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Attentats du 13 novembre


Bouille
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Vendredi a été une des journées les plus noires pour notre pays depuis un demi-siècle.


 


Comment l'avez-vous vécu ?


 


Avez-vous ouvert comme d'habitude, pour ceux qui n'était pas à Paris et en petite couronne ?


 


Que pensez-vous des réactions que vous avez entendues ?


J'ai pour ma part retenu, entre autres, celle du député PS  Malek Boutih :



"Je suis républicain parce qu’il y avait une bibliothèque en bas de chez moi,"

"la culture est le seul moyen de contrer l’intégrisme"

 


Et, plus que tout, comment allez vous ?


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Avez-vous ouvert comme d'habitude, pour ceux qui n'étaient pas à Paris et en petite couronne ?


 


Bien sûr !


 


Pas question de céder à l'intimidation... que ces mafieux veulent nous imposer.


 


Parce que ce sont des mafieux.


Ils ne font pas la guerre pour imposer une religion, ça c'est un prétexte, un prétexte qui leur permet de s'asseoir sur une base religieuse.


 


Non, ils font la "guerre" pour le pognon, les femmes, les esclaves et le pouvoir de la jouissance.


En brisant tous les tabous. 


 


Et c'est ça qui attire les jeunes là-bas : vivre bien, vivre riche, même si c'est court !


 


 


Mais tueries pour l'exemple, prises d'otages, attentats, extorsion de fonds... ce sont des comportements mafieux, dignes des années de la prohibition. A une plus grande échelle. Parce que rançonner des pauvres, ça ne paye pas. Pour être payé, il faut faire peur à ceux qui ont l'argent. Quitte à sacrifier quelques sous-fifres sans envergure.


 


Il faut se rappeler ça : ce sont des mafieux. Les mafieux du monde Arabe.


 


Ce n'est pas l'Islam qui se dresse contre l'Occident, comme on l'entend trop souvent dans certaines bouches.


Ce sont des mafieux, et uniquement des mafieux qui tentent une extorsion de fonds.


 


1,6 milliards de façon de vénérer le nom d'Allah sans tuer ou menacer son prochain.


Mais à peine une poignée pour extorquer son voisin. L'alcool et la drogue sont interdits par l'Islam, il leur en reste encore moins.


 


Céder à des mafieux ?


   Bernard


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Yep.


Sur LCP dimanche, dans un documentaire intitulé Djihad 2.0, un imam français pointait du doigt qu'aucun dirigeant de Daech et Boko haram n'avait fait d'étude dans les universités musulmanes du monde, mais qu'en revanche, ils avaient tous un casier judiciaire long comme le bras.


 


Voir la vidéo en replay ici.


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Vendredi a été une des journées les plus noires pour notre pays depuis un demi-siècle.

 

Comment l'avez-vous vécu ? faut-il vraiment répondre à ça ?

 

Avez-vous ouvert comme d'habitude, pour ceux qui n'était pas à Paris et en petite couronne ? sans objet en ce qui me concerne. Mais si j'avais été concernée par une ouverture au public, j'aurais ouvert, mais sans doute pas exactement "comme d'habitude". La bibliothèque, affublée ou non de l'étiquette 3ème lieu, est avant tout un lieu dans la cité et dans la société. Alors quand rien n'est comme d'habitude...

 

Que pensez-vous des réactions que vous avez entendues ? beaucoup trop entendu, vu, lu. Puis échangé, en famille, au boulot, entre amis. Ad libitum. Ad nauseam. Aujourd'hui j'essaie de me sevrer un peu... et je ne souhaite donc pas ajouter à ce flot continu (mais je respecte, hein !).

J'ai pour ma part retenu, entre autres, celle du député PS  Malek Boutih :

"Je suis républicain parce qu’il y avait une bibliothèque en bas de chez moi," "la culture est le seul moyen de contrer l’intégrisme"

 

Et, plus que tout, comment allez vous ? ben...

et toi ?

 

PS : merci d'avoir posté ça au meilleur endroit : le "coin café", c'est quasi "en terrasse".

Modifié par Isalabib
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Loin de Paris, nous avons ouvert samedi comme d'habitude en terme de service, mais avec l'attentat en tête. Et nous avons eu énormément de public, chacun en fait l'analyse qu'il veut ( absence de peur, besoin de se rassembler , de sortir, de vivre comme d'habitude, ou indifférence...).


Et je suis encore plus convaincue ( si c'était déjà possible) que nous avons un rôle à jouer dans la société en tant que citoyen et en tant que professionnel, pour proposer au plus grand nombre ( ça veut dire des espaces, des horaires cohérents et un accueil adapté à tous les publics) des actions, des collections qui permettent de développer un esprit critique et de vrai espaces de vivre ensemble et d'échanges.


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Ruralité profonde. On a ouvert comme toujours. Les RH nous ont demandé de respecter une minute de silence. Rien dans les conversations avec les lecteurs, ni même au bistrot du coin. Paris n'est pas la France. Pas encore... C'est tout.


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Ici, les proportions des mesures ont été visiblement différentes : bien que ville de province, toutes les animations de la ville ont été annulées pour le week end + services publics fermés le samedi, dimanche et lundi ... (nous n'étions concernés que par le samedi pour les médiathèques mais du coup, pas de musée, piscine, etc ces jours-là ...).

 

Et j'ai mis à jour une page du portail intitulé "Comment parler d’un drame de l’actualité aux enfants ?" : https://mediatheque.tourcoing.fr/opacwebaloes/index.aspx?IdPage=685

que j'avais créée en janvier ...

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Chez nous aussi, beaucoup de monde ce fameux samedi, ce qui nous a positivement surpris. Nous organisions le matin une projection de dessins animés pour les petits, la salle était pleine, comme d'habitude.

Pas de page portail spéciale chez nous, juste une table thématique entre les espaces enfance et jeunesse, avec des docs sur la fraternité, la liberté, etc. et le bel album de Thierry Lenain "Il faudra". Notre petite pierre pour éduquer les jeunes consciences (et celles de leurs parents, bien modestement).

Mais bien d'accord avec Ixchel sur le rôle que nos bibliothèques peuvent et doivent jouer. On se le disait après les attentats de Charlie, en janvier. On se le redit, plus que jamais.

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