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peters
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Bonjour,

je passe l'examen assistant de conservation du patrimoine et des bibliothèques le 26 mai 2020 .

Dans mes exercices il y a une question auquel je ne sais répondre .

J'ai cherché un peu partout je ne trouve aucun document sur le sujet...

qu'appelle t'on "publics prioritaires" et "nouveau publics" au sein des établissements culturels?

Je vous remercie d'avance,

Valérie

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Tu as une réponse ici

https://www.enssib.fr/services-et-ressources/questions-reponses/bonjour-jaurai-souhaite-savoir-ce-que-lon-entend-par

 

Si tu cherches d'autres termes, je te conseille le dictionnaire de l'ENSSIB (et leur module de recherche)

https://www.enssib.fr/recherche-ressources?search_api_fulltext=public+prioritaire&type_contenu%5B%5D=notices-de-dictionnaire&type_contenu%5B%5D=question-reponse

 

Je te renvoie aussi vers ce lien

http://mutualisationpratiquesdoc.enssib.fr/lire-en-ligne/I-1-mutaliser-les-acquisitions

pour que tu constates comment ces termes peuvent être utilisés ou se déclinés

La mutualisation : un levier de mise en œuvre du projet de service, 2013-2016

Les enjeux du projet de service

La politique documentaire s’inscrit dans un contexte général et ne peut se considérer « hors-sol ». Elle est nécessairement en lien étroit avec les actions menées dans les médiathèques et l’organisation qui permet sa mise en œuvre impacte l’ensemble de l’organisation du travail dans les équipes.

En 2013, le collectif de direction, actualisant le projet de service, a défini le public prioritaire des médiathèques de Plaine Commune ; sur un territoire où la population se caractérise, entre autres, par un faible niveau de diplôme et des revenus les plus bas d’Île-de-France, il s’agit d’un public qui n’est pas familier des lieux culturels. Toucher ce public, qui n’est pas le public traditionnel des bibliothèques, implique notamment de développer les actions de médiation. Afin de dégager du temps pour développer la médiation et créer de nouveaux services, les directeurs et directrices ont interrogé l’organisation du travail et constaté, en ce qui concerne les acquisitions, que chaque équipe, parallèlement, effectuait les mêmes tâches de veille, de vérification, de commande, sans concertation ni partage. En évaluant la qualité de service, ils ont noté un manque de réactivité des acquisitions pour les domaines non couverts par les « circuits rapides » et une répartition insatisfaisante des exemplaires à l’échelle du réseau.

 

Bonnes révisions à toi.

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Question un peu difficile si on la voit en mode concours; néanmoins j'aurais tendance à répondre que les prioritaires sont les lecteurs, car ce qui consacre encore la legitimité des bibliothèques c'est le lectorat. Ce qui définirait donc les nouveaux publics serait les nouveaux usages (penser bibliothèques 3° lieux par exemple ), a savoir tout ce qui passe par les accès numeriques par exemple (ateliers multimedia, jeux sur consoles) mais aussi et de plus en plus les aspects sociaux et toutes les sortes de mediation qui y sont liées...) et toutes sortes d'actions de type animation. Mais si l'on creuse un peu ce n'est réaliste. C'est même minimaliste. Car en fait le "lecteur" est devenu un "usager".

 

Tu as topic assez large (et assez chaud)  la-dessus sur 

https://www.agorabib.fr/topic/3893-plus-de-fréquentation-aux-animations/page/2/?tab=comments#comment-28778.

 

En fait il n'y a pas vraiment de nouveaux publics, il y a de nouveaux usages, y compris pour tous les publics. La bibliothèque ne se contente plus de proposer ou de "prescrire" une offre culturelle classique passant par les supports traditionnels (multimédia compris car ça fait un moment que les nouvelles technologies n'ont plus rien de nouveau) mais répond à une demande plus large qui, à la limite n'a plus de frontières définies. Et ouvre aussi la porte à des partenaires nouveaux, bien au delà des ecoles etc....

 

Le Ministre a dit que nous etions les ecoles de la citoyenneté. A nous de le prouver. Comme tu es en réponse type concours, n'oublie pas de mentionner que nos missions ne sont définies par aucune règle : il n'y aucune loi sur les bibliothèques, c'est le principe de libre administration des collectivités locales qui prevaut. Et qui est dans la Constitution.  Donc chaque élu définit ses priorités. En principe en fonction des besoins de sa population majoritaire....

 

Tu as un excellent mémoire de base la-dessus:

 file:///D:/Etude%20publics%20et%20usages%20version%20def.pdf

 

Maintenant, ces nouveaux usages dépendent beaucoup ,et même totalement, de l'environnement socio-culturel de la bibliothèque.Localement le public prioritaire peut être un public en demande d'usages sociaux (j'ai fait des cours d'alphabétisation en banlieue parisienne, je sais ce que ça veut dire de proposer du Balzac à des gens qui cherchent surtout à comprendre les courriers de l'administration par exemple). En milieu rural défavorisé, les coopérations avec les services sociaux (MSAP, Pôle emploi..) et l'associatif deviennent une règle dans la mesure où la demande prioritaire n'est plus culturo-lectorale mais concerne la réduction de la fracture numérique. Etc..

 

Il n'y a donc pas de réponse globale hors de la prise en compte du territoire concerné. En ce sens le public prioritaire est celui dont les besoins sont prioritaires et ou, souvent, il ne reste que la bibliothèque pour y répondre. Donc elle s'adapte à la demande ou reste dans un carcan figé de "lieu culturel" qui exclut de fait la demande majoritaire des populations à desservir.

 

En gros, autrefois la bibliothèque proposait de façon prescriptive une offre définie et limitée par une vieille notion d'apport culturel au sens réduit du terme, aujourd’hui elle répond à une demande plus largement "societale", qui localement, peut être assez différenciée. Tu as des exemples un peu partout et ils se multiplient !

https://www.maisondeservicesaupublic.fr/content/la-coop

Si tu tapes sur Google bibliothèque MSAP tu as des dizaines d'exemples du même genre.

Conclusion de type concours : nos missions changent car la demande s'est modifiée. Donc la notion de public prioritaire aussi, en fonction des lieux. Nous ne proposons plus une offre, nous repondons à une demande. Et toute la problématique est la.

 

En mode concours il faut bien mentionner cet élargissement de nos missions. En mode entretien de recrutement , c'est différent, car tout dépend de la demande locale des élus et des besoins du territoire où tu postules...Certains élus en restent à la notion de bibliothèque "vitrine culturelle" de la Ville et sont prêts a sacrifier pas mal de choses pour ça, notamment en multipliant les animations et l’événementiel en général pour faire le buzz dans la presse locale, en ignorant complètement les besoins essentiels d'une catégorie importante de leur population.

Modifié par Ferris
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A ton service Valérie. C'est effectivement le type de questions de concours qui peut très bien tomber, le changement, je dirais "l"élargissement" de nos missions, (et donc de nos publics) étant plus que jamais à l'ordre du jour. Je te souhaite bonne chance pour le 26 mai.

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