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  1. Yesterday
  2. Il y a une certaine incohérence entre deux points soulignés dans les propositions : 1)Souligner la pluralité des activités et sujets traités dans les bibliothèques, en lien avec de nombreux partenaires hors de l’économie du livre : diffusion de la création cinématographique, éducation musicale, artistique et culturelle, rôle dans le développement de l’inclusion numérique de la population, travail avec les acteurs sociaux, avec l’éducation nationale, les associations, etc. 2)Maintenir et développer les liens entre acteurs de l’économie du livre. Il est evident que si le point 1 se developpe, et c'est déja le cas très largement, en fonction des réalités locales, nous nous éloignerons d'autant du point 2 : notre place dans la chaîne du livre deviendra de plus en plus ténu. Quand Pôle emploi va jusqu'à proposer des stages aux bibliothécaires, et que l'on créée des mediatheques-MSAP, nos véritables partenaires deviennent évidemment les travailleurs sociaux, et je ne parle même pas de notre rôle à venir au niveau des BCD des écoles primaires. Alors, cette pluralité de rôles, que nous mettons toujours en avant, noie de plus en plus notre image d'acteurs de "l’économie du livre". Ce n'est pas nouveau, mas cette fois c'est là, bien acté. A force de courir partout pour préserver une identité déja bien mal en point, nous la perdrons définitivement.
  3. Je vous remercie pour vos réponses. Il est toujours utile d'échanger sur des questions qui touchent à nos valeurs professionnelles.-dela Je pense que nous devons poser des actes de résistance sur que la question de la liberté d'expression . Au-dela de cette affaire, c'est plus globalement le rapport à la censure qui est en jeu.
  4. L’ABF a été alertée il y a peu sur la réorganisation en cours au sein de l’administration du livre et des bibliothèques au ministère de la Culture, et sollicitée pour être signataire d’un courrier adressé à Franck Riester. Voir l'article complet
  5. richard petit

    de la censure en bibliothèque

    @ Louve : vous ne répondez pas au problème posé par le collègue. @Ulysse. J'ai rencontré le même problème. Un lecteur avait protesté contre le contenu d'un film documentaire sur la guerre d'Algérie qu'il trouvait trop critique de la politique de l'Etat français de l'époque. Réponse du responsable : retrait pur et simple du document de la collection, sans explication. Le même avait pourtant accepté l'acquisition d'un livre justifiant la lapidation des femmes et ignoré la protestation d'une collègue (musulmane). Ce qu'il y a d'intéressant dans ces situations, c'est qu'elles offrent l'occasion de quitter le terrain des professions de foi démocratiques et des indignations de la bonne conscience pour placer la controverse sur le terrain professionnel - en l'occurrence celui de la politique documentaire. Occasion ratée dans le cas que j'évoque. C'est peut-être une réponse à suggérer à votre responsable.
  6. Salut Evy, désolé de répondre si tard j'étais en congés... Pour le questionnaire, ne t'inquiète pas trop, le coefficient à l'examen n'est que de 1, contrairement au concours ou il est de 2... Pour ce qui est de la préparation pour le questionnaire, relire les classiques genre le métier du bibliothécaire, le rapport Orsenna, et évidemment suivre l'actualité.
  7. Last week
  8. les ouvrages ont-ils été complétement retirés ,à savoir pilonnés, ou mis en réserve et toujours accessibles sur demande. C'est un détail qui a son importance. Effectivement, nous ne sommes pas magistrats et si les livres ont été achetés avant toute cette histoire (encore que ceux qui savaient étaient nombreux), il n'y a pas de raison de les pilonner tout comme Céline, Maupassant (qui était un prédateur sexuel et dont les nouvelle sont tout de même l'apologie de l'exploitation féminine dans toutes ses dimensions...) ou encore Asimov. De plus si nous voulons déconstruire ces déviances, comprendre comment cela a pu arriver il est important d'avoir accès aux textes.
  9. Une lectrice de notre bibliothèque nous interroge pour savoir si nous allons retirer les livres de G.Matzneff de nos collections. Sans discussion entre professionnels , la responsable de notre établissement décide unilatéralement de céder à la pression et de les retirer du fonds. Je considère que cette décision outrepasse les prérogatives des bibliothécaires. Qui sommes-nous pour agir ainsi : des magistrats ? des éditeurs ? Notre devoir est de mettre à disposition de tous des ouvrages représentant la pluralité de l'édition et de laisser aux lecteurs la faculté de se faire un jugement. Je considère qu'en agissant de la sorte , une ligne rouge est franchie : alors quand retirons-nous Nabokov, Céline, pourquoi pas Hugo pour ses prises de position sur le colonialisme. Ce qui me désole le plus , c'est l'indifférence de réaction de mes collègues, aucune indignation. Ne sommes-nous pas des garants de la liberté d'expression ? Je crains que cet épisode ne soit que le premier d'une longue série de renoncements, et que la liberté ne se meure un peu plus chaque jour. Un bibliothécaire désabusé.
  10. Epsy

    Conseils de pistes de travail

    Bonjour et bienvenue sur le forum, Votre problématique est loin d'être simple. Si je résume : peu de temps à accorder aux jeux vidéo, parc informatique obsolète, peu de budget et réticence des élus. Avez-vous un budget pour acheter une console (+ écran si pas d'écran à la bib) ? Y-a-t-il une association, une BDP, un commerce avec lequel vous pourriez créer un partenariat, afin de vous prêter du matériel, pour mener des après-midi jeux vidéo ponctuellement ? Vos tablettes sont-elles récentes (quelle version android) ? Avez-vous un lieu modulable où proposer une animation jeux vidéo ou êtes-vous coincés dans la salle informatique, sans possibilité de bouger les meubles ? Quel est votre débit internet ? Ok pour le besoin d'indépendance, toutefois il est préférable qu'il y ait un animateur, quelque soit l'animation proposée : cela permet aussi de créer du lien avec eux, de connaitre leurs envies, de partager leur enthousiasme, mais aussi de réguler le bruit (plus ou moins selon l'animateur, selon notre tolérance au bruit !), et de garder un oeil sur le matériel, coûteux. Epsy.
  11. Bonjour Josua Si tu fais partie d'une association, tu peux fournir une attestation de ton/ta président(e) d'association. Sinon, tu demandes à ta tutelle de te faire une attestation pour envoyer à Lire. (supérieur hiérarchique ou DGS/Maire/élu culture) Ou alors tu mets l'adresse de ta bibliothèque pour recevoir le magazine. A noter que si tu as des ressources numériques disponibles et que tu y es inscrit (par ta BDP) tu peux accéder à Lire sur Cafeyn.
  12. C'est encore plus net avec les automates (on est equipés depuis septembre) : l'adulte referent passe tout sur sa carte s'il le peut (il a droit à 12 documents) pour eviter les manipulations par les enfants. Du coup même les chiffres de fréquentation des "inscrits actifs"deviennent fantaisistes. Quant aux statistiques de prêt par genre de document/lecteurs, ça fait longtemps qu'on a abandonné cette pratique, comme tu l'expliques très bien.
  13. Bonjour, Pour obtenir une réduction de 50% à l'abonnement Lire, il me faut prouver que je fais partie d'une bibliothèque. Comment puis-je le justifier, en dehors du numéro de SIRET ? Merci d'avance
  14. B. Majour

    Chorus Pro

    Bonjour CharlesB Pour les livres publiés à compte d'auteur, il faut que l'auteur s'inscrive sur Chorus Pro (avec son numéro de Siret) https://communaute.chorus-pro.gouv.fr/documentation/creer-un-compte-utilisateur-et-sauthentifier/ Par le biais du site (et en suivant les tutoriels), il pourra émettre des factures sur ChorusPro Tu as un exemple ici de comment déposer une facture sur ChorusPro (5 minutes) https://www.dailymotion.com/video/x6zyol0 Les tutos sont ici https://communaute.chorus-pro.gouv.fr/documentation/saisir-une-facture/ A remarquer qu'il est possible et même nécessaire d'envoyer la facture au format PDF, puisque Chorus Pro va scanner le document PDF pour pré-remplir un maximum de champs. Il restera à les vérifier/compléter certains champs, dont celui du numéro d'engagement de la facture. Il est à noter que pour déposer des factures, il faut souscrire un mandat de facturation Explications ici https://communaute.chorus-pro.gouv.fr/mandat-de-facturation-de-quoi-sagit/ Bien sûr, c'est une procédure à faire valider par ton service comptable/finance qui manipule déjà ce logiciel. Et qui pourrait tout à fait réaliser un petit guide pour les auteurs indépendants. Si ce n'est pas déjà fait pour les artisans. Soit par la mairie, soit par une association d'entrepreneurs locaux.
  15. Bonjour à tous, Merci encore pour vos multiples réponses très détaillés. Après échanges avec mes collègues, nous allons essayer de mettre en place une fiche de renouvellement d'adhésion. Ainsi nous ferions remplir une fiche lors de la première inscription avec tous les coordonnées, signature, mentions etc. Au bout d'un an, cette fiche serait mise de coté et versée aux archives, un an après si la personne renouvelle son abonnement, au moment de le faire, on lui fait remplir une fiche de renouvellement simplifiée, uniquement nom, prénom, numéro de carte, signature et mentions légales adaptées. Ce qui permet un an plus tard, de détruire la toute première fiche et de verser aux archives le 1er renouvellement. Et à coté de ça nous ferions par contre effectivement plusieurs fois par an, manuellement comme tu le pratiques Ferris, un nettoyage manuel de la base en supprimant les adhérents non actifs depuis plus d'un an. Nous avons les mêmes contraintes que toi avec des familles en vacances avec pleins de noms de famille différents, réunis sous la carte du grand-père, ou de la grand-mère qui pour autant n'est pas très actif et ces profils ci feront exceptions. Nous avons beaucoup de résidents secondaires et parfois ils viennent une année, ne viennent pas la suivante et reviennent l'année d'après... en théorie ils devraient être supprimés.... M'enfin j'imagine qu'on peut quand même adapter à nos situations. J'ai donc suivi votre conseil d'impliquer les archives et effectivement la procédure n'est pas si complexe (du moins sur le papier), on verra ce que cela donne en pratique. Encore un très grand merci à tous ! Je vous souhaite une belle journée. Claire
  16. Chez, nous, abonnement gratuit pour les enfants jusqu'à la fin des études, abonnement payant pour les adultes (15 euros). Jusqu'à 14 ans, l'abonné ne peut emprunter qu'en sections Jeunesse et en Ludothèque. A partir de 14 ans, il peut emprunter partout. Par le passé, même les enfants payaient et c'était la carte des parents qui servait partout. Le nombre d'abonnés n'est pour nous qu'une donnée "relative", à nuancer, l'emprunteur empruntant parfois pour plusieurs personnes de la famille. En passant à la gratuité de la jeunesse, on a multiplié les cartes au début puis certains parents sont revenus en arrière : ils ne voulaient pas "gérer" les 36 documents de leurs trois enfants en plus des leurs et ont donc limité les cartes ("mais pourquoi ma grande soeur a une carte e pas moiiiii !). Côté adultes, nous avons des parents qui doivent utiliser la carte de leur(s) enfant(s) ou de leurs parents de plus de 65 ans qui paient moins cher... La gratuité totale réglerait certes la question de petits arrangements pour contourner les tarifications mais l'usage collectif de la carte par plusieurs membres de la famille demeurerait probablement par facilité d'utilisation pour les abonnés... De plus, la création de "familles" dans le SIGB avec des liens de carte incite à cette pratique de "collectiviser" la carte (- votre est pleine ; - mettez sur celle de ma compagne).
  17. Pour nous oui, jusqu'a 6/7 ans environ nous créons des bacs (important le mode feuilletage) pour ce que nous appelons les "albums documentaires". Cote unique AD. Tu y retrouves par exemple des collections comme "mes p'tits docs" chez Milan, ou les albums de Catherine Dolto chez Gallimard jeunesse, Giboulées etc...et pas mal d'approches sur les animaux. Un exemple : la collection mini-pattes chez Milan est en AD, mais la collection patte à patte est en documentaires. Mêmes animaux mais approche différente.
  18. quatrième dimension

    Utilisation des cartes enfants gratuites par les adultes

    Bonjour.pour la fusion des documentaires, est ce qu'il y a un âge de départ ? Nous avions fait cela mais en conservant au secteur jeunesse un fonds 3 à 7 ans environ.
  19. CharlesB

    Chorus Pro

    Bonsoir, Depuis le 1er janvier, nos fournisseurs doivent dépose les factures sur Chorus Pro, à la demande de notre service finances (pour respecter les textes en vigueur). Que se passe-t-il pour les livres publiés à compte d'auteur et achetés directement à l'auteur ? (mon service finances n'a pour l'heure pas la réponse).
  20. Jeanne Hissère

    Plus de fréquentation aux animations

    Bonjour, Faire en sorte que tes animations rameutent du monde n'est pas simple, surtout dans une petite commune comme la tienne. Je pense aussi qu'avec 300 habitants, il est aussi normal que tu ai moins d'enfants que sur une ville de 18 000 habitants, c'est proportionnel. Le public il faut le fidéliser et c'est parfois long, d'autant que chacun a ses propres contraintes qui peuvent très vite varier. Donc il ne faut pas se décourager ! Si tu n'as pas de public sur une lecture pour tout petits pendant trois mois, tu peux avoir soudain 20 enfants pour les mois suivants ! Je ne sais pas depuis combien de temps tu es bénévole mais il ne faut pas desespérer. Alors je vais te donner des pistes mais il se peut que je sois dans le faux, c'est simplement mon avis pro sur la question. Dans un premier temps, il faut vraiment cibler des animations, tu as une petite commune, si tu en fais trop, tu va disperser ton public et forcément tu en aura moins à chaque animation. Autant faire moins mais avoir une réponse. Quitte à ne pas toucher tous les publics, il faut donner une visibilité à ta médiathèque et ça ça passe par la qualité des animations. Si le défilé halloween, la chasse aux oeufs et la fête de la science fonctionnent, c'est parce que ce sont des évènements culturels nationaux voire internationaux, qui ont de base une forte visibilité auprès de la population. Peut-être donc réfléchir dans un premier temps des animations sur ces axes-ci ? Participer aux nuits de la lecture, aux journées du patrimoine etc. D'autant que ta BDP peut probablement t'aider pour te fournir du matériel d'animation mais aussi du soutien pécunier. Ce qui est interessant c'est également d'aller à la rencontre de ton public, si lui ne vient pas à toi. Ca peut être des lectures aux parcs à la sortie de l'école, le mercredi dans le centre-ville etc. Je dirais même quitte à empiéter sur une commune voisine si tu as moyen de collaborer avec. C'est un moment crucial où tu touche un public différent, dans son cadre de vie et où tu peux faire une médiation de fou. Bien sûr, en plein hiver c'est pas possible, mais tu peux compenser en hiver par des aprem jeux ou des spectacles. Dans le même esprit, proposes-tu des rencontres scolaires ? Ca peut être une fois l'an ou plus, faire venir une classe à la bibliothèque, organiser des ateliers (SCRATCH justement ?) etc. C'est un bon moyen de gagner en visibilité. Idem avec les crèches. Pour résumer, ni trop ni pas assez, profiter de ce qui existe déjà, aller à la rencontre ! Avec ça tu gagne en visibilité et, ensuite tu pourra élargir quand tu auras plus de public. Encore une fois c'est ma vision des choses, mon avis seul ne suffit pas à avoir une réponse objective ! A plus.
  21. B. Majour

    Plus de fréquentation aux animations

    Bonjour Est-ce que vous offrez des goûters lors de vos animations ? (attention, avec toute la problématique des intolérances possibles) Et est-ce que les enfants peuvent emporter quelque chose chez eux ? (qu'ils pourraient montrer à l'occasion aux autres enfant de leur âge) Sinon, vous pouvez tenter un après-midi jeux de société en famille, jeux vidéo (artistiques) en empruntant du matériel à votre BDP, ou avec un/une bénévole qui s'y connaît un peu. En tout cas, j'espère que d'autres répondront. Je cherche aussi le secret et, dans mon cas, ce serait bien si nous avions juste 4-5 enfants par animation.
  22. Dominique Girod

    Plus de fréquentation aux animations

    Bonjour, Je suis bénévole dans une bibliothèque municipale gérée par une association. Nous sommes dans un village microscopique (environ 300 habitants) et nous avons énormément de mal à mobiliser les familles pour venir aux animations. Nous ciblons principalement les enfants jusqu'au CM2. Nous proposons des tapis-lecture, des projections, un après-midi consacré à la fête de la science, des ateliers d'initiation à la programmation SCRATCH. A chaque manifestation nous informons les familles individuellement par un courrier dans les boîtes aux lettres et souvent un affichage sur le panneau municipal. Parallèlement, nous organisons un défilé pour Halloween et une chasse aux oeufs. Pour ces deux événements-là les familles se déplacent. En 2019 nous avons eu aussi une bonne fréquentation pour la fête de la science. Mais pour tout ce qui est culture "artistique" c'est très moyen. Nous avons essayé plusieurs créneaux horaires mais ça ne change pas grand-chose. Je suis preneuse d'idées pour faire venir d'avantage de gens à nos animations. Nous avons un retour positif de ceux qui viennent, mais généralement ça se limite à 4-5 enfants. Dominique
  23. Bonjour, Oui, j'ai fait ça pendant mon stage en bibliothèque en juin dernier. J'ai proposé une réorganisation en pôles thématiques, en remplaçant la cote chiffrée par une cote en toutes lettres, claire, lisible pour l'usager. La médiathèque Louise Michel m'a gentiment transmis son plan de classement pour que je m'en inspire, vous pouvez les contacter.
  24. Ferris

    Secteur musique et cinéma

    Je sais, je te taquinais. En tous cas tu as droit a d'excellentes réponses. Et je crois qu'Epsy est discothécaire. Un seul conseil , que tu retrouves en partie sur les liens d'Epsy: va souvent sur le site de l'ACIM. Tu y a les playlists de certaines bibliothèques (aujourd'hui celle de Tournefeuille ,tout près de Toulouse..), des listes de formations, des compte-rendus de tables rondes, des réflexions de fonds (faut-il en finir avec les CD, quel patrimoine musical à l'heure du streaming) etc..., la playlist du mois, les albums 2018 plebiscités par les bibliothécaires musicaux, des idées d'animation (comment animer une sieste musicale , ateliers de decouverte autour de la musique assistée par tablette, etc...) https://www.acim.asso.fr/ Bonne chance Evy
  25. lisa 59

    Mesdames, messieurs, la bibliothèque va fermer

    connaissez-vous le fournisseur du matériel audio que vous utilisez ? Merci d'avance.
  26. Vivian Hirondelle

    Couverture des documents

    Bonjour, Merci pour votre message, c'est effectivement un bon moyen de tester la qualité de la couverture. Ce que d'ailleurs je vais faire. Mais j'aurais aussi aimé avoir des retours de bibliothèques qui l'utilisent depuis un certain temps pour avoir un avis sur la durée. Pour ceux que ça intéresse au niveau tarif et pour couvrir environ 7000 livres le cout serait d'un peu moins de 5000€ TTC. Ils laissent gratuitement à disposition deux machines (dans notre cas) servant à la couverture. Cordialement Vivian
  27. Ploc

    Que fait un bibliothécaire

    Bonjour, Pour le plaisir, petites descriptions du métier : :-) https://infra-monde.fr/question-de-lecteur-jaime-lire-je-crois-quil-ne-me-reste-plus-qua-devenir-bibliothecaire/ https://infra-monde.fr/questions-des-lecteurs-bah-de-toute-facon-les-bibliothecaires-ca-ne-fait-que-lire-toute-la-journee-est-ce-quils-ont-lu-tous-les-livres-de-la-bibliotheque/
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