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  3. Parution du décret cette semaine : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038937850&categorieLien=id Il ne reste qu'à surveiller les CdG organisateurs (le CdG 34 s'annonce pour 2021).
  4. Tu as raison. Tu es une "vraie externe" sur un plan purement administratif, mais tu as une expérience d'interne. On ne te reprochera pas d'amener quelques expériences, bien concrètes justement, de terrain, sur le tapis. A toi de bien les choisir par contre, si tu veux qu'ils rebondissent dessus. Mais non, les jurys ne sont pas si obtus que cela. Quand tu exposes une expérience vécue sur le terrain, souviens-toi toujours que ce qui les intéresse ce n'est pas le fait même mais ce que tu as pu et su en tirer au jour d'aujourd'hui (problemes de management par exemple et d'autres vécus qui ne peuvent s'apprendre que sur le terrain. Un externe bachoteur sera mal à l'aise avec ce type de sujet, toi non). Tu as mis les mains dans le cambouis. Et il faut que ça se voie. Bonne chance Emeline
  5. Last week
  6. Le pire c'est que je suis une vraie externe, je ne pouvais justifier que de 3 ans et demi au 1er janvier de cette année... Je pense que je vais partir sur un très rapide résumé de ma formation, puis pointer 2/3 de mes expériences professionnelles avec une phrase d'introduction du genre "la meilleure formation étant l'expérience sur le terrain...." Je préfère que le jury rebondisse sur mes expériences plutôt qu'il parte sur des questions plus abstraites. Si jamais on me reproche cela en concours externe je reste de toute façon légitime. J'espère juste que cela ne sera pas pénalisant au niveau de la forme et de la note de cadrage (car c'est bien ça qui m'embête le plus). On ne sait jamais, si le jury est assez obtus de ce côte là... Merci pour le temps que tu as passé sur ta réponse en tout cas
  7. Hélas oui, tu vas tomber dans cette vieille problematique des vrais/faux externes, souvent évoquée sur le forum. La note de cadrage est claire mais fait finalement assez peu de différences entre interne et externe (Concours externe, interne, troisième concours) a voir sur https://www.cdg35.fr/beacdf17e90166e1ba64332030865eexy/iedit/11/116297_149302_Cadrage_juillet_2017_Assistant_de_conservation_pal_2e_entretien_ext_int_3e.pdf. un entretien ayant pour point de départ un exposé du candidat sur sa formation et son projet professionnel permettant au jury d’apprécier ses connaissances dans la spécialité choisie, ses motivations et son aptitude à exercer les missions dévolues aux membres du cadre d’emplois. Tu retrouves les mêmes termes sur https://www.carrieres-publiques.com/fiche-concours/detail/concours-assistant-de-conservation-du-patrimoine-et-des-bibliotheques-externe-c-1348 Ton parcours etudiant en tête de présentation ne pose pas problème, ton projet professionnel non plus, par contre les termes suivants sont assez problematiques pour une vraie externe ne pouvant s'appuyer que sur des connaissances theoriques du métier (connaissances, missions), mais c'est plus delicat pour les motivations et aptitudes, naturellement rattachées à une expérience pro. Par exemple pour ce qui est des missions d'encadrement. Pour une "fausse externe" c'est évidemment plus facile, puisqu'il y a un vécu derrière. De toutes façons en 20 minutes, tu ne peux pas t'attarder sur ton vécu, tout est donc dans ta capacité de synthèse. Pour sortir un peu des bibliothèques, ce débat vrais/faux est intéressant et assez general dans la FP et il me semble qu'on était tombé d'accord sur le fait qu'il est inutile d'essayer de cacher ton vécu.D'une part le jury s'en rendra compte et ça te rendra mal à l'aise. Par contre si tu annonces la couleur, il faut t'attendre à des questions plus pointues... Voir ce forum pour dedramatiser un peu: https://forum-concours.cap-public.fr/viewtopic.php?t=82554 Bonne chance Emeline
  8. Salut ! J'ai acheté ce livre pour préparer le concours : https://livre.fnac.com/a11160492/Collectif-Assistant-de-conservation-Assistant-de-conservation-principal-2eme-et-1ere-classe-du-patrimoine-et-des-bibliotheques-2018-2019-Specialites-I Je suis admissible au ACPB principal de 2ème classe, et pour l'oral le livre déconseille de mettre en avant son expérience professionnelle car je ne passe pas le concours interne ( mais cela fait 3 ans et demi que je travaille en BU ). En concours externe il faudrait donc mettre en avant son projet professionnel et son parcours étudiant... Cela me perturbe fortement car mon expérience est justement ma force, mais j'ai peur que cela soit mal vu à l'oral.
  9. chouette

    Abonnement et pièces ou justificatif

    Nous ne demandons rien du tout, uniquement pour les enfants une autorisation parentale (et la venue obligatoire d'un parent à ce moment). Nous n'avons pas davantage de soucis d'adresses erronées que lorsque nous demandions des justificatifs.
  10. Bibliothécaire principal : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038937850&dateTexte=&categorieLien=id Attaché principal : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038937831&dateTexte=&categorieLien=id
  11. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000038937850&dateTexte=&categorieLien=id
  12. Info la plus récente à ma connaissance : avis du CSFPT en avril 2019. La nature des épreuves apparait, mais pas le délai de mise en œuvre : Le Conseil supérieur de la fonction publique territoriale vient de se pencher sur des projets de décrets permettant de mettre en œuvre de nouvelles possibilités d'avancement de grade au profit des agents de catégorie A de la filière culturelle. ... Deux ans après la fixation de ces principes, les agents concernés attendent toujours les mesures d'application. Ils peuvent à présent se rassurer un peu : les projets de décrets fixant les épreuves et les modalités d’organisation par les centres de gestion des examens professionnels permettant la sélection des agents qui accéderont aux nouveaux grades ont été soumis ce 17 avril au Conseil supérieur de la fonction publique territoriale (CSFPT). Qu'ils soient attachés territoriaux de conservation du patrimoine ou bibliothécaires territoriaux, les candidats aux examens devront constituer un dossier présentant notamment leur parcours professionnel. Cette épreuve d'admissibilité (coefficient 1) sera complétée par une épreuve d’admission (coefficient 2) consistant en un entretien d’une durée de 35 minutes avec le jury. Selon le communiqué du CSFPT, "l’ensemble des membres" de l'instance "a fait part de la nécessité d’avancer vite" pour que les décrets soient publiés. Après cette remarque, les textes ont obtenu un avis assez largement favorable. Source : https://www.banquedesterritoires.fr/cadres-de-la-filiere-culturelle-des-ameliorations-de-carriere-enfin-en-vue?pk_campaign=newsletter_quotidienne&pk_kwd=2019-04-19&pk_source=Actualités_Localtis&pk_medium=newsletter_quotidienne
  13. Liemena

    site portail etc

    Avec du retard, merci Ferris.
  14. Earlier
  15. Nathalei Gesbert

    Abonnement et pièces ou justificatif

    Nous avons interrogé notre service juridique à ce sujet. Désormais nous demandons une pièce d'identité à la première inscription et faisons juste signer une déclaration sur l'honneur, ce qui évite aux personnes de présenter un justificatif qui n'a d'ailleurs pas vraiment de valeur juridique à ce que j'ai compris. Et les usagers sont contents de ne plus avoir à rapporter leur justificatif à chaque réinscription.
  16. Bonjour, Le nom et le prénom permettent tout de même de savoir à qui appartient la carte, ne serait-ce que dans une même famille : si ni nom, ni prénom, il me semble difficile de s'y retrouver à la maison. A moins que vous soyez en prêt illimité avec une seule carte par famille ? Pour la date de naissance, je trouve ça complètement inutile, voire pouvant être gênant pour les usagers que sa date de naissance s'étale aux yeux de tous. Et là je ne vois pas bien l'utilité. Pour le format, nous sommes effectivement sur le modèle de la carte bancaire, qui permet de se ranger assez facilement dans les portefeuilles. Il y a également la possibilité de proposer aux usagers des petites cartes sécables, comme pour les cartes fidélité des grandes enseignes. Epsy.
  17. Bonjour, Vous trouverez sans doute de nombreuses réponses à vos interrogations sur ce sujet : Epsy.
  18. Bonjour, Je questionne nos habitudes : est-ce que c'est utile sur une carte abonné.e d'avoir le nom, le prénom et la date de naissance de l'inscrit.e ? Quelle format de carte utilisez-vous ? Bancaire ou autre ? Merci !!
  19. Bonjour, Est-ce légal lors de l'inscription de demander à contrôler de visu les informations inscrites à la main par un nouvel abonné sur le bulletin : date de naissance, nom, prénom (contrôle par une pièce d'identité) ; adresse (contrôle par un justificatif d'adresse) ? Si oui, sur quoi s'appuie ceci ? J'ai consulté la norme ns009, ça n'est pas clair. Précision : aucun duplicata n'est conservé. Merci !!
  20. Les objectifs de cette journée sont de lutter contre le relatif isolement de ce type d'établissements, pourtant si riches quant à leurs lieux, leurs collections et les savoirs de leurs personnels et de faire des propositions concrètes d'actions pour les participants, comme faire émerger des groupes de travail, des modes de communication et d'échange, qui pourraient atténuer cet effet d'isolement. Voir l'article complet
  21. Bibliophage

    Bénévoles quand il n'y a jamais eu...

    Bonjour ! Pour ma part, je travaille dans un réseau qui accueille des bénévoles, 5 bénévoles pour 9 salariés. Pour leurs activités, le principe de la collectivité (et soutenu par l’équipe) est que les bibs soient gérées par les professionnels salariés, et que les bénévoles soient une aide supplémentaire, « bonus » en quelque sorte, et qui ne les engage pas (c’est-à-dire qu’ils viennent quand ils veulent, pour faire ce qu’ils veulent). Donc pour les bénévoles : pas de prêt et pas d’animation en solo. Mais ça laisse plein d’autres possibilités ! L’argument pour intégrer des bénévoles, ça a été tout bêtement le gain de temps pour l’équipe ! Les bénévoles peuvent ranger, couvrir, faire du rangement de fond, préparer de la déco… Bien sûr ça demande un gros investissement au départ, le temps de les former, puis du temps à chaque présence pour les accueillir et les encadrer, mais au final on y gagne beaucoup ! Ca laisse du temps à l’équipe pour tout le reste. Et puis, comme tu l’as dit, ça implique des habitants, qui vont venir plus volontiers aux actions, qui vont savoir ce qu’on fait (par exemple quand la bib est fermée… n’est-ce pas ??), qui vont en parler autour d’eux, qui ramènent d’autres lecteurs… Un petit effet boule de neige, pas renversant non plus, mais si vous avez effectivement des soucis de fréquentation, ça peut pas faire de mal ! Par contre, revers de la médaille (enfin, en quelque sorte) : pour que ça marche, il faut créer du lien, donner envie aux bénévoles de s’impliquer… ca veut dire discuter, échanger, proposer un café… et ça, ça demande du temps aussi ! Et ça marche dans les 2 sens : ça nous permet aussi d’avoir des retours directs sur ce qu’on fait, des idées de pourquoi des fonds/des actions fonctionnent ou pas… Même si les bénévoles ne sont pas forcément représentatifs, ce sont des habitants et ils ont un autre regard que le nôtre. On intègre donc les bénévoles le plus souvent par le rangement, et l’équipement. Après, ça dépend des demandes de chacun ! En fonction des envies et des compétences, certains peuvent travailler un peu sur le logiciel (catalogage basique, reprise de données, vérification de l’enregistrement des réservations…) ; participer à la prépa d’animations ; voire plancher sur des petits projets, genre proposer un logo pour les documentaires « activités manuelles ». Mais c'est vraiment très variable !
  22. B. Majour

    Charte d'accès au Wifi

    Bonjour Thomas Je faisais allusion à ceci (sur le même lien de la CNIL) Existe-t-il une obligation d’identifier l’utilisateur de l’ordinateur ? Non. Le cybercafé en question n’est pas obligé de relever et de conserver l’identité de ses clients pour fournir une connexion (ex : accès wifi ouvert). Il doit uniquement conserver les données techniques de connexion. En revanche, s’il fait le choix de procéder à l’identification préalable des utilisateurs, en leur faisant remplir une fiche d’inscription par exemple, il a l’obligation de conserver ces données pendant un an. Je comprends que la BPI ait fait le choix de s'affranchir de cette contrainte. Pour La législation est claire sur le fait que : « les réseaux Wi-Fi internes des Collectivités territoriales ne sont pas considérés comme des réseaux publics mais sont privés et ne sont donc pas soumis aux obligations de gestion et de traçage. Cependant, les accès Internet fournis au public restent quant à eux soumis à ces obligations ». Je pense qu'il est signifié que les WI-FI internes (donc destinés uniquement au personnel (& élus ?) de la commune) sont considérés comme privés. Ce qui reste quand même un peu étrange, car quid des connexions en dehors des heures de travail ? Surtout si on a accès à Internet par ce réseau Interne. En même temps, ça passe par un serveur En tout cas, merci pour ce lien vers Legifrance. Très intéressant. Surtout les articles I à III. Et le V est pas mal non plus pour l'obligation de prévenir l'utilisateur et d'obtenir son consentement. (Intéressant pour la rédaction d'une charte Wi-FI, ou même Internet)
  23. La politique documentaire recouvre au sein d’une bibliothèque l’ensemble des processus visant à contrôler le développement des collections. Elle recouvre la politique d’acquisition, la politique de conservation (incluant le désherbage) et la politique d’accès (incluant les modalités d’organisation et de communication des collections). Or on retrouve tout cela dans La charte documentaire ou charte des acquisitions, qui est un document constitutif de la politique documentaire. Elle récapitule les choix opérés en matière d’orientations documentaires pour l’ensemble des collections et ressources documentaires d’une bibliothèque. Ce document est normalement soumis à la validation de l'autorité territoriale. Et c'est un document public qui nous engage, au même titre que le Règlement intérieur. Il peut même être affiché dans les locaux.
  24. Bonjour, Alors, je dirais d'abord que ces deux documents ne s'adressent pas aux mêmes personnes : le règlement s'adresse davantage aux publics, tandis que la politique documentaire s'adresse plutôt aux agents / aux acquéreurs. Le règlement établit les règles d'usages du lieu : comment les usagers doivent se comporter, (les portables sont-ils en silencieux ? Peuvent-ils manger / boire ?), à quoi ils s'engagent en fréquentant le lieu (respect du mobilier, des collections et des agents), en s'inscrivant (quelles pénalités de retard, règles liées à l'utilisation des PC). Etc. La politique documentaire donne plutôt des indications, des lignes directrices permettant d'orienter nos choix d'achats et de donner une identité à ton fonds : quelle proportion de films par rapport aux films documentaires ? Achète-t-on de la littérature érotique ? Quelle place pour les livres politiques ? Quid de Mein Kampf ? Quelle attitude par rapport aux suggestions d'achat des usagers ? Etc. Aux autres de compléter éventuellement, c'est ce qui m'est venu au départ en tous cas. Epsy.
  25. Thomas Fourmeux

    Charte d'accès au Wifi

    La conservation des données s'applique avec ou sans authentification. Les données de trafic doivent être conservées. "Les « données de trafic » sont les informations techniques générées par l’utilisation des réseaux de communications tels qu’internet. Il s’agit par exemple de l’adresse IP de l’ordinateur (n° identifiant chaque ordinateur connecté à internet) utilisé, de la date, de l’heure et de la durée de chaque connexion ou encore des informations permettant d’identifier le destinataire d’une communication (par exemple le numéro de téléphone appelé)" "Ils doivent conserver les données techniques pendant un an à compter de leur enregistrement". Source : CNIL https://www.cnil.fr/fr/conservation-des-donnees-de-trafic-hot-spots-wi-fi-cybercafes-employeurs-quelles-obligations La seule référence à cette phrase que j'ai trouvé est ici http://www.q-spot.eu/installations/collectivites-locales/ mais le texte ne mentionne aucun texte de loi. Cela va à l'encontre de ce qui est inscrit dans le Code des postes et communications électroniques https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=D382042FF378FC90E1F45D827DD2C5B8.tplgfr33s_3?idSectionTA=LEGISCTA000006165910&cidTexte=LEGITEXT000006070987&dateTexte=20190808 Thomas
  26. olivierH

    Logiciel emailing / newsletter

    Bonjour, On fait peu de mailing, et si nécessaire, le SIGB le permet. Je ne connais pas les services en ligne, je répondrai donc sur mailtrain, puis sur la gestion de projet en général. - sur mailtrain : Pour l'installer, il y a une procédure ici : https://www.vultr.com/docs/how-to-install-mailtrain-newsletter-application-on-debian-9 ; ça implique d'avoir un serveur Linux dedié, toutes les autorisations réseau nécessaires (ouverture de ports)... C'est faisable par un amateur chez lui (comme moi), et il n'y a rien à compiler, tous les paquets sont dispo chez Debian. Mais clairement, je ne le ferais pas dans un contexte pro, en production. (En loisir pour apprendre, c'est très formateur) : il y a tout l'aspect sauvegarde, redondance, maintenance qu'on ne maîtrise pas. Ex : ah oui tiens, la mise à jour de PHP, java, MondoDB a tout cassé, c'est plus compatible, comment on fait maintenant ? Pour bien faire, il faudrait d'ailleurs un environnement de tests, identique, sur lequel on applique d'abord les MAJ pour éviter ce genre de blague. Bref, ce n'est pas raisonnable. (J'évacue rapidement l'installation en local sur le poste de la cheffe, probablement sous Windows, ce n'est pas faisable). - Comment faire alors ? Travailler avec les pros. (Il y a une hypothèse lourde ici : que la DSI soit compétente, suffisamment nombreuse, et ait envie de répondre aux besoins de services). La première chose à faire est de rédiger un cahier des charges qui exprime le besoin : justification, volumétrie, taux de disponibilité souhaité, ça peut être assez court. Transmettre cela soit à son correspondant, soit à la direction ; le projet sera inscrit à l'agenda de la DSI, si tout va bien, et souvent un chef de projet est nommé (évidemment, faut anticiper un peu). Ils regarderont toutes les solutions possibles : souscrire un nouveau service, mais faut l'avoir budgété, se raccrocher à une solution existante (pour le mailing, ça devrait se trouver, les collectivités ont parfois des doublons incroyables dans leur SI), soit une solution open source. En général, il n'aiment pas qu'on vienne avec une solution libre sans avoir étudié le reste. Surtout s'il n'y a pas de contrat de maintenance. Ici, on a cependant forcé la main, avec bonheur, pour l'installation de Planningbiblio. Une fois la solution adoptée et mise en place (encore une fois, ça peut durer), c'est royal pour l'utilisateur : pas de configuration système (la partie métier reste souvent à charge cependant), un appli en ligne dispo partout, problématiques de maintenance et de sauvegardes faites par des gens dont c'est le métier et qui ont les moyens de le faire.
  27. Thomas Fourmeux

    Logiciel emailing / newsletter

    Bonjour, Dans ma structure nous utilisons Acymailing. C'est un module d'envoi de newsletter intégré à notre portail Joomla fourni par C3RB. Ce n'est pas la meilleure solution d'emailing mais elle a le mérite de faire le job et de pouvoir faire de l'envoi en masse (+ de 6000). Il existe une version payante de cette solution mais nous n'utilisons que la gratuite. La fonction statistiques est assez pauvre : nombre de mails envoyés, nombre de mails ouverts, nombre de désabonnement. Il y a la possibilité d'utiliser des briques pour savoir sur quoi les usagers cliquent mais ce n'est pas très concluant. Je n'ai jamais réussi à le faire fonctionner. J'utilise framaclic pour connaître les clics sur les liens (et ça a le mérite de ne pas traquer les internautes). Pour la partie technique de mailtrain, l'installation ne semble pas compliquée d'après cet article https://www.blogduwebdesign.com/templates-newsletters-gerez-listes-demail-mailtrain/. Il suffit de télécharger le fichier et de suivre la procédure d'installation. Mais en regardant rapidement la doc officielle ou ce tuto https://websiteforstudents.com/install-and-configure-mailtrain-newsletter-app-on-ubuntu-16-04-18-04-lts/ la configuration n'a pas l'air si simple. Il faut disposer de certains "modules" pour faire fonctionner le logiciel : nodeJS et mariaDB. Ce n'est pas difficile mais il faut avoir la possibilité d'accéder à une machine dédiée et les droits pour déployer tout ça. Vous ne pouvez pas utiliser le poste de votre directrice en local; ça ne fonctionnera pas. Il faut disposer d'un serveur. En outre, dans le premier article que j'ai partagé, l'auteur indique que l'auto-hébergement de service d'emailing pose des soucis avec certains hébergeurs qui peuvent interpréter cela comme du spamming. Certains d'entre eux refusent même ce genre de service qui peut consommer de la bande passante. Si jamais vous deviez vous lancer dans cette aventure, vous devriez vous tourner vers votre service informatique. Il dispose des compétences en interne pour ce genre de projet. Mais ce n'est pas dit qu'il accepte ou qu'il ait le temps. Si votre collectivité envoie une newsletter (service com' ?), vous pourriez peut-être bénéficier de leurs outils pour envoyer votre propre newsletter. Thomas
  28. Bonjour, Je me demandais quelle est la différence entre un règlement de bibliothèque et une politique documentaire. Est-ce que nous retrouvons l'un dans l'autre ? Merci beaucoup pour vos réponses.
  29. Ferris

    Question de management

    Déja en 2013 le mode réponse de Monsieur Majour était decryptable Il n'a pas changé depuis, sauf en violence et en personnalisation.
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