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Placer certaines cotes sur la 4ème de couv ?


Moody
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Bonjour,


Nous sommes en pleine création de fonds pour une nouvelle bib dans notre réseau.  Il s'agit d'un petit équipement, 180/200 m².


Nous envisageons de ranger en bacs un maximum de fictions : BD/mangas (classées par collections derrière intercalaires), albums jeunesse voir romans jeunesse.


S'il nous est apparu évident de ne pas positionner les cotes sur la tranche du livre, nous nous interrogeons sur la possibilité de placer les cotes en haut de la 4ème de couv plutôt que sur la couv (romans, mangas, et petits albums sont déjà visuellement encombrés par le code-barres). 


Notre réflexion est la suivante : pour ce type de documents, la cote sert davantage au bibliothécaire qu'au public, pour la recherche notamment (réservations dispo en rayon, docs à rendre à une navette ou pour un échange BDP). 


Est-ce que certains d'entre vous ont déjà pu expérimenter ça ? Avantages, inconvénients avérés ou imaginés ?


Peut être est-ce totalement idiot, mais avant de se lancer dans un sens ou un autre, nous aimerions votre avis !


Merci.


 


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Je crois que j'aurais plutôt fait l'inverse c'est à dire mettre le code barres sur la 4ème de couv et la cote sur la couv. : elle a davantage besoin d'être visible que le code barres. C'est vrai qu'elle sert surtout aux bibliothécaires mais justement c'est dommage, les lecteurs doivent être sensibilisés au classement des bibliothèques, autant qu'ils voient la cote !


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@Moody: Ton sujet est intéressant.


Je me permets juste une parenthèse (tu vas me trouver tatillonne, c'est une déformation professionnelle) mais le terme exacte de ce que tu appelles une tranche est le dos du livre.


L'objet-livre : en voici les différentes parties :


.Schema-livre_s.jpg


 


 


 


Lors de mon ancien poste, j'ai du créer et gérer la bib seule. Comme c'était une création, il n'y avait pas d'ancienne bib donc j'ai du créer le fond entier de livre et notamment les cotes et l'emplacement. Etant seule, je voulais que l'organisation des documents soit le plus facile pour moi donc comme la BDP me prétait des documents, je me calais comme eux (ou presque) donc le code barre, je le mettais au même endroit qu'eux. Pour l'emplacement de la cote, c'est en fonction du rangement: soit tes livres sont sur une étagère donc cote sur le dos du livre, soit dans des bacs, donc cote en haut de la 1ère de couv' (soit à gauche, soit à droite).


 


Par contre, je ne suis pas d'accord avec toi sur le fait que la cote ne sert qu'aux bibliothècaires. Dans mon poste actuel (je travaille dans une bib jeunesse), nous accueillons les classes (grande section maternelle jusqu'au CM2) et dès la grande section maternelle, on leur explique, qu'un livre n'arrive pas par hasard dans un bac, qu'il a une adresse comme lui, qu'un livre mal rangé est un livre perdu et que pour s'y retrouver, on a mis des cotes. Ils savent que la 1ère lettre sur l'album est la 1ère lettre de l'auteur et que les A se rangent avec les A... Arrivés en CM2, les  gamins savent faire la différence entre une fiction et un documentaire, que pour les fictions c'est en fonction de l'auteur et que pour les documentaires, c'est Dewey. Comme je leur dit, on ne mélange pas la vache avec les mathématiques ou les volcans. Ils savent qu'il y a les 100 cases du savoir. Ce qui est amusant c'est que par la suite, ils expliquent tout ça à leur parents!!


 


Et puis si je reprends ce que tu dis, que la cote, c'est pour vous, il faudrait que tu m'expliques comment tu fais pour repérer un livre avec la cote quand elle est sur la 4 ème de couverture!! C'est pas pratique. Je pense qu'il faut que tu réfléchisses à un système, un équipement qui vous parle à vous, à ton équipe pour que soit simple pour vous, pour tous les jours, pour retrouver les livres, pour les ranger.


 


J'espère t'avoir un peu aider.


En tout cas, bon courage!!


Modifié par Litanajapou
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Bien sur, les jeunes enfants n'ont pas besoin d'être sensibilisés au classement alphabétique mais enfin, je trouve bien, même s'ils ne la comprennent pas forcément, que la cote soit sur la couv. Par contre, pour les albums, je n'ai que 3 types : albums, albums doc et petite enfance, pas de picto ni de code couleurs. Si je devais créer un fonds aujourd'hui, je mettrais simplement une lettre sur la cote des albums, la 1ère du nom de l'auteur : une cote simplifiée au maximum. Pour les revues je suis d'accord, les 2 code-barres se confondent parfois, par contre, pour les livres, je ne cacherais pas l'ISBN avec le code-barres document : je me sers très régulièrement des ISBN  !


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"Bien sur, les jeunes enfants n'ont pas besoin d'être sensibilisés au classement alphabétique".


 


Pourquoi? Pourquoi les jeunes enfants ne peuvent pas être sensibilisés au classement? Alors bien sûr, le ptit bébé qui marche à quatre pattes en a rien à cirer de ces ptites lettres sur la 1ère de couv' mais à force, en grandissant, il reconnait les lettres et il sait que les livres ont une place.


 


De plus, dans la structure où je suis, on a classé les albums en 2 catégories: pour les touts-petits et pour les plus grands. Les touts-petits ont en plus de la cote, une gommette jaune. On explique au CP, qu'ils peuvent les emprunter car quand on débute dans la lecture c'est plus facile pour eux mais aussi ils savent comment les ranger.

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Je suis entièrement d'accord avec toi Ferris sur le fait de simplifier et oui, aussi les adultes ont du mal à comprendre qu'il existe un classement. Pour les albums nous aussi on simplifie, on ne met que la 1ère lettre de l'auteur.


 


C'est juste que je rebondissais sur ce que disait Fabula et  Moody.


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La suite de "les jeunes enfants n'ont pas besoin d'être sensibilisés au classement alphabétique", c'était quand même : "je trouve bien, même s'ils ne la comprennent pas forcément, que la cote soit sur la couv" ! Donc, je ne suis peut-être pas allée au fond de ma pensée : même si on n'explique pas clairement à tous les enfants le système de classement, s'ils prennent l'habitude de voir une cote sur la couv. des albums, d'eux-mêmes ils comprennent, qu'il y a un "truc" ! Par exemple que dans un même bac, tous les albums ont une lettre A sur une petite étiquette ! Je suis évidemment d'accord qu'on peut expliquer à des maternelle comment ça se passe mais très franchement, un enfant de moyenne section n'arrive jamais en demandant "un livre de Corentin de s'il vous plait", ils fonctionnent davantage à l'instinct, à l'illustration, en grandissant, à nous aussi de les sensibiliser à la notion d'auteur, leur apprendre que s'ils ont aimé tel ou tel livre, ils en trouveront d'autres du même auteur et où etc mais très franchement, je ne le fais pas avant le primaire.


Modifié par fabula
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mais oui Ferris, c'est génial ! en fait je crois, depuis quelques temps que nos messages se croisent, que nous avons en commun quelques idées sur notre métier, même si nous n'avons pas toujours la même façon de les formuler !


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ce topic devient brûlant dans un sens très positif  :tongue:


pour ma part, j'indiquais bien "la cote sert davantage au bibliothécaire qu'au public", et pour répondre à Litanajapou, j'ai délibérément utilisé le terme "tranche" pour éviter toute confusion à ceux qui ne sont pas aussi "tatillons" que toi  :wink: 


Ici ni couleurs, ni pictos, nous avons fait le choix au niveau du réseau d'adopter à 100% le plan de cotation de la BDP, y compris des cotes Dewey validées, pour faciliter l'intégration des "deux" fonds, ceux de la BDP représentant facilement 50% dans le milieu rural où nous sommes.


Comme l'un de vous l'a remarqué, la BDP par contre ne met pas de cotes sur les couvs, donc on aura toujours des difficultés à retrouver un titre réclamé s'il est dans un bac, mais bon, on ne va pas tout mettre sur des étagères hein ? C'est dommage que ce ne soient pas les BDP qui adoptent des pratiques en phase avec les bibs ouvertes au public, mais bon... je sais que certaines y viennent progressivement, notamment au niveau des BD. Et même si c'est plus facile pour eux, dommage qu'on doive retrouver sur les albums non pas seulement l'auteur, mais aussi en ce qui nous concerne la 1ère lettre du titre. Si on ajoute à ça le "J" de jeunesse, on se retrouve avec des cotes à 4 rangs, d'où la place.


Vos remarques m'orientent tout de même vers un maintien de la cote sur la couverture. Je suis en train de me dire que mon logiciel (qui génère automatiquement des planches de cotes ce qui est un gain de temps considérable), doit me permettre de sortir la cote sur une seule ligne, avec des espaces, j'aurais ainsi une simple petite bande plutôt qu'un gros carré, me reste juste à trouver la planche de cotes au format adéquat, si elle existe !


Merci à tous pour vos lumières !


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Hello les gens,


Je pense moi aussi que la cote sert davantage au bibliothécaire qu'à l'usager. Je pense également que nous ne devrions pas imposer au public de comprendre nos systèmes de cotation. Ils reclassent mal ?  Ben oui, c'est comme ça depuis queles bibliothèques sont en libre accès, non ?


En revanche, (en fait, ce n'est pas contradictoire) nous devons à nos chers usagers de faire en sorte que si l'idée folle de comprendre nos systèmes leur vient, alors il faut que ceux-ci soient suffisamment cohérents et clairs, sans complication inutile et réservée à un initié.


Pour autant, je suis très réticent par rapport à des "simplifications" de la Dewey dans un sens quantitatif (réduction obligatoire du nombre de chiffre après le point) dans la mesure où cela revient à séparer des documents traitant du même sujet. Par contre ,je suis pour des adaptations qualitatives permettant de corriger les problèmes bien connu de la Dewey. Les PCDM4 constituent l'exemple le plus parlant d'une telle adaptation qualitative.


Mais revenons au point de départ : mettre une cote en 4ème de couv. ne me semble pas être une bonne idée. Cela retardera et compliquera la tâche des professionnels sans aider vraiment les usagers.


Il y a tout de même un cas où il faut nuancer : c'est lorsque la cote placée dans le coin en haut à droite masque une information importante : une partie du titre, du nom de l'auteur, voire un élément d'illustration dont le masquage (c'est français, ça ?) dégraderait vraiment l'ensemble de l'illustration. Cas rare sur les albums, mais courant sur les CD !


Dans ce cas, il faut assouplir et poser la cote "le plus haut possible et le plus à droite possible".


Mais pas en 4ème de couv, non, pitié !


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Bonjour


 


Bien sûr, la cote nous sert - à nous - en priorité.


 


Facile de repérer un document mal rangé... d'un seul coup d'oeil.


 


Idem, facile de retrouver, vite, un document réclamé par un lecteur, en glissant un doigt sur les cotes.


 


Une cote visible, c'est un repère.


Et un repère qui facilite le rangement.


 


Une cote simplifiée n'a de sens que si on détient peu de documents dans un genre.


Plus on en possède, plus il faut augmenter (et prévoir d'augmenter) la taille des chiffres après la virgule.


Comme le dit Pascal, c'est aussi une question de séparation des documents. (=> comprendre rangement et repérage rapide)


 


Ceci m'explique les cotes simplifiées en BDP. Prêtant à des structures avec peu de fonds, les cotes simplifiées ont du sens.


 


 


Maintenant, mettre la cote derrière plutôt que devant ?


 


Il me semble que ce serait comme mettre l'adresse de sa maison derrière, plutôt que devant.


Pas pratique, sauf si le facteur passe par le chemin derrière la maison.


Mais quid des autres, des visiteurs ?


 


Si on met en plus le code barre derrière, comment les lecteurs vont-ils faire la différence chez eux ?


Entre un livre qui leur appartient et un de la bibliothèque ? (cas problématique fréquent, surtout dans les chambres enfants :wink:)


 


Là encore, sans aucune connaissance Dewey, on est dans une notion de repérage visuel.


 


Personnellement, j'explique aux enfants que la cote, c'est l'adresse du livre dans la bibliothèque.


Certains savent ce qu'est une adresse, d'autres pas encore.


 


Comme le mot "adresse" a d'autres implications dans leur vie, ils font le lien.


 


Ensuite, nos masquages (si, si le mot existe, Pascal : Action de masquer quelque chose, de l'occulter.) ne sont pas massifs.


Et une petite tâche de rouille ou de peinture n'a jamais empêché de lire un numéro de maison, ou le nom d'une rue.


 


 


"Notre réflexion est la suivante : pour ce type de documents, la cote sert davantage au bibliothécaire qu'au public, pour la recherche notamment (réservations dispo en rayon, docs à rendre à une navette ou pour un échange BDP)."


 


Le nombre de fois où je suis parti en rayonnage avec juste les cotes pour trouver des livres me justifie déjà - à fond - la place de la cote sur la face visible. Parce que, justement, la cote est pour moi avant d'être pour le lecteur.


S'il faut retourner tous les livres dans un bac, ou chercher les livres titre à titre, c'est du temps perdu.


 


La cote, c'est pratique.


Si elle ne l'est pas, pourquoi en mettre une ?


 


Quand elle n'est pas sur la face "ade" du livre (cas de rares albums ou BD de ma BDP), je dois lire la cote sur la tranche.


Pour ça, il faut tourner le livre et regarder la tranche. 


Pas difficile avec un seul livre dans les mains, mais galère avec 20 albums dans les mains. Là, on comprend l'utilité d'une cote bien placée !


 


Bilan : mettre la cote à l'arrière, de manière invisible (pour le lecteur) me paraît une mauvaise idée.


Et elle y sera bien plus gênante/dérangeante pour ceux qui lisent les résumés.


 


 


Bien cordialement


  B. Majour


 


P.S. à Ferris : Même peine, même conséquence pour les adultes qui "reclassent mal" les livres. Prends quatre-cinq romans épais dans tes mains, trouves-en un nouveau qui te plaît mieux qu'un autre deux ou trois rangées plus loin. Avec les mains surchargées, ton seul choix sera de poser le livre devant toi.


Tu as aussi le repérage au "trou". Je prends un livre, il fait un trou dans le rayonnage. Je lis la quatrième, le bouquin ne me plaît pas, je le rerange dans un trou. Le même avec un peu de bol.  :tongue:


 


P.P.S : le rangement par format a aussi ses revers. Je veux trois Hugo de formats différents, bonjour la promenade du bibliothécaire.


 


PPPS : Tiens, à la réflexion, l'idéal serait une cote en relief. En Braille ?


On méduserait les lecteurs par notre magie du rangement.  :D

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Salut Ferris


 


Si le coup de bol se fait rare, peut-être y a-t-il beaucoup de trous !  :wink:


Bonne rotation.


 


Pour l'utilité de la cote.


C'est vrai que ça pourrait être un défaut de raisonnement, mais j'aime bien l'idée de connaître l'utilité d'une chose... en l'enlevant. 


Si sa disparition n'est pas remarquée, elle était vraiment (devenue ?) inutile.


 


Une épreuve par le vide.


 


Petit enseignement de l'art du désencombrement appliqué à d'autres domaines. Vide, vide, tu verras bien si c'était utile.


 


 


Pour le coup de la cote en Braille, tu t'imagines l'animation face aux gamins.


 


- Attention, les enfants. Je ferme les yeux et je vais vous dire... vous dire... de quel livre il s'agit.


Allez, donnez-moi celui que vous voulez !


 


Trop de la balle, l'animation. :angel:


 


Un peu de magie dans la bibliothèque, un peu de mystère.  :D


  Bernard

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bibliomagicien, comme quoi la diversité des profils en bib... j'adore, je suis certaine que ça aurait du succès cette anim'


 


pour le coup du rangement par taille, ça arrive encore de le trouver, quand dans de petites communes on a fabriqué des étagères "maison" dont les tablettes ne sont pas réglables : l'agent technique a souvent prévu des hauteurs différentes, et j'ai déjà vu plusieurs fois les formats style "beaux livres" qui se retrouvaient classés à part...


 


sinon il y a aussi ce très joli rangement ci-dessous :D


 


Bibliotheque-classee-par-couleur.jpg

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Dans les fonds, comme pour les bibliothèques, et comme pour la cote, la preuve de l'inutile est un test, qui permet d'éliminer l'inutile de l'utile.


 


Lorsque tu dis "on n'aurait de vilaines surprises", tu utilises un conditionnel.


C'est comme quand on garde quelque chose chez soi en se disant : je pourrais en avoir besoin un jour. (9 fois sur 10, ce ne sera pas le cas)


 


Ce que j'aime bien dans ce test de l'inutile, c'est aussi la remise en cause du modèle choisi.


 


Est-ce qu'on peut se passer d'une cote (d'un livre, de la bibliothèque) ?


Qui l'utilise ? 


A qui cela va-t-il manquer ?


Avec quels effets ?


 


Peut-on pallier, d'une autre manière, à cette perte ?


D'une autre manière aussi pratique ?


 


Pourquoi pose-t-on la cote à cet endroit ? demande Moody avec raison.


 


C'est une saine remise en cause, pour laquelle il faut même aller plus loin puisqu'il s'agit de la mettre à l'arrière. Donc quasi invisible.


 


D'où pourquoi la garder ?


 


 


Je peux même te pousser un peu, Ferris, et te demander quelles craintes as-tu pour les livres ?


Le pire qui puisse arriver est : désolé, je ne l'ai plus.


 


Dans une bib de conservation, c'est gênant. Mais ailleurs ?


 


Pourquoi garder un livre ? C'est la question du pillonage.


Pourquoi garder (construire ?) une bibliothèque et son personnel ? C'est une question de culture ou, pour être exact, d'une certaine culture.


Pourquoi garder une collection ? C'est la question posée par la "bibliothèque troisième lieu ?".


 


Vidons, vidons... et regardons, si toujours


Sonne l'âme du violon au point du jour   :D


 


 


C'est pas Descartes qui a tout vidé pour mieux réapprendre ?


 


Faire le vide, c'est souvent utile.


Même si ça n'empêche pas de stocker, un temps, l'éventuel utile.   :wink:


 


      Bernard


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