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Concours BIBAS externe 2021 : commentaire de texte


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MonteCristo

Bonjour à toutes et tous,

 

J'ai eu l'agréable surprise d'être admissible au concours de Bibas externe de cette année et je dois donc me préparer pour l'oral du mois de mai. J'ai parcouru votre forum et j'y ai glané nombres d'informations mais j'en encore quelques interrogations. J'ai une expérience de plusieurs années en bibliothèque municipale et j'avais même réussi le concours d'assistant territorial, mais je n'ai pas pu le valider hélas.

 

Deux questions me taraudent : - la fiche de renseignement

                                                    - le commentaire de texte

 

Pour la fiche de renseignement : puis-je la compléter sur l'ordinateur ou la faut-il manuscrite ? La partie finale intitulée "observations" me paraît piégeuse et les informations à ce sujet sont sporadiques.

 

Le commentaire de texte : je ne me suis plus livré à cet exercice depuis l'université et j'avoue ne pas bien saisir ce qui est indiqué dans le rapport du jury 2019 : "l'épreuve consiste en un entretien avec le jury à partir d'un texte ... une présentation par le candidat de la problématique contenues dans le texte".

J'en déduis que je dois extraire une problématique d'un texte tiré au sort et m'en éloigner pour ouvrir le sujet sur les bibliothèques.

Je ne visualise pas vraiment ce qui est attendu : comment présenter le texte et l'organiser pour tenir 10 minutes. Je ne dispose d'aucuns exemples ni de corrigés pour l'oral, je trouve seulement les textes-sujets qui ont été donnés.

 

J'aurais vraiment besoin d'une sorte de corrigé, qui me servirait de référence, sur un texte, n'importe lequel, pour mieux envisager ce que l'on attend de moi et de cet exercice.

 

Un petit coup de main de votre part serait la bienvenue avant que mon cerveau ne se mette à bouillir !

 

 

                                                      

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Bonjour MonteCristo

 

Il y a 19 heures, MonteCristo a dit :

Pour la fiche de renseignement : puis-je la compléter sur l'ordinateur ou la faut-il manuscrite ? La partie finale intitulée "observations" me paraît piégeuse et les informations à ce sujet sont sporadiques.

 

Le commentaire de texte : je ne me suis plus livré à cet exercice depuis l'université et j'avoue ne pas bien saisir ce qui est indiqué dans le rapport du jury 2019 : "l'épreuve consiste en un entretien avec le jury à partir d'un texte ... une présentation par le candidat de la problématique contenues dans le texte".

J'en déduis que je dois extraire une problématique d'un texte tiré au sort et m'en éloigner pour ouvrir le sujet sur les bibliothèques.

Je ne visualise pas vraiment ce qui est attendu : comment présenter le texte et l'organiser pour tenir 10 minutes. Je ne dispose d'aucuns exemples ni de corrigés pour l'oral, je trouve seulement les textes-sujets qui ont été donnés.

 

J'aurais vraiment besoin d'une sorte de corrigé, qui me servirait de référence, sur un texte, n'importe lequel, pour mieux envisager ce que l'on attend de moi et de cet exercice.

 

Pour répondre à tes questions, voici ce qui est écrit dans les rapports de Jury de plusieurs concours.

 

2014

http://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2014/05/6/Rapport_jury_concours_2014_10_juillet_341056.pdf

 

2.3. L’épreuve d’admission

2.3.1. Concours externe

L’épreuve consiste en un entretien avec le jury, à partir d’un texte ne pouvant excéder deux pages, portant sur les bibliothèques, leur organisation, leur fonctionnement, les services offerts aux publics. L’épreuve doit permettre au jury d’apprécier les connaissances du candidat et ses aptitudes à exercer les fonctions d’un bibliothécaire assistant spécialisé de classe normale.

Le jury a, cette année encore utilisé de courts articles publiés dans Livres-Hebdo au cours de la dernière année, portant sur l’actualité des bibliothèques.

Le jury est en possession d’une fiche individuelle de renseignement fournie par le candidat dans laquelle il a mentionné sa formation et son parcours.

=> (autrement dit, un mini CV. Dans les observations, tu mets en valeur ta candidature... par rapport au poste visé. Tu as dirigé une équipe en colonie de vacances, encadré des bénévoles ?)

 

L’épreuve se déroule en trois temps : le commentaire de texte du candidat qui ne doit pas excéder 10 minutes, et durant 15 mn les questions du jury et une ou plusieurs mises en situations professionnelles.

§ Le commentaire de texte

Le commentaire d’un texte implique une présentation organisée selon un plan explicite et argumentée d’exemples judicieusement choisis. Ce commentaire doit être bien chronométré (assez souvent le commentaire est achevé au bout de 7 à 8 mn); le plan, annoncé en introduction, doit être suffisamment clair et précis pour que le candidat l’utilise comme un véritable fil conducteur et lui reste fidèle, en se réservant la conclusion pour exposer ses remarques éventuelles et ouvrir sur ses propres connaissances ou des questions de société plus larges, les textes portant tous sur des sujets d’actualité susceptibles de faire débat.

§ Les questions du jury

Si une moitié des candidats avait manifestement préparé et travaillé cette seconde partie de l’épreuve orale, répondant rapidement aux questions et livrant suffisamment d’éléments et d’informations aux membres du jury, l’autre moitié a, en revanche, accumulé les lacunes et fait preuve d’un manque manifeste de connaissances. Les candidats les moins bien préparés ont livré des réponses pauvres, résultant souvent de lectures trop hâtives ou d’une totale méconnaissance des tâches exercées en bibliothèque voire des missions des bibliothécaires-adjoints spécialisés ; l’environnement administratif constitue souvent un point à travailler.

Partie essentielle de l’évaluation des connaissances des candidats, les questions du jury portent sur le programme annoncé, relatif au milieu professionnel dans lequel ils sont appelés à exercer leurs fonctions. Elles peuvent permettre aux candidats de montrer non seulement leurs connaissances du monde des bibliothèques mais également leurs capacités à formuler une réponse adaptée à la question posée.

§ Les mises en situations professionnelles

Les mises en situations professionnelles constituent la dernière partie de cette épreuve orale d’admission et permettent assez souvent de départager les candidats. Le jury essaie d’adapter les sujets au profil des candidats qui n’ont pas nécessairement une expérience longue dans une bibliothèque. Elles visent à apprécier les capacités d’adaptation et de réaction des candidats face à des situations concrètes qui peuvent se présenter à eux lorsqu’ils sont en poste. Tous ne réalisent pas nécessairement qu’ils peuvent être confrontés à des situations délicates avec les collègues à encadrer ou avec le public.

Alors que beaucoup de questions font appel au bon sens, trop de candidats se trouvent désarmés face aux questions posées.

 

 

N'oublie pas cette dernière partie : le bon sens.

Et le bon sens, ça se travaille en amont. => qu'est-ce que je fais dans cette situation ?

 

2018

https://cache.media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2018/41/0/Rapport_jury_concours_BIBAS_CS_2018_982410.pdf

 

§ La présentation du texte

Durant sa présentation du texte, le candidat est appelé à mettre en avant les points saillants du texte, en nourrissant l’exposé de ses commentaires et en éclairant son argumentation à l’aide d’exemples. Les textes portant tous sur des sujets d’actualité susceptibles de faire débat (bibliothèque 3ème lieu, learning centre, livre numérique, lutte contre l’illettrisme, horaires d’ouverture, action culturelle etc.); il convient de souligner que l’apport d’éléments extérieurs au texte (rappels historiques, liens avec d’autres sujets de l’actualité, passerelles vers d’autres environnements documentaires, exemples pertinents) contribue à asseoir la prestation du candidat.

 

=> Donc, ce n'est pas un basique commentaire, c'est un commentaire/explication de texte pour tester les connaissances du candidat. Sur un sujet auquel il aura réfléchi auparavant.

 

 

Quelques candidats ont eu du mal à éviter la paraphrase mais d’une manière générale, les candidats ont montré une certaine aisance face à cet exercice. Manifestement, ils s’étaient préparés et certains ont été particulièrement intéressants et efficaces dans leur présentation en annonçant puis en suivant un plan clair et organisé.

§ Les questions du jury

 

Si une bonne moitié des candidats avait manifestement préparé et travaillé cette seconde partie, répondant aisément aux diverses questions et livrant suffisamment d’éléments d’information pour permettre aux membres du jury de cerner l’état de leurs connaissances, l’autre moitié a, en revanche, fourni des réponses lacunaires, résultant souvent de lectures hâtives ou superficielles ou d’une méconnaissance des tâches exercées aujourd’hui en bibliothèques voire des missions des bibliothécaires-adjoints spécialisés ; l’environnement administratif constitue souvent un point à travailler.

Partie essentielle de l’évaluation des connaissances des candidats, les questions du jury portent bien évidemment sur le programme annoncé, relatif au milieu professionnel dans lequel ils sont appelés à exercer leurs fonctions. Elles peuvent permettre aux candidats de montrer non seulement leurs connaissances du monde des bibliothèques mais également leurs capacités à formuler une réponse adaptée à la question posée.

 

§ Les mises en situations professionnelles

 

Les mises en situations professionnelles complètent les questions du jury.

Elles visent à apprécier les capacités d’adaptation et de réaction des candidats face à des situations concrètes qui peuvent se présenter à eux lorsqu’ils sont en poste : par exemple, quelle attitude adoptez-vous en cas de malaise d’un usager? Comment réagissez-vous lorsque le système de prêt tombe en panne ? Lorsqu’un litige se déclenche entre un usager et un membre de l’équipe ? Lorsque vous constatez une inondation dans les magasins ? Comment organisez-vous l’accueil d’un nouveau collègue dans votre équipe? Comment assurez-vous la circulation de l’information au sein de votre équipe?

Tous les candidats ne réalisent pas que le rôle d’un BIBAS est entre autre, l’encadrement intermédiaire, et que l’encadrement n’est pas seulement une position théorique, mais un exercice concret .Alors que beaucoup de questions font appel au bon sens, trop de candidats se trouvent désarmés face aux questions posées.

 

Comme tu as parcouru le forum, par exemple ici

https://www.agorabib.fr/topic/3615-recherche-t%C3%A9moignages-concours-bibas-externe-admission/

Pose tes questions en MP (message privé) à tous ceux qui l'ont passé. Avec succès ou non.

 

Et tu n'oublies pas ceux qui sont déjà en fonction, dans les bibliothèques, à l'ABF.

 

Pour Mediadix

http://mediadix.parisnanterre.fr/stockage_doc/QuestionsconcoursCRFCB.pdf

Mouture 2021. Avec Covid intégré. => Un must-have pour les concours.

 

 

Et "J'aurais vraiment besoin d'une sorte de corrigé, qui me servirait de référence,"

Surtout pas. Quand tu seras en fonction, tu n'auras pas de "référence" type. Tu devras t'adapter aux situations... en te servant de tes connaissances, de tes compétences.

Donc, oui ok pour les grandes lignes de l'épreuve, mais tu dois montrer ta capacité à rebondir, à t'adapter à la question posée (rappel : mais également leurs capacités à formuler une réponse adaptée à la question posée. => adaptation) , à résister à la pression... à calmer l'ébullition de ton cerveau. :P

 

Bref, tu dois montrer que tu sais déjà faire, que tu es déjà en fonction dans ta tête. Que tu n'es pas là par hasard.

Que tu es bien le comte de Monte-Cristo, riche et puissant de tes connaissances en bibliothèque.

 

Et tu en as puisque tu as réussi le concours d'assistant territorial.

Allez hop ! à toi les MP maintenant.

 

 

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MonteCristo

Bonjour et merci pour la diligence de vos réponses :hug:

 

J'avais déjà pris connaissance des ressources de Mediadix et je suis en pleine lecture des numéros d'Arabesques !

 

 Je n'avais pas lu les rapports de jury de 2014 et 2018, surtout celui de 2019, et je cerne beaucoup mieux l'exercice demandé.

 

J'essaie toujours de me dire que je parle à des futurs collègues en tant qu'ancien de la boutique, mais j'ai toujours peur de franchir la limite "formelle" de l'examen.

 

Il ne me reste plus qu'à me retirer au Château d'If pour travailler avant de prendre d'assaut Paris.

 

Je ne manquerai pas de vous tenir au parfum de cette aventure.

 

Et encore merci :wub:

 

 

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Jette aussi un petit coup d'oeil ici (archives de la Revue Bibliothèque)

http://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/index-des-revues?selecCollection=1420

Et

https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/index-des-revues?collectionsDepliees[]=1406&selecCollection=105%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20%20#haut

 

Arabesques est intéressant, mais il te faut aussi regarder le côté territorial.

 

Pour le côté "futurs collègues", tu ne te trompes pas.

Il suffit de voir la composition des jurys. ;)

 

Et surtout n'oublie pas le côté administratif de la question. Certains jurys ne sont pas composés de bibliothécaires, et donc ils se rabattent sur le côté administratif pur jus dans les questions. Ce qui peut mettre à mal plus d'un candidat.

 

Bon courage à toi.

Et au plaisir de te relire.

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Le 31/03/2021 à 18:40, MonteCristo a dit :

j'ai toujours peur de franchir la limite "formelle" de l'examen.

 

Il n'y en a pas. La réalité toute crue c'est que tu as entre 6 et 8 minutes pour synthétiser une réponse cohérente (pas forcement complete, mais des questions pourront suivre) sur l'essentiel du sujet, qui comme tu as pu le voir sur Mediadix et les Annales, peut concerner à peu prés tout .

 

Et encore, les choses évoluent là aussi dans le sens où vont les choses concernant nos missions ( BU ou BM): de plus en plus de questions sont possibles sur les animations, les partenariats, les compatibilités logicielles, la mise a disposition des ressources électroniques, les heures d'ouverture, etc...

 

Faire court, ne jamais reprendre ses phrases (attendre les questions éventuelles pour preciser les details), avoir l'air sur de soi en se basant sur des connaissances-socle assurées (la notion de "bon sens", très à la mode actuellement, n'a aucun sens, sauf pour embaucher une caissière chez Carrefour. Chaque réponse doit montrer au moins une petite part de connaissances "pro" (qui est parfois l'inverse du bon sens, hélas ...).

 

Il s'agit de répondre ce qu'il faut, brièvement, en connaissant bien les règles de base de la fonction publique, les solutions existantes ici et là (citer une Bib dans un exemple est évidemment une merveille, mais cela arrive peu) et sans recherche de solutions soi-disant logiques, voire populistes, faites d'un "bon sens" qui ne sera perçu au final que comme une somme d'incompétences et de processus d'évitement (je ne sais pas donc je fais du "bon sens")

 

Manque de pôt : la Fonction Publique n'a jamais relevé du bon sens.

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Le 02/04/2021 à 12:18, Ferris a dit :

Chaque réponse doit montrer au moins une petite part de connaissances "pro" (qui est parfois l'inverse du bon sens, hélas ...).

 

qui est parfois l'inverse du bon sens, hélas...

Tu as des exemples ?

 

 

A noter que si un jury émet la remarque suivante, dans un rapport officiel : "Alors que beaucoup de questions font appel au bon sens, trop de candidats se trouvent désarmés face aux questions posées". C'est peut-être parce que ce jury fait preuve de réflexion et s'inquiète de voir de futurs cadres incapables de réagir avec bon sens professionnel.

Oui, le mot professionnel a du sens, et du bon. On est quand même sur un concours professionnel, évalués par des professionnels, dont plusieurs sont cadres, chevronnés, avec des Bibas sous leurs ordres. Le bon sens peut nous faire espérer qu'ils sont en capacité de jauger les candidats, en théorie préparés à cet examen... qui se trouvent "désarmés" (!) devant des questions.. simples (?).

 

En même temps, si ce que tu dis est vrai

Le 02/04/2021 à 12:18, Ferris a dit :

 

Manque de pôt : la Fonction Publique n'a jamais relevé du bon sens.

 

C'est vraiment à pleurer de la Fonction Publique.

Ou alors, c'est un raisonnement par l'absurde. Si ces candidats étaient dénués de bon sens, ils auraient dus faire de parfaits fonctionnaires. Ce qui prouve que le jury n'avait aucun bon sens.

 

 

J'aime bien aussi ta façon d'écrire Manque de pôt.

Avec un chapeau sur le pôt. Comme s'il fallait couvrir quelque chose.

 

https://www.expressio.fr/expressions/avoir-du-cul-avoir-du-pot-avoir-du-bol

 

Origine et définition

Quelqu'un de vulgaire (ni vous ni moi, bien entendu) pourrait dire aujourd'hui de quelqu'un qui a de la chance : "il a du cul !".
Parce qu'en argot, depuis 1960 (semble-t-il), le 'cul' c'est aussi la 'chance' et pas seulement la partie postérieure et charnue d'un être humain.

Or, il se trouve que, toujours en argot, le 'pot' et le 'bol' sont deux termes qui, depuis la fin du XIXe siècle, désignent à la fois l'orifice excrêmement important servant à évacuer les déchets produits par notre usine intestinale, à savoir l'anus, mais aussi ce qui l'entoure, le 'cul' ou postérieur [1].
Alors à moins de n'avoir que deux ou trois neurones, on comprend très vite pourquoi "avoir du cul", "avoir du pot" et "avoir du bol" ont exactement la même signification.

On peut aussi dire "avoir de la veine", mais c'est une autre histoire.

[1] Ne dit-on pas, d'ailleurs, "en avoir ras le bol" pour "en avoir plein le cul" (et inversement), ou bien "manque de pot" pour "manque de chance" ?
Ce 'pot'-là a aussi donné des expressions amusantes comme "avoir le pot près des talons" pour "être de petite taille", ou bien "rire du pot" pour "avoir de belles fesses" (ou "de belles foufounes", pour nos amis les Québécois).
Et c'est ce même 'pot' qui nous a donné le 'popotin'... (J'adore l'exemple du bonbon-la-fesse, qui nous balade jusqu'aux Antilles)

 

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Pour ne prendre qu'un exemple, celui de la gestion des conflits, avec l'zquipe, le public ou la hierarchie, cela relève préalablement d'une bonne connaissance de la fonction publique territoriale et de ses règles, des fonctions et responsabilités dévolues à chaque grade, du système hiérarchique pyramidal, etc...et cela relève parfois si peu du "bon sens" que le CNFPT propose régulièrement des stages sur ce sujet.

 

Et rarement de stages de "bon sens".:ermm:

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