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Nanabib

Animations en bibliothèque

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Nanabib

Bonjour


je recherche des idées sympas, actuelles, nouvelles ...pour établir un calendrier d'animations pour les enfants et les adultes (et à moindre coût)  pour la bibliothèque dans laquelle je travaille.


Nous avons déjà pratiqué les heures du conte, les bébés lecteurs, les ateliers loisirs créatifs, les ateliers informatiques, les spectacles et là cette année nous voudrions inventer. Mais voilà ....C'est peut-être dû à la trop grande chaleur mais pas d'idées ....


Merci, merci pour votre aide et bel été à tous


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Nanabib

Merci ; nous venons de piocher des idées ...


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Nazgul

Bonjour,


 


Aller voir ce que font les collègues peut effectivement bien aider (le site www.bibliothequesdanslacite.org est une ressource précieuse également). Sinon, quelle est votre méthode pour programmer vos animations ? Une personne dédiée, partage des rôles...?


 


Dans notre cas, le fait d'ouvrir la création et le pilotage des animations à toute l'équipe permet de se renouveler sans trop d'effort : quand l'un s'essouffle, l'autre fourmille de nouvelles idées. Selon la taille de l'équipe et le nombre d'animations, un référent-coordinateur peut par contre être utile... :wink:


 


Une autre piste : jouer sur les réseaux et les pratiques perso' des agents (loisirs, engagements associatifs, amis ou connaissances...). On peut parfois trouver la bonne personne avant d'avoir la bonne idée ! Même recette avec l'implication des usagers dans les animations.


 


Quelques exemples dans le désordre, expérimentés chez nous : une rencontre sur le cosplay en partenariat avec un bar de geeks ("barcraft"), inviter un universitaire pour une rencontre à contre-emploi (format original, créations artistiques par le chercheur), une dégustation de vins avec un caviste, des rendez-vous où les usagers présentent leurs passions...


 


Ma réponse est peut-être un peu vague, j'espère qu'elle sera utile.


 


Bon courage et bel été !


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Ferris

Ouvrons grand les bibliothèques....et je plussoie sur le fait de s'appuyer sur les hobbies de l'équipe et les passions des usagers (ce qui peut donner lieu à des expos originales de créateurs individuels non affilés à de l'associatif, ou de collectionneurs par exemple).


Ceci dit, la question est toujours la même : on s'arrête où, dans les partenariats notamment ?


La dégustation de vins avec un caviste (bel exemple de partenariat public/privé par ailleurs) me pose tout de même question .


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Nazgul

La dégustation de vins avec un caviste (bel exemple de partenariat public/privé par ailleurs) me pose tout de même question .

 

Pourquoi ?

 

Si c'est pour la dégustation elle-même, cette dernière est assez logique en médiathèque, surtout dans une région viticole. A nous de bien "placer" l'animation, de veiller à ce qu'elle ait du sens (de ne l'ouvrir qu'aux usagers majeurs aussi :D ).

 

Si c'est pour le partenariat avec le caviste, tout dépend du partenariat. On fait appel à un professionnel (un petit indépendant local) pour ses compétences, on définit dès le début la règle du jeu (ce n'est pas un espace publicitaire) et nous n'avons jamais eu de mauvaise surprise...

 

Et ça s'appuie aussi sur une compétence interne, d'ailleurs, avec un collègue très connaisseur et porteur du projet... :tongue:

Modifié par Nazgul

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Ferris

OK pour le rapport avec le contexte local, on est dans nos missions. J'avais oublié le goût du Gros-plant des petites caves du sud de Nantes..que j'ai beaucoup fréquentées à une certaine époque. :tongue: .Quant aux partenariats public/privé, je ne critiquais pas, au contraire je suis réellement persuadé que ce sera le développement de ce type de partenariat qui permettra en partie l'envolée des bibs 3° lieu. Il n'y a pas 36 façons de sortir des cadres institutionnels et associatifs.


Néanmoins la question des limites des pratiques d'animation et des argumentaires qui les soutiennent parfois me tracasse toujours, d'une façon générale. Souvent le pilier de l'argumentaire c'est "je le fais parce que ça marche." (et on pourrait ajouter aujourd'hui, et parce que ça coûte pas cher...)


La question de Nanabib est assez vaste pour qu'on aborde aussi ce questionnement.


Ce qui serait intéressant finalement ce serait de faire un échantillon de ce qu'on aurait pu faire et qu'on n'a finalement pas fait, non pour des raisons matérielles mais pour des raisons de choix professionnels... :wink:


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Nazgul

C'est vrai, c'est une bonne question. J'ai en tête un ou deux exemples de projets abandonnés en cours de route, car peu pertinents, mais aussi des projets "subis" dont la légitimité pouvait être douteuse. Notre rôle n'est pas toujours facile lorsque les appuis sont nombreux, les demandes pressantes...


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Ferris

Si tu veux, j'ai toujours l'impression que la profession s'est donnée une quantité de référentiels et de normes pour ne pas faire n'importe quoi, et on retrouve ça dans nos charte des collections, plans de développement etc...mais que pour ce qui concerne l'animation, on a en gros deux piliers de base : ce qui est "autour du livre", (avec toute la panoplie :les publics cibles, le hors les murs...) et qui est est collé à la politique culturelle du territoire (avec là aussi sa panoplie d'accessoires partenariaux, patrimoniaux  - c'est un peu le cas de ta dégustation - ou dérivés de contraintes locales comme les politiques des villes balneaires par exemple... ) et au delà un vaste no man's land livré à l'imagination, les caprices des politiques etc...avec pour seule ligne d'horizon la volonté de "se faire connaitre". C'est à dire parfois une démarche purement marketing qui n'a pas besoin de se justifier par autre chose.


 


Exemple de démarche qui me questionne un peu : je veux toucher d'autres publics (élargir ma cible), je m'appuie sur un panel de fans, et je crée... un atelier tricot. A terme je peux aussi m'associer à la mercerie du coin pour avoir de la laine à pas cher. Puis exposer les réalisations. Et la boucle est bouclée. Du beau boulot. Objectif atteint.


 


Quel objectif ?

Modifié par Ferris

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Nazgul

Tu parles de l'objectif et c'est une question essentielle, mais se pose aussi un autre élément majeur il me semble : la qualité (sans jugement a priori sur la pratique). C'est parfois devenu un gros mot (hélas !), mais pourtant... Certes, nous ne pouvons ni devons prétendre être les arbitres absolus d'une quelconque qualité, mais le minimum est au moins d'éviter de faire sciemment de la... cochonnerie. Le maximum d'honnêteté consciente vis-à-vis du contribuable, c'est déjà un sacré garde-fou dans un sens.

Après, pour reprendre l'exemple de ton atelier tricot, dans l'absolu, pourquoi pas ? Je me souviens d'une bibliothèque de je ne sais plus quelle ville qui en avait organisé un, dans le cadre d'un projet bien construit. Le souvenir de leur témoignage est flou dans ma petite tête, mais j'avais été admiratif à l'époque de la cohérence et de la pertinence de leur travail. En gros, l'objet importe parfois peu, la démarche toujours beaucoup, non ? :)

Pour finir et revenir à la question des référentiels et normes, c'est aussi un point important. Certes, nous avons des chartes et plans de développement des collections, mais rien ne nous empêche (sinon une éventuelle frilosité, qu'elle soit de notre part ou hiérarchique) de proposer aussi une charte de l'animation, un plan de l'action culturelle... un projet de structure incluant ces éléments et les collections, les publics, etc. Je dis cela alors que là où je travaille nous n'avons pas encore remis à plat le projet culturel, mais malgré tout, des lignes communes existent, évitant certains malentendus entre la hiérarchie (supérieurs directs ou non, élus) et les agents de terrain.

Nous ne sommes pas à l'abri de confrontations de points de vue, de débats, de couleuvres avalées aussi, mais l'objectif final est partagé et défini, ce qui est déjà une sécurité énorme – pour nous et pour les publics.

Pour revenir à ta question initiale Nanabib, c'est aussi pour cela que donner des pistes concrètes et précises est assez difficile, l'animation étant peut-être plutôt le fruit d'un croisement entre ton territoire, ton projet, ton équipe et tes publics. Ouah, vaste programme... :sweat:

 

[Modification encore plus tardive] formation initiale oblige, je pense à chaque fois au spectacle vivant : les structures programment parfois dans des domaines très variés, qu'est-ce qui les protège des dérives que nous évoquions ? Un format spécifique ? Pas toujours. Des contraintes budgétaires, techniques et humaines ? Pas plus ou moins que nous. Par contre, au moins pour les meilleures, un projet défini, clair, une identité du lieu en un mot. Que fait-on, avec qui, pourquoi... :wink:

Modifié par Nazgul
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Sophie Brody

Bonjour 

Je voudrais savoir si c'est les bibliothecaire qui font les animations  (contes, lecure...) où di c est des intervenants extérieurs ? 

Je suis intéressée par le métier de bibliothecaire et ce qui le plairait le plus est de faire les animations.

Merci ! 

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B. Majour
Il y a 2 heures, Sophie Brody a dit :

Les bibliothécaires font ils les lectures et les contes où c'est un intervenant ?

 

Pour les heures du conte, je te recommande d'aller voir directement en bibliothèque ce qu'il en est.

C'est le seul moyen que tu auras de te rendre compte de ce qui se vit en bibliothèque.

 

Regarde aussi les agendas des bibliothèques. Les heures du conte, c'est rarement plus d'une fois par semaine, et une heure. Voire moins pour les tout-petits.

Si tu veux te lancer exclusivement dans l'animation et le conte, alors deviens conteuse.

 

Parce que devenir bibliothécaire pour faire seulement de l'animation, c'est se programmer un avenir où tu ne feras ce qui te plaît que même pas 2 % de ton temps.

- Si tu as la charge de l'animation ou du conte,

- Si personne d'autre ne s'en occupe,

- Si tu n'as pas d'autres obligations de service ailleurs (cas pour les cadre B et A),

- Si la structure s'y prête,

- Si les moyens budgétaires sont là. (et il en faut pour les intervenants extérieurs),

- Si la population y réagit favorablement,

- Si le jour est bien choisi.

etc.

 

Beaucoup de "Si".

 

Mais tu peux proposer tes services de conteuse à une bibliothèque en tant que bénévole.

Là, tu seras au coeur du sujet. Et tu comprendras exactement ce qu'il en est.

Tu auras la réalité du terrain. Avec ses difficultés.

 

Et dis-toi bien que les animations, ce n'est pas le coeur métier. Loin de là.

C'est la première chose qui sera sacrifiée, jusqu'à zéro, si les restrictions budgétaires continuent.

 

Maintenant tu sais, maintenant tu vas aller voir (sinon tu as déjà ta réponse)

Forge-toi une opinion dans le concret. :flowers:

 

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Epsy

Bonjour @Sophie Brody

 

Je confirme ce qu'on vous a dit plus tôt : je suis dans une grosse structure, avec parfois plus d'une seule heure du conte par semaine effectuées par mes collègues jeunesse (entre les heures consacrées au tout public, et les heures pour les scolaires), mais c'est actuellement ce qu"on cherche à restreindre, à la grande déception de ma collègue. Au mieux, on fait appel à des prestataires extérieurs de type Lire et faire lire afin de libérer ma collègue sur d'autres tâches : accueil et gestion des commandes notamment. Effectivement, l'animation n'est qu'une infime partie de notre travail, et ce n'est pas ce qu'on cherche à maintenir à tout prix. Si vous ne venez à ce métier que pour la partie animation, je vous le déconseillerais donc, sous peine de ne pas vous épanouir dans votre travail.

 

Bon courage,

 

Epsy.

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Sophie Brody

Merci beaucoup d'avoir la peine de me répondre et de m'avoir si bien conseillée

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