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Giss

temps de travail des bénévoles

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B. Majour

Salut Pascal, maître Ferris

 

Pour le prix unique du livre, tu as raison bien sûr. Mais j'ai repris l'argument de Giss :

Ca va être tendu, mais j'ai un argument budgétaire en béton : j'ai comparé le coût d'une commande chez chacun des libraires.

 

Comme toi, je me demande un peu où est la différence, mais ça paraît significatif.

Pour le MAPA, ça pourrait être un argument supplémentaire pour se concentrer chez un seul libraire.

 

Sinon, pour Pâques, je te conseille le chocolat noir.

Cherche diabète et chocolat noir, tu seras surpris.

http://sante-guerir.notrefamille.com/sante-a-z/le-chocolat-noir-contre-le-diabete-de-type-2-et-l-hypertension-o54593.html

  Bernard

 

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Ferris

A mon avis elle n'est pas en marché. Elle ne pourrait pas avoir plusieurs libraires possibles pour un lot donné, donc pas de comparaison possible. Donc je suppose que quand elle parle du coût, elle parle des frais de déplacement pour aller chez les libraires du coin. Et il ne s'agit pas de commandes (livraison gratuite) mais d'achats sur place.

 

Et c'est vrai que trimbaler des bénévoles ça peut coûter cher, surtout s'ils sont nombreux et qu'on peut aller dans toutes les librairies possibles. Et qu'il faut plusieurs véhicules. Et l'arrêt obligatoire pipi/thé et petits gâteaux, pour cause de convivialité. Sans parler du poids...

 

Tu vois la bétaillère arriver en ville et tu te dis, tiens, Giss fait ses commissions...:tongue:

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Giss
Il y a 2 heures, Ferris a dit :

Tu vois la bétaillère arriver en ville et tu te dis, tiens, Giss fait ses commissions...:tongue:

 

Non : tu vois la bétaillère avec des plumes qui volent et tu sais que je fais les commissions avec certains bénévoles. :wink:

 

Je ne suis pas en marché, quand je parle du coût de la commande, c'est le temps passé sur la route, les frais de déplacements + parking et le temps de faire les papiers : demande d'ordre de mission (pas d'ordre de mission permanent sur la commune) et feuille de frais. La librairie que je privilégie est à 1 km de ma maison, sur mon trajet du travail. Donc une commande là-bas ne coûte que le temps d'envoyer une commande par mail. Je récupère les livres en rentrant du travail. Çà revient à moins d'1€ à la commune. L'autre librairie, il faut compter 15/20 mn de trajet rien que pour l'aller plus tout ce que je viens de mentionner.

 

Bernard, je ne présume pas de tensions à venir, ça fait deux ans que le choix de librairie est source de tension. La bibliothèque est municipale depuis quelques mois seulement,

avec passage en régie directe. Avant l'association recevait des subventions, je ne pouvait pas tout décider, ils avaient leur mot à dire. En fait, pendant deux ans la situation est restée floue : j'étais salariée, donc théoriquement responsable, mais les sous étaient donnés à l'association de bénévole. Concrètement, je ne me sens légitimée dans mon poste que depuis quelques mois. La présidente de l'association est autoritaire et aime avoir du pouvoir pour être reconnue. Elle a monté la boutique il y a 40 ans et elle supporte mal que je "prenne sa place". Un jour elle peut être très sympathique, et quand elle sent que je baisse la garde, elle me lance une attaque ni vu ni connu, avec un grand sourire. Cette personne est connue sur la commune, les élus aimeraient qu'elle quitte la bibliothèque d'elle même, mais sans coup d'éclat bien sûr. Ils trouvent que j'ai réussi à faire passer pas mal de chose avec elle, ils avaient peur qu'elle se braque plus lors de la municipalisation. Pour autant, ça n'est pas facile à gérer tout les jours. Elle se prend plus ou moins pour ma supérieure hiérarchique, même si elle sait qu'elle ne l'est pas techniquement. Elle a dépassé les bornes à plusieurs reprises dernièrement, ma DGS est au courant et est prête à intervenir si ça devait se reproduire. Donc les chocolats n'y suffiraient pas avec elle : ça me reviendrait cher et je continuerais à entendre des critiques sur TOUT ce que je peux mettre en place (même une idée de table thématique peut être source de sarcasme avec elle, ou l'illustration choisie pour cette même thématique).

 

Depuis que je suis là, des personnes viennent se réinscrire en me disant plus ou moins à demi-mots que l'ambiance de l'association les avait fait partir.

 

 

Il y a 20 heures, B. Majour a dit :

Et le pourquoi on devrait te suivre.

Si tu n'as pas pris en compte la peur que tu engendres, l'intérêt de la manoeuvre, alors ça va frictionner.

Mets-toi à /prends la place de la personne en face, reconnais d'abord son utilité (ses avantages) et ses besoins avant de vouloir la changer. (Un bénévole est là pour la reconnaissance qu'il en tire)

Et ça changera ton discours et ta façon d'aborder le changement à venir.


 

Si tu trouves que se battre en continu est fatiguant, alors tu es mûr pour changer de stratégie.

Pas abandonner, changer de stratégie.

 

 

Mais bon, je comprends tout à fait que certains aient besoin de se battre, ou de vouloir électriser les relations. Ce n'est pas mon cas, parce que tu as raison, c'est fatiguant... de mouliner du vent, en pure perte.

On n'en ressort pas gagnant-gagnant.

 

Et si on n'en ressort pas gagnant-gagnant, ça ne m'intéresse pas.

  Bernard

 

P.S. : Tiens, à la réflexion. J'ai l'impression que les bisounours travaillent toujours en mode gagnant-gagnant. Si c'est le cas, je suis un bien bisounours. :wink:


 

Bon, j'ai repris plusieurs passages. Je vais essayer de reprendre tout ça.

 

J'aime bien cette définition de bisounours, ça se passe comme ça avec les 5 autres bénévoles. Avec tout ce que j'ai dit précédemment, tu comprendra qu'effectivement quelqu'un cherche à électriser nos relations et ce n'est pas moi. Et quand ça s'apaise, c'est pour me prendre un tacle par surprise ensuite. Merci bien ! Donc j'essaie de faire comprendre mes décisions, j'explique (d'où les 2 heures de rédaction de compte-rendu, qu'on ne me reproche pas de ne pas communiquer). J'implique les bénévoles, je considère que l'on forme une équipe et qu'on avance tous ensemble. Çà m'est arrivé d'offrir des fleurs pour de gros services rendus, mais je n'ai toujours pas réussi à me faire entendre par des personnes qui ne veulent pas écouter.

 

Il y a 20 heures, B. Majour a dit :

Idem, si tu lances de gros travaux, vient un moment où tu te retrouves tout seul à faire le boulot, bien au-delà des heures réglementaires. Je l'ai fait, j'aurais pu réclamer l'aide des employés municipaux ou m'assurer de la disponibilité exceptionnelle de mes bénévoles sur une plus longue durée. Mon choix n'a pas été celui-là. Pareil en ce qui concerne la rédaction d'un compte-rendu de deux heures pour une réunion beaucoup plus courte. Là aussi, j'ai pratiqué  et compris combien c'était peu intéressant (rentable). Maintenant, c'est un quart d'heure et une page grand maximum. Ou alors un copier-coller et je change ce qu'il faut changer.
 

 

Bon, quand j'ai parlé de réaménagement, c'était pour la faire courte. En détail : il a fallu vider la bibliothèque, quelques jours plus tard remettre tout le mobilier suivant le nouvel agencement, remettre 8 000 livres en rayons (et changer la hauteur de la plupart des étagères), étiqueter 300 intercalaires, 600 blisters et autant de CD DVD plus quelques autres joyeusetés. Heureusement que je n'étais pas seule pour faire tout ce travail ! Une bénévole tout juste recrutée a été présente presque tous les jours. J'ai établi un planning des bénévoles pour que tout le monde puisse aider sans abuser de leur disponibilité. Quand mon élue a vu le travail à abattre, elle a rejoint l'équipe des bénévoles et est venue plusieurs jours de suite. Rassure-toi, aucun bénévole n'a été maltraité ! J'ai apprécié et chaudement remercié tout le monde. Par contre, j'ai eu du mal avec l'argument "Je ne peux pas venir, tu comprends je suis en vacances dans ma maison du bord de mer. Tu comprends, les vacances c'est sacré !" Alors qu'elle aurait facilement pu s'arranger pour revenir quelques jours plus tôt sur ces deux mois de vacances de retraitée (elle est rentrée le samedi). J'aurais mieux entendu cet argument si à côté elle ne voulait pas décider des choses qui sont de mon ressort. J'assume parfaitement les heures supplémentaires que j'ai dû fournir, je n'allais pas faire travailler des bénévoles jusqu'à pas d'heure du lundi matin au dimanche soir. Mais les bénévoles auraient pu fournir moins de travail individuellement s'il y avait eu plus de monde présent.

 

 

Pour revenir au sujet du départ, la recherche de nouveaux bénévoles et les stagiaires : quand j'accueille des stagiaires, s'est pour leur faire découvrir un métier, un secteur d'activité, pas pour former de futurs bénévoles, même si le classement et le prêt font partie du stage (la couverture s'il reste du temps). Comparer le temps de présence d'un stagiaire et d'un bénévole me semble donc inadapté.

 

Est-ce que ma situation te paraît plus claire et comprends-tu mieux mes réactions, Bernard ? Et en effet , j'apprends. J'apprends notamment à moins fuir le conflit et à m'affirmer.

Modifié par Giss
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B. Majour

Ah oui, gros gros truc, c'est un chantier complet de réinstallation de la bibliothèque. Pas juste le changement de dispositions sur quelques rayonnages. Sacré boulot. En particulier sur une seule semaine. D'autres auraient fermé deux semaines pour le mener à bien.

J'ai réalisé un inventaire qui revient à peu près au même (sortir les docs et les remettre), mais c'était sans déplacement du mobilier. Sur le même temps, une semaine. Et par 40°C dans la bibliothèque. :sweat::sweat::sweat:

Je peux te dire que je ne referai plus un tel inventaire. Maintenant, je travaille par tranche. :wink:


 

Si je compare stagiaire et bénévoles, c'est parce que dix semaines, c'est à peu près le temps qu'il faut à un bénévole pour connaître la bibliothèque. A deux heures par semaine, les 20 heures de stage correspondent grosso-modo aux compétences d'un bénévole qui arrive au top de son potentiel.


"Elle a monté la boutique il y a 40 ans et elle supporte mal que je "prenne sa place""

Je pense que tout est là : son bébé lui échappe. En même temps, si elle prend ses vacances tranquillou sans mettre ses lecteurs en premier, pas étonnant que tu sois là pour pallier à ce gros manque.

Après, c'est normal que tu "prennes la main", en particulier si elle n'ouvrait pas autant que toi sur la semaine. C'est comme le constat bénévoles/stagiaires : à partir d'un certains temps, on a autant de "bouteille" en temps que n'importe quel bénévole. Et bientôt, beaucoup beaucoup plus. Donc, on prend la main. Et on applique une logique d'économie de temps et de budgets parce que, fonctionnaire oblige, on est redevable de ces moyens devant nos tutelles. C'est une chose que je dis à mes bénévoles quand elles posent la question. Je ne suis pas 100 % libre sur certains sujets, et si on peut faire des économies, alors il faut en faire.

Parce qu'on doit rendre des comptes.


 

Ce qui explique beaucoup de choses. Et on peut s'en servir dès que quelqu'un cherche à vous tâcler. :wink:

Essaie un jour la formule : "oui, mais moi je dois rendre des comptes aux élus."

Ce n'est pas le cas des bénévoles, ils n'ont pas de comptes à rendre, parce que les élus sont bien contents de les trouver.

Là aussi, ça change la donne, et pas qu'un peu.

  Bernard (qui te remercie pour tes explications :thumbsup:)



 

Modifié par B. Majour
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Ferris

En tous cas, Giss, quand tu dis : "J'apprends notamment à moins fuir le conflit et à m'affirmer" tu as tout compris.

 

Le risque du bénévolat c'est l'immobilisme, ou au mieux une incroyable perte de temps, en permanence. Le temps du fonctionnaire n'est pas celui du bénévole. Le bénévole choisit son temps, son tempo, ses actions. Il trouve son plaisir là où il le souhaite. Il lui manque donc toujours la vision globale des choses. Son objectif principal...c'est lui.

 

Et il suffit que deux ou trois fonctionnent en plus en mode nostalgie, du style "c'était mieux avant" "on avait pas besoin de tout ça" etc...pour entraîner le service dans la spirale de l'immobilisme.

 

Donc il faut se battre, valoriser ceux qui se donnent à fond et remettre les autres à leur place. Inutile de mettre les élus dans le coup avec la formule de Bernard "moi je dois rendre des comptes", car c'est passer pour quelqu'un qui oeuvre dans la peur du mal faire. C'est laisser apparaître une faiblesse dont certaines sauront user et abuser. Tu diriges, tu fixes les objectifs et tu les assumes. Quitte à embaucher tes gamines, comme tu l'as fait, et à le faire savoir. Et honte alors au bénévole indisponible. Alors que la disponibilité devrait être son principal credo !

 

Et ne pas hésiter à faire le distinguo, oralement, dans les périodes de crise ou de tension, entre les bénévoles qui battent le pavé des villes le soir pour trimbaler des cageots et distribuer de la nourriture à la soupe populaire, et la mémère bien calée dans son fauteuil, qui jouit du pouvoir validateur que lui donne sa scannette brandie comme un sceptre, deux heures par jour, comme le fonctionnaire d'antan qui tamponnait et re-tamponnait d'un air important à longueur de journée des paperasses sans intérêt.

 

En termes de motivation, il en est des bénévoles comme des fonctionnaires. Ceux qui s'inscrivent dans un projet d'équipe, qui sont curieux, disponibles, attentifs, apprenants et ouverts à l'innovation. Et les autres, les parasites égocentriques qui cherchent désespérément, à travers des miettes de pouvoir, à trouver ou a retrouver la reconnaissance sociale qui leur a manqué pendant toute leur vie.

 

Il y a les actifs et ceux qui font du présentéisme, comme pour nous.

 

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Giss
il y a 46 minutes, Ferris a dit :

En termes de motivation, il en est des bénévoles comme des fonctionnaires. Ceux qui s'inscrivent dans un projet d'équipe, qui sont curieux, disponibles, attentifs, apprenants et ouverts à l'innovation. Et les autres, les parasites égocentriques qui cherchent désespérément, à travers des miettes de pouvoir, à trouver ou a retrouver la reconnaissance sociale qui leur a manqué pendant toute leur vie.

 

C'est exactement ça ! Bon, j'ai écrit un pavé sur l'autre bénévole, je l'ai finalement effacé. Il n'apportait rien à la discussion (de quoi ? le pavé ou le bénévole ? Les deux mon capitaine !). Pour la bénévole dont je vole le bébé, j'ai effectivement l'impression d'être la bru et elle la belle-mère dans toute sa splendeur ! :wink:

 

Bernard, pour le réaménagement, de çà aussi, j'ai appris ! Si c'était à refaire, je prévoirai plus de temps. Pas facile de juger le temps nécessaire pour faire une chose que l'on a jamais fait et inclure les imprévus comme les services techniques qui n'apportent pas le meubles en temps voulu, par exemple. Mais çà a aussi été une bonne façon de consolider le groupe. Et contrairement à ce que tu conseilles Ferris, lorsque j'ai fait le bilan de l'année passée, j'ai remercié l'ensemble des bénévoles de leur implication à ce moment-là. :angel: Madame a fait une grimace ! Paraîtrait qu'elle regrette de ne pas avoir été là, m'a dit un bénévole un jour. Et bien elle me le cache très bien !

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B. Majour

Oui, Ferris, tu touches du doigt ce qui motive certains bénévoles : la reconnaissance qui leur a manqué, qui leur manque, ou aussi l'envie (le besoin ?) d'agir quelque part.

 

Le truc, c'est qu'on ne peut pas se fâcher avec un(e) bénévole. Bénévole aujourd'hui, maire ou élu demain. (C'est le cas de mon maire, et de nombres d'élu(e)s de ma commune, dont certaines qui sont passées à la bibliothèque)

 

J'approuve la démarche de Giss, parce que oui sa bénévole aurait pu (elle aurait dû) être là et elle s'en est rendue compte face au travail engagé, mais suivant le caractère décrit elle aura du mal à le reconnaître. Une occasion manquée pour elle. Faut-il lui en vouloir ou laisser courir ?

Si je continue à porter mon ressentiment durant plusieurs jours, je suis le seul perdant de l'affaire.

Exemple : http://r-eveillez-vous.fr/les-deux-moines-et-la-jeune-fille/

Or, j'ai décidé depuis un moment de jouer différemment.

 

 

Si j'avais en face de moi une personne comme la décrit Giss, j'utiliserais l'argument des élus - si celui de se concentrer ne suffit pas -  pour lui signifier que le temps du bénévolat pur et doux est terminé. Pas pour me défendre derrière les élus. On ne peut pas non plus nier ses 40 ans de bénévolat, ni les fouler au pied. Comme je l'ai dit plus haut, un bénévole bien implanté a des racines profondes dans toute la commune, et des amis, et des amis d'amis. Son pouvoir de nuisance reste fort.

 

S'en faire un ou une ennemie, en tentant le passage en force, ce n'est pas une bonne idée. Lui montrer que son bébé est bien transmis, en de bonnes mains, que ce qu'elle a fait pendant des années a été utile. Oui, ça, c'est nécessaire.

Et on peut s'en servir ! Non pour vexer, mais pour continuer à montrer le mouvement crescendo. Une jeune ado qui vient, c'est la relève. Oui, chère bénévole, ce que tu as fait, ce que tu as porté pendant des années, va se poursuivre. Tu n'as pas travaillé pour rien.

Et si le professionnel est là, c'est pour pérenniser et augmenter encore plus le phénomène initial. Mais sans toi, bénévole, il n'y aurait rien eu !

Sans la graine plantée longtemps en amont par les bénévoles, il n'y aurait pas eu de professionnel... du tout.

Perso, je sais très bien à qui je dois mon travail.

 

Et quand mes collègues professionnels de la BDP râlent un peu contre les bénévoles qui ne sont pas ci, qui ne sont pas ça, je leur rappelle - avec amabilité - que sans ces bénévoles, eux ne seraient pas là non plus !

Giss aurait-elle son boulot sans le travail de sa "Madame" ? Pas sûr.

Alors, c'est vrai, cette personne n'a pas été là pendant 10-15 jours importants, elle a été là pendant 40 ans.

 

Restons Zen, et laissons certaines choses sur la rive.

  Bernard


 

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Esmeralda

Bonsoir,

 

Pour le moment nous ne sommes que trois bénévoles au sein de la bibliothèque..; Nous n'avons pas de professionnels..je me sers surtout de connaissances que j'ai acquise durant ma vie professionnelle au sein d'une bibliothèque d'enseignement supérieur et de lycée.

Quand nous avons besoin de quelque chose tel que du matériel, nous demandons à notre référente communale.

 

Nous essayons au bout d'un an de remettre les choses à plat et exécutons un travail en amont encore plus intense...

 

Par contre j'aimerai savoir quel est le temps de travail réalisé en dehors ds heures de permanence ?

 

 

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Bouille

On considère en général que pour une heure de permanence, il y a une heure de travail en back office.

Mais cela varie suivant les services proposés. Dans ma bib, on a un peu plus de de back office, parce qu'on compte dedans nos accueils de groupe, nos interventions à l'extérieur, les heures de formation informatique... Qui sont en réalité du service public, mais hors des heures officielles d'ouverture.

 

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Ferris

Comme le rappelle Bouille la Rarissime, l’idéal c'est 50/50. Et il est important, surtout en période de pénurie de personnels et de moyens, qu'une profession se donne des idéaux et des lignes d'horizon, sinon on part à la dérive.

Sauf que ce n'est pas réaliste. En fait tout dépend effectivement de ce que l'on considère comme du travail interne (back office) et du travail public (front office). En théorie le front office correspondrait aux temps d'ouverture aux publics. Tous les publics, y compris les groupes.

 

En réalité nous effectuons sur les temps publics des quantités de tâches internes "entre deux lecteurs". Et ça peut atteindre des proportions considérables, notamment si l'on a des heures d'ouverture peu fréquentées ou si l'on est deux ou trois à "accueillir' en même temps sur peu d'heures d'ouverture. En réalité, on est plutôt sur du 30/70 si l'on compte tout le travail dit "interne", ce que tu appelles le travail "en amont".

 

En plus tout cela est très subjectif. Certains collègues comptent le temps de rangement comme du travail en temps public (parce qu'ils rangent pendant que le public est là) et d'autres en interne (souvent dans les grosses structures on doit ranger après les heures de fermeture). D'un autre côté, quand tu ranges entre deux accueils de groupes, tu comptes ça comment ?

Par ailleurs, la bibliothèque évolue. Et il est vrai que tu peux te retrouver en situation d’expérimentation, ou en train de construire un argumentaire pour ta référente, et que ces périodes peuvent prendre beaucoup de temps.

 

Si je comprends bien, tu es donc bénévole ? Eh bien cela ne change pas vraiment la donne en fait. En fait, quand tu es en train d'essayer de construire un projet de service (ce qui me semble être ta démarche actuelle), tu dois prendre beaucoup plus de temps en back office, sur une période donnée.

Ton statut de bénévole, en soi, ne veut rien dire. Tout dépend de la tâche qu'on te confie et des moyens qu'on t'accordera, ainsi que du niveau de confiance dont tu bénéficieras ou non. Tu as une référente comme nous avons une hiérarchie. Le tout est de les convaincre du bien fondé de notre projet.

 

Et il est vrai que dans ton projet de service (on appelle ça comme ça), qui peut comporter des heures d'ouverture supplémentaires, des réaménagements de locaux, du matériel, un questionnaire de satisfaction, des projets d'animation, une ouverture vers de nouveaux publics avec des services nouveaux etc...tu dois bien mesurer le temps qui te restera en back et front office, de façon à pouvoir assurer le bon fonctionnement de tes projets sans pénaliser l'essentiel, ce qu'on appelle le "coeur de métier", c'est à dire l'accueil (ou ce que tu appelles les permanences).

 

En cas de distorsion entre les deux, il ne te restera plus que les "heures sup", le soir après la fermeture. Chez nous c'est problématique parce qu'elles peuvent être refusées. Mais chez une bénévole cette notion n'a aucun sens.

 

Et c'est une chance si l'on a affaire à une personne aussi motivée que tu me semble l'être.

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