des doutes raisonnables sur votre identité, il peut vous demander de joindre tout document permettant de prouver votre identité, par exemple pour éviter les usurpations d’identité. En revanche, il ne peut pas vous demander des pièces justificatives qui seraient abusives, non pertinente et disproportionnées par rapport à votre demande. Le problème du respect à la vie privée, plus l'obligation d'accepter les rectifications imposées par la CNIL devraient nous inciter à obtenir l'accord de la hiérarchie (ou du service juridique). Ou à poser la question à la tutelle, même si on a accepté la modification. Logiquement, tous les services de la collectivité doivent avoir la même réponse à la même problématique. Pour la personne concernée, il est facile d'utiliser l'article 60 du code civil... si elle le connaît. Maintenant, je précise : je ne suis pas juriste. C'est donc à confirmer par vos juristes, et donc votre hiérarchie... pour la prochaine fois.
  14. Joachim Devillers

    Questionnaire pour les bibliothécaires jeunesse

    Bonjour tout le monde, Je me permets une petite relance d'extrême dernière minute pour ce questionnaire comptant pour mon mémoire, si je pouvais avoir encore quelques réponses supplémentaires ce serait super ! Je rappelle que mon mémoire traite des services innovants à destination des adolescents en bibliothèque de lecture publique, et que mon questionnaire est donc destiné à des professionnels des bibliothèques qui sont confrontés aux problématiques posées par les publics adolescents. Voici le lien du questionnaire. Merci beaucoup d'avance ! Joachim
  15. Bonjour Jennifer (?) Jenson La première évidence, c'est d'avoir un site de présentation, avec des images lisibles. Par exemple ça https://www.zeste.coop/fr/un-trou-dans-la-page ou ça http://www.untroudanslapage.fr/index.php/2019/02/19/les-livres-sont-faits-avec-le-papier-des-arbres-mais-les-enfants-en-sont-ils-conscients-lorsquils-lisent/#more-325 Sauf que le texte est illisible. Vous n'êtes pas référencés sur Amazon.com, avez-vous un ISBN ? D'après cette ébauche de boutique, votre livre sera à 15 euros + frais de port. Soit environ 20 euros. Ce qui fait cher pour un album. A ce montant, on est dans du très haut de gamme. Regardez les prix en librairie, vous aurez un aperçu réel de ce que l'on peut obtenir pour 20 euros dans les albums. Votre livre tient-il la comparaison ? Avez-vous testé un ou deux envois par la Poste pour savoir dans quel état ledit livre va arriver ? Le critère de solidité est un paramètre important en bibliothèque. A combien de bibliothèques/Mairie avez-vous donné votre livre ? A combien d'écoles ? Pour préparer des séances de dédicaces par exemple. Si vous voulez vendre, il faut investir un certain nombre d'exemplaires de "presse" pour attirer l'attention des médias. Combien de service de presse/de journaux locaux avez-vous contactés ? Si vous en avez donné aux bibliothèques autour de chez vous, quels sont les retours (nb de prêts) sur votre livre ? C'est un excellent test pour savoir si votre livre fonctionne ou non en bibliothèque. Si les enfants accrochent à votre histoire. Un autre investissement pourrait être un PDF téléchargeable par tous ceux qui le désirent, afin de voir le contenu, avant d'investir. En bibliothèque, on a des offices avec des revendeurs et on parcourt les livres avant de les acheter, surtout les albums. On décide ensuite si on les achète ou non. Tout à fait comme en librairie où les acheteurs feuillettent les livres avant de les payer, ou de les reposer. Une dernière piste potentielle : faire le tour des campings, en particulier ceux qui accueillent les enfants dans votre cas et regarder s'ils vendent des souvenirs ou pas. En zone touristique, c'est aussi un bon moyen de se faire connaître. Quitte à laisser quelques exemplaires gratuits, avec des bons de commande/une adresse de contact, à l'intérieur du livre. Dans l'auto-édition, le plus difficile est d'être présenté au et/ou connu du public. Et pour cela, il faut investir dans des exemplaires gratuits, qui vont attirer les ventes. C'est une chose à calculer dans le prix de revient de l'ouvrage, pour environ 5-10 % des livres imprimés dit "services de presse". (souvent 100 à 200 exemplaires permettent d'arroser beaucoup de monde) De même, si le coût imprimeur est de 5 euros, parfois il vaut mieux accorder un prix spécial à 10 euros que de louper une vente à 15. D'où l'intérêt d'avoir des prix de pré-commande, qui donnent aussi une idée potentielle des ventes futures. Mais là, on entre dans une véritable démarche commerciale. Attention aux sommes réclamées par le distributeur ou par le libraire, c'est souvent 35 à 50 % du prix de l'ouvrage, sans aucune garantie de vente. Et parfois bien du mal à se faire payer ce que l'on vous doit. Bonne suite à vous dans vos démarches.
  16. Ferris

    Fond policier

    De toutes façons, qu'il s'agisse des collections ou des espaces, la question de la fidélisation d'un public reste notre souci majeur, particulièrement pour les âges dits de transition. Ceci dit on court après un mythe. Les animations n'ont quasiment jamais amené un nouveau lecteur à s'inscrire dans une bibliothèque, mais certains persistent à essayer de la faire croire aux élus. Simplement on créé un public-cible "animations" qui reste factuel. Par contre si tu installes un espace jeux vidéo sur consoles tu vas fidéliser un nouveau public mais pas sur la lecture. La course éperdue vers les tiers lieux et la création des "espaces de convivialité" rend pour partie caduque la notion de fidelisation d'un lectorat que l'on pouvait avoir il y a 20 ou 30 ans. On adaptait les collections à des publics potentiellement nouveaux pour les fidéliser. Aujourd'hui on crée des fonctions et usages nouveaux pour attirer de nouveaux publics. La démarche n'est pas la même. Le bibliothécaire "old school" qui peinait à attirer vers le livre des ados sait qu'aujourd'hui il suffit d'acheter du DVD et des jeux (dans un espace dit convivial et intergénérationnel bien entendu ) pour ensuite se réjouir hautement du fait qu'il a fidelisé un nouveau public. Le contexte a changé, les méthodes aussi. Mais l'objectif surtout n'est plus le même.....
  17. Manumericus

    PNB et livres audio

    Mais voyons, pour écouter dans la voiture, il suffit de prendre l'abonnement 4G qui va bien auprès de son concessionnaire favoris, de ne fréquenter que les autoroutes et/ou les grandes métropoles et de lire le livre audio PNB sur le "système d'infotraitement" de la voiture !!! Quant à la maison, l'ipad en bluetooth sur la chaîne pendant que le traiteur cuisine... Bref, même si on peut admettre que proposer du livre audio n'est pas une mauvaise idée, la contrainte technique est un fossé qu'il va être difficile à faire franchir aux usagers. Je ne me vois pas faire la promotion de livres audio en streaming quand on sait le peu d'usagers qui ont recours aux ressources numériques de musique, par sexemple. Quelle est alors la stratégie de Dilicom dans tout cela ? C'est flou... Bien cordialement,
  18. Mdgt

    Table numérique

    Bonjour, de mon point de vu, il est difficile d'organiser des animations avec la table numérique. Plusieurs personnes ne peuvent l'utiliser en même temps, deux personnes au maximum. Toutefois, elle est très appréciée en libre service avec différentes applications, ludique ou éducatif (gratuites car pas de budget pour le moment), pour petits et grands ou pour la simple consultation d'internet. Elle nous sert également de support interactif dans le cadre d'expositions ou en parallèle d'animations pour proposer du contenu supplémentaire.
  19. Laurent Ahah

    exposition sur paris

    Pour louer des expositions de la Ville de Paris, vous pouvez contacter Bibliocité : https://www.bibliocite.fr/location-expositions/histoire/ cordialement.
  20. Emeline

    Murder-Party / Cluedo géant

    Merci à tous les 2 pour vos réponses. Je pense que ce que nous souhaitons faire se rapproche de toi Lunalithe, mais en version bien plus condensée ! De ce que j'ai pu trouver de mon côté, je ne vois comme solution dans ce cadre que la réécriture d'un scénario ( ou l'invention mais je ne pense pas que j'aurais le temps), avec des acteurs auquel il faudra poser des questions, mais aussi sans doute la fabrication d'indices qui pourront être cherchés . J'ai été un peu déçue du peu de scénarios trouvés sur internet. Pour ceux que ça intéresse, voici mes 3 principales sources : http://spsr.murderparty.be/ http://www.murder-party.org/scenariotheque/ http://www.murdersonline.net/scenarios.htm ( je pense m'inspirer du scénario "Good night" en le replaçant dans un contexte à la Sherlock Holmes pour plus d'ambiance et un rapport avec la nuit de la lecture = lecture de romans policiers type Conan Doyle ) N'hésitez pas si vous avez d'autres retours d'experience
  21. Tutti Pal

    Médiation et droit d auteurs

    Bonjour merci pour votre réponse. Pour préciser l idée n est pas de reprendre des illustrations qui existent déjà car j ai une illustratrice qui me fait les propres représentations. Par contre je vais reprendre les caractéristiques des personnages et les citer. Le but étant que les enfants reconnaîssent Alice , Péter pan ou le chaperon rouge... Je me posais également la question pour une représentation personnelle d héros plus contemporains comme harry potter? Merci encore pour votre aide
  22. Bonjour Anne verneuil, Je vous prie de m'excuser d'agir en archéologue en faisant remonter un message qui date d'il y a six ans, mais ceci m'intéresse. Pouvez-vous en dire plus sur le sujet? Quels sont ces pôles et quelles cotes utilisez-vous?
  23. Epsy

    Type imprimante à codes-barres

    Une imprimante spécifique aux codes-barres ? Peut-être une partie des réponses par là : Epsy.
  24. Ferris

    Comment protéger du vol

    Ne cherche pas trop a créer un argumentaire basé sur les portiques antivol (RFID ou autres). Cela fait longtemps que les petits malins ont contourné le problème. https://www.actualitte.com/article/monde-edition/vols-en-bibliotheques-il-existe-des-moyens-de-contournement-des-systemes-antivol/59128 Impressionnant, non, et ça ne date que de 2015. Depuis on fait mieux.... Evidemment on peut toujours améliorer le systeme, mais comme ils le disent la fin : "Mais cela génère bien entendu des coûts supplémentaires pour l’établissement, il faudra donc calculer le ratio entre le préjudice subi et le coût de cette sécurité supplémentaire. » On retombera toujours dans cette problematique de ratio....
  25. Je ne peux que me répéter par rapport a ce qui a été dit plus haut, qui me semble déja très complet. C'est l'argument économique qui a porté le plus (Le temps de travail par agent gagné par rapport à l'ancien système : 3 relances + perception d'argent, régie etc....). Il convient d'avoir de bonnes statistiques pour argumenter de ce côté là. Toutefois les élus ont souhaité maintenir un aspect punitif. Aujourd'hui, à l'usage, nous faisons un constat très mititigé : il n'en va pas de même pour une centrale située en centre-ville, à 15 mn à pied de tout point (ville en rond) et equipée d'une boite de retours et pour les structures plus lointaines récupérant une population qui vient majoritairement en voiture (excepté les lecteurs de la ville siège) : il nous parait aujourd'hui impensable de dire à une personne qui vient de faire 6 ou 10 km pour ramener ses livres en retard : vous ne pourrez pas en emprunter aujourd'hui ni pendant les 6 jours suivants (si elle a 6 jours de retard). Tu parles d'inégalité de traitement : pour nous elle se situé là, dans un réseau rural où les distances sont importantes. Elles pénalisent aussi certains enfants dont l'éloignement ne permet pas à leurs parents de les amener souvent à la Bib. Alors si, en plus c'est pour s'entendre dire qu'on repartira les mains vides.... Par contre de là à dire que "que c'est plus un obstacle au retour des documents", je n'irais pas jusque là. Car il faut voir la suite du processus : le lecteur reçoit une lettre unique de relance (donc son prêt ne peut plus être repoussé), lui indiquant aussi que s"'il ne rend pas ses ouvrages (délai 17 jours), c'est la mise en recouvrement, à 35 euros le document (forfait). Et a partir de ce delai nous ne pouvons plus intervenir. Il a donc tout intérêt à rapporter ses ouvrages. Et nous aussi ! Et nous faisons tout pour éviter le recouvrement. Tu as eu un topic la-dessus tout recemment : https://www.agorabib.fr/topic/3631-remboursement-dun-livre-abîmé / et un plus ancien (epoque où nous avions plusieurs relances et pas de pénalité) https://www.agorabib.fr/topic/2111-courrier-pour-documents-non-rendus-et-à-rembourser/ Je ne pense pas qu'il y ait lieu d'utiliser ton " (toi je t'aime bien, toi tu es pas gentil...). Nous parlons éventuellement de lectorats différemment dotés (kilomètres, voiture ou non etc..) pas de situations individuelles et encore moins de copinage !. Néanmoins il faudrait préalablement différencier les publics. C'est une problematique typique d'un réseau rural. Nous ne l'avons pas résolu, le "pouvoir central" (urbain) mettant tout le monde sur le même pied. Personnellement, je force le prêt de façon à ce que le lecteur distant et voituré puisse repartir avec des ouvrages, et donc soit traité avec équité par rapport au lecteur urbain qui est un 5 ou 10 mn à pied de sa bibliothèque. L'équité n'est pas l'égalité. L'égalité c'est dans ce cas l'uniformisation. L'équité c'est tenir compte des situations de publics différents. Et j'ai une collègue d'un village isolé qui en fait autant. Je suis quasi persuadé que tout le monde le sait dans le réseau, mais que tout le monde ferme les yeux, étant donné qu'aucune solution de "règlement différencié" n'est envisageable. Un détail : nous parlons bien de situations ou le droit à la prolongation (sauf ouvrage réservé) a déja été utilisé (il est possible par téléphone et internet et est de 15 jours.) Ce droit ne peut s'exercer que tant que la relance n'est pas partie. Une astuce consiste à passer le document en retour et à le re-prêter à la même personne, qui du coup repart avec un nouveau prêt d'un mois tout neuf. Pas besoin d'avoir le document ni la personne devant soi. Un copié/collé du CB sur "retour" et c'est bon. On n'est pas là pour faire chier le monde. Mais une fois qu'on a dit ça, et qu'on se sent bien vertueux, il faut bien passer à l'action, non ?
  26. CharlesB

    Goodies médiathèque

    Nous avons un temps songé à offrir un sac en tissu ou un cabas mais nous avons vite pensé aux jours de pluie durant lesquels il faut très (trop) régulièrement essuyer les documents au retour... Nous avons donc pour l'instant un sac en plastique réutilisable (je sais, ce n'est pas bien mais fort utile) tant que c'est possible jusqu'au moment où...
  27. J'ai été accepté !
  28. Ferris

    Formation discothécaire

    Chacun joue un peu comme il l'entend. Le flou de l'ENSSIB la-dessus est révélateur. Personnellement j'ai regroupé avec la fiction dans un premier temps, considérant qu'il ne s'agissait que d'une question de support (apres tout mes romans lus et mes DVD théatre par exemple sont en espace fiction adulte et comptés en fiction). Puis après avoir constaté que mes taux de rotation fiction étaient bouffés par le déficit de sortie des CD, je les ai mis à part au niveau statistique. Puis on a revu tout le système et on a fait un espace musique comportant les livres, les revues et des DVD, donc pour le coup "tous supports" mais avec un mélange fiction/doc qui n'était pas très logique, mais la mauvaise frequentation du lieu a fait que ces supports ne sont quasiment plus sortis du tout. Puis, après constat, on a redescendu les livres en secteur documentaire, on a supprimé quelques revues et on a laissé les DVD (concerts live etc...). En fait on a cherché toutes les façons possibles de rendre le lieu plus attractif (quelques animations, présentation d'un genre musical, notamment une soirée country dont je garde un bon souvenir ) mais le déficit d'image et de fréquentation de la discotheque était déja trop important pour pouvoir remonter la pente. Le changement d'espace était impossible (discotheque à l'étage). Bref on n'a jamais trouvé de solution correcte. Aujourd'hui c'est un secteur compté "a part" et boudé par le public et dont le budget global a été assez diminué. La présentation statistique est également présentée à part. Je ne pense pas qu'il aurait été utile de les mettre (physiquement) en espaces fiction ou documentaire. L'idéal aurait été de le positionner au rez de chaussée, proches de l'entrée. Mais tout dépend de la situation de départ : un certain public (pre-ados, ados) a déserté ce lieu assez vite et nous n'avons jamais pu remonter la pente. Son taux de rotation actuel est de 0.5, pour environ 7000 CD. Il est physiquement et statistiquement à part. D'un autre côté ce chiffre est stable apparemment. Mais j'ai des collègues qui ont été plus loin et on carrément cessé les acquisitions, se contentant de l'offre BDP par exemple. D'autres ont recupéré une partie de l'espace pour le numérique. Bref le constat général chez nous, en zone rurale, est mauvais. Même le Musibus de la BDP ne passe plus qu'une fois par an. La discothèque a ses propres méthodes de désherbage, ne pouvant se comparer aux autres secteurs, avec peu de pilon et beaucoup de mise en réserve. Les petites annexes gérées par des benevoles n'en veulent même pas. Un livre "sur la musique" sort davantage qu'un CD de musique. Il faut en tirer les conclusions. Mais tous les textes sur le désherbage convergent : en secteur documentaire, le taux de sorties n'est pas le critère majeur, c'est l'obsolescence. Si tu arrêtes d'acheter de la philo parce que ça ne sort pas, tu le feras vite pour d'autres domaines (en gros tout ce que Poissenot appelait la "culture froide") et ta bibliothèque finira avec un secteur documentaire bourré de "culture chaude" type cuisine, loisirs créatifs, medecines douces, guides divers etc...Et là, pour moi, ce n'est plus une bibliothèque.Mais j'ai pu remarquer que, suite aux baisses budgétaires, c'est déja ce qui se passe dans pas mal d'endroits : on achète "utile." Et cette dérive utilitariste, à terme , c'est la mort des bibliothèques.
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