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Abonnement revue Bibliothèque(s)


cromagnon
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Messages recommandés

Bonjour à tous


 


Je m'interroge sur le fait de m'abonner ou non à cette revue.


 


Qui est abonné à la revue ? Qui la lit vraiment ?


 


Qu'en pensez-vous ? A qui s'adresse t-elle selon vous ? Est-ce qu'un agent de catégorie C peut s'y retrouver ?


 


 


Merci pour vos réponses


 


 


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 La revue Bibliothèque s'adresse à tous les personnels quelle que soit leur catégorie. Les dossiers sont très complets. N'hésitez pas à adhérer !


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Philippe Levreaud

Cette revue est spécialement conçue pour qu'il y en ait pour tout le monde, et les catégories C (auxquelles ont été consacrées tout un dossier, n°46 : "C Qui ?", et qui a démontré que ce terme recouvrait une réalité si hétérogène qu'il ne pouvait en aucun cas, s'agiassant de votre question, désigner un lectorat) y sont les bienvenues, tant comme lecteurs que comme contributeurs. (Avis aux intéressés).


On y a parlé : de musique, de cinéma, de gastronomie, d'argent, d'érotisme... et de bibliothèques : des petites (Coulonges sur l'Autise) des grandes (Singapour, New York), du Sud (Durban) et du Nord (Groenland), de la Roumanie au Japon, en passant par Strasbourg ou Vendôme, des bibiothécaires lapons en motoneige aux savoyards à ski et aux bibliothèques de plage... Il y a même eu un horoscope.


Quoi d'autre ?


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Ceci dit, les suggestions quant à la revue sont les bienvenues: sujets que vous aimeriez y trouver, rubriques régulières, recettes de cuisine... (ah non, ça c'est dans Agorabib)

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Quand elle arrive, le 1er truc que je lis, toujours, c'est le mot du président, pardon maintenant de la présidente. C'est comme l'édito dans un quotidien, c'est mon point d'entrée dans chaque nouveau numéro.


Après, je feuillette, c'est quoi le dossier ? hum, à consommer de suite ou à garder pour plus tard... des fois juste un des articles pour "sentir" le sujet.


Un coup d'oeil sur l'actu, les gens, les rubriques courtes. Je m'attarde plus ou moins, ça dépend de ce qui m'interpelle.


 


Après ce vagabondage, je l'envoie se mélanger avec d'autres revues sur la table du salon (oui, Bibliothèques arrive à la maison). Pas sectaire, elle semble trouver la compagnie agréable car elle ne se froisse jamais de cet abandon temporaire.


 


Plus tard, un peu de lecture de fond avant archivage.


J'archive pas les revues à la maison normalement, mais celle-là oui. Je consulte rarement les anciens numéros mais ça arrive.


Même si aujourd'hui elle est numérisée, je garde quand même mes exemplaires à moi.


 


Alors est-ce que je la lis vraiment ? Non, pas à chaque fois, c'est mon droit.


Mais alors pourquoi renouveler l'abonnement, sachant qu'en plus je pourrais la lire au boulot ?


et bien, peut-être pour la même raison que je conserve les n° passés : par habitude, pour entretenir mon identité professionnelle, pour garder le lien avec une communauté professionnelle dont j'ai parfois été éloignée géographiquement (pas dans une grotte quand même :wink:), parce que j'adhère à l'ABF et que pour moi l'abo à la revue participe de cette adhésion à la fois professionnelle et personnelle (d'où la revue qui arrive à la maison).


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C'est tout simplement une revue professionnelle à destination de toutes les catégories de bibliothécaires de tous types d'établissements.


 


En un mot indispensable me semble-t-il lorsqu'on travaille en bibliothèque :thumbsup:

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J'ajoute ma pierre au mont de signification en disant que l'on y trouve forcément son compte. Les dossiers sont variés et attrayants, grand public avec la possibilité d'approfondir et de piquer quelques idées. 


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Oserais-je jouer l'avocat du diable, aller contre le vent, bref, ne pas faire consensus ?


 


Dans la revue Bibliothèques, je lis l'édito, un article parfois, mais bien souvent ses pages restent vierges de ma lecture.


Alors qu'elle est travaillée avec amour par des collègues, elle me tombe des mains. Je suis navrée de dire cela à la face de tous ceux qui y passent du temps et de l'énergie. Je n'y trouve pas de quoi faire travailler mon neurone réservé à la veille, contrairement à d'autres types de médias, comme les blogs professionnels.


Elle m'ennuie. Voilà, c'est dit. :hmm:


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ce genre d'avis aussi est utile ! et donc, que souhaiteriez-vous y voir pour ne plus vous ennuyer ? je dis cela parce que le nouveau comité éditorial de l'ABF va plancher sur la question, que ceux qui ont des suggestions, des critiques, s'expriment librement !


(et moi qui ne pensait pas que l'édito était autant lu, je vais angoisser à chaque fois que je vais en faire un, c'est malin...) :wacko:


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:)


 


Justement, j'ai un peu hésité à poster cet avis parce que je n'ai pas de proposition concrète à faire dans l'immédiat.


Quelques vagues impressions générales tout au plus. Je vais réfléchir à la question et je reviens avec une réponse plus constructive et plus complète.


 


(C'est malin, maintenant c'est moi qui vais avoir le trac !) :D


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Merci pour cet avis, et je suis certains que vous n'êtes pas la seule car c'est ce que j'entends aussi autour de moi et je suis ravi de pouvoir lire tous types d'avis, les bons et les autres. En tout cas c'est vraiment sympa que vous preniez du temps pour m'éclairer.

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Cher Bouille, ton avis est intéressant.

C'est très bien si tu arrives à lister ce que tu n'aimes pas ou (et) ce que tu aimerais voir ou lire dans la revue.

C'est avant tout la revue de tous les bibliothécaires : elle a déjà évolué par le passé (changement de maquette, typos, couleurs, etc..) et elle évoluera encore.

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Est-ce que par hasard quelqu'un se souvient dans quel numéro il était question de Durban? Ou plus généralement de l'Afrique du Sud? Merci!

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Cher Bouille, ton avis est intéressant.

C'est très bien si tu arrives à lister ce que tu n'aimes pas ou (et) ce que tu aimerais voir ou lire dans la revue.

C'est avant tout la revue de tous les bibliothécaires : elle a déjà évolué par le passé (changement de maquette, typos, couleurs, etc..) et elle évoluera encore.

Merci Marcel.

 

Après un bon week-end de Pâques de réflexion (chocolat inclus), je pourrais dire ceci :

  • il y a tout simplement trop de texte par page... Tout -thécaire n'est pas adepte de la lecture intensive, et pour ma part, bien que je lise sans difficulté tout type de texte, je trouve la mise en page bien trop serrée pour être attractive.
  • peut-être suis-je trop bien habituée désormais au mode d'écriture web, alternant texte, image, hyperlien, schéma... Je ne pense pas être la seule dans ce cas.
  • les sujets touchants tous les types de bibliothèques et de bibliothécaires, une partie d'entre eux ne m'interpellent pas car très éloignés de mes problématiques ; mais pour le coup, je ne peux pas le reprocher à la revue : il en faut pour tout le monde, en particulier pour les esprits moins étroits que le mien !!
  • beaucoup de thèmes abordés ne me parlent guère, sans doute parce que je travaille essentiellement en opérationnel, et non sur les grandes perspectives.

Bon, je parviendrai peut-être à trouver des arguments plus contructifs, mais pour l'instant, je cale. Parce que, tel Obélix, à midi douze, j'ai faim. Même s'il est midi 39.

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Philippe Levreaud

Merci Marcel.

 

Après un bon week-end de Pâques de réflexion (chocolat inclus), je pourrais dire ceci :

  • il y a tout simplement trop de texte par page... Tout -thécaire n'est pas adepte de la lecture intensive, et pour ma part, bien que je lise sans difficulté tout type de texte, je trouve la mise en page bien trop serrée pour être attractive.

peut-être suis-je trop bien habituée désormais au mode d'écriture web, alternant texte, image, hyperlien, schéma... Je ne pense pas être la seule dans ce cas.

les sujets touchants tous les types de bibliothèques et de bibliothécaires, une partie d'entre eux ne m'interpellent pas car très éloignés de mes problématiques ; mais pour le coup, je ne peux pas le reprocher à la revue : il en faut pour tout le monde, en particulier pour les esprits moins étroits que le mien !!

beaucoup de thèmes abordés ne me parlent guère, sans doute parce que je travaille essentiellement en opérationnel, et non sur les grandes perspectives.

Bon, je parviendrai peut-être à trouver des arguments plus contructifs, mais pour l'instant, je cale. Parce que, tel Obélix, à midi douze, j'ai faim. Même s'il est midi 39.

En effet, Bibliothèque(s) est une revue, pas un blog. Et c'est justement parce qu'ils existent ailleurs qu'il ne s'agit pas de se mettre à leur diapason (sans les ignorer, bien sûr !) Il n'est pas non plus question d'en faire un instrument de veille "chaude".

Le mode d'écriture web y serait simplement déplacé.... puisque c'est une revue.

Qu'une partie des textes n'interpellent pas, c'est bien "normal" puisqu'il y a fort à parier que ce qui vsou intéresserait personnellement n'intéresserait pas certains de vos voisins.

Et puis le but est aussi d'intéresser, de renseigner, d'initier, chacun à ce que font les autres... Donner un peu d'ouverture sur l'ensemble du métier...

Pouir le reste, on vous écoute !

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En effet, Bibliothèque(s) est une revue, pas un blog.

Le mode d'écriture web y serait simplement déplacé.... puisque c'est une revue.

 

Je suis tout à fait d'accord.

Et finalement, le fait d'en discuter ici me fait prendre conscience que je suis en réalité hors du champ des publics ciblés par les rédacteurs de la revue. Je ne suis donc pas, ainsi que je le craignais, la mieux placée pour y apporter une critique constructive.

 

Sauf si la ligne éditoriale change, évidemment, et qu'une édition numérique vient s'ajouter à la revue. Mais en quoi cela serait-il pertinent ? - C'est une vraie question, je précise, à laquelle je n'ai pas de réponse.

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Qu'une partie des textes n'interpellent pas, c'est bien "normal" puisqu'il y a fort à parier que ce qui vsou intéresserait personnellement n'intéresserait pas certains de vos voisins.

Et puis le but est aussi d'intéresser, de renseigner, d'initier, chacun à ce que font les autres... Donner un peu d'ouverture sur l'ensemble du métier...

 

oui, cela rejoint mon ressenti. Pour le dire autrement, je trouve souvent dans cette revue ce que je n'y cherchais pas. Ce n'est pas exactement de la sérendipité mais ça s'en rapproche.

Et on n'est effectivement pas dans le même mode de lecture qu'avec les blogs, wikis, etc

 

 

je suis en réalité hors du champ des publics ciblés par les rédacteurs de la revue.

je ne suis pas d'accord sur ta façon de formuler les choses : que tu ne sois pas intéressée par la revue est ton droit le plus strict, cela ne veut pas dire que les rédacteurs ne cherchent pas à te conquérir (la conquête des publics, ça marche aussi dans ce sens-là !).

La difficulté pour les rédacteurs, c'est qu'ils "ciblent" des publics variés. Peut-être qu'en voulant parler à beaucoup à la fois, les destinataires se sentent moins concernés ?

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  • 3 weeks later...

J'y suis abonnée et en fonction du dossier, je la lis intégralement ou pas...


J'avoue que le numéro sur la Roumanie par exemple, je l'ai carrément survolé...


Cependant, je trouve que c'est un excellent moyen de voir un peu ce qui se passe ailleurs, de découvrir des méthodes de travail, de puiser des idées, de s'informer, de connaitre d'autres collègues etc.


 


La revue est très dense et il y a beaucoup de textes effectivement. Pour ma part, je la lis sur plusieurs semaines. Je la débute, j'arrête ma lecture, j'y reviens ensuite lorsque j'ai plus de temps, je zappe, je tourne rapidement les pages, je m'y arrête.


Je la fais circuler auprès de mes collègues intéressés.


Je conserve les anciens numéros, on ne sait jamais :D .

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  • 4 weeks later...
Philippe Levreaud

Dommage !


Nous espérons qu'en y revenant il vous donnera envie de plonger dans la littérature de ce pays qui est tout bonnement impressionnante (Vosganian, Cartarescu, Petreu, Aldulescu, Visniec... au moins pour les contemporains).


Quant aux bibliothèques, si ce dossier a fait le tour de la Roumanie, et créé un véritable buzz dans ce pays, nous pouvons espérer qu'en effet, il puisse élargir notre vision du métier en intéressant les professionnels français et francophones à des réalités qui leur sont rarement accessibles.


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  • 1 month later...

Numéros thématiques où revenir pour faire un point sur le sujet, survol géographique et tour d'horizon d'un endroit du monde où des manières de pratiquer un métier s'augmentent de tout ce que le bibliothécaire rencontre sur son chemin (numéro sur le Japon avec l'heureuse surprise d'y rencontrer Michel Doneda), n'est ce pas une particularité du métier de bibliothécaire d'avoir les yeux ouverts sur le monde, de cultiver la curiosité et de percevoir la diversité pour mieux la faire partager ; n'est ce pas un peu ce que la revue nous permet de faire ?


Modifié par Lamber Sav
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Je suis désolé mais bien qu'adhérent je n'ai pas renouvelé l'abonnement cette année. Contrairement à certains, je ne considère pas que l'abonnement soit lié à l'adhésion. J'adhère à une association que je souhaite représentative de ma profession et je considère que c'est un acte militant car c'est la seule qui ait cette possibilité de représentation. Par contre la revue est un "objet" différent. Je n'y trouve pas ce que je cherche et j'y trouve ce que ne cherchais pas. Point de vue et images du monde, chez le dentiste. Cartes postales, images lointaines, idéales. Intellectuellement enrichissant bien sûr. Mais vite oublié. Je crois bien n'avoir jamais réouvert un ancien numéro. 


 


Feuilletage distrait, rarement un article lu jusqu'au bout, curiosité de badaud (ah, tiens, ils font ça la-bas ?), zapping. Je n'y retrouve pas la profession au quotidien, particulièrement dans les ouvertures sur les pays etrangers ou certaines réalisations. Les dossiers sont bien construits et présentés, rien à dire, mais les sujets sont lointains. Je la souhaiterai plus "politique" cette revue, plus axée sur les problèmes de terrain rencontrés par tous nos collègues, questions statutaires et autres, davantage axée "boite à outils", plus "positionnée" et pas seulement sur les "grands débats" (à cet égard c'est vrai que l'édito est important, et met souvent en bouche, mais on n'en retrouve ni le ton ni les contenus ensuite), retours d'expériences, collecte de données des régions utilisables ensuite auprès des élus, etc...Davantage "reportage" sur la diversité française aussi. Y compris dans ce qu'elle a de plus misérable ou scandaleux.


 


Il est interessant de voir que la majeure partie des sujets "à débats" ou "a disputes" présents sur ce forum ne se retrouvent pas ou peu dans la revue, traités plus en profondeur, plus synthétiques aussi. Après tout, si le forum reflète une partie de la profession dans sa diversité, on peut penser que le comité de rédaction de la revue devrait la refleter encore plus. Et ce n'est pas (encore) le cas. Au contraire. Oserai-je le dire, je la trouve un tantinet élitiste. Il m'est mème arrivé de penser que cette revue ne s'adresse pas qu'aux professionnels de la profession mais aussi à d'autres instances, auprès desquelles elle doit présenter une certaine image de marque, assez consensuelle et unitaire. (Cette fois j'ai mis les pieds dans le plat...)


 


Je ne sais pas au fond à qui exactement s'adresse la revue. Je n'y retrouve quasiment aucun des sujets qui me préoccupent au quotidien, sinon effleurés parfois. Je n'accroche pas. Et c'est aussi ce que j'entends autour de moi, par des gens qui, déja, ne sont pas adhérents et aux quels elle ne donnera pas envie d'adhérer. Et ça me désole un peu, quelque part...


 


Je vais prendre une image que certains trouveront malvenue, mais dans l'idée, il me semble approprié : Des gens sont devenus communistes après avoir acheté "l'Huma" le dimanche matin au marché. L'organe du parti (à l'époque) refletait le parti et ses préoccupations. Je dirais mème que le monde ouvrier (la cible) se retrouvait parfois davantage dans l'organe que dans le parti lui-mème.


 


On ne deviendra pas adhérent-militant ABF en lisant Bibliothèque(s).


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Philippe Levreaud

La réponse vient de Bouille, je cite simplement son message (ce qui est intéressant, c'est qu'il concerne le forum Agorabib lui-même, j'en conclus que ce n'set pas tant une question de revue (ni même de papier), que de ce qui, dans des outils associatifs et professionnels, conditionne largement les contenus : la participation :


 


"Ferris, participant bien connu de ce tout jeune forum, a indiqué ailleurs que seuls 30% des inscrits au forum y participaient.


Ne parlons donc évidemment pas des non inscrits.


 


Cette question m'interpelle, alors je vous interpelle, vous, bibliothécaires internautes qui passez - ou restez - en ces lieux.


 


Pourquoi ne participez-vous pas plus aux discussions ?


Qu'est pour vous ce forum ?


Que représente-t-il en termes professionnels ?


D'où pensez-vous que viennent les informations que vous pêchez ici ?...


 


Question rhétorique, bien sûr : de vous-même.


 


 


 


Une anecdote à chaud : une de mes collègues est venue en ces lieux cette semaine, cherchant des informations précises sur un sujet précis. N'ayant rien trouvé, elle m'a dit : "oh, non, c'est pas super, agorabib, je n'ai pas trouvé les infos que je cherche."


 


Cette réponse m'a laissée bouche bée.


 


      - A-t-elle pensé à poster une réponse dans les fils proches du sujet qui l'intéresse pour exprimer ses attentes ? Non.


      - Lui est-il venu l'idée de créer un sujet pour poser la question précise qui la turlupine ? Non.


      - S'est-elle inscrite ? Ben, même pas.


 


Elle a pris agorabib pour un outil froid, un site web informatif. Il ne lui vient pas à l'idée que sa participation, même pour poser des questions sans pouvoir apporter de réponses aux autres, pourrait être utile à tous, et à elle en premir lieu.


Et bien qu'il s'agisse d'un exemple isolé, je crains qu'il ne soit la réponse à la question de Ferris : la plupart des internautes venant ici ne comprennent tout simplement pas comment on se sert d'un forum, ce qu'il peut nous apporter. Beaucoup pensent que c'est du temps perdu que de passer du temps ici."


 


Remplacez simplement forum par revue et vosu aurez une large partie de la réponse.


Cher Ferris, à votre plume pour Bibliothèque(s). Parlez-nous donc de ce qui vous intéresse.


Cordialement,

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