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  1. Yesterday
  2. Ferris

    Jeu vidéo - launchers et comptes utilisateurs

    Un mémoire ENSSIB qui donne de bonnes bases pour construire un éventuel argumentaire sur les jeux video : https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/66791-etat-des-lieux-et-perspectives-des-jeux-video-dans-les-bibliotheques-de-lecture-publique.pdf Certains réseaux, soutenus par les BDP argumentent aussi dans ce sens : http://mediatheque.jura.fr/le-metier/boite-a-outils/acquisitions-et-gestion-des-fonds/492-jeux-video-en-bibliotheque et http://www.loire-mediatheque.fr/medias/medias.aspx?INSTANCE=EXPLOITATION&PORTAL_ID=portal_model_instance__le_jeu-video_en_bibliotheque.xml Idem à Rouen : https://rnbi.rouen.fr/fr/page-descriptive/prêt-de-console-et-de-jeux-vidéo Certaines ne prêtent que les jeux, pas le materiel : http://bdm.lamayenne.fr/images/pdf/boite_a_outils/Documents/2013_rapport_de_stage_de_flavie_derouet_jourdan.pdf Les DRAC n'apporteront par contre aucune aide : réponse ENSSIB : https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/subventions-jeux-video
  3. Elizb

    La participation des enfants

    En mai 2019 avait eu lieu à la BNF, une journée d'étude très intéressante sur le sujet. Voici un lien vers le programme. Malheureusement, on n'a pas accès à la "réecoute" sur le site du CNLJ mais le programme peut donner des pistes de personnes à contacter notamment Nicolas Beudon et la médiathèque des 7 lieux à Bayeux.
  4. Ulnarevern

    Jeu vidéo - launchers et comptes utilisateurs

    Merci pour la réponse Du coup, pour les gros jeux, clairement je suis d'accord. Quid des jeux indés ? Est-ce que vous tenteriez ou est-ce que vous appliquez la même idée en partant du même principe ? Version courte de la suite : comme il faudrait déjà qu'ils achètent un PC de fonction pour les services civiques, j'ai essayé de négocier de la performance (qui au pire servira ailleurs). Et à moins que les expérimentations vidéoludiques que je compte mener ne fonctionnent à merveille, je ne pense pas que la tutelle accepterait, même à long terme, d'investir plus. D'où l'idée de tester sur le PC pour commencer (je n'ai pas eu de soucis de blocage sur mon PC perso donc j'ai l'espoir que ça passe). Pour les PC, j'ai probablement mal/pas précisé : comme je suis en service civique, ils comptent sur mon matériel perso, donc je n'ai même pas de PC de fonction (pas encore ?). De fait, j'ai essayé de négocier pour qu'ils prennent un PC plus performant (qui coûtera plus cher que mon passage en service civique...) en le "vendant" sur le fait que ça laisse de la marge pour les prochains services civiques et/ou que ça fera un (très) bon PC de substitution partout ailleurs pour quelques temps, y compris pour la personne chargée de la communication. Et pour la connexion, je ne sais pas comment ils gèrent le wifi que j'utilise à l'heure actuelle, mais je n'ai à priori eu aucun souci à télécharger et lancer un ou deux jeux. A voir, si le PC de fonction arrive un jour, ce que ça donnera en filaire (au pire, mon idée étant d'aller plus sur du jeu à plusieurs sur un même écran, ça devrait limiter les besoins de connexion). J'espère pouvoir faire le test moi-même. Et j'ai du mal à imaginer qu'ils investissent dans des consoles, sauf en cas d'agrandissement des locaux et/ou de grand succès de mes expérimentations, puisque j'en suis à peu près à ce stade.
  5. Last week
  6. Bonjour, Le master EsDoc de l'université de Poitier permet aux étudiants en deuxième année qui souhaitent être candidats aux concours des bibliothèques (catégorie A, bibliothécaire et conservateur) de bénéficier d’une préparation aux épreuves selon un calendrier et des modalités adaptées grâce à un partenariat avec Média centre ouest (Centre de formation aux carrières des bibliothèques de Poitiers). C'est la formation que j'ai suivie et c'est en grande partie grâce à elle que j'ai réussi à décrocher le concours d'assistante de conservation du patrimoine et des bibliothèques principale (B+) ;) Si tu veux plus d'info, voilà le site Internet : http://sha.univ-poitiers.fr/masteresdoc/ et n'hésites pas à contacter l'équipe enseignante qui est au top !
  7. Bonjour, Je réponds un peu tardivement, mais je suis en train de couler au travail... je profite donc d'un moment sur mon lundi ! Alors, comme règle général pour les jeux vidéo en médiathèque : si on s'en tient au cadre légal, on n'a rien le droit de faire sans autorisation directe de l'éditeur de jeu (pas même un tournoi mario kart sur wii par exemple). Sauf que dans les faits... on s'en passe pour le moment (de toute manière, les gros éditeurs de jeux ne nous répondent pas). Alors, oui, du jeu vidéo, on en a un peu mais nettement moins que dans d'autres structures : nous avons choisi de le proposer sous forme d'animations ponctuelles et régulières, avec toujours un bibliothécaire que ce soit sur PC ou consoles. Le fait qu'il y ait toujours quelqu'un est important : d'une part ça permet de nous identifier et d'échanger sur les jeux, d'autre part de nombreux jeunes ont "besoin de nous" (pour s'identifier "madaame, je connais pas mon mot de passe, je fais commennnnt ?" ou pour jouer "c'est quoi les touches ?", ou pour qu'on leur présente les jeux tout simplement). A noter que sur PC, nous utilisons la salle multimédia et non les autres postes des espaces publics. Concrètement, on a un compte "médiathèque" par console (ou par PC steam) ; pour les pc, on s'identifie sur steam et les usagers ont accès à la librairie de jeux que nous avons installée : ils n'ont pas le droit d'utiliser leur propre session et ne peuvent de toute manière pas installer de programmes sur nos machines. Comme launchers, on a donc Steam, Epic game, Battle net et League of Legend : en-dehors de Steam, les usagers utilisent leurs propres comptes (attention aux jeunes qui souhaitent en créer un : normalement, il nous faut l'accord des parents, notamment pour les - de 13 ans : souvent problématique). Je me permets de nuancer : oui, les PC permettent plein d'utilisations possibles et c'est super chouette. Mais c'est parfois très compliqué avec les services informatiques, avec des firewall ultra sécurisés, des ports qu'ils faudrait débloquer (et qu'il faut identifier avant pour leur dire lesquels débloquer), des accès admin verrouillés... Sans compter les mises à jour récurrentes de certains jeux plébiscités par le public, et les jeux réseaux hyper gourmands en connexion. Franchement, faut de la patience ! Les consoles ont un côté plus pratique pour les animateurs (une fois le jeu installé, on branche et on lance, pas besoin de MAJ - enfin, faut bien choisir ses consoles - youpi !). Et un PC solide, avec une carte graphique et un processeur qui tient la route et résiste un peu dans le temps, ça coûte cher : surtout si on veut proposer plusieurs PC de jeux (sur lesquels on achète un même jeu à chaque fois). Bon courage en tous les cas =) ! Epsy.
  8. Bonjour tout le monde, Alors je vous écris à cause d'une grosse hésitation que j'ai actuellement ! Je suis actuellement en L2 de science politique, spécialité philosophie politique, et le métier de conservateur des bibliothèques (Etat de préférence car ma seconde langue vivante, le chinois, n'est malheureusement pas acceptée par le CNFPT) m'intéresse de plus en plus, surtout que les épreuves du concours me semblent être davantage être adaptées à un profil de licence de sciences humaines et sociales. Pour ma dernière année j'espère pouvoir effectuer un stage dans le domaine de la culture. J'ai également pour chance à la fac de pouvoir avoir un grand domaine de cours que je peux suivre, notamment dans le domaine de la communication, l'histoire, la littérature etc. Je pensais auparavant effectuer un DUT métiers du livre en année spéciale mais celui-ci semble davantage préparer au métier de bibliothécaire. En regardant un témoignage sur le concours de conservateur j'ai néanmoins vu que la personne en question a effectué un DUT, pourquoi pas puisque l'année spéciale est enrichie en stages en milieu pro. Me le recommandez-vous pour ce concours ? Ou avez-vous d'autres manières de bien cibler les attendus de ce concours avec des enseignements plus adaptés ? Il y a également la solution des prépas privées pour préparer ce concours mais est-ce suffisant ? En ajoutant également le travail intensif du programme, les visites, les conférences, m'informer lors des portes ouvertes des établissements. J'ai également regardé les masters métiers du livre et comme les licences, ils sont (pour ceux que j'ai vus) centrés sur les prérequis du métier de bibliothécaire. J'ai regardé les statistiques issues des rapports de concours et les personnes admises sont majoritairement des personnes ayant des BAC+5 et très peu de moins de 25 ans donc je ne suis pas le profil habituel. Je veux clairement pas me mettre une balle dans le pied et c'est pour cela que je préfère anticiper !
  9. Ulnarevern

    Jeu vidéo - launchers et comptes utilisateurs

    Merci pour cette réponse ! Du coup, j'en déduis que Steam c'est mort, vu qu'il faut un abonnement par PC ET une connexion internet stable et constante... et que chaque utilisateur ait un compte Steam, le tout pour malgré tout devoir payer les jeux (bon, ça, c'est normal) ou accéder à majoritairement des free to play... Beaucoup de contraintes pour un test à petite échelle, vu que je planchais plus sur du jeu en local/écran partagé, GOG et des demandes au cas par cas devront suffire.
  10. B. Majour

    Jeu vidéo - launchers et comptes utilisateurs

    Bonjour Ulnarevern Pour Steam, il y a une réponse ici https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/plateforme-steam-en-mediatheque Qui renvoie à http://cybercafe.e-dg.eu/index.php?aff=prix&langage=fr Prix par PC HT (2019) Pour un paiement de 1 mois Prix par licence/mois PC = 8.5 € Pour un pré paiement de 3 mois Prix par licence/mois PC = 8 € Pour un pré paiement de 6 mois Prix par licence/mois PC = 7.5 € Pour un pré paiement de 12 mois Prix par licence/mois PC = 7 € Contact de votre représentant Valve France Par E-mail cybercafe @ e-dg.eu Adresse : E-DG 30 Avenue du Lac de Maine 49000 ANGERS FRANCE Pour la médiathèque de l'Herault mediatheque@herault.fr Téléphone : 04 67 67 30 00 Et bienvenu sur l'Agorabib.
  11. Ferris

    BD2L, la fin de L'IGB

    Du « moment Orsenna » à l’inspection générale des bibliothèques Le nouveau collège des « bibliothèques, [de la] documentation, [du] livre et [de la] lecture publique » traduit l’écart qui s’accentue, sur un même territoire, entre la politique de l’Etat et celle des collectivités territoriales. Par un arrêté en date du 14 octobre 2019[1], le ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) a acté la création du service de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR). Ce nouveau service inclut, entre autres, un certain nombre de « collèges » ayant en charge des missions autour de l’enseignement supérieur, des politiques éducatives, de l’expertise pédagogique,… et des « bibliothèques, [de la] documentation, [du] livre et [de la] lecture publique » - ce dernier collège étant connu, dans un ministère friand de sigles, sous celui de BDL2L. Parmi d’autres, se trouve ainsi signée la fin, en tant que telle, de l’inspection générale des bibliothèques, créée par décision royale le 1er juin 1822. Dans une interview à Livres-Hebdo, le doyen de l'inspection indique que le BL2L continuera à s’occuper des bibliothèques territoriales. Cela faisant, il souligne lui-même l’ambiguïté de la démarche en arguant que, si l’inspection avait été fusionnée avec l’inspection des affaires culturelles du ministère de la Culture, « l’IGB aurait inévitablement été coupée du monde de l’Enseignement supérieur et de la recherche ». Il est lors facile de retourner l’argument, et de considérer que, s’il s’agit d’un signe positif pour souligner l’importance des bibliothèques universitaires dans l’enseignement supérieur, c’est aussi un signe négatif pour souligner l’écart, l’abime, qui existe désormais entre deux « mondes » qui n’ont plus grand-chose en commun – si ce n’est leurs utilisateurs… - les bibliothèques publiques et les bibliothèques universitaires. Si les unes et les autres sont devenues des outils politiques, il y a peu à voir entre le souci d’une intercommunalité de préserver le tissu social sur son territoire et celui d’un président d’université de grappiller quelques places dans le classement de Shanghai, d’un maire de lutter contre la désertification de sa commune ou d’une université de faire face à l’augmentation continue des effectifs étudiants. Ecartèlement Plus largement, l’institution de la BL2L traduit aussi l’écart qui s’accentue, sur un même territoire, entre la politique de l’Etat et celle des collectivités territoriales, désormais plus engagés dans le conflit que dans la coopération. Si les réformes de l’activité de l’Etat, et notamment celles initiées par la RéATE[4] à partir de 2010 et par la loi NOTRE[5] à partir de 2016 ont indéniablement contribué à rationaliser cette activité, elles ont aussi eu pour conséquence un désengagement de l’Etat, qui vaut aussi pour le soutien aux activités culturelles comme les bibliothèques. Le « moment Orsenna » qui aura caractérisé les débuts de l’action du nouveau gouvernement sur ce plan ne peut lui non plus occulter le fait que la Bibliothèque nationale de France (BnF) accapare l’essentiel des 306 millions d’euros dévolus au livre et aux industries culturelles par le ministère de la Culture. Il y a bien longtemps que les collectivités territoriales (les communes depuis toujours, les départements depuis les lois de décentralisation des années 80) financent bien plus largement que l’Etat le développement de leurs bibliothèques, ce dont on ne peut que se réjouir. Il reste que, dans un pays si fort attaché aux symboles, l’accentuation régalienne de cette dichotomie sera à éprouver en scrutant l’activité de la BL2L au-delà des déclarations d’intention. Voir l'article complet sur LH.https://www.livreshebdo.fr/article/du-moment-orsenna-linspection-generale-des-bibliotheques?xtmc=BD2L&xtcr=2
  12. Bonjour, Je lisais l'accord de souscription Steam et je me demandais comment les comptes utilisateurs sont gérés en plus des droits d'utilisation. Je m'oriente vers le PC du fait des usages multiples permis (au contraire des consoles limitées au jeu) et donc un poil plus faciles à justifier à l'achat que les consoles. Commençons par le simple : avez-vous du jeu vidéo dans votre médiathèque ? Si oui, quels supports et éventuels launchers utilisez-vous ? Comment gérez-vous les droits pour les comptes utilisateur (PSN, Nintendo, Xbox, Steam et j'en passe) puisqu'ils sont supposément ouverts à titre personnel ? Précision bonus : j'ai vu les liens vers les jeux gratuits et open-source et j'en connais aussi quelques-uns, mais certains jeux commerciaux sont vraiment intéressants (notamment pour du multi local) --- Pour ceux qui ont plus de temps (si jamais ça existe...) : Sur Steam Question 1 Très tôt dans l' accord de souscription Steam, on a Suivi des habituelles clauses de non responsabilité. Cela signifie-t-il qu'il faudrait idéalement qu'une personne physique ouvre le compte utilisé dans la bibliothèque et qu'elle soit toujours présente en cas d'utilisation des jeux liés au compte ? Afin qu'on reste l'utilisateur principal du compte et donc que ça ne passe pas en utilisation par un tiers et donc qu'on esquive le besoin d'obtenir l'autorisation de Valve ? Question 2 De même Et Mais l'ensemble de la section (section G. si vous voulez lire) développe et limite/interdit seulement un usage commercial, sans préciser le côté "privé" plus que ça ensuite. Donc j'imagine que ça tombe dans le "tout ce qui n'est pas familial est public". Mais comme c'est aussi lié aux concédants, si j'ai leur autorisation, est-ce que je peux utiliser leur jeu en passant par Steam ? GOG Une raison de plus d'aimer les polonais de GOG, leur accord est écrit en lisible, traduit en encore plus lisible et il traite clairement le sujet à la section 11.b. Typiquement, je me dirigerai vers cette plateforme pour du jeu en bib, après avoir obtenu les accords respectifs (et le launcher est facultatif, que demander de plus !). Et j'imagine aussi que c'est la même chose que les autres contrats, en gros "débrouillez-vous avec l'éditeur". PSN Licence d'utilisation d'un compte PSN (donc à voir ce que ça change pour les boîtes également) Clause "not allowing other users to use your Account" sans ouverture vers une possible négociation (donc comment c'est géré niveau BP par exemple ?) Section 11 détaillant les restrictions potentielles spécifiques à certains produits Section 13 : Même question que pour Steam, ça veut bien dire "demandez à l'éditeur l'autorisation" ? Désolé pour ce grand mur de texte, parfait pour faire une bonne première impression, et merci d'avance pour la lecture et les éventuelles réponses !
  13. Alex76

    Droit de grève

    Merci à tous les deux pour vos réponses
  14. Earlier
  15. Ferris

    Droit de grève

    @Alex76 Aucun problème, en faisant appel à des fonctionnaires, il se couvre en cas de pépin, ce qui ne serait pas le cas avec des non statutaires et/ou des bénévoles, même si la loi le lui permet. Par ailleurs il peut s'appuyer sur la notion de continuité du service public, même si l'obligation d'ouverture ne concerne que Police, magistrats, militaires, et gardiens de prison. La continuité du service public. constitue un des aspects de la continuité de l’État et a été qualifiée de principe de valeur constitutionnelle par le Conseil constitutionnel (décision 79-105 DC du 25 juillet 1979). Il repose sur la nécessité de répondre aux besoins d’intérêt général sans interruption. Tu as tout ce qu'il faut sur https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F499 Attention à bien respecter tout ce qui concerne le préavis : La grève doit être précédée d'un préavis émanant d'une ou plusieurs organisations syndicales représentatives au niveau national, dans la catégorie professionnelle ou dans l'administration ou le service concerné. Le préavis précise : les motifs du recours à la grève et son champ géographique, l'heure du début et la durée limitée ou non de la grève envisagée. Il doit parvenir 5 jours francs avant le déclenchement de la grève à l'autorité hiérarchique ou à la direction de l'administration concernée. Pendant la durée du préavis, les organisations syndicales et l'administration employeur sont tenues de négocier. (c'est pendant ce moment que l'on peut discuter de la continuité, du personnel minimum, de la qualité du service - et de son image de marque- etc...et poser par exemple des bases pour l'avenir Si cette obligation de préavis n'est pas respectée, l'administration peut prendre des sanctions disciplinaires à l'encontre des agents grévistes.) A noter une petite phrase, qui peut donner lieu à des interprétations diverses: La grève des agents publics doit avoir pour objet la défense des intérêts professionnels. Pour ce qui est du nombre d'agents nécessaires, il n'y a pas de normes. Même l'Enssib ne donne pas de réponse, en dehors d'éléments qualitatifs, certes interessants mais sans valeur légale : Le nombre de personnes nécessaires à l’ouverture sera déterminé au cas par cas. Il varie considérablement, à volume d’activité égal (prêts et retours), en fonction de la configuration des lieux : nombre de pièces, d’étages, de services nécessitant une intervention ou une surveillance constante ; nombre de postes d’inscription, de prêt, de retour, d’automates de prêt ; volume prévu des transactions de prêt, volume des rangements à effectuer. Il est basé sur l’expérience constatée pour les bibliothèques déjà ouvertes, sur une prévision ajustable dans les équipements en cours de construction....". A voir sur https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/nombre-minimum-de-bibliothecaire-pour-accueillir-le La question a été abordée sur le forum En l'absence de normes, il semble que l'on doive se tourner des des normes de sécurité définies par rapport à la surface. La réponse détaillée est dans ce topic. https://www.agorabib.fr/topic/2322-nombre-de-personnel-obligatoire-pour-ouvrir-au-public/
  16. B. Majour

    Droit de grève

    Bonjour Alex Je te renvoie ici http://circulaires.cdg77.fr/?-La-greve-dans-les-collectivites- qui pourra éventuellement répondre à ta question. Si on peut embaucher des agents non titulaires pour "assurer la continuité du service public", alors des agents titulaires... 2.2.5 – Le remplacement des grévistes 2.2.5.1 – L’absence de dispositif relatif au recours à des agents non titulaires L’article 3 et suivants (3-1, 3-2 etc...) de la loi 84.53 du 26 janvier 1984 définit les possibilités pour les collectivités territoriales de recruter des agents non titulaires. Ces possibilités sont strictement limitées à des hypothèses précises et nommées. Le dispositif de l’article 3 (et suivants) ne permet pas littéralement le remplacement d’un agent titulaire gréviste par un agent non titulaire. Cependant, les collectivités territoriales peuvent recruter des agents non titulaires pour faire face à un besoin occasionnel lié à un accroissement temporaire ou saisonnier d’activité. Dans l’hypothèse où le service public est fortement perturbé par une grève, aucune disposition n’empêche qu’une collectivité territoriale puisse recruter des agents non titulaires, sur le fondement du besoin occasionnel de l’article 3 lié à un accroissement temporaire d’activité, non pas pour assurer le remplacement des agents grévistes, mais pour assurer les tâches habituellement effectuées par ces agents grévistes dans le souci d’assurer la continuité du service public. Jusqu’à présent la jurisprudence n’a jamais sanctionné une collectivité qui aurait eu recours à un agent non titulaire sur ce fondement pour faire face à la grève, mais il convient de respecter les modalités de mise en œuvre de l’article 3 et notamment de respecter les durées maximales indiquées. Reste que la responsabilité des agents non bibliothécaire, donc du DGS, sera engagée en cas de soucis ou d'accident. Rappelez-vous aux bons souvenirs de votre DGS avec la formule "sous couvert de votre responsabilité". Et bonne suite pour le 5 décembre.
  17. Florence Florentin

    La participation des enfants

    Merci beaucoup pour votre réponse ! Florence
  18. Alex76

    Droit de grève

    Bonjour à tous, Avec l'arrivée toute proche du 5 décembre se pose la question de l'ouverture de ma structure. Le Dgs souhaite ouvrir (à tout prix ) et est prêt à demander à des agents d'autres services de venir faire des permanences (Je passe sur le côté nous sommes formés, c'est un métier etc.) MA question porte sur la légalité de ce dispositif , en effet je ne crois pas que la bibliothèque soit considérée comme un service indispensable. Je précise que nous n'avons pas de document officiel indiquant le nombre minimum d'agents pour ouvrir Si qqn peut éclairer ma lanterne ! Merci à tous
  19. richard petit

    revues ados et revue culture actualités grand public

    @Pigranelle N’écoutez surtout pas les bêlements (« trèèèès ») du donneur de leçons qui vous tance avec ce ton de condescendance inimitable qui est sa marque de fabrique. Vous prescrivez ? Vous faites donc votre métier. Prescrire, c’est sélectionner ce qui mérite d’être mis à disposition des publics desservis, pas parce qu’on est plus savants ou plus intelligents mais parce que c’est notre boulot. Dans notre métier, seuls les imbéciles et les jean-foutres stigmatisent la prescription. Les mêmes gèrent pourtant un budget et sont donc amenés à faire des choix, c’est-à-dire à retenir ce qu’ils croient bon de retenir. Les mêmes se soumettent encore avec la conscience du devoir accompli à nombre de prescripteurs que par naïveté ils n’identifient pas comme tels (je parle des livres « vus à la télé », des œuvres qui font l’objet d’un matraquage publicitaire et formatent le goûts). J'éviterais de m'étendre sur un autre aspect de la prescription, à l'honneur chez les ennemis de la prescription, qui consiste à défendre dans le cadre de leurs pratique professionnelle certaines valeurs, comme si elles devaient être partagées par tous. Mais ça, attention ! ce n'est pas de la prescription, Monsieur ! Ricanez aussi de sa sentence : "exclure des livres c’est exclure des gens". Même si elle n’est pas tout à fait fausse, c’est une morale de fainéants (ya pas à se casser la tête), de pédants cyniques (s’ils veulent de la merde, servons-leur de la merde) ou de nihilistes (tout s’équivaut). Il faut dire qu’exclure des collections le paranormal, ce n’est pas exclure des gens mais exclure la connerie. Je continue : "Prescripteurs, nous devons l'être de moins en moins, et en revanche être de plus en plus à l'écoute." Justement, prescrire c’est être à l’écoute : c’est parce que j’ai pris le temps de connaître les publics de ma bibliothèque - donc de les écouter -, d'appréhender les goûts et les couleurs, que je puis décider d’orienter les acquisitions… en visant l’excellence. L’excellence, ce n’est pas l’élitisme ; c’est le souci de trouver parmi une offre pléthorique ce qu’il y a de meilleur pour les publics, quelque soit l’âge, le niveau culturel etc. Encore une pour la route : "Certains d'entre nous font des pieds et des mains pour attirer et fidéliser ce fameux public ado." Ce n’est certainement pas mon cas. Je préfèrerais plutôt qu’il aille voir ailleurs.
  20. Bonjour! Les ados sont une population très hétérogène, très volatile. Ils ne viennent pas tous pour les mêmes raisons en bibliothèque ce qui explique en partie nos difficultés à leur proposer des collections qui les intéressent avec pour corollaire les essais nombreux (coins ados, collections ados identifiées mais rangées au sein des collections adultes, pas de collection ados...) qui peuvent laisser penser à un éternel recommencement. Le magazine Society n'est à mon sens pas ado, c'est une revue pour jeunes adultes urbains dans les sujets abordés et la manière dont il sont traités; je le mets au même niveau que Neon. En tous les cas remplacer Paris Match et Les Inrocks par Society, je ne suis pas convaincue. Pour en revenir à ta question @quatrième dimension, tout dépend de ton public, de leur appropriation des collections. Ainsi certaines revues, certains titres sont-ils plus consultés et lus sur place que d'autres. Peut-être est-ce le cas chez toi? Ce qui serait intéressant aussi serait de savoir si les ados de ta bib lisent/empruntent des titres "adultes". Par exemple Elle, Causette, Amina, Grazia sont typiquement lus aussi par des adotes. La poldoc ce n'est pas le plus simple car comme le dit le désormais célèbre aphorisme "exclure des livres, c'est exclure des gens". Je me souviens de la bataille menée pour proposer Voici et Nous Deux dans une des bibs où j'ai travaillé et du fait que nous avons conservé ces deux titres quand les lecteurs ont fait part de leur satisfaction, satisfaction corroborée par les stats d'emprunt et l'état des revues! Idem pour Secrets d'histoire : des taux d'emprunts à faire pleurer les autres revues d'histoire! Et d'ailleurs en analysant les stats, nous avions noté que Secrets d'histoire était emprunté par ces fameux ados qu'on ne voit jamais lire! Visiblement, tu es dans une petite bib, es-tu intégrée à un réseau ce qui pourrait de donner des pistes, et la BD peut aussi être de bon conseil. Belle soirée
  21. Je vais t'expliquer trèèès gentiment ce qui me gène toujours dans les discussions sur des choix de titre etc...et tu n'es pas la première, c'est un propos bien plus général, ce forum en fin de vie en est bourré. J'ai repris un florilège d'expressions issues de ton post et les éléments en gras signalent le côté prescripteur et le "moi je" en permanence. Et c'est ce qui me fiche des crises d'urticaire. Je ne pense pas qu'il soit possible de se glisser dans la peau d'un ado, ni pouvoir choisir à sa place ce qui est censé l’intéresser, ni porter de tels jugements de valeur négatifs sur tel ou tel titre. D'autant plus qu'il n'existe pas d'ado type, c'est la tranche d'âge la plus courte de la vie et aussi la plus insaisissable. Ce qui n'est pas le cas des autres types de publics "cibles", qu'il s'agisse des bébés lecteur ou du quatrième âge. Donc il ne nous reste qu'a leur proposer des choix larges, non fondés sur je ne sais quelle éthique éducative ou cultureuse, et surtout bien tenir compte de ce qui leur plait. Et si , pour nous adultes, leurs choix nous paraissent "pourris", eh bien soit on les accepte quand même, soit on les refuse, ce qui revient à refuser l'ado comme lecteur de presse. Comme disait quelqu'un, exclure des livres, c'est exclure des gens. Or les bibliothèques ne sont en principe pas les lieux de l'exclusion. C'est d'autant plus évident comme contradiction que certains d'entre nous font des pieds et des mains pour attirer et fidéliser ce fameux public ado (lieux amenagés, espaces dédiés ou non, numerique à tout va, etc...), et ils ont raison. Mais subitement, quand il s'agit de poldoc, l'adulte prescripteur reprend le dessus et applique sa propre grille de valeurs, portant au passage des jugements moraux très sévères sur certains titres. Prescripteurs, nous devons l'être de moins en moins, et en revanche être de plus en plus à l'écoute. Cela fonctionne comme un système de vases communicants. Quand à nos échelles de valeurs, nous devons être capables de temps en temps, de les remiser au placard Je te renvoie à quelques discussions sur notre "rôle culturel", "qu'est-ce qui est culturel ou pas" etc...avec certaines postulantes venues du monde estudiantin ou enseignant. Eh bien moi, chère collègue, les abonnements à Auto-moto ne me "choqueront" jamais, pas plus que les recettes de beauté des youtubeuses. Et peu importe que ça me fasse mouiller ou non, pour reprendre ton expression, du moment que ça les fait mouiller eux. C'est simple. Bon, certes, je suis bien d'accord que cela suppose financièrement, de pouvoir faire des essais et proposer des choix assez larges au départ, quitte à réduire la voilure quand on a identifié les "bons "produits".
  22. Liemena

    Plan de cote developpement personnel

    Pour la recherche du nom de ton fonds, pourquoi tu ne demandes pas à tes lecteurs ? => Avec tes collègues vous réfléchissez à plusieurs propositions. => Puis tu demandes à tes lecteurs s'ils comprennent et ce qu'ils préfèrent. Non ? Comme ça tu pourras dire en plus que tu as appliqué la méthode UX et frimer un peu ! ;-)
  23. Si tu es capable de lister les sujets qui intéressent les ados, tu es super-woman. L"ado type n'existe pas, c'est une invention commerciale aidée par les psys de tous ordres. Certes nous voudrions qu'en tant qu'adultes en devenir ils s'intéressent aux sujets que tu cites. Sauf que non. Ils ne sont pas "ciblables" comme d'autres tranches d'âge. Si tu achètes Toupie ou Popi, tu connais bien ton public cible, Idem si tu achètes des mags type Que choisir, Cuisine actuelle ou autres. Tu sais ou tu vas. Avec les ados (15/18) tu es dans le flou absolu. Alors tu achètes ce qui, logiquemement, DEVRAIT les intéresser. Avec en plus tes préjugés culturels d'adulte. Girl , par exemple, est objectivement une merde. Sauf que ça sort. Si tu veux savoir ce qui les intéresse vraiment tu vois où elles vont sur le Net et tu achètes les bouquins des youtubeuses. Je le fais depuis un an, et avec leur iade et suggestions, parce que je suis un peu paumé la dedans. Et je peux te dire que ça me dégoûte un peu d'acheter des bouquins pareils mais je le fais. Mode, maquillage bio ,cuisine et cosmétiques maison, j'en connais un rayon... Tu sais, ça fait bizarre de demander timidement à une adote si elle peut te citer une Youtbeuse sympa. Elle te regarde comme si te foutais de sa gueule. Puis elle se détend. Et elle finit par te balancer des noms. Et je lui lui dis merci. Bon sang, ça fait 38 ans que je sais qu'au fond c'est bien le public qui m'a appris mon métier, bien plus que mes formateurs et tous les crétins diplômés qui ont décidé qu'eux seuls savaient ce qu'il était bon que le bon peuple sache, ados y compris. Je hais ces prescripteurs culturels imbus de leurs diplômes.Marre du retour de l'élitisme cultureux. Je suis fier d'avoir su très tôt écouter les gens et répondre à leurs attentes. Oh, je connais la chanson : oui mais nous sommes aussi investis d'une mission culturelle, écoles de la citoyenneté etc... Et alors, on ne peut pas faire les deux ? Bien sur que si. Sauf qu'on veut pas. C'est tout le problème. On a ouvert des bibliothèques pour tous il y a plus de 30 ans. Mais pas question d'y mettre n'importe quoi. La populace est là pour être éduquée. Et c'est en pire en pire avec les etudiants surdiplômés et les profs en rupture de ban qu'on recrute depuis des années. Chaque soir je vais éteindre mes postes publics. Et je jette un coup d’œil sur l'historique des connexions. Et la , je ne sais pas pour vous, mais au lieu d'être catastrophé, moi je suis content.J'ai appris ce qu'ils aiment et cherchent. Et j'en tiens compte. Faites en autant et vous ne vous poserez plus autant de questions. Si vous préférez acheter des trucs bien proprets, qui ne sortent pas mais vous donnent bonne conscience, c'est un problème, pas pour vous, petits fonctionnaires à vie , mais pour la lecture publique en général. N'oubliez jamais que vous êtes le dernier maillon de la chaîne du livre. Vous n'êtes ni editeur, ni auteur, ni directeur de collection, ni critique littéraire, et encore moins ancien prof soi-disant chargé de l'Education nationale (avant on appelait ça plus modestement enseignement public, voire instruction publique, c'était plus clair), non, vous êtes là, tout petits fonctionnaires, gradés planqués ou face au public, devant des gens qui vous payent et attendent en retour qu'on les entende. Au fait, vous n'avez jamais été ados ? Ah, vous ne vous en souvenez plus. Dommage... Un jour, en stage, j'ai discuté avec une collègue du choix entre l'Actu et Le Monde des ados. On avait les mêmes conclusions ; le Monde des ados ne sortait pas. L'Actu, si, un peu. Elle m'a dit qu'elle allait continuer quand même Le Monde, question de qualité de contenu et d'image , et moi le supprimer. Tout était dit....
  24. Chez nous, pour renouveler nos titres de périodiques jeunesse, on a opté pour Le Monde des ados et Géo Ados, en plus d'Okapi et Julie, qui étaient et sont toujours bien empruntés. J'aime bien les 2, l'approche est différente mais ce sont 2 bons titres qui rejoignent bien les préoccupations des ados, les ouvrent sur l'actualité, les questions de société, les cultures du monde...
  25. Plus sérieusement, chez nous on a fini par refuser la sectorisation ados/adultes. A part des magazines clairement jeunesse (type Okapi, science et vie junior etc..donc pour les 11/14 ans en gros) qui sont clairement positionnés en secteur jeunesse, tout le reste de la presse est réuni en un seul endroit (intergénérationnel) et on constate qu les ados type 15/18 ou plus font leur choix et empruntent parfois des revues dites adultes sans aucun problème. On leur laisse le choix, c'est tout. Et ton exemple des Inrocks correspond tout à fait à cela : ce n'est pas un mag destiné au départ aux ados. On l'a mis en secteur presse et certains ados le lisent, pas d'autres. Idem pour Girl. La distinction entre ados (15 ans et plus) et adultes est assez artificielle (et cela ne concerne pas que les périodiques) et la tendance générale en bib est de regrouper tout ça. Après il faut revenir à la définition du "pré-ado" (11/13 ans en gros) et trouver des mags qui les branchent spécifiquement. En fait il y a très peu de vrai choix possibles dans l'édition à ce niveau là.
  26. quatrième dimension

    revues ados et revue culture actualités grand public

    Pour compléter m'a question, j'ai souvent travaillé dans des bibliothèques où lu budget revues était aux trois quarts consacré aux adultes. Ça me paraît bien d'aller vers le moitié moitié. Est ce que c'est fréquent ? Et je préfèrerai que ce soit fait en un coup car ce n'est pas très agréable pour le public d'avoir un espèce de grignotage sur plusieurs années.
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