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Aménagement des espaces internes


Clairebib

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Bonjour à tous et à toutes,

 

Je travaille actuellement au réaménagement d’une bibliothèque dans un nouveau bâtiment , nous allons doubler de surface (on passe de 250 m2 à 530 m2) et surtout l’équipe salariée (3 personnes) va accueillir des bénévoles (de 5 à 10 bénévoles).  Je reprends le projet après le vote de la phase APD, je ne peux donc plus bouger les murs mais tout est à faire concernant l’aménagement !

 

Je travaille actuellement à l’aménagement mobilier et informatique et je me demandais comment aménager les espaces internes pour permettre à tous de travailler dans de bonnes conditions. Faut-il prévoir des postes informatiques en plus en interne ? Des bureaux (le meuble) ?

 

Sur les plans sont prévus un bureau pour la direction, un « atelier de préparation des ouvrages » et un tout petit espace bénévole qui servira plus de vestiaires qu’autre chose. L’atelier sera en fait l’espace bureau de l’équipe + atelier d’équipement et aménagé en ce sens. Mais n’ayant pas encore réellement défini les missions des bénévoles (qui est prévu plus tard dans le projet), leur nombre réel (tous ne seront pas là en même temps)… j’ai un peu de mal à visualiser nos besoins.

 

Donc je tâtonne un peu et je viens faire appel à votre expertise et vos expériences en la matière, qu’avez-vous de prévu dans vos structures pour les bénévoles ? Réservez vous un ou plusieurs postes informatiques pour eux (en interne) ?

 

Après tout on en compte bien un par membre salarié, pourquoi n’auraient-ils pas de postes dédiés…

 

En vous remerciant pour votre aide,

 

Claire

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Après tout on en compte bien un par membre salarié, pourquoi n’auraient-ils pas de postes dédiés…

 

Oui mais comme tu le dis, toutes ne seront pas là en même temps. Tant que tu ne connais ni leur nombre exact ni leur planning de passage, ni leurs missions, tu ne peux pas déterminer un nombre de postes idéal. Combien de personnes seront présentes, au maximum et en simultané dans la structure, temps publics et temps internes confondus ?

 

Par ailleurs ton raisonnement semble basé sur une équation postes/personnes, ce qui amènerait vite à viser assez haut, sans utilité.  Avec une exigence d'un poste dédié par salarié, ce qui n'est pas non plus une obligation. Perso je raisonne plutôt sur postes/missions/personnes présentes, en intégrant les postes ouverts sur temps publics (prêt, recherches) et les postes utilisés sur temps interne. Sachant qu'en temps non public un poste de prêt peut servir à du travail interne. Et sachant aussi qu'on peut ouvrir plusieurs sessions sur un même poste interne. On ne pense plus "mon poste" mais "ma session" :)

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Merci pour ton éclairage !

Je n'avais pas du tout pensé au fait qu'on pourrait utiliser les postes au public pendant le temps en interne, c'est une très bonne idée =)

 

il y a une heure, Ferris a dit :

Par ailleurs ton raisonnement semble basé sur une équation postes/personnes, ce qui amènerait vite à viser assez haut, sans utilité.  

Sans conteste, j'arrivais à un trop gros chiffre pour une structure de notre taille.

 

Je ne pourrais pas déterminer le nombre exact de bénévoles, ni leurs missions avant un petit moment mais je peux faire des simulations, ça m'aidera à chiffrer l'équipement informatique. Je vais réfléchir avec cette logique des sessions plus que des postes, on économisera du matériel et de la place, et c'est bien plus logique. 

 

Merci =)

 

 

 

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Tu parles de 530 m2, quelle surface est allouée pour l'interne ? 

il faut voir aussi les possibilités que tu as ? 

 

Pour ma part je suis dans la même phase d'aménagement d'espace "interne" ; 

Une biblio de 200m² de 3 agents qui change pour une nouvelle structure de 4 agents et... 800m² dont 200m² interne. Je travaille pour le moment sur un projet prévoyant un bureau direction, une salle comprenant 3 bureaux (je trouve important que chaque agent possède son espace de travail) et une salle d'équipement (avec un bureau -contre un mur- et une grand table) pouvant servir pour les bénévoles et les agents (et étant isolé niveau sonore).

J'ai donc opéré une différenciation "direction" polyvalent / Catalogage, acquisition etc.. / équipement, petite réunion. 

 

Après les remarques de Ferris me font réfléchir à plus de souplesse par rapport à "chacun son poste" !

 

 

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Pour l'interne on dispose de 70 m² majoritairement répartie au 1er étage (on est sur deux niveaux), avec un bureau de direction, une réserve, une cuisine, un vestiaire pour les bénévoles et un atelier de préparation des ouvrages qui servira également de bureau pour les agents.

Je trouve également important que les agents ait leur espace de travail, mais c'est vrai que ça m'interrogeait de savoir ce que j'allais faire pour mes futurs bénévoles. Je dois encore y réfléchir ^^

 

Tu travailles également sur les plans définitif ou tu peux encore bouger les murs? 

ça pourra être intéressant d'échanger autour de notre expérience de "création/aménagement de bib", j'avoue que certains jours je ne sais plus par quel bout prendre le projet tant il y a d'aspects à gérer, à penser et à mettre en oeuvre.

 

J'ai des possibilités d'aménagement tant que je ne bouge pas les murs du coup !

 

 

Modifié par Clairebib
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Kevin consacre 25% de sa surface à l'interne et Clairebib 13%. 1 seul agent de différence entre les deux (si on excepte pour l'instant les bénévoles). Donc on passe du simple au double. Clairebib a 23 mètres carrés internes par agent et Kevin 50.

Cela traduit certainement deux conceptions très différentes de l'organisation du travail d'un côté mais aussi, en corollaire, une conception différente de l'accueil et de l'utilisation des espaces publics. Effectivement les échanges entre vous peuvent s’avérer fructueux à condition de parler choix de fonctionnement plutôt que de comparer des mètres carrés.

 

Ce dont je peux témoigner, ayant créé une structure de 800 mètres carrés pour 6 personnes, c'est que plus le temps passait plus je réduisais les espaces internes, à commencer par mon bureau (pièce) que j'ai carrément supprimé très vite pour le remplacer par un bureau (meuble) situé en espace doc.

A terme on s'est dirigé vers des bureaux (meuble) très larges et beaucoup d'espaces de rangement derrière, tous situés en espace public, et sur lesquels on pouvait quasiment tout faire, du catalogage à l'équipement. Les espaces internes gagnés étaient soit rendus au public soit transformés en espace de réserve et stockage de materiel. L'intérêt principal était d'avoir un accueil permanent par secteur et d'éviter la dispersion des documents, matériels etc..dans des endroits différents. Au total, le temps passé en espace public, mais à faire du travail interne entre deux lecteurs, a permis de gagner beaucoup de temps de travail pour chacun, tout en assurant un accueil permanent dans chaque espace. Je pense qu'à 35h, avec des horaires publics importants et qu'on peut être amené à augmenter, il est utile que chacun puisse acquérir une autonomie dans son secteur, plutôt que de "se penser" en partie à l'étage (notre interne était à l'étage) et en partie en bas, avec des allers et retours en permanence pour chercher tel ou tel dossier etc..

Il a continué d'y avoir deux bureaux  (meuble) avec postes informatiques (2), non dédiés, dans un espace espace interne qui finalement ne faisait plus que 20 mètres carrés, hors stockage, mais finalement de moins en moins utilisés.

 

Avec le temps on s'est rendu compte de deux choses : la cuisine est finalement devenue lieu de réunion hebdomadaire, les plannings voisinant avec la machine à café. Par ailleurs on sous-estime toujours nos besoins en stockage, qu'il s'agisse de livres ou de matériel (animation etc..). Autre aspect important : l'acoustique. Si vous maintenez des espaces internes important (travail, réunions...) qui serviront en temps public, veillez à ce que l'on puisse s'y engueuler tranquillement ou s'y marrer comme des boeufs sans que le public en profite :P

 

Je vous invite à regarder la vidéo présentant la bibliothèque de Condé sur Noireau, qui a reçu le prix de l'accueil Livres-Hebdo, où il n'y a pas du tout d'espace interne. A un moment donné la directrice nous présente son bureau (meuble), qui n'est qu'une petite surface complètement insérée en espace public. A ce niveau, on est très loin de la notion du "bureau de direction" cité par Claire. A méditer. http://bdp.calvados.fr/cms/lang/fr/accueilBDP/espace-media/videos/visitez-la-mediatheque-de-conde-sur-noireau

 

A titre personnel, en plus de 35 ans de carrière et 4 structures, je n'a jamais eu de bureau (pièce) et je n'en souhaite pas. 

 

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Ce film était bien instructif, je n'avais jamais vu ni imaginé ça avant ! Mais il faut avouer que le lieu en lui même est assez spécifique ; mais cela élargi mon champs des possibles !

 

De mon coté, il faut voir les contraintes qui sont (bien) présentes :
Pour ma part j'hérite d'un projet qui a déjà été dessiné de façon plus ou moins maladroite. VEFA oblige, je ne peux pas "pousser les murs" mais me contenter d'un écrin vide, avec un joli pré-remplissage provenant de l'architecte mairie (et qui, à mon arrivé était quasiment validé !). Avec les maladresses que cela implique (je parlais dans un précédent post d'une entrée fournisseurs avec des marches !).

A cela s'ajoute le contexte, c'est à dire qu'il y a beaucoup d'ambition politique pour cette media mais avec des élus pas forcément portés sur l'innovation. 

Et enfin, une équipe de 33 bénévoles (et 3 agents) qui sont aujourd'hui dans des locaux avoisinants 22m²... donc on a un vrai soucis d'espace interne formulée par l'équipe !

 

En partant de ça j'ai peu d'espace de manœuvre et d'innovation, mais c'est bien de l'optimisation de l'espace allouée qu'il est question ! C'est le problème d'attraper les projets en cours, j'ai 200m² interne avec beaucoup d'exigence de chaque coté (élu et agent) et parfois contradictoire.

 

Ferris, Comment s'est passée la mise en place de ce nouveau fonctionnement ? Par l'équipe et les élus ?

 

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"Kevin consacre 25% de sa surface à l'interne et Clairebib 13%. 1 seul agent de différence entre les deux (si on excepte pour l'instant les bénévoles). Donc on passe du simple au double. Clairebib a 23 mètres carrés internes par agent et Kevin 50."

 

Je ne sais pas si on peut calculer aussi facilement en pourcentage sur ces valeurs. Tout dépend de la taille de la réserve, et si on y met un espace de travail (couverture/réunion) ou pas.

Pour la réserve, il faut prendre en compte la collection visée à long terme, ce qui peut déjà impacter les mètres carrés par agent.

Idem, on peut très bien travailler avec des bénévoles dans la bibliothèque si on a un espace suffisant pour une grande tablée.

Perso, dans ma structure, on galère un peu avec les tables à déplacer chaque mardi (pour avoir 9 places assises) quand toute l'équipe est au complet.

C'est un peu la même chose quand il s'agit d'accueillir une formation BDP, avec 10/12 personnes. (Je ne sais pas trop si c'est réalisable dans une cuisine)

Sauf que... si la médiathèque est centrale (au niveau géographique) et/ou à potentiel "tête de réseau" d'une communauté de communes, il faut penser aux futures réunions, et avoir si possible un espace adéquat.

 

Pareil pour l'accueil d'une classe autour d'un conteur (ou d'une maîtresse), je recommande un espace avec des marches en demi-lune, ça permet de réunir vingt à trente enfants sans problème.

Le tout est de placer les plus grosses activités... que ce soit pour le public, ou en interne avec des bénévoles, afin de ne pas être trop juste le moment venu.

 

Se poser aussi des questions :

- où est-ce que je reçois les démarcheurs ?

- où est-ce que je reçois un élu, le maire par exemple ?

- où est-ce que je réponds à un coup de fil un peu confidentiel ? (valable pour tous les agents)

- où est-ce que je mets un collègue qui se sent mal ?

- où est-ce que je mets les choses au clair quand il faut mettre les points sur les i ?

- où est-ce que je peux me faire une petite sieste tranquillou, regarder la finale du match, etc.  :wink:


 

 

Si l'activité publique est continue, c'est des choses à réfléchir pour "penser" l'espace interne.

  Bernard

 


 

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@ Bernard

 

Le temps public n'est pas continu. On ne pratique pas le non-stop. Donc toutes les questions que tu poses trouvent leur réponse dans des rendez-vous sur temps non publics. Idem pour les agents (puisqu'on a une réunion hebdo en cuisine. Et la cuisine peut servir à en entretien particulier, idem pour le maire etc..)

Seul problème c'est le coup de téléphone un peu personnel.  Bien qu'ayant prévenu la hiérarchie, quand certains téléphonaient sur temps public, je répondais quand même, le public pouvant tout entendre. Tant pis.

L'espace jeunesse est un espace public, qui est donc déja aménagé en fonction des animations. Donc pas de rapport avec l'équilibre interne/public.

Chez nous personne ne se sent mal, c'est interdit. Sinon on le fout à la cuisine devant un petit café. Si c'est plus grave, la pharmacie (et son défibrillateur) sont à 200m. Si c'est plus grave, il reste la cave et la chaudière....Quant à la sieste et le match à la télé, ils sont sanctionnés, c'est une faute professionnelle. Je suis stupéfait que tu oses poser une telle question. La fréquentation des bénévoles a du te ramollir un peu.:P

Enfin on ne reçoit pas les équipes de la BDP. Ils restent dans leur bibliobus avec leur scanette...Ils bouffent déja trois places de parking. Les réunions ont lieu à la BDP; Comme il n'y a pas de public, ça ne leur pose pas de problème. Tout est interne là-bas, par définition.

 

@ Kevin

J'ignorais que tu avais 33 bénévoles ! Effectivement ça change tout. Mais là encore, combien seront présents en simultané, tout est là.

 

Ce type de fonctionnement ne s'est pas fait en une fois mais sur plusieurs années, en fonction de "grignotages" rendus indispensables par l'évolution de la structure (sur plus de 10 ans). Par exemple, à l'ouverture on n'avait pas prévu d'espace spécifique pour nos poste internet publics (7), on les avait pensé sectorisés un peu partout. Techniquement à un moment il a paru important de les regrouper (pour des ateliers et des initiations pour personnes âgées par exemple). D’où nécessité de trouver un espace dédié. Et du coup j'ai recruté un agent "informatique" qui a trouvé tout naturellement sa place dans cet espace. Et hop, on avance comme ça, par réaménagements successifs...

 

Du coup ça passe parce que ce n'est pas brutal et que les élus comprennent que "nécessité fait loi" et sont trop contents que je ne demande pas de repousser les murs. Quand on leur démontre qu'en plus c'est un bonus pour le public, c'est bon.  Ce n'est pas le côté "innovation" qui les gênera car c'est un choix interne. Par contre comme ça libère de l'espace public, que ça améliore le contact avec les publics, et que ça libère des espaces pour des événements ponctuels, leurs ambitions pourront y trouver leur place. 

 

Quand je pense à tes possibilités (quelles que soient les contraintes préalables, c'est quand même une chance unique que tu as là !) et que je compare avec la bib 3° lieu qu'elle a fait à Condé (intégrer l'office de tourisme , un musée, etc...), je me dis que tu es tout de même un petit veinard ! Tu peux faire une "troisième lieu" et d'entrée ! Ce qu'elle a fait, à Condé, ce n'est pas par contrainte (elle a 1200 m2 je crois) c'est par choix. Et elle a intégré les ados d'une façon très volontariste. (Je l'ai d'ailleurs rencontrée lors d'une formation BDP où elle intervenait sur le thème des ados)

 

Pour les agents, pas de problèmes non plus tant qu'ils ont "leur" coin, qu'il soit public ou interne. On a des problème le jour où on a des agents qui n'ont ni espace bureau dédié ni "poste perso", c'est çà dire qui se vivent totalement "hors sol". Attention notamment à la fameuse polyvalence dans les missions. Elle s'accompagne souvent d'une errance sur des lieux non dédiés. 

 

Notamment à la banque centrale au début. A partir du moment où on se pensait tous en espace public et que l'espace interne devenait assez inutile, sorte d'endroit de relégation qui se réduisait d'année en année et où l'on se retrouve seul à faire marcher la machine à réparer les CD ou à ranger les revues archivées, il fallait que chacun trouve sa place en espaces publics. Psychologiquement, il m'a fallu comprendre que chacun devait avoir un "chez lui". Et on y est arrivé. Sur la banque de prêt centrale, qui a fini par faire 4 mètres et pas mal de choses en arrière, deux personnes avaient un espace personnalisé, d'autres passant seulement en polyvalents pour faire du prêt. 3 postes informatiques en banque, avec des sessions perso.

 

Mais ça rend aussi les gens plus collectifs. Par exemple, quand tu stockes toutes sortes de consommables dans ton chez toi, tu vas d'abord les chercher en interne. (tu me suis ? Fais gaffe, y a une marche). Et là il faut instaurer une discipline. Si celui qui prend le dernier paquet de gommettes roses et ne le dit pas ou ne le marque pas, le prochain va se foutre en rogne et allez piller en douce les bureaux des autres pour trouver les gommettes en question... Rigole pas, on a connu ça aussi. Du coup une agent était chargée de l'état des stocks et chacun était invité à jouer le jeu de la gestion collective desdits stocks.

Parfois on se dit aussi que ça coûte cher que chacun ait sa titreuse dédiée par exemple. Et bien je peux te dire, amorti sur des années, que c'est très largement compensé en termes de confort de travail et de productivité (disons le mot). Ceci dit c'est vrai que ce n'est pas facile d'expliquer tout ça aux agents. Il y a toujours une crainte. Et le fait d'être le premier à avoir ton espace complet en secteur public, ça aide  convaincre. Si le dirlo garde "son" bureau (pièce) il n'a pas de légitimité pour imposer un fonctionnement sectorisé avec le style "tout le monde sur le pont aux heures publiques" mais "chacun à sa place". Je fais souvent la comparaison avec l'équipage d'un navire. Tu verras, c'est assez parlant.

 

Comme je le dis souvent (car j'ai l'humour fin et léger), ton chez toi, c'est le bureau où tu t'es senti assez bien pour y coller tes crottes de nez avec la certitude de les retrouver le lendemain sans déranger personne. Tu peux remplacer par chewing gum évidemment...chacun son goût. Surtout si tu expliques  un élu.:drool:

 

Evidemment, si tu as la chance de pouvoir faire tout ça dès le départ, c'est beaucoup mieux. C'est pour ça que je dis que c'est une question de choix de  fonctionnement, en accord avec toute l'équipe, et aussi de prévision des activités ou services à venir. La gestion sectorisée des espaces publics, ce n'est pas de l'impro. 

A ce niveau les normes de circulation actuelles (1.40 entre tout espace mobilier ou immobilier) sont assez contraignantes si tu veux jouer avec tes espaces. Certains choix de mobilier sont importants aussi.: les grandes travées avec un seul élément départ pour 4 ou 5 éléments suite sont toujours plus difficiles à gérer que beaucoup d'élément départ (et simple face de préférence) Le fait d’être en wifi et sans câbles Rj45 à traîner partout également. Etc...

 

Par contre gérer l'intégration de 33 bénévoles, ou même moins, dans cet esprit, je reconnais que ne sais pas faire.:cry:

 

*Au fait, tu connais la différence entre une pastille de menthe et un trou du cul ?

Modifié par Ferris
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"Quant à la sieste et le match à la télé, ils sont sanctionnés, c'est une faute professionnelle. Je suis stupéfait que tu oses poser une telle question."

Tout de suite à bondir sur la faute professionnelle. :D

 

Entre midi et deux, on peut quand même avoir un espace détente, non ?

(Ou alors c'est toujours marche ou crève dans ta structure ??? :drool::drool:)

Idem, quand on est médiathèque, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas couvrir ou équiper en écoutant les CD musicaux pour mieux les connaître. Ok, quand ça papote, ça remplace la musique. Mais le papotage transmet d'autres connaissances.

Pour les rendez-vous BDP, dans mon cas, on se réunit au moins une fois par an avec les bibliothécaires du secteur dans une médiathèque qui a un espace spectacle/animation/lieu d'exposition ou de formation permettant trente places assises.

Vu les surfaces prévues 530 ou 800 mètres carrés, c'est aussi un truc à penser, surtout si on devient bibliothèque centrale d'un réseau.

Tu me diras, avec du mobilier sur roulettes (étagères comprises), on peut agrandir/moduler facilement des espaces... si le sol le permet. En bibliothèque troisième lieu, les roulettes c'est assez fréquent.


 

Quand je vois Kevin avec 33 bénévoles (waow !), je comprends qu'il ait besoin d'un grand grand espace interne.

En tout cas, ça doit faire un sacré club de lecture. :wink:

 Bernard
 

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Entre midi et deux, on peut quand même avoir un espace détente, non ?

(Ou alors c'est toujours marche ou crève dans ta structure ??? )

Idem, quand on est médiathèque, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas couvrir ou équiper en écoutant les CD musicaux pour mieux les connaître. Ok, quand ça papote, ça remplace la musique. Mais le papotage transmet d'autres connaissances.

 

1) Entre midi et deux on rentre gentiment chez soi pour manger, de préférence en famille, après avoir fait quelques courses.

2) Effectivement nous déplorons quelques pertes, mais c'est supportable. Question de quota à définir.

3) Le responsable des CD les écoute éventuellement au casque sur son temps de travail, mais de préférence sur internet AVANT de les avoir acquis et APRES le retour pour vérifier leur état. Les écouter APRES et en collectif n'a qu'un sens purement récréatif qui n'a rien de professionnel.

4) Le papotage ne transmet pas vraiment de connaissances collectives mais le plus souvent des ragots, rumeurs et  autres insanités dont font en général les frais ceux qui ne sont pas présents. Par ailleurs il est prouvé que le papotage diminue  considérablement la productivité. Le papotage utile (et convivial bien entendu) est un mythe managérial.

5) L'espace et les moments de détente sont programmés. Le lieu c'est la cuisine. Le temps c'est, aux terme de la loi : Une pause de 20 minutes obligatoire au bout de six heures de travail échues. Au delà c'est sanctionnable.

 

Pour les bénévoles aucune règle n'est applicable, bien entendu, le bénévole échappant par essence à toute règle. Mais l'indigestion programmée de chocolateries et de ragôts (posologie conseillée : un bon ragot rapporte deux chocolats, une calomnie trois chocolat etc..) est possible, afin d'éclaircir les rangs.

 

Mon pauvre Bernard, tout ceci est de l'humour à froid, destiné à te permettre d'intervenir dans ton registre habituel humanitaro-benveillant. Comme quoi je suis gentil...:)

 

Ceci dit il n'est pas exclu que dans quelques bibliothèques, cela ne se passe pas effectivement comme cela...mais à balles réelles.:D

 

Pour redevenir sérieux, si Kevin ou Claire en ont la possibilité, effectivement le mobilier sur roulettes est un plus incomparable. Je sais que BCI en propose , mais c'est pas donné : http://www.bcinterieur.fr/produits/systemes-de-rayonnage/systemes-de-slimline-rayonnage-en-bois/systeme-de-rayonnage-en-bois-slimline

Modifié par Ferris
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On 08/12/2016 at 4:36 PM, Ferris said:

Le responsable des CD les écoute éventuellement au casque sur son temps de travail, mais de préférence sur internet AVANT de les avoir acquis et APRES le retour pour vérifier leur état. Les écouter APRES et en collectif n'a qu'un sens purement récréatif qui n'a rien de professionnel.

 

Ouah, alors ça je retiens, quelle belle version idyllique, ça ferait presque rêver *-*

 

Et vous, vous lisez bien sûr tous les livres achetés AVANT de les avoir acquis ?  "Les écouter APRES n'ayant rien de professionnel", même pas celui de médiation ?

 

Je veux bien l'humour à froid, mais à l'écrit je préfère quand le terrain est bien balisé, avec des smiley par exemple :D Pour bien signifier que ah ah ah, c'est drôle !

 

Désolée pour la parenthèse.

 

Sinon Clairebib je ne vais pas être d'une grande aide, n'ayant pas vécu de situation comparable. Pas/peu d'espaces interne se discute mais pour le responsable CD qui doit écouter ses disques au casque par exemple, je trouve pas l'image top pour la médiathèque : casque = isolement = absence du personnel même s'il est physiquement présent dans l'espace public (et personnellement, j'aurais du mal à écouter vraiment - avec attention - la musique si des publics sont dans "mon" espace). Après ça dépend bien sûr des missions de tes bénévoles : seront-ils amener à utiliser fréquemment un pc (seront-ils en collaboration étroite avec vous pour les acquisitions ?) ou ne feront-ils seulement "que" du traitement physique + accueil public ? Seront-ils amener à mener des animations en complète autonomie ?

 

Epsy.

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@Epsy

 

L'humour avec des smileys ce n'est plus de l'humour, c'est la rigolade type les blagues à Toto. L'idéal dans ce cas là, c'est faire précéder sa blagounette à deux balles par la formule du tonton au repas de la noce à Lulu : Ah, tiens, je vais vous en raconter un bien bonne ! Et d'être le premier à se tordre de rire. Là on touche le fond du balisage...

 

Je ne suis ni amateur ni pratiquant.

 

D'ailleurs, si tu creuses un peu, ce qui est humoristique dans ce que je dis, et je le précise justement à la fin : c'est que justement il est fort possible, disons même probable, que ce type de fonctionnement existe bel et bien dans nos bibliothèques. Et c'est ça qui est drôle. L'humour est toujours un peu triste, et il n'y a pas de smiley pour ça.

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@Ferris Je ne suis pas d'accord avec toi pour cette fois. Les smiley retranscrivent l'expression de ton visage quand tu fais une blague. Et cette expression, tu l'as bien lors des relations interpersonnelles, sans avoir à dire "Ah, tiens, je vais vous en raconter un bien bonne !" : même si on ne sourit pas en racontant des âneries, on a toujours quelque chose dans le regard. A l'écrit, cette petite étincelle de malice est plus dure à retranscrire et peut générer de l'incompréhension. Comme tu le dis bien, les situations que tu as décrite restent plausibles ; sauf que je n'ai pas envie de laisser certaines situations écrites telles quelles sans réagir. That's it  :wink:

 

Epsy.

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J'essaye de répondre à tout le monde en même temps, j'espère que vous vous y retrouverez ;)

Merci de toutes vos contributions !

 

@Ferris, B.Majour Kévin et Epsy

 

Concernant le projet et les espaces internes :

 

Je récupère tout comme Kévin un projet déjà sur les rails, j’arrive après le vote des plans définitifs, il faut maintenant remplir l’espace au mieux. Je n’aurais peut-être pas voulu un « bureau de direction » mais il est là, optimisons le. De même on part sur une toute petite réserve et peu d’espaces de stockage. Pour la réserve c’est une volonté de la DRAC : en gros pas de conservation inutile, pas de livres qui moisissent en réserve (on me l'a presque dit mot pour mot comme cela). J'ai une vision un peu différente de l'utilité de la réserve mais passons, on aura 10m2 de réserve... et il faudra faire avec.

 

Concernant les réunions et l’accueil de formations BDP vu notre situation il y a quand même peu de chance que ça arrive, pour les réunions internes l’espace de bureaux devrait faire l’affaire et sinon la cuisine et les espaces publiques peuvent effectivement très bien servir de lieu de réunion.  

 

Et puis j'ai l'impression que les réunions se déroulent mieux lorsqu'elles ont lieu dans la cuisine, la ludothèque, sur la grande table ronde du secteur jeunesse, … ou partout sauf dans une salle de réunion dédiée ;)

 

Supprimer les espaces internes c’est quand même entrer dans une logique particulière, c’est intéressant ce qu’ils ont fait à la médiathèque de Condé, moi non plus je n’avais jamais vu cette conception des choses. C’est à méditer. Mais ce ne sera simplement pas possible dans le projet tel qu'il a été pensé, maintenant on peut faire évoluer un peu tout ça et aménager aussi les espaces publics en conséquence.

 

Quant au mobilier prévu...

 

Quant on m'a remis le projet on m'a dit que le maître mot du projet mobilier serait "modulable", et ils sont prêt à y mettre les moyens nécessaires ^^ donc on part sur des roulettes, du pliables, du modulable. J'écume les sites des fournisseurs pour voir tout ce qu'ils proposent. Les produits de BCI sont pas mal, IDM également

 

 on veut des roulettes partout et que tout ou presque puisse bouger facilement, de plus en partant sur une base de trois agents (moi compris) il nous fallait des espaces ouverts, pas d'espaces fermés : par exemple on aura pas de salle d'heure du conte, l'espace est prévu mais il est entièrement adaptable, en temps normal il y aura des tables, des chaises, peut-être même des étagères et lors des animations on bougera tout ça. Je ne suis pas encore convaincue et je me demande si en pratique ce sera si "pratique" que cela.

 

@ Epsy

 

Je ne sais pas encore ce qu'on va faire des bénévoles, on n'a pas encore déterminé leurs missions, il est certain qu'ils participeront au service public (ça c'est certain) et à l'équipement des documents, personnellement j'aimerais qu'ils puissent participer aux animations et je pense qu'il est toujours intéressant pour les acquisitions de ne pas choisir seul, à voir comment on pourra (ou non) les associer en évitant les travers possibles.

 

Après on est dans un contexte particulier. La bibliothèque devient municipale alors qu'elle appartenait à un Syndicat de communes qui va être dissout. Les bibliothèques ne participait pas du tout aux animations culturelles de la commune et des bénévoles ont fini par mettre en place et animer un café littéraire régulier, des conférences mais aussi des spectacles de contes. On doit reprendre toutes ces manifestations dans la future médiathèque mais... ce n'est pas évident de reprendre la main. Il va falloir la jouer fine. 

 

Et il va falloir répondre au moins en partie à toutes ces questions pour déterminer plus précisément les besoins en mobilier, informatique etc.

 

...pour les CD

 

On n'aura peut-être pas de coin musique, actuellement il n'y a pas de fonds musical et il y a un tout petit fonds DVD, on se demande si ça vaut le coup de créer un fonds musique dans le futur établissement. Encore quelque chose à réfléchir ^^ il y a de quoi faire :P

 

En vous lisant en tous les cas je sens que j'ai bien choisi mon métier, ça va être le temps des grandes découvertes =) 

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Bravo pour le modulable sur roulettes ! Avec ça, tu verras, tu feras ce que tu veux de tes espaces en quelques minutes.

Pour les bénévoles c'est toujours pareil, il ne faut pas qu'elles se sentent "dépossédées" de ce qu'elles ont mis en place mais il faudra bien que tu cadre tout ça dans un planning d'actions, des espaces etc... D'un autre côté, si tu vois qu'elles sont au top dans leur truc, ce sera plus facile de lâcher du lest.

Transforme ton bureau en réserve (attends 3 mois environ après l'inauguration) et prends place parmi tes publics.

Pour les réunions tu as tout compris : n'importe où sauf dans une salle...de réunion !

Effectivement ce n'est peut-être pas la peine de démarrer un fonds CD; Essaie de lancer un projet d'accès dématerialisé sur 3 ans et vois si les élus suivent. (Voir, pour un argumentaire le slideShare suivant, à partir de 50 http://fr.slideshare.net/floragousset/musique-en-bibliothque-57704094 )

Modifié par Ferris
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Il y a 9 heures, Clairebib a dit :

 on veut des roulettes partout et que tout ou presque puisse bouger facilement, de plus en partant sur une base de trois agents (moi compris) il nous fallait des espaces ouverts, pas d'espaces fermés : par exemple on aura pas de salle d'heure du conte, l'espace est prévu mais il est entièrement adaptable, en temps normal il y aura des tables, des chaises, peut-être même des étagères et lors des animations on bougera tout ça. Je ne suis pas encore convaincue et je me demande si en pratique ce sera si "pratique" que cela.

 

 

Nous avons fait rajouter des roulettes à nos bacs albums et BD l'année dernière. C'est très pratique pour créer un grand espace disponible pour les animations. Étant l'unique salariée, je peux le faire facilement seule. Par contre, c'est tout de suite plus compliqué quand il faut bouger une table, il faut être à deux, et le dos est sollicité. "Je ferais pas ça tous les jours !"

Modifié par Giss
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Pour tables et armoirettes, j'utilise ce genre de truc. Seule, tu peux le faire https://www.manomano.fr/coin-roulant-et-rouleur-2741?model_id=731378&referer_id=537135&gclid=CMGmi9ys8NACFQaeGwodqvcPag . Au début j'utilisais des patins type glisdome, ça marche pas trop mal sur moquette mais il y en a toujours un qui se barre pendant qu'on pousse : https://www.manomano.fr/patin-pour-meuble/4-patins-glisseurs-glisdome-pour-piedsa-roulettes-de-65-mm-1146088?referer_id=683767&gclid=CLrmvaet8NACFYccGwod_FIEyQ

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@ Ferris

 

J'ai la chance d'avoir des élus et un DAC très impliqués dans le projet et très ouverts, ayant monté le projet papier ils ont été obligés de se confronter à certaines réalités, bien évidemment il faut que je défende correctement mes projets et que ce soit réalistes etc. mais par exemple pour la musique ils ont parlé en premier d'avoir un fonds dématérialisé, sans pour autant se rendre compte de ce que ça implique, mais ça va être mon rôle de définir tout ça. 

Je ne sais pas encore par quel bout je prendrai ce projet, en plus réfléchir sur à des plans sur plusieurs années est tout nouveau ^^ mais on devrait y arriver, surtout que je ne serai pas seule, on sera trois!

 

Je crois que les tables constituaient une exception aux roulettes ainsi que les chaises, par contre il faut qu'elles soient pliantes. Je note précieusement tous les liens mobiliers, roulettes etc. que tu postes, je suis persuadée que ça pourra me rendre service assez vite =)

Et apparemment au sol on n'aura pas de moquette mais du flotex (http://www.forbo.com/flooring/fr-be/produits/flotex-sols-floques/ca8d4p), la moquette ce serait trop cheap pour nos élus =p mais ça garde les propriétés de la moquette donc on peut s'attendre à ce que des roues, des patins ou autres glissent bien dessus.

 

@Giss

 

Pour avoir du installer plusieurs fois des salles d'animations pour des soirées jeu et donc bouger des tables, en déplier... je n'aurais jamais pu toute seule. Heureusement on sera 3 salariés, mais il faudra qu'on soit attentifs dans nos choix. Il y a des tables pliantes qui paraissent pratiques et qui pèsent un éléphant mort. Et je pense qu'il va falloir très sérieusement que j'apprenne comment on porte des charges lourdes sans s'abîmer le dos, entre le déménagement et l'aménagement du mobilier, des collections et même la vie quotidienne de la médiathèque il va falloir assurer !

Après les animations nécessitant le déplacement de plusieurs tables, chaises et étagères auront lieu au plus deux fois par mois (donc bon, pas tous les jours, heureusement ^^même si c'est déjà pas mal, en plus entre ce qu'on prévoit et ce que ça sera c'est évident qu'il y aura des différences, il faut qu'on essaye d'anticiper=p). 

 

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Hé bien, je vois qu'il ne faut pas s'absenter sur agorabib sinon il y a de la lecture !!!

 

Le sujet a un peu dévié, mais en effet ma Drac prône également le "tout modulable" qui semble très judicieux, notamment pour surprendre tes lecteurs après un peu de monotonie ! Mais comme dis précédemment attention au paillasson et autre obstacles ! De mon coté on part également sur du Flotex (qui semble se généraliser). 

 

Je note également les liens du mobilier, moi je suis un peu en amont avec la définition des objectifs mais, chose paradoxale, j'ai la structure même du bâtiment de la média qui est verrouillée ! Le VEFA, c'est quand même un peu à l'envers où l'on se retrouve à devoir exploiter un bâtiment qui est plutôt une contrainte. Mais bon ça serait pas drôle sinon !! 

Et oui, 33 bénévoles à prendre en compte, avec je l'espère une campagne de recrutement qui sera faite dès que le bâtiment suscitera les curiosités !!

D'ailleurs concernant les espaces internes, je ne sais pas si le tout modulable est pertinent. On m'a proposé récemment des bureaux sur roulette, et je me questionne sur le coté pratique et réaliste quand à sa mobilité (je me vois mal bouger mon bureau remplit de bordel, et surtout à quel but ?) !!!

 

 

 

 

 

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Les bureaux sur roulettes sont une demande qui existe. Voir un topic (plutôt rigolard) sur ce sujet http://www.agorabib.fr/topic/2361-accueil-vagabond/. Par contre cela n'a de sens que dans un espace public unique et décloisonné. Dans ton "bureau" (pièce), avoir un bureau sur roulettes n'aurait effectivement pas de sens. Idem pour le mobilier de bureau évidemment.

Quand tu parles du bordel sur ton bureau, j'en profite pour signaler que, dans le cadre de bureaux situés dans les espaces publics, et conçus comme des surfaces de travail polyvalentes, cette notion de bordel est effectivement problématique. Certains collègues choisissent des bureaux avec réhausse (deux tailles possibles, prendre la plus basse), ce qui permet de cacher pas mal de choses. Mais ce n'est pas très agréable.

 

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