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Amethyste

Concours interne ou externe ??

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il y a une heure, Babarette a dit :

Non, dire ça, c'est inadmissible. 

 

Babarette, tu commences à me les briser menu. Evidemment que je n'étais pas au courant que tu avais été agressée, et tu le sais très bien !. Tu nous lâches les infos sur toi-même et ton parcours, en confettis, à petites doses homéopathiques. Tu joues avec nous comme tu l'entends, tu nous mènes en bateau depuis le début. Mais tu ne réponds jamais aux questions de fond.

Je te pose une question de fond sur la nécessité de se remettre en cause dans l'EN ,en général,  et tu me réponds par une histoire de prof ignare qui n'aurait réussi que par la peur, et une pauvrette super-intelligente qui a failli perdre un œil. C'est du Hugo, du Zola. L'Ogre vs  Cosette.  Et tu en rajoutes une couche par une énormité : des adolescents qui de toutes façons haïssent l'école depuis qu'ils ont cinq ans. Bravo la pédago !

Et comme cerise sur le gâteauJ'étais cent fois plus instruite. Ah, parce que tu t'imagines toujours que c'est le niveau d'instruction qui permet à un prof de tenir son rôle sur l'estrade ? Eh bien tu verras en BM qu'en matière de management un crétin ignare peut tenir son rôle, au moins un moment, grâce a son statut et aux rapports hiérarchiques. Mais ensuite ça foire. Bien sûr tu ne risqueras pas de perdre un œil, mais tu y perdras autre chose.

 

On essaye d'élever le débat et tout ce que tu trouves ce sont  de propos insultants pour l'ensemble de tes collègues : Les personnes qui tenaient ce type de propos étaient par ailleurs des enseignants déplorables. Tous pourris , ceux qui parlaient de  remise en cause, donc de questionnement interne sur leur métier ?

 

Sur ta situation, on a fait l'effort les uns et les autres de te répondre sur les possibilités de détachement et autres portes possibles et tu nous apprends aujourd'hui que tu étais non titulaire et au chômage, ce qui change un peu le tableau, tu avoueras.

 

Il n'y a pas de débat de fond possible avec toi. Passe tes concours et cherche un poste de cheftaine. Bonne chance !

 

Terminé pour moi.

 

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Moi, quand j'ai envie de péter, je sors, je pète et j'en profite pour en griller une. Et j’emmerde personne. On a droit à 20 minutes de pause par jour. Et ça en fait des prouts et des clopes. Finalement c'est cool comme boulot ....:drool:

 

 

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@Ferris

Oui, pour Babarette la blessure est encore à vif, et puis l'oral arrive bientôt.

 

Réfléchir à un débat de fond sur l'Education Nationale, ce sera pour plus tard.

Surtout quand on vous apprend des choses totalement déconnectées de la réalité et de la vie réelle, alors que n'importe quel prof de quartier difficile sait ce qu'il en est.

Que la presse relate de plus en plus souvent des agressions de profs, par les élèves... mais aussi par les parents.

Avec des directeurs d'établissement qui refusent qu'un enfant soit exclu dans le couloir, le temps de retrouver son calme, ou même qu'un enfant soit renvoyé => vous ne savez pas vous y prendre, c'est de votre faute.

Quand le chef est mauvais, qu'il n'assume pas et qu'il ne soutient pas son équipe, c'est tout le système qui part en vrille.

 

C'est pareil dans tous les métiers.

J'ai quitté un poste en intérim pour cette raison.

 

Après son vécu, Babarette a bien fait de quitter l'EN. Comment être serein après ce genre d'expérience ?

Pour soi, et pour les élèves ?

 

Ou alors on cherche à faire peur, on se venge sur les élèves avec des interros de sadique (ou des corrections et des appréciations bien loin de la pédagogie)

Ou encore, parce que tu es pensionnaire, on te descend ta note de deux points... parce qu'un pensionnaire ne peut pas être bon.

Pas besoin d'être uniquement prof pour voir que le milieu de l'Education Nationale est un milieu assez malsain malgré tout. Il suffit d'en avoir souffert, ou d'avoir vu de bons copains en souffrir.

 

Et là, oui, on rêve d'un autre mode d'Education Nationale, dans le véritable respect d'autrui et de ses difficultés, sans la pression du "résultat" et de la compétition.

 

Un mode comme dans les bibliothèques, tiens.

 

 

 

 

 

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Il y a 11 heures, Ferris a dit :

 

Babarette, tu commences à me les briser menu. Evidemment que je n'étais pas au courant que tu avais été agressée, et tu le sais très bien !. Tu nous lâches les infos sur toi-même et ton parcours, en confettis, à petites doses homéopathiques. Tu joues avec nous comme tu l'entends, tu nous mènes en bateau depuis le début. Mais tu ne réponds jamais aux questions de fond.

Je te pose une question de fond sur la nécessité de se remettre en cause dans l'EN ,en général,  et tu me réponds par une histoire de prof ignare qui n'aurait réussi que par la peur, et une pauvrette super-intelligente qui a failli perdre un œil. C'est du Hugo, du Zola. L'Ogre vs  Cosette.  Et tu en rajoutes une couche par une énormité : des adolescents qui de toutes façons haïssent l'école depuis qu'ils ont cinq ans. Bravo la pédago !

Et comme cerise sur le gâteauJ'étais cent fois plus instruite. Ah, parce que tu t'imagines toujours que c'est le niveau d'instruction qui permet à un prof de tenir son rôle sur l'estrade ? Eh bien tu verras en BM qu'en matière de management un crétin ignare peut tenir son rôle, au moins un moment, grâce a son statut et aux rapports hiérarchiques. Mais ensuite ça foire. Bien sûr tu ne risqueras pas de perdre un œil, mais tu y perdras autre chose.

 

On essaye d'élever le débat et tout ce que tu trouves ce sont  de propos insultants pour l'ensemble de tes collègues : Les personnes qui tenaient ce type de propos étaient par ailleurs des enseignants déplorables. Tous pourris , ceux qui parlaient de  remise en cause, donc de questionnement interne sur leur métier ?

 

Sur ta situation, on a fait l'effort les uns et les autres de te répondre sur les possibilités de détachement et autres portes possibles et tu nous apprends aujourd'hui que tu étais non titulaire et au chômage, ce qui change un peu le tableau, tu avoueras.

 

Il n'y a pas de débat de fond possible avec toi. Passe tes concours et cherche un poste de cheftaine. Bonne chance !

 

Terminé pour moi.

 

 

 

Tu dis qu'un formateur a raison d'affirmer qu'un professeur mérite que ses élèves se comportent mal en cours parce qu'il est mauvais, je te réponds, tout simplement. Les formateurs dont je te parle pensaient bel et bien "instruction": le professeur est insulté, parce que son cours est mauvais, parce que le professeur n'est pas instruit. A quel moment ai-je dit qu'il fallait les mêmes qualités à un bibliothécaire? 

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Il y a 18 heures, Louve a dit :

 

A partir du moment où se retrouvent dans un même lieu des personnes différentes, il est certain que faire en sorte que chacun trouve sa place n'est pas aisé.

 

Nous sommes d'accord : il y aura toujours des problèmes d'humeur et des récriminations. De quoi nécessiter l'intervention du personnel.

Mais si certains bibliothécaires en sont quasiment au bord de la dépression, c'est qu'il doit y avoir de graves dysfonctionnements dans leurs établissements.

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il y a 44 minutes, Rabza a dit :

Mais si certains bibliothécaires en sont quasiment au bord de la dépression, c'est qu'il doit y avoir de graves dysfonctionnements dans leurs établissements.

 

Ce n'est pas nécessairement le fonctionnement de l'établissement qui est en cause. Ce peut être le bibliothécaire qui ne savait pas, ne croyait pas, qu'en bibliothèque il serait confronté à de l'humain, que ce n'est pas une tour d'ivoire tranquille et silencieuse.

En bibliothèque l'autorité naturelle est un atout, l'empathie une nécessité.

Tout le monde n'en est pas pourvu. Et ces gens là peuvent être en souffrance et par ricochet te plomber un équipe.

La même situation avec des personnes différentes ne se traduira pas de la même manière: dans un cas, cela sera réglé tranquillement, dans un autre dans les cris et la souffrance. 

 

Présumer de "graves dysfonctionnements" sans avoir une vue  d'ensemble est d'une simplicité outrancière qui me déplaît.

 

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Il y a 5 heures, Louve a dit :

 

Ce n'est pas nécessairement le fonctionnement de l'établissement qui est en cause. Ce peut être le bibliothécaire qui ne savait pas, ne croyait pas, qu'en bibliothèque il serait confronté à de l'humain, que ce n'est pas une tour d'ivoire tranquille et silencieuse.

En bibliothèque l'autorité naturelle est un atout, l'empathie une nécessité.

Tout le monde n'en est pas pourvu. Et ces gens là peuvent être en souffrance et par ricochet te plomber un équipe.

La même situation avec des personnes différentes ne se traduira pas de la même manière: dans un cas, cela sera réglé tranquillement, dans un autre dans les cris et la souffrance. 

 

Présumer de "graves dysfonctionnements" sans avoir une vue  d'ensemble est d'une simplicité outrancière qui me déplaît.

 

 

Je réserve évidemment mon jugement définitif pour le jour (s'il arrive) où j'expérimenterai l'ambiance en bibliothèque du côté des cadres.

Cela reste une simple présemption basée sur les expériences contées sur ce fil et d'autres. Je ne suis pas en mesure d'incriminer qui que ce soit. Le point du facteur humain et de la subjectivité que tu soulèves est très pertinent. Malgré tout je crois qu'il n'y a pas de fumée sans feu ; j'aurai peut-être l'occasion de vérifier cela par moi-même.

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l'autorité naturelle dont parle Louve pourrait  dans une certaine meure s'opposer à l'autorité hiérarchique ; C'est ce qu'on appelle vulgairement (car le mot est trop galvaudé) le charisme. Cette capacité d'emballer avec soi une équipe dans un projet. Un projet où chacun vivra ses inconvénients et ses avantages. Pour la plupart des cadres c'est l'art de la manipulation : je vous fais croire que mon idée est en fait la vôtre. voire que je l'ai pêchée chez vous, par l'écoute. Je n'ai fait que  la mettre en forme .Alors qu'en fait ma décision est prise,  souvent en connivence avec les élus, depuis longtemps. cet art de la manipulation fonctionne souvent très bien. Et heureusement car sinon je connais pas mal d'équipes qui refuseraient d'ouvrir  le samedi...

 

Alors, on ouvre le samedi par manipulation, autorité hiérarchique ou charisme ?

Jetez un petit coup d’œil à ce blog, en apparence banal , voire médiocre, mais qui, pour moi, dit l'essentiel sur ce sujet en peu de mots et en parlant du privé : http://www.vaninadelobelle.com/Autorite-naturelle-vs-autorite-hierarchique_a588.html

 

Je retiens sa conclusion : Une entreprise avance plus avec les experts charismatiques qu’avec les simples managers.

 

 

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Il y a 3 heures, Rabza a dit :

Je réserve évidemment mon jugement définitif pour le jour (s'il arrive) où j'expérimenterai l'ambiance en bibliothèque du côté des cadres.

Cela reste une simple présemption basée sur les expériences contées sur ce fil et d'autres. Je ne suis pas en mesure d'incriminer qui que ce soit. Le point du facteur humain et de la subjectivité que tu soulèves est très pertinent. Malgré tout je crois qu'il n'y a pas de fumée sans feu ; j'aurai peut-être l'occasion de vérifier cela par moi-même.

 

Les restrictions en tout genre (personnel, budget...), les inquiétudes sur le devenir des bibliothèques, les changements divers ("je n'avais pas signé pour travailler le dimanche, le soir"), le fait que le bibliothèque ne soit pas un système autarcique peuvent également expliquer les difficultés qui apparaissent parfois.

 

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Il y a 6 heures, Louve a dit :

Les restrictions en tout genre (personnel, budget...)

 

Ou un simple arrêt maladie... sur une équipe déjà à flux tendu... qui en provoque d'autres, ou qui entraîne une fatigue supplémentaire.

 

Le bruit constant aussi, ça martèle. Quand on y est exposé en continu, ça fatigue. Et surtout ça mine sans en avoir l'air, et ça peut expliquer certains refus/rejet d'assurer un service en banque d'accueil.

Faire la police, une fois ça va, mais dans certaines zones de la BU, il faudrait gueuler sans arrêt... Au bout d'un moment, on lâche, sauf à passer pour un tyran du silence.

J'ai vécu les deux extrêmes. Enorme bruit montant, jusqu'à ce qu'un étudiant fasse tomber une grosse pile de livres sur une table... et là hyper-silence d'un coup. Et tout le monde s'est rendu compte du niveau sonore, très élevé.

Pareil quand le "dragon" du silence passait, elle attaquait le moindre au bruit... provoquant plus de gêne que les simples discussions en bruit de fond.

 

Sur le bruit, un très bon article du BBF ici

http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2007-04-0076-002

 

Et on se rend compte qu'il ne s'agit pas toujours d'un dysfonctionnement grave, mais parfois d'un mauvais aménagement des lieux, d'un problème de surface réfléchissante (ancienne BU) ou même d'un éclairage trop violent (grandes baies vitrées qui rendent la lecture sur écran très pénible et douloureuse quand il y a du soleil, mais idéales lorsqu'il s'agit de lire un document papier).

 

On n'imagine pas le pouvoir absorbant d'une double travée de livres qui coupe un espace. Or en BU, tu n'as que rarement ce genre de "haie" coupe-son. Souvent de longues lignes de tables sur un gigantesque open-space, où le moindre bruit circule de bout en bout.

 

Petit comparatif des décibels

https://www.la-croix.com/Actualite/France/La-legislation-concernant-les-nuisances-sonores-_NG_-2010-07-15-603830

55 dB : bibliothèque municipale.

75 dB : café, bar, restaurant animé.

80 dB : cinéma.

85 dB : piscine.

 

Etonnant n'est-ce pas, qu'une piscine soit plus bruyante qu'un café, bar, restaurant animé. Grande surface plane, quasi vide, avec de grandes baies vitrées. (comme bien des salles de BU)

Or :

Trois seuils réglementaires pour évaluer la dangerosité du bruit au travail

Seuil de risque : 80 dB. C'est la base de la législation sur le bruit au travail. La dangerosité de ce dernier est proportionnelle à la durée d'exposition.

Seuil de danger : 85 dB. Si le salarié est exposé à ce volume sonore durant plus de 8 heures de suite, il doit obligatoirement porter des protections auditives.

Seuil de douleur : 120 dB. Les oreilles souffrent du bruit. Mais les dégâts sur l'audition interviennent bien avant la douleur.

 

De plus, des petits dysfonctionnements répétitifs peuvent conduire à des problèmes plus graves.

C'est comme pour l'alcool, un petit apéritif tous les jours te conduit plus vite à l'alcoolisme aggravé qu'une saoulerie une fois par mois.

Et le bruit, c'est saoulant !

 

Ce serait intéressant de faire des mesures décibels dans les BU, il pourrait y avoir de grosses surprises... sur l'agression quotidienne du bruit à l'encontre des agents.

 

Et ça n'ira pas en s'améliorant :

Il apparaît une surcharge sonore dans les classes avec un niveau moyen mesuré oscillant entre 71 et 79 dB(A) et atteignant dans la cour de récréation, 89 voire 95 dB(A) avec un pic maximum mesuré à 127 dB (A). (=> 95 dB : deux-roues motorisés, klaxon.  / 110 dB : marteau-piqueur.)

http://www.camip.info/Exposition-au-bruit-et-dommages.html

 

Avec des conséquences déjà évidentes.

Dans ma commune, les animatrices TAP sont obligées d'utiliser un mégaphone pour se faire entendre.

 

Un mégaphone !

C'est juste la prochaine génération d'étudiants. :cry:

  Bernard

 

 

 

 

 

 

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