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Satanés auteurs islandais


Pascal WAGNER
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Bonjour,


un sympathique usager m'a demandé un roman d'Indridason. Je me suis donc jeté sur les A, car je me souvenais qu'l s'agissait en fait d'Arnaldur. Las ! ma collègue l'avait coté IND... Bref, c'est la zone dans cette médiathèque !  Une vraie honte !


Blague à part, je me demande comment coter les livres des auteurs islandais. Bien sûr, spontanément, j'applique les normes et je cote au prénom... Mais je ne travaille pas à la BNF, et les usagers de ma petite médiathèque de proximité sont rarement concernés par les subtilités linguistiques des islandais, et pas vraiment concernés non plus par les normes bibliothéconomiques.


Donc, je doute...


Quelles sont vos pratiques, dans les médiathèques de proximité ?


Modifié par Pascal WAGNER
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Ha ha ha, je n'avais pas pensé à regarder Wikipédia !   Bonne idée !   Bon, et ben on va re-coter, une partie du moins, puisque nous avons - non mais quelle honte ! - les deux choses à la fois !


Merci Ferris.


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Bah alors si Wikipedia le dit....


Nous ici c'est à A, selon la norme, non pas pour avoir le doigt sur la couture,non juste histoire d'avoir une uniformité sur un réseau et d'avoir tous la même référence. Sinon Wikipedia c'est collaboratif on peut être demander une modif ? OK c'est pas une bonne idée ;-)


Les usagers ne sont pas idiots on est capable de leur expliquer et eux de comprendre pourquoi on classe Mary Higgins Clark à Clark et pas à Higgins, alors on peut prendre le temps de leur expliquer qu'en Islande on classe à Arnaldur.... Former les usagers c'est sympa aussi ! 


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Je débarque de Mars. On cote les islandais au prénom ??? :blink:


 


Ah, je viens d'aller voir là, et je crois que j'ai compris. Mais j'ignorais complètement cette règle. Et tous les Arnaldur Indridason sont cotés à IND, chez moi...


 


Merci Pascal d'avoir posé la question, je me coucherai beaucoup moins bête ce soir. :sweat:


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"former les usagers c'est sympa aussi"  


 


sauf que sur ce sujet précis, on voit bien que ce sont les bibliothécaires qu'il faudrait d'abord former, et re-former au fur et à mesure des renouvellements de personnel non formé avec l'édition 1991 du "métier de bibliothécaire" (y'avait ces règles de cotation dedans, je me souviens parfaitement y avoir eu recours + souvent qu'à mon tour parce que j'oubliais systématiquement les règles d'une fois sur l'autre !).


Car j'en ai vu des bibli avec 3 Mary HC classées à Higgins et 5 autres à Clark, 2 Arnaldur pour 3 Indridason...


et là comment on fait pour former l'usager à ce b....l (pas de grossièreté, pardon) ???


ah oui, recoter, bien sûr.


 


Donc l'un ou l'autre, ça ne changera pas la face du monde, mais un seul à la fois dans une même bibli !!!


 


PS : j'ai eu l'occasion d'entendre Arnaldur causer dans un festival il y a quelques temps. J'ai rien compris. C'est bô l'islandais, un peu guttural. Mais on remercie le traducteur officiel d'Indridason d'être là. Parce que quand même c'est mieux de savoir ce qu'il raconte vraiment. C'est vrai, à l'oreille ça pourrait aussi bien être des insultes ! 


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Tiens, on va dériver un peu, mais pour rebondir sur ce que dit Isalabib à propos de la formation des bibliothécaires, je suis partagée : dans l'équipe dans laquelle je travaille, plus de la moitié n'est pas bibliothécaire de formation. Attends, je compte... Les 3/5e de l'équipe, en fait. Ils ont bien eu des formations professionnelles, longues ou courtes, mais rien de très développé (je me permets de me la péter : je suis la plus diplômée de l'équipe, quoi que cela puisse bien signifier).


 


D'un côté, je déplore d'être quasiment la seule à savoir coter comme il faut (ou presque, la preuve avec Arnaldur !) ou à faire efficacement une recherche documentaire, mais d'un autre côté, mes collègues issus d'autres services publics ont un point de vue d'usage et d'usagers très précieux pour nous remettre les pieds sur terre et nous permettre d'adapter réellement notre offre à la demande.


 


En fait, nous appliquons des règles maison totalement hors norme, tant pour le catalogage que pour la cotation, mais en connaissance de cause : on le fait pour nos usagers, et surtout, comme le dit si bien Isalabib, partout pareil !


 


La formation des usagers, ça marche jusqu'à un certain point. Il n'y aura pas beaucoup de lecteurs (euphémisme !) pour nous reprocher de coter Arnaldur Indridason à ARN plutôt qu'à IND, puisqu'ils iront naturellement vers le IND. En revanche, ils seront quasiment tous surpris de les voir cotés à ARN. Alors, bon, moi, les cotes normées, je les laisse aux coupeurs de cheveux en quatre (dans le sens de la longueur) de la BNF, et je facilite la vie des lecteurs.


 


Mais pour ma culture personnelle, va quand même falloir que je lise un peu mieux ce fichu Métier de bibliothécaire... :wink:


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Tu as raison, pour l'instant, on n'est pas de réseau, et il n'y en a pas de prévu dans un avenir proche. Cela changera certainement.


Vive les longues journées d'été à recoter !


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"Que visons-nous en conservant la complexité de la norme ? A rester éternellement les indispensables médiateurs, à jouer à la maîtresse, ou à améliorer l'autonomie du lecteur dans sa bibliothèque ?"...


"Dans le vieux débat sur la norme et l'usage, j'ai opté pour l'usager, donc l'usage...et l'anormalité, par voie de conséquence"...


J'ai, moi aussi, opté pour l'usager, je n'ai cependant pas opté pour l'anormalité pour les raisons suivantes : les réseaux, permettre à l'usager de naviguer d'une bib à l'autre sans s'y perdre... plus. Nos systèmes de cotation sont déjà suffisamment complexes inutile d'en rajouter, ce qui sera automatiquement le cas des que l'on fera différemment de la bibliothèque voisine, en pensant simplifier on a parfois tendance à, au contraire, complexifier la chose. Ne pas être obligé de recoter son anormalité, j'ai autre chose à faire et je laisse aux comités scientifiques de la BNF le soin de trancher si on range à Mao ou à Zedong, je préfère passer du temps à valoriser les acquisitions. .


Je me dis aussi qu'au cours d'une vie on est parfois amener à déménager, fréquenter d'autres bibs et y retrouver des repères communs à toutes les bibs aide à se sentir moins perdu (ah l'utopie d'un catalogue et catalogage unique ;-) Bref, oui je vois plus loin que le bout de ma bibliothèque, j'ai l'espoir d'un usager déraciné qui retrouverait ses repères dans les bibs du monde entier. Le moment d'émotion et de fierté quand on est capable de trouver un livre grâce à son classement dans une bib totalement étrangère. Oui je suis assez naïve pour penser que former les lecteurs ce n'est pas jouer à la maîtresse mais bien lui donner les clefs de son autonomie...


 


Ah et sinon les MAC vous les classer tous à MCC, MAC ? ;-)

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Ouuuaaaiiis !  Un joli débat !


Quleques points :


- Mac et Mc : C'est un point qui me turlupinait au début de ma carrière, jusqu'à ce que, au cours d'un voyage en anglophonie, je constate (dans une bibliothèque) que MacXX c'était MAC et MCXX c'était MCX.


- Dans tous les cas, Mao, c'est à Mao, car c'est son nom de famille...


- En termes de cote, il n'y a pas réellement de norme, il n'y a que des usages plus ou moins consacrés. Bon, je reconnais que c'est un peu faux-cul de dier ça, car si on classe des volumes dans une étagère par auteur, on devrait logiquement suivre le mode de classement théorique sur une liste. Et donc, classer à Arnaldur, et pas à Indridason.


- Comme je suis de plus en plus faux-cul en prenant de l'âge, j'ai décidé de faire les entrées-auteurs principales dans les notices en respectant les normes, c'est-à-dire de mettre au prénom les auteurs islandais (de toute façon les renvois fonctionnent bien) MAIS de classer au dernier nom (Indridason par exemple).


Comme ça, si la médiathèque se fait absorber un jour par un réseau, les notices seront aux normes. Et s'il faut re-coter, et bien on re-cotera... Qui plus est, dans le réseau le plus susceptible d'absorber un jour la médiathèque, c'est coté à Indridason...


Nous voilà bien...

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Pour les Besson, et pour plein d'autres d'ailleurs, nous faisons des intercalaires avec des boîtes de DVD, ça marche très bien, et ça permet de classer très vite les auteurs dont les noms commencent par les trois mêmes lettres. Solution très peu coûteuse et très facile à mettre en oeuvre.  On fait bien des intercalaires pour les disques, les BD et les albums qui sont présentés de face, pourquoi ne pas faire de même pour les documents classés de dos ?


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@Ferris : je suis plutôt en fin de milieu de carrière, j'aurais bien écrit fin mais vu l'allongement prévu je ne sais plus trop, bref dois-je m'inquiéter d'avoir garder mes illusions ?


@pascal : "les documents rangés de dos" ??? J'ai a peu près rien compris


Et sinon moi ma hantise ce sont les SCH en musique, je les hais ! #comingout


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Bonjour,


 


Je reste cohérent avec ma BDP, ils classent à IND, moi aussi !   :whistle:


 


Pour les MCC, (sous-entendu Mac) ça reste à MCC... faut quand même pas se rajouter une lettre pour le plaisir, ou vouloir interpréter les noms, hein.


 


Quand je dis au lecteur, ce sont les trois premières lettres du nom. Le A dans MC, il n'existe pas.


 


 


On a déjà assez de soucis avec le De, les von, les Van qui se rejettent ou pas suivant la nationalité de l'auteur.


 


Sans parler de Michel de Grèce, classé à Michel, RO MIC (parce qu'il s'agit de Michel (prince de Grèce). M'enfin ! :wacko: )


 


Dommage pour le lecteur ! (qui attend (?) une certaine régularité dans le classement, déjà qu'il n'y comprend pas grand chose, même les trois premières lettres du nom de l'auteur qu'il découvre souvent par hasard, c'est dire !)


 


 


Ceci sans mentionner le soudain changement dans les BD, où on est passé du nom du scénariste à celui du dessinateur.


Très amusant quand j'ai une moitié de série BDP dans une cote et l'autre dans une cote différente.  :ike:


 


Là, oui, je recote... les documents BDP !


 


Dans les autres cas, non.


C'est du plaisir de bibliothécaire et non de la simplification pour le lecteur.


 


Sinon, j'avoue, Patricia MacDonald, je suis monté à RP MACD.


Pourquoi se limiter à trois lettres quand une de plus fait la différence ?


 


Je simplifie partout où c'est possible. Quitte à augmenter d'une lettre.


C'est moi qui range, pas la Dewey.   :cool:


 


Mais je note aussi l'idée des boîtiers DVD, ça pourrait servir de signalétique intéressante pour les lettres, sans prendre trop de place. Merci Pascal.


 


Bien cordialement


  B. Majour

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La BDP du Rhône est passée à une cotation à 4 lettres de l'auteur récemment. C'est vrai que ça a l'air pratique. Pour l'instant, nous, on ne bouge pas, mais on ne sait jamais...


Chez nous, les MacTruc sont cotés MCT, les MacMachin à MCM et les McBidule à MCB. Pas normé, mais vraiment plus facile pour tout le monde. C'est adapté à notre fonds (moins de 50 000 docs, lieu unique).


 


Oui, Dewey n'est pour rien dans les cotes, c'est ce que je me tue à répéter à mes collègues. On peut se désolidariser entièrement de la Dewey pour faire les cotes. Je ne désespère pas d'y arriver.


 




 Le rêveur éveillé cherche à donner corps à ses illusions. Il est dangereux. Hitler était un rêveur éveillé, on a vu le résultat...




 


Cher Archibald, attention, je vous prie : vous avez atteint le point de Godwin.


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(Au passage, pour une fois ce cher Dewey n'y est pour rien, il n'a proposé que des indexations, pas des cotes)


 


Oui, exact, mais de l'indexation à la cote, il n'y a qu'une petite étiquette.  :D


 


D'ailleurs, en parlant d'étiquette... Pour le fait de recoter les documents BDP, je change juste l'étiquette (collée sur le couvrant), et je le signale à mes collègues lors du retour en relais. A eux de choisir la cote à adopter.


 


 


Pour les 4 lettres du nom, perso, je trouve très étrange qu'on puisse allègrement monter à 7 chiffres, pour conserver pile trois lettres du nom. Quand c'est nécessaire, c'est nécessaire, non ?


 


L'usage fait loi, telle est ma jurisprudence. :wink:


 


Bien cordialement


  B. Majour

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Bernard,


oui, effectivement, quand je dis "classé de dos, je parle du classement sur les rayons de documents dont on ne voit que le dos. Dans cette configuration, les intercalaires me semblent au moins aussi importants que les intercalaires pour les documents classés "de face" dans des bacs. Et cela peut résoudre au moins partiellement le problème des trois premières lettres identiques pour plusieurs auteurs différents.


Et la solution des boîtiers de DVD (ou de VHS) détournés de leur fonction initiale est vraiment facile à mettre en oeuvre et peu coûteuse. Dès que je peux, je poste des photos. Il y en a une dans un article déjà ancien :


http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2008-04-0044-008


dans le chapitre "la signalétique". Tiens, il y a un lien direct :


http://bbf.enssib.fr/consulter/image/bbf-2008-4-p49.jpg


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"D'ailleurs, en parlant d'étiquette... Pour le fait de recoter les documents BDP, je change juste l'étiquette (collée sur le couvrant), et je le signale à mes collègues lors du retour en relais. A eux de choisir la cote à adopter.

 

Chez nous ils mettent l'étiquette et couvrent après, c'est des vicieux. Mais je voudrais attirer l'attention sur le fait que nous devons garder une correspondance entre ce que le lecteur va voir sur l'opac et ce qu'il verra en rayonnages, sinon, ça ne tient plus. Il faut donc supposer que tu changes aussi la cote dans la zone de l'exemplaire. Et là, la BDP va surement hurler."

 

Pourquoi elle hurlerait ?

 

Il s'agit d'une étiquette enlevable (avec un peu de produit à vitre, les étiquettes s'enlèvent très bien).

Ensuite, oui c'est aussi un changement sur "mon" Opac. :wink:

 

Le jour où on passe à un Opac mutualisé, j'attendrai leur confirmation, mais on ne pourra pas avoir les tomes BD 1 2 et 4 sur le scénariste et le 3 5 sur le dessinateur. Il faudra trancher. (et je tranche pour ma structure)

 

Idem pour les stats, ce sont les exemplaires que "je" prête.

La BDP n'a malheureusement aucun accès au nombre de prêts de ses documents en réseau. Avec la fin des cartes, on ne peut plus savoir si un document a du succès ou pas.

S'il faut continuer la série ou pas.

 

Là encore, c'est de la popote interne.

Comme le fait de reclasser un document BDP parfaitement coté, mais qui ne sortira pas avec cette cote dans ma bibliothèque.

Je glisse souvent des documentaires BDP type "album" dans les albums.

 

 

Pour l'Opac, tu sais, je crois qu'on est dans un énorme leurre à bibliothécaires.

A peine 10 % des lecteurs utilisent l'Opac, et encore... Et encore, combien pour savoir si le document est juste disponible ou pas ?

Pour savoir si le document est là, et c'est tout !
Note : La réservation, c'est juste s'assurer que le document sera bien disponible.

Franchement, dis-moi "si" et "quand" tu utilises l'opac d'une autre bibliothèque que la tienne ?

Moi, c'est uniquement pour trouver la cote d'un livre un peu "délicat".
Pour savoir où ça se range.

Quand je veux une recommandation pour un livre intéressant, c'est Amazon, Babelio ou encore la FNAC. Pas l'Opac d'une bibliothèque. Jamais.

Un Opac, ce n'est pas une ressource pour un lecteur.
J'hésite même à dire peut-être un jour, tant c'est mal parti.
 

Tu n'as aucun bouton : "je le veux" sur un Opac.

Quand bien même tu serais lecteur de la bibliothèque, et que ça pourrait rentrer dans ton panier.

 

Imagine, tu passes ta commande dans un hypermarché Drive.

Et la seule chose qu'on te propose, dans le meilleur du meilleur des cas, c'est d'avoir une liste imprimée des produits que tu désires. A toi d'aller les chercher en rayon.

M'enfin ! aurait dit Gaston Lagaffe.

 

:cry:

 

Tu vois, ces Opac ne sont même pas conçus comme dans les grandes surfaces Drive.

On est vraiment très loin du compte.

 

Bien cordialement

  B. Majour

 

 

@Pascal

Merci pour la photo, c'est vrai que ça rend bien, avec peu de moyens.

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Ah l'autonomie du lecteur... L'idée et belle en soi, mais le dogme m'effraie franchement.


En fait il faut tout faire pour permettre au maximum aux usagers d'être le plus autonoms possible. Ça, c'est la belle idée. Mais il ne faut pas croire qu'on y parvient. Ilne faut as croire non plus que tous les usagrs ont envie d'être autonomes. C'est là que le dogme pointe le bout du nez !


Quand je vais dans un commerce, ou bien dans une autre administration, ou dans tout autre établissement public, parfois j'ai envie d'être autonome, parfois je n'en ai absolument pas envie. Ça dépend de plein de choses !


Je suis pour le beurre et l'argent du beurre.


 


Et j'aime bien la phrase "Avec les réseaux, la technocratie débarque, transformant les illusions en objectifs. Je suis en colère quelque part contre ces illusionnistes."  Bien trouvée.

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