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Homophobie


Marcel
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Bonjour,


 


un collègue bibliothécaire d'un Institut étranger de Paris s'est fait violemment agresser avec son compagnon le dimanche 7 avril 2013


 


Je lui apporte mon soutien le plus total.


 


 


http://www.rue89.com/2013/04/08/wilfred-olivier-agresses-a-paris-voici-visage-lhomophobie-241278


Modifié par Marcel
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La radicalisation de certains esprits "bien-pensants" est très préoccupante. Il suffit de gratter un peu pour que l'homophobie ressorte dans les discours et les actes.


Dans ma Bib, j'ai déjà dû enlever à plusieurs reprises des affichettes des anti-mariage pour tous.

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100% d'accord avec Marcel. Le collègue est Hollandais. Il ne pouvait pas savoir ce que c'est que la France profonde ou ce qu'elle est devenue. A moins qu'elle ne l'ait toujours été. Maintenant il sait . Sous les pavés, désormais, la Haine. Sous la Patrie des Droits de l'Homme... :angry:


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+1


 


On lit ça et on pense à nos ami(e)s, à nos proches, à nous, à tous ceux qui vivent cela au quotidien, dès que l'on ne rentre pas dans une "norme", quelle qu'elle soit!

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Je suis moi aussi choquée, comment ne pas l'être.


En tant qu'être humain, j'exprime évidemment mon soutien à un autre être humain, quelle que soit son orientation sexuelle, sa nationalité, son métier...


..., car sans aucun cynisme, je m'interroge sur le fait de s'exprimer sur ce sujet dans ce forum. Ou alors on peut parler sur Agorabib de tous les sujets d'actu qui nous inquiètent, nous alertent, nous interrogent, etc. Mais est-ce sa vocation ?


 


Là où j'aurais un avis professionnel à exprimer, c'est sur ce que raconte Olympe14. La présence de la vie publique dans les bibliothèques est un fait. Ou alors on ne propose pas de périodiques, on vire le rayon 300, et aussi le 100, et sûrement des fois le 900, et certains romans "à thèse", et les disques de rap, et ceux de Ferrat aussi, et etc etc etc, bref, on ferme.


Donc les bibliothèques sont des espaces publics. Mais "espace public" ne veut pas dire que n'importe qui a le droit d'y faire ce qu'il veut !Il faut lutter contre toute forme d'instrumentalisation ou de détournement du lieu.


On peut aussi placer les bibliothèques au coeur de la vie publique, avec mais aussi au-delà de leurs collections : je ne me rappelle pas dans quelles villes, mais je sais que certaines ont choisi d'organiser les élections dans les bibliothèques. Oui, les bibliothèques sont dans la Cité, et je trouve que les faire paticiper à l'action démocratique est un signe fort (c'est quoi le thème du Congrès déjà ?...)


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..., car sans aucun cynisme, je m'interroge sur le fait de s'exprimer sur ce sujet dans ce forum. Ou alors on peut parler sur Agorabib de tous les sujets d'actu qui nous inquiètent, nous alertent, nous interrogent, etc. Mais est-ce sa vocation ?

 

Oui je comprends tes doutes Isa mais je précise mon propos :

 

C'est un sujet d'actualité et  j'en fais le lien avec la bibliothèque.

 

Car si l'on veut fabriquer du citoyen, il faut que celui-ci  puisse trouver dans sa  bibliothèque matière à sa construction personnelle en lui donnant la possibilité de construire ses opinions et son identité

La bibliothèque n'est bien sûr pas que loisirs.

 

Des ouvrages sur l'homophobie sont présents dans nos bibliothèques : ce ne sont pas que des livres rangés sur une étagère mais des mots apliqués sur des maux, des textes qui circulent et qui aident à comprendre... ou pas.... des textes qui dépassent les murs de la bibliothèque et viennent tristement illustrer des faits divers.

 

En ce sens, la bibliothèque est éminemment politique, parce qu'elle est une image de la société.

Modifié par Marcel
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Bien d'accord Marcel, et c'est vers ce genre d'échanges que je voulais venir, en dépassant la réaction émotionnelle instinctive que j'ai partagée mais qui à mon avis nourrit d'abord le bruit médiatique qui lui ne produit pas beaucoup de sens.


 


Ce n'est pas anodin de rappeler que la bibliothèque est politique, au sens noble du terme (par les temps qui courent, on est obligé de le préciser).


à l'oral d'un concours d'AQC dans les années 200., un élu (comme par hasard) avait demandé à une candidate ce qu'elle ferait si une femme voilée entrait dans la bibliothèque. L'actualité du moment qui envahissait tout, c'était la loi sur le port du voile, les piscines qui réservaient des créneaux horaires spécifiques aux femmes musulmanes etc.


La bibliothèque n'est pas qu'image de la société, elle interagit avec elle, par ses collections mais aussi par son fonctionnement, son personnel...


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D'accord avec Marcel. Nous reflètons. L'air du temps comme on dit. Obligatoirement. Sinon nous manquons à notre devoir. La bib est politique (mais pas pour autant neutre) ET surtout républicaine (pour fabriquer du citoyen c'est encore ce qu'on a trouvé de mieux). Et les deux sont affirmés par la pluralité de nos collections. Nous serons tous d'accord la-dessus, probablement. Le consensus est simple quand il s'agit d'acquerir un livre ou un autre; Mais il est vrai que nous connaissons tous nos limites. Et qu'en général nous n'aimons pas trop en parler... 


1) Effectivement que fais-je si une femme voilée entre ?


2) Avons-nous la presse homosexuelle représentée dans nos périodiques (ou considérons-nous un peu hypocritement qu'il s'agit d'une presse "militante", - comme la presse "écolo" à ses débuts ou celle des extremes politiques - que nous pouvons alors parfaitement exclure dans nos chartes des acquisitions, ne serait-ce que pour des raisons raisonnables, notamment budgétaires)


 


Idem pour des questions sur les sectes et leurs publications, les accès internet libres etc...sujets déja débattus en d'autres lieux.


 


Et bien à ces deux questions je ne saurais répondre de façon nette et autre que "personnelle", c'est à dire en représentant du service public. Et c'est un vieux caribou qui le dit modestement. Moi qui rôde autour de la soixantaine sans oser y entrer, je ne sais toujours pas vraiment me situer la-dedans. Et ça fait pourtant plus de trente ans que j'entends des gens pétris de certitudes s'exprimer la-dessus, mais... :ermm:

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"Elle ne peut en conséquence que s’indigner face à la montée de l’intolérance et réaffirmer dans ce contexte l’importance de faire de nos bibliothèques républicaines et citoyennes des lieux où usagers comme professionnels auraient la possibilité de construire opinions et identités (...)"


 


Au moins c'est clair, nos missions sont du mème coup réaffirmées : République et citoyenneté.


 


Mais ça ne répond pas à ma question, posée aussi par Isalabib, que fais-je si une femme voilée entre à la bibliothèque ?


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Et bien c' est la loi interdisant le port du voile intégral dans l'espace public qui s'applique (loi interdisant la dissimulation du visage ).

C'est une infraction punit par une amende ou un stage de citoyenneté

Pour les femmes voilées mais dont le visage n'est pas dissimulé il n'y a pas de problèmes.

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Paloma Amargado

@ Marcel.


 


Nom de dieu ! Vous le faites exprès ! C'est pas possible ! La question qu'on vous pose est claire : "que fais-je si une femme voilée entre à la bibliothèque ?" Et vous, vous bottez en touche en rappelant un principe. Alors, que faites-vous ? Vous lui demandez de sortir ? De retirer son voile ? Vous appelez les flics ?... (A votre décharge, il faut dire que la réaction de l'ABF n'aide pas. Pour tout dire, elle est confondante de bonne conscience et de naïveté.)

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J'ai répondu Paloma :) vous ne savez pas lire nom d'une pipe !

Ce n'est pas un principe que je rappelle mais la Loi ....

Modifié par Marcel
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Paloma Amargado

@Marcel


 


OK, partons de là, de la "Loi", comme vous dites. Mais lorsque vous êtes en situation, vous n'êtes pas en position de directeur de conscience, mais d'agent d'une collectivité en charge de tâches concrètes. Alors, encore une fois : comment la faites-vous prévaloir, la "Loi" ? Allons plus loin, puisque vous faites le sourd : en cas d'opposition de la personne, quelle est votre attitude ?


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  • 1 month later...

ça dépend si la question est posée en jury de concours ou si le problème se pose dans la vraie vie :wink:


En jury de concours je rappelle les textes de lois et je lui demande de sortir, si Paloma Amargado est dans le jury, je balbutie je m'embrouille et je rate mon oral :)


Dans la réalité je ne me mets pas en conflit avec la personne, je la laisse dans la bib, et j'en parle à mes collègues pour qu'on voie ce qu'on peut faire, mais je me vois mal prendre la décision d'exclure la dame toute seule.


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C'est vrai que tres concretement, voire physiquement, je ne sais pas ce que je fais. Je peux certes lui rappeler la loi (et devant témoins de préférence, c'est mon intérêt), mais si je la vire et qu'elle refuse d'obtempérer ou revient avec des barbus, il ne me reste que l'appel à la gendarmerie, le scandale au village, la presse qui se pointe, j'imagine le truc....


 


Petite dérive, ente "le principe" et "la loi", qui ramène aussi au sujet : j'ai dans ma commune un établissement de bonnes soeurs. Leur communauté est là depuis des lustres. Certaines fréquentent la bibliothèque en costume d'époque. J'imagine mal leur rappeler la question sur le port de signes ostentatoires etc...A ce moment là je suis moralement en contradiction avec moi-mème, voire avec l'esprit de la loi, non ?


 


Car pour l'instant le texte de la loi ne vise en effet que le port du voile islamique et dans les lieux dits publics : la rue, les administrations, les transports, etc. (Les lieux privés accueillant du public restent pourtant très nombreux : commerces, supermarchés, cabinets médicaux, crèches, écoles privées.. et ne sont pas touchés.). On est donc encore loin de la laicité citoyenne !


 


Devant l'absence de réponse pratique, je crois que je vais la laisser rentrer et que je lui ferai mème pas la leçon. Pour éviter les emmerdes. C'est humain, non ? Comme dit Pigranelle, on n'est pas dans un jury de concours. Donc on a le droit de baisser sa culotte.

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Avec retard, je réagis à cet échange sur "que faites-vous si une femme voilée se présente à la bibliothèque ?"


 


D'abord la question n'a pas de sens : le voile n'est interdit qu'aux agents publics. Les "lectrices" peuvent se présenter voilées et personne n'a rien à y objecter légalement. Des femmes voilées (parfois des enfants et ados), il y en dix par jour dans ma bibliothèque.


La question posée par l'examinateur n'a donc aucun sens.


 


Il aurait dû demander "que faites-vous si une femme voilée intégralement se présente ?"


Là c'est plus épineux car la personne en question contrevient à la loi sur le voile intégral. Si elle demande à s'inscrire - et  je ne peux donc vérifier son identité -, je dois refuser tout simplement.


Pour le reste, je ne sais si je suis censée lui demander de sortir. Une bibliothèque de mon réseau a connu cette situation. La directrice a je crois choisi de ne pas intervenir.


Autre problème : que faites-vous si une collègue vacataire, envoyée par une autre bibliothèque de votre réseau, arrive voilée ? 


Je rappelle que le voile est interdit à toute personne qui effectue les missions d'un agent public (donc cela concerne aussi les vacataires de nos bibliothèques). 

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Merci de recentrer les choses sur la formule "intégralement voilée". Mais la question de notre réaction, hors inscription, reste posée. Pour ce qui est de la vacataire, je la vire avec plaisir et brutalité, pour me reconcilier avec moi-mème et m'auto-pardonner de ne pas avoir eu le courage de le faire avec la lectrice... :drool:


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Smilodon fatalis

"Le voile est interdit aux agents publics": les autres signes ostensibles d'appartenances religieuses aussi: médailles de Lourdes, kippa, pendentifs crucifix, etc ...


J'ai vu plus souvent ces derniers que les autres.


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Bonjour

Ferris :
Devant l'absence de réponse pratique, je crois que je vais la laisser rentrer et que je lui ferai mème pas la leçon. Pour éviter les emmerdes. C'est humain, non ? Comme dit Pigranelle, on n'est pas dans un jury de concours. Donc on a le droit de baisser sa culotte.

Eviter les emmerdes ?
Baisser sa culotte ?

Mais sur quelle base juridique devrait-on s'emmerder, Ferris ?
Et de quel droit ?

Hypatie :
Il aurait dû demander "que faites-vous si une femme voilée intégralement se présente ?"
Là c'est plus épineux car la personne en question contrevient à la loi sur le voile intégral.


Oui, et alors, Hypatie ?

Là aussi, sur quelle base juridique ?
De quel droit ?

Depuis quand un bibliothécaire est-il policier ?

Doit-on rappeler l'article 10 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la loi. »

Tant que ça ne trouble pas l'ordre public.

Selon l'article 1 de la Constitution française de 1958, « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, (de race) ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. »

Elle respecte toutes les croyances ?
Tiens donc, n'aurait-on  pas un peu/beaucoup bafoué ce principe ?


Si ça gêne vraiment, pourquoi n'y a-t-il pas de panonceau à l'entrée de la bibliothèque indiquant : pas de voile intégrale, comme pas de chien ou pas de téléphone portable ?

Parce que c'est un retour à la ségrégation !
On vise des personnes et non plus des comportements;

Ouvrez les yeux, merde ! (je vais m'emballer comme Ferris :tongue: )
C'est une loi inique qui a été votée !!!

Elle est contraire aux droits de l'homme et du citoyen.

De plus, le fait que cette personne, entièrement voilée, soit, là, à la bibliothèque prouve qu'elle est libre ou en recherche de liberté.
Et nous devrions la renvoyer ?

De quel droit ?

Tant qu'elle ne trouble pas l'ordre public, il n'y a aucun raison de bouger et je l'accueillerai avec tout le respect que je dois à chacun de mes usagers.

La vraie question n'est donc pas que fait-on ?... Mais que vient faire la personne, intégralement voilée ou pas ?

Si un Imam, un prêtre, un religieux de toute confession vient et invite/pousse tous les usagers à faire une prière commune, même ceux qui ne veulent pas... que fait-on ?
Ces religieux ne sont pas voilés, eux, mais la vraie question est là :  que vient faire la personne dans nos locaux ?

Si elle se comporte comme tout usager, il n'y aucune raison d'intervenir.
Nous ne sommes pas policier, et pas plus habilités à réclamer une carte d'identité.

"Qui peut effectuer un contrôle d'identité ?
Uniquement les policiers ou gendarmes (qui sont officiers, agents ou agents adjoints de police judiciaire) et, dans certains cas, les douaniers."

http://vosdroits.service-public.fr/F1036.xhtml

Réclamer une carte d'identité, quand on n'est pas assermenté, c'est de l'usurpation de fonction.
Réclamer un justificatif de domicile, c'est contraire à la loi sur la simplification administrative, et contraire à la réglementation européenne... ce qui n'empêche pas de trop nombreux bibliothécaires de continuer à appliquer ces mesures... en toute illégalité !

Si, le soir, la femme entièrement voilée va coucher en prison parce qu'elle viole la loi, plein de bibliothécaires devraient faire partie du voyage !

En ce qui concerne un fonctionnaire, il a un devoir de neutralité. Afficher sa religion est contraire à ce devoir.


Quant au voile, il suffit de se pencher sur l'histoire du monde pour constater son parcours à travers les siècles.  http://www.steinbach68.org/voile.htm

Et que dire du voile blanc de la mariée, de la communiante, ou du voile noir de la veuve ?
Voile noir de la veuve, pour éviter son grand sourire ? Ou pour cacher ses larmes... de joie ? :-)

Pas si loin que ça dans notre propre pays.
Et, lors du mariage, ce voile blanc ne gênait pas trop les officiers d'état civil.

Bien sûr, il n'y avait pas trouble à l'ordre public.

Bien cordialement
  B. Majour
 

Modifié par B. Majour
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J'sais pas pour vous, mais perso, ça me fait bizarre de voir comment ce fil de discussion a gentiment glissé de "soutien à un collègue victime d'homophobie" à "comment on vire (ou pas) une femme voilée"


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C'est vrai que tres concretement, voire physiquement, je ne sais pas ce que je fais. Je peux certes lui rappeler la loi (et devant témoins de préférence, c'est mon intérêt), mais si je la vire et qu'elle refuse d'obtempérer ou revient avec des barbus, il ne me reste que l'appel à la gendarmerie, le scandale au village, la presse qui se pointe, j'imagine le truc....

 

Petite dérive, ente "le principe" et "la loi", qui ramène aussi au sujet : j'ai dans ma commune un établissement de bonnes soeurs. Leur communauté est là depuis des lustres. Certaines fréquentent la bibliothèque en costume d'époque. J'imagine mal leur rappeler la question sur le port de signes ostentatoires etc...A ce moment là je suis moralement en contradiction avec moi-mème, voire avec l'esprit de la loi, non ?

 

Car pour l'instant le texte de la loi ne vise en effet que le port du voile islamique et dans les lieux dits publics : la rue, les administrations, les transports, etc. (Les lieux privés accueillant du public restent pourtant très nombreux : commerces, supermarchés, cabinets médicaux, crèches, écoles privées.. et ne sont pas touchés.). On est donc encore loin de la laicité citoyenne !

 

Devant l'absence de réponse pratique, je crois que je vais la laisser rentrer et que je lui ferai mème pas la leçon. Pour éviter les emmerdes. C'est humain, non ? Comme dit Pigranelle, on n'est pas dans un jury de concours. Donc on a le droit de baisser sa culotte.

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