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  3. Ferris

    Fond policier

    J'ai rarement vu un ado séjourneur se lancer dans la lecture d'un roman. Une bd, la presse etc...oui, mais un roman non. Ceci dit, si l'on crée ici ou là dans certaines bibliothèques des espaces "young adults" comme tu dis, c'est un choix (espaces déclinés par public-cible) qu'il faut assumer correctement jusqu'au bout. Donc ne pas y mettre les romans "transition" dont tu parles serait dommage. La découverte visuelle est un début. La lecture sur place n'est qu'une option. Apres le fond du problème de ces espaces par tranche d'âge c'est le côté exclusif et cloisonné qu'ils créent. Je ne suis pas persuadé que renforcer les ados dans l'idée qu'ils ne sont pas comme les autres et qu'il faut faire des trucs "exprès pour eux" soit forcement une bonne idée. On a déja pas mal debattu de ça sur le forum. Chacun ses choix et son public. L'important c'est ensuite de rester cohérent. Pareil pour le fonds polar. Si le fonds est suffisant, l'individualiser est tout de même la pratique la plus utilisée. Et puis le polar a cette particularité, par rapport à d'autres genre, enfin c'est ce que j'ai remarqué sur mes publics, c'est de créer une vraie scission. Beaucoup de gens "ne supportent pas" le polar. Et pour d'autres, lecteurs "mono-genre", c'est le seul genre qu'ils lisent. L'amateur de polars est assez exclusif en général. Le lecteur mono-genre terroir, roman historique, sentimental etc...reste globalement plus ouvert. Donc créer un espace à part parait assez en corrélation avec ce découpage des publics à la frontière assez peu poreuse finalement. Bon pour la SF/Fantasy, la scission est évidemment encore plus nette. Mais les fonds plus maigres aussi. Et plus éphémères et sujets aux effets de mode. Personnellement j'ai regroupé la SF dite "ados" et "adultes". Il y a quelques années la tentation de faire de la fantasy un genre ado a été forte, tant chez les bibliothécaire que chez les éditeurs (la bonne aubaine, pour les editions Bragelonne par exemple...) et les libraires, et les séries télé ont aussi joué leur rôle. mais cette époque est révolue ou en passe de l'être. L'époque ou Divergente, Hunger Games, Le Labyrinthe, la Cinquieme vague et l'inévitable sérieTwilight règnaient en maîtres sur nos rayonnages SF est terminée. Chez nous ça ne sort plus du tout. C'est un peu comme le polar scandinave. Une veritable dictature. On peut dire qu'on en a bouffé et fait bouffer. Mais ça s'est calmé. Un Läckberg, un Nesbo, un Indridason et basta la messe est dite.
  4. Epsy

    Type imprimante à codes-barres

    Une imprimante spécifique aux codes-barres ? Peut-être une partie des réponses par là : Epsy.
  5. Epsy

    exposition sur paris

    C'est marrant, j'avais compris la question autrement : une exposition qui parle de Paris, et non "à Paris" Mais ce n'est pas très clair Epsy.
  6. Zénodotos

    Fond policier

    Bonjour, Il y a un mémoire de l'ENSSIB sur le sujet des paralittératures, plus spécifiquement des policiers et littératures de l'imaginaire. https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/notices/65008-paralitteratures-en-bibliotheque-a-l-heure-du-numerique-le-cas-des-litteratures-de-l-imaginaire-et-du-roman-policier-quels-roles-et-moyens-pour-la-lecture-publique-aujourd-hui Je m'interroge moi aussi sur la séparation entre le roman policier, les littératures de l'imaginaire et les autres romans. Actuellement, dans la bibliothèque où je suis en stage, les adolescents sont des "séjourneurs" mais pas des emprunteurs et je me demandais si mettre en avant le young adult pouvait faciliter le passage de l'enfance à l'âge adulte au moment de ce morceau de vie "pont" qu'est l'adolescence. Faut-il créer un fonds policier dans une bibliothèque municipale? Pourquoi pas, s'il y a assez de romans pour cela. Ça empêche peut-être le lecteur amateur de policier de trouver autre chose par hasard, mais après tout, s'il n'en a pas envie? Si ça le fatigue de chercher les cotes jaunes? Nous ne sommes pas là pour lui mettre les bâtons dans les roues.
  7. aureliedemange88

    Type imprimante à codes-barres

    Quelle bibliothèque possède une imprimante à codes-barres ? Nous cherchons ce type d’imprimante mais il existe beaucoup de modèles. Bien cordialement, Aurélie DEMANGE
  8. Ferris

    Comment protéger du vol

    Ne cherche pas trop a créer un argumentaire basé sur les portiques antivol (RFID ou autres). Cela fait longtemps que les petits malins ont contourné le problème. https://www.actualitte.com/article/monde-edition/vols-en-bibliotheques-il-existe-des-moyens-de-contournement-des-systemes-antivol/59128 Impressionnant, non, et ça ne date que de 2015. Depuis on fait mieux.... Evidemment on peut toujours améliorer le systeme, mais comme ils le disent la fin : "Mais cela génère bien entendu des coûts supplémentaires pour l’établissement, il faudra donc calculer le ratio entre le préjudice subi et le coût de cette sécurité supplémentaire. » On retombera toujours dans cette problematique de ratio....
  9. B. Majour

    exposition sur paris

    Mairie de Paris ? Office de tourisme ? https://quefaire.paris.fr/expos https://www.parisinfo.com/ou-sortir-a-paris/expositions-a-paris
  10. B. Majour

    Comment protéger du vol

    Vole sous tes yeux ? Non, elle le met dans son sac pour les porter tous en banque d'accueil. Va en bibliothèque, emprunte une dizaine de livres, et tu le constateras : le poids de la culture, ça existe. Parfois, la personne oublie d'en sortir un. Mais ce n'est qu'un oubli. Ou alors, tu as un gamin qui en rajoute un dans le sac, après l'emprunt. (cas fréquents quand ils ont moins de 5 ans. Maman le fait, donc je le fais pendant que maman discute) Si tu as un système de portiques, ça sonne. Et toi, tu seras en train de dire, avec le sourire : "ah, on dirait qu'il y en a un qui n'est pas passé". (Ce qui peut arriver aussi) Sinon, sans portiques, il faut avoir l'oeil. Les seules fois où je "cours" après les gens, c'est pour les raisons suivantes : - l'oubli de leur carte, l'oubli d'un parapluie ou autre objet. Et surtout, surtout : quand je trouve un doudou dans les bacs. A cet âge particulier, le doudou c'est vital. On ne dort pas sans son doudou. Mauvais temps pour les parents Pour savoir si le livre appartient à la bibliothèque, c'est simple. Code barre, estampillage, livre couvert par tes petites mimines. Et s'il n'est pas indiqué "pilonné", rappelle-toi également qu'il peut avoir été perdu et remboursé. Ne pars pas du principe que les gens sont des voleurs. Le livre ça ne se vend pas bien, et ça se revend encore moins bien. Alors dégradé par nos estampillages... Tu regardes d'abord l'état du bouquin, et à part s'il est flambant neuf, tu sors un flyer et un trombone de ta poche et tu écris venez lire la suite (les autres) à la bibliothèque. S'il est neuf ? Facile de dire : Il vous a plus ? Quand vous l'aurez fini, vous me le ramènerez. (s'il est en vente, il est fini, tu le sais... le vendeur aussi) Au besoin, tu prends une photo, et tu rajoutes : c'est pour ma hiérarchie, ils veulent savoir où passent nos livres disparus. N'oublie pas un point essentiel, quand tu es fonctionnaire, tu représentes la collectivité. Partout où tu te trouves. Si ça se passe mal ou que ça dégénère, tu seras tenue pour responsable de cette mauvaise représentation de la collectivité. Ce qui change la donne. Si tu cours, il faut le faire avec "élégance". C'est comme pour tes réponses au jury, avec élégance et retenue. N'oublie pas qu'aller sur le terrain et poser des questions aux collègues, ça peut t'aider à mieux comprendre ce qu'il faut faire, comment il faut réagir. Tu peux aussi t'asseoir et regarder comment ça se passe dans les moments de bourre. Deux, trois samedis, deux trois bibliothèques et tu sauras.
  11. Georgette

    Comment protéger du vol

    Merci Ferris et B Majour pour ces réponses argumentées, c'est vraiment utile, ça me fait voir toutes les facettes du problème. Effectivement, je me disais que je pourrais être mal si je poursuivais le voleur, par contre je n'avais pas pensé que le livre de brocante aurait pu être piloné. Et même dans le cas de la personne qui vole sous mes yeux, comment être certaine que le livre appartient à la bibliothèque (sauf si le portique sonne, bien sûr). Je vais prendre tout ça en compte dans mes réponses !
  12. Yesterday
  13. Ferris

    Comment protéger du vol

    Bonsoir Georgette, La question a déja été posée sur le forum en 2017 sur https://www.agorabib.fr/topic/3223-comment-protéger-du-vol/ comme tu le sais puisque tu rebondis sur le même topic. Je te conseille de prendre contact avec @Ikram Ben a ce sujet, je ne sais pas comment elle a résolu son problème de perte de 4% . Ikram, sois chou, raconte-nous la suite, c'est ça un forum les aspects statistiques sont importants. Ils sont souvent surestimés par rapport au fonds global. Le "ressenti" du volé par rapport à l'importance du vol est souvent exagéré bien que compréhensible. Sur ce topic du as des chiffres et des liens (calcul du taux de pertes etc...) . C'est clair, le vol, qu'il soit en bibliotheque ou en supermarché fait partie de la vie d'une structure. Le tout est de mesurer, par un récolement annuel, son impact réel sur les fonds, le taux de renouvellement etc.. Si je voulais en emmerder quelques uns je dirais même que ce taux "plafond" devrait figurer en filigrane dans la charte des collections... Puisque tu te situes dans le cadre d'un oral de concours, la logique, si les chiffres sont importants, est de construire un argumentaire pour les élus démontrant que l'installation d'un système antivol est utile. S'il faut mettre une puce RFID sur chaque document, cela n'en vaudra sans doute pas la peine pas la peine vu le prix et le temps de cette procédure. Il n a pas de "seuil" qui te permettrait de justifier de ton argumentaire. Il faut prendre contact avec des collègues de bibliothèques de même importance et tenter des comparaisons, sachant que comparaison n'est pas raison. Une bibliothèque de ville de banlieue parisienne ne sera jamais comparable à une bibliothèque provinciale de même importance, idem pour les zones rurales. Il t'appartiendra aussi de signaler dans ton argumentaire le coût de maintenance des systèmes antivol, qu'ils soient magnétiques ou radio-fréquence. C'est loin d'être négligeable. Donc, en oral, l 'architecture argumentaire, c'est 1) la stat de recolement sur les ouvrages disparus. Si tu ne fais pas de recolement annuel ton argumentaire s'effondre, n'ayant plus aucune base statistique. 2) le coût d'installation et de maintenance d'un syteme antivol, tous supports ou pour les supports les plus volés (nuance importante : on te volera toujours plus de DVD que de livres par exemple). A noter que cela peut impacter ta politique d’acquisition dans des cas extrêmes. 3 la synthese des deux : est-ce que le jeu en vaut la chandelle. ? Financièrement et en terme de temps de travail ? D'ores et déja je peux te dire que non. Mais tout depend de ton fonds, de ton budget de renouvellement, et surtout de ton public. En banlieue chaude par exemple il peut exister des situations où le vol fait partie des rituels. Je le sais j'ai passé 18 ans en grande banlieue. Mais cela existe aussi en province dans des quartiers dits défavorisés. C'est aussi pour cela qu'aucune statistique globale n'est disponible. Et pour la brocante ou la braderie, verifier si effectivement ce livre n'a pas été légalement pilonné (auquel cas il n'est plus un bien de la collectivité, donc pourquoi vouloir le recuperer ?), cedé à une association, voire à un particulier (puisqu'on sait que c'est également possible, Pour cela consulter la déliberation qui definit l'utilisation des livres désherbés. Sinon tu te retrouverais à poursuivre une personne pour lui voler SON livre, legalement acquis en braderie par exemple. Et c'est toi qui serait poursuivie pour tentative de vol. Avoue que serait un comble ! Pour ce qui de ta réaction "a chaud", que je comprends et que j'estime quelque part, soyons clairs : tu n'es pas propriétaire de ce livre, tu le gères au nom de la collectivité, nuance importante. Ce n'est pas comme si on te volait ta trottinette électrique personnelle sous tes yeux. Tu dois donc réagir en fonctionnaire: 1) En referer à ta hiérarchie, demarche de base. 2) si tu as reconnu clairement le coupable, idem, tu en réfères et la personne pourra éventuellement, soit être interdite définitivement de bibliothèque (ton règlement interieur comporte certainement une rubrique mentionnant les comportements illicites, sans que le mot "vol" soit nécessairement mentionné), soit, mais là ça se joue plus haut, faire l'objet d'une poursuite judiciaire. Donc un dépôt de plainte. C'est ta hiérarchie qui en decidera. Je te dis tout de suite qu'il n' a pas 1 chance sur 100 pour qu'elle se lance la-dedans pour un bouquin.... 3) en aucun cas tu ne dois te faire justice toi-même. Poursuivre le voleur serait une très grosse erreur, qui pourrait dégénérer et te valoir toi-même des poursuites administratives, voire pénales si tu causes des dommages à la personne en question. Donc, casier judiciaire, donc adieu la fonction publique. Protèges-toi, en toutes circonstances. Tous les outils sont là pour ça. Mais si tu fais de ça ou d'autre chose une affaire personnelle, tu prends de gros risques. Ce serait effectivement une bonne question de concours.
  14. B. Majour

    Comment protéger du vol

    Regarde plus haut. Statistiquement, c'est presque insignifiant. Si vraiment tu as beaucoup de vols, alors tu investis dans un système antivol coûteux, et tu poses des puces coûteuses. Et au bout du compte, tu t'aperçois que le coût global plus entretien est plus cher que le montant des "emprunts non autorisés". Un fusil de tireur d'élite est plus indiqué ici. Le tout est d'avoir quelques cibles avec des impacts bien situés, et le fusil sur un râtelier derrière la banque d'accueil. Question que je te poserais en retour : tu fais combien de secondes, en course, au 60 mètres. Et au 120 mètres ? Tu portes des baskets en permanence ? Tu ne le sais peut-être pas, mais il y a une technique très courante dans le vol, c'est celle de la chèvre. Tu utilises un voleur "maladroit" qui se fait repérer, mais qui court vite. Il pique, tout le monde lui court après... pendant ce temps-là, ses copains se servent, et lui finit par lâcher l'objet volé. Quand tu reviens toute heureuse, tu t'aperçois que tes rayons sont vides. Autre point à prendre en compte, la taille de la personne devant toi. Si elle est plus costaud que toi, tu auras un gros problème. Si elle est moins costaud, tu pourras la blesser, ou alors l'obliger à fuir et à passer sous une voiture. Deux cas, parmi d'autres, ou tu auras de très très gros problèmes. Tout ça pour un ou deux documents à 10 euros ? Quant à savoir si tu peux "interpeller", tu as des gens habilités à ça : vigiles (dans une certaine mesure), agents de police, gendarmes. Toi, non, ce n'est pas dans tes compétences. C'est pour ça qu'il y a des caméras dans certains lieux. A la rigueur, à défaut d'un fusil de tireur d'élite (snif), tu peux utiliser un appareil photo/smartphone pour aider à identifier le voleur. Enfin, si tu les vois. Parce que les voleurs sont quand même plus malins que tu ne le penses. Pour signaler le vol, tu passes par ta hiérarchie bien sûr. Et/ou tu appliques les procédures établies dans ta collectivité. Pour un livre sur une brocante, tu vérifies d'abord que ce n'est pas un livre pilonné. Et après, tu prends la voix de Golum et tu susurres : "mon précieux, mon précieux, te voici de retour. Après tout ce temps."
  15. biblionoyelles

    exposition sur paris

    bonjour, nous recherchons une exposition découverte sur la ville de paris...avez vous des contacts ? des pistes ? merci d'avance pour votre retour
  16. Georgette

    Comment protéger du vol

    Bonjour, je pose les questions dans le cadre d'un oral de concours ! Est-ce qu'il y a beaucoup de vols chez vous ? Si vous surprenez quelqu'un qui essaie de sortir avec des livres, vous lui courez après ? Si vous tombez sur un livre de votre bibliothèque dans une brocante, vous faites quoi ? Perso j’interpellerais et/ou courrais après la personne pour le premier cas et après... je dois faire quoi pour l'empêcher de revenir à la bibliothèque et/ou pour signaler la tentative de vol ? Et pour le livre en brocante je crois que je demanderais à la personne de me le donner et je lui dirais que je le rendrais à la bibliothèque de sa part (sans présumer que c'était la personne qui a volé). Je ne sais pas trop comment répondre à ces questions devant un jury, ça m'embête bien. Merci à l'avance pour vos éclairages.
  17. Je ne peux que me répéter par rapport a ce qui a été dit plus haut, qui me semble déja très complet. C'est l'argument économique qui a porté le plus (Le temps de travail par agent gagné par rapport à l'ancien système : 3 relances + perception d'argent, régie etc....). Il convient d'avoir de bonnes statistiques pour argumenter de ce côté là. Toutefois les élus ont souhaité maintenir un aspect punitif. Aujourd'hui, à l'usage, nous faisons un constat très mititigé : il n'en va pas de même pour une centrale située en centre-ville, à 15 mn à pied de tout point (ville en rond) et equipée d'une boite de retours et pour les structures plus lointaines récupérant une population qui vient majoritairement en voiture (excepté les lecteurs de la ville siège) : il nous parait aujourd'hui impensable de dire à une personne qui vient de faire 6 ou 10 km pour ramener ses livres en retard : vous ne pourrez pas en emprunter aujourd'hui ni pendant les 6 jours suivants (si elle a 6 jours de retard). Tu parles d'inégalité de traitement : pour nous elle se situé là, dans un réseau rural où les distances sont importantes. Elles pénalisent aussi certains enfants dont l'éloignement ne permet pas à leurs parents de les amener souvent à la Bib. Alors si, en plus c'est pour s'entendre dire qu'on repartira les mains vides.... Par contre de là à dire que "que c'est plus un obstacle au retour des documents", je n'irais pas jusque là. Car il faut voir la suite du processus : le lecteur reçoit une lettre unique de relance (donc son prêt ne peut plus être repoussé), lui indiquant aussi que s"'il ne rend pas ses ouvrages (délai 17 jours), c'est la mise en recouvrement, à 35 euros le document (forfait). Et a partir de ce delai nous ne pouvons plus intervenir. Il a donc tout intérêt à rapporter ses ouvrages. Et nous aussi ! Et nous faisons tout pour éviter le recouvrement. Tu as eu un topic la-dessus tout recemment : https://www.agorabib.fr/topic/3631-remboursement-dun-livre-abîmé / et un plus ancien (epoque où nous avions plusieurs relances et pas de pénalité) https://www.agorabib.fr/topic/2111-courrier-pour-documents-non-rendus-et-à-rembourser/ Je ne pense pas qu'il y ait lieu d'utiliser ton " (toi je t'aime bien, toi tu es pas gentil...). Nous parlons éventuellement de lectorats différemment dotés (kilomètres, voiture ou non etc..) pas de situations individuelles et encore moins de copinage !. Néanmoins il faudrait préalablement différencier les publics. C'est une problematique typique d'un réseau rural. Nous ne l'avons pas résolu, le "pouvoir central" (urbain) mettant tout le monde sur le même pied. Personnellement, je force le prêt de façon à ce que le lecteur distant et voituré puisse repartir avec des ouvrages, et donc soit traité avec équité par rapport au lecteur urbain qui est un 5 ou 10 mn à pied de sa bibliothèque. L'équité n'est pas l'égalité. L'égalité c'est dans ce cas l'uniformisation. L'équité c'est tenir compte des situations de publics différents. Et j'ai une collègue d'un village isolé qui en fait autant. Je suis quasi persuadé que tout le monde le sait dans le réseau, mais que tout le monde ferme les yeux, étant donné qu'aucune solution de "règlement différencié" n'est envisageable. Un détail : nous parlons bien de situations ou le droit à la prolongation (sauf ouvrage réservé) a déja été utilisé (il est possible par téléphone et internet et est de 15 jours.) Ce droit ne peut s'exercer que tant que la relance n'est pas partie. Une astuce consiste à passer le document en retour et à le re-prêter à la même personne, qui du coup repart avec un nouveau prêt d'un mois tout neuf. Pas besoin d'avoir le document ni la personne devant soi. Un copié/collé du CB sur "retour" et c'est bon. On n'est pas là pour faire chier le monde. Mais une fois qu'on a dit ça, et qu'on se sent bien vertueux, il faut bien passer à l'action, non ?
  18. Bonjour, après avoir réussi à avoir la gratuité de l'adhésion à la bibliothèque, nous souhaiterions obtenir la suppression des pénalités de retard. Le DAC et certains autres "décideurs" sont encore persuadés que les pénalités permettent d'éviter les retards... Je suis persuadée que c'est plus un obstacle au retour des documents, et une source d'inégalité de traitement (toi je t'aime bien, toi tu es pas gentil...). Si vous avez réussi, comment avez-vous procédé ? quels arguments ont porté ? quels obstacles avez vous rencontré ? Et comme d'hab, merci pour vos réponses pratiques !
  19. CharlesB

    Goodies médiathèque

    Nous avons un temps songé à offrir un sac en tissu ou un cabas mais nous avons vite pensé aux jours de pluie durant lesquels il faut très (trop) régulièrement essuyer les documents au retour... Nous avons donc pour l'instant un sac en plastique réutilisable (je sais, ce n'est pas bien mais fort utile) tant que c'est possible jusqu'au moment où...
  20. Manumericus

    PNB et livres audio

    Bonjour, Pour info, Dilicom a annoncé ce matin que "Les livres audio [seront] bientôt dans PNB". Voici le lien pour en savoir plus : http://pretnumeriqueenbibliotheque.fr/les-livres-audio-bientot-dans-pnb/ L'idée ne paraît pas mauvaise mais je m'inquiète de la mention : On en revient aux problèmes du streaming : il faut rester connecté la consommation de data pour les utilisateurs de 4G la qualité de la connexion Est-ce que quelqu'un est tenté par l'aventure ? Bien cordialement,
  21. J'ai été accepté !
  22. Last week
  23. Bonjour, Je teste Bibliostratus sur nos données d'autorité, en MARC21. J'ai testé la conversion du xml vers un fichier tsv, mais seul l'identifiant système est reconnu (champs 001 de la notice MARC21). Il s'agit peut-être d'un problème de mapping. Serait-il possible de consulter le tableau de mapping, pour vérifier ? Meilleures salutations, Michael Hertig, Lausanne (Suisse)
  24. Ferris

    Formation discothécaire

    Chacun joue un peu comme il l'entend. Le flou de l'ENSSIB la-dessus est révélateur. Personnellement j'ai regroupé avec la fiction dans un premier temps, considérant qu'il ne s'agissait que d'une question de support (apres tout mes romans lus et mes DVD théatre par exemple sont en espace fiction adulte et comptés en fiction). Puis après avoir constaté que mes taux de rotation fiction étaient bouffés par le déficit de sortie des CD, je les ai mis à part au niveau statistique. Puis on a revu tout le système et on a fait un espace musique comportant les livres, les revues et des DVD, donc pour le coup "tous supports" mais avec un mélange fiction/doc qui n'était pas très logique, mais la mauvaise frequentation du lieu a fait que ces supports ne sont quasiment plus sortis du tout. Puis, après constat, on a redescendu les livres en secteur documentaire, on a supprimé quelques revues et on a laissé les DVD (concerts live etc...). En fait on a cherché toutes les façons possibles de rendre le lieu plus attractif (quelques animations, présentation d'un genre musical, notamment une soirée country dont je garde un bon souvenir ) mais le déficit d'image et de fréquentation de la discotheque était déja trop important pour pouvoir remonter la pente. Le changement d'espace était impossible (discotheque à l'étage). Bref on n'a jamais trouvé de solution correcte. Aujourd'hui c'est un secteur compté "a part" et boudé par le public et dont le budget global a été assez diminué. La présentation statistique est également présentée à part. Je ne pense pas qu'il aurait été utile de les mettre (physiquement) en espaces fiction ou documentaire. L'idéal aurait été de le positionner au rez de chaussée, proches de l'entrée. Mais tout dépend de la situation de départ : un certain public (pre-ados, ados) a déserté ce lieu assez vite et nous n'avons jamais pu remonter la pente. Son taux de rotation actuel est de 0.5, pour environ 7000 CD. Il est physiquement et statistiquement à part. D'un autre côté ce chiffre est stable apparemment. Mais j'ai des collègues qui ont été plus loin et on carrément cessé les acquisitions, se contentant de l'offre BDP par exemple. D'autres ont recupéré une partie de l'espace pour le numérique. Bref le constat général chez nous, en zone rurale, est mauvais. Même le Musibus de la BDP ne passe plus qu'une fois par an. La discothèque a ses propres méthodes de désherbage, ne pouvant se comparer aux autres secteurs, avec peu de pilon et beaucoup de mise en réserve. Les petites annexes gérées par des benevoles n'en veulent même pas. Un livre "sur la musique" sort davantage qu'un CD de musique. Il faut en tirer les conclusions. Mais tous les textes sur le désherbage convergent : en secteur documentaire, le taux de sorties n'est pas le critère majeur, c'est l'obsolescence. Si tu arrêtes d'acheter de la philo parce que ça ne sort pas, tu le feras vite pour d'autres domaines (en gros tout ce que Poissenot appelait la "culture froide") et ta bibliothèque finira avec un secteur documentaire bourré de "culture chaude" type cuisine, loisirs créatifs, medecines douces, guides divers etc...Et là, pour moi, ce n'est plus une bibliothèque.Mais j'ai pu remarquer que, suite aux baisses budgétaires, c'est déja ce qui se passe dans pas mal d'endroits : on achète "utile." Et cette dérive utilitariste, à terme , c'est la mort des bibliothèques.
  25. Epsy

    Formation discothécaire

    Oui, j'avoue, c'était facile même si ce que je voulais souligner était la facilité avec laquelle on lâchait le secteur musique en médiathèque, par rapport à toutes les autres collections. Et en même temps, je peux comparer à quoi ? Cette expression m'a toujours laissée un peu songeuse... Les livres de cuisine et de tricot, ça fait partie des domaines du savoir ? Et les livres sur le rap ? Et les livres sur le foot ? Le jour où ils connaissent les mêmes taux de prêt que la philo, on fait quoi ? Je sais bien que les pratiques de désherbage allient généralement état du doc / taux de prêt / valeur patrimoniale ou culture commune (un livre d'un auteur classique, même s'il sort peu, sera sans doute gardé, a fortiori s'il peut être dans les programmes scolaires ; idem pour les grands poètes et dramaturges). Toutefois, cette notion de culture commune n'est pas du tout intégrée pour la musique : en cas de besoin d'espaces ou de suppression de budget, c'est souvent ce secteur qui est sacrifié, en partie... ou intégralement. Sous couvert de dématérialisation et d'un pseudo accès universel à la musique via les radios et le web. Enfin, oui, j'ai mis en avant mon expérience positive d'un secteur musique qui fonctionne (sans être un succès dingue non plus). Mais je pensais l'avoir largement atténué avec le paragraphe précédent, où je mettais en avant les nombreuses expériences plutôt négatives de mes collègues. Epsy.
  26. Non je suis bien en territoriale. J'ai réussi les 2 concours de bibliothécaire la même année et j'ai choisi la territoriale. (En général c'est plutôt le contraire mais j'ai clairement un profil lecture publique).
  27. @Lapinette je reviens sur l'épreuve de motivation professionnelle qui est très importante. Une question de taille: pourquoi avoir choisi le concours territorial? En effet, dans la mesure où tu indiques avoir "majoré" le concours de bibliothécaire, j'en déduis que tu es bib état puiqu'en territo, il n'y a pas de classement. Donc pourquoi territo? C'est une question qui risque de tomber.
  28. Merci pour vos encouragements Ferris. Mais je ne comprends toujours pas pourquoi vous intervenez, en copiant des passages entiers des propos de Louve. J'ai lu ses posts et je l'ai remerciée pour ses conseils. Inutile de préciser "tu n'es pas Louve"... Figurez-vous que je m'en suis rendue compte : je suis un lapin, ça n'a rien à voir! :-) Pardon si j'ai été un peu loin en parlant du syndrome de l'imposteur mais ce n'était absolument pas le sujet de mon post, c'était une illustration. Les analyses psychologiques qui s'en sont suivies ne sont pas de mon fait... Vous êtes un peu spéciaux sur ce forum! J'espère que vous ne faites pas la même chose dans la vraie vie! :-)) Quant à savoir si une épreuve de culture générale dans les concours est pertinente... Pardon mais je m'en contrefiche. Ouvrez donc un autre sujet sur cette question si vous voulez. Désolée de ma brutalité Ferris mais je viens de me souvenir pourquoi je ne m'étais jamais inscrite sur ce forum auparavant : vos interventions sur tous les sujets, y compris ceux sur lesquels vous n'avez visiblement rien à dire est franchement agaçante. Si cela ne dérange pas les autres contributeurs de se faire phagocyter leurs posts tant mieux, mais moi je trouve ça pénible. Sur ce, bon dimanche Ferris et au plaisir de vous rencontrer IRL.
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