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histoire et succès du rayon tourisme dans votre bibliothèque


Choucky
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Bonsoir,


 


dans le cadre de mon mémoire de l'enssib, j'essaie de faire une étude sur les usages de préparation d'escapade (randonnées, week-ends) et de voyage touristique via la bibliothèque.


Quel drole de sujet me direz-vous...Il est née du constat qu'à Paris les guides touristiques marchaient du tonnerre, surtout au mois de mai (réservation sur réservation, fort taux d'emprunt,...). Depuis j'ai pu aussi constater qu'à Lyon il y a à peu près le même phénomène et j'essaie de faire une sorte d'étude sociologique des usages (via des entretiens semi-directifs avec les usagers, à Paris et Lyon).


Mais je manque d'informations sur le reste de la France, même si je multiplie les entretiens professionnels. Je sais qu'il y a des lieux où ce type de fonds ne fonctionne pas (par exemple dans certaines banlieues parisiennes) parce que les gens n'ont pas les moyens de partir en vacances, et/ou parce que le fonds tourisme est trop ancien et qu'il n'y a pas de budget pour le renouveler (alors même que les guides de voyage ont un rythme éditorial effréné), etc.


 


Qu'en est-il dans votre bibliothèque ? Est ce un fonds très emprunté ou consulté (par rapport à vos autres fonds documentaires) ? comment expliqueriez-vous ce phénomène (de succès ou de non succès) ? (socialement, etc.)


Cela fait-il longtemps que ces usages existent dans votre établissement ? (je manque d'éléments d'histoire sur la génération des acquisitions touristiques en bibliothèque et sur l'histoire de leur succès auprès des publics - ou du moins d'un certain public)


 


Une bouteille à la mer en ces temps estivaux, à votre bon coeur :rolleyes:


 


Je serais aussi intéressée par toute remarque sur l'intérêt ou le peu d'intérêt, selon vous, d'un tel sujet... ! :blush:

Modifié par Choucky
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Bonjour Choucky


 


Ce n'est pas un sujet si idiot que ça. :wink:


Souvent j'ai des demandes de lecteurs pour des guides de voyages : Kenya, Japon, Baléares, et autres destinations touristiques.


 


Il m'est arrivé plus d'une fois d'imprimer quelques pages Internet, avec une carte pour dépanner les gens dans leurs recherches.


Parce que, petite bibliothèque oblige, je n'ai pas de guides touristiques sur ces destinations. C'est déjà bien si je possède des documents sur leur géographie, avec quelques photos.


 


On a bien ici la preuve qu'Internet, c'est très chouette, mais ça ne remplace pas une réponse ciblée, qui évite de consulter des dizaines de sites... dont on se demande, parfois, souvent, à la folie, s'ils ne sont pas plus promotionnels qu'autre chose.


 


Au point d'envisager, avec du temps, la création de quelques fichiers PDF (succincts, 5-6 pages) sur les destinations demandées par mes lecteurs. Et de rêver d'une mise en commun de ces fichiers dans une bibliothèque partagée par notre communauté de bibliothécaires.


Ceci même sans aller à l'étranger, parfois la demande porte sur : "qu'y a-t-il à voir dans ma propre région ? dans ma propre ville ?"


Fou ce qu'on peut être sec dans cette situation... et pourtant ça paraît tellement évident, rien que pour les touristes qui passent chez nous.


 


L'occasion d'ouvrir des partenariats avec les offices du tourisme, les clubs de randonnées (pour jauger des balades), de trouver des sites qui recensent les activités régionales, etc.


 


Donc, oui, n'hésite pas à mettre en lien ton mémoire une fois que tu l'auras terminé. Un sujet plus qu'utile lorsque la bibliothèque sert aussi d'office de tourisme ou de relais d'office du tourisme. :wink:


 


Merci à toi pour t'être lancée dans ce sujet, pas si évident.


  Bernard


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Merci beaucoup pour vos témoignages, je note toutes vos remarques !


Bernard, la question de la maîtrise de la recherche documentaire concernant les renseignements utiles sur les destinations, et jusqu'où on peut aller en tant que bibliothécaire pour aider les usagers (avec la solution d'une banque de fiches que tu évoques) me semble plus qu'intéressante : dans beaucoup de bibliothèques il existe des ateliers numériques "préparer ses vacances/ son voyage", mais s'il s'agit d'aider les gens dans leurs recherches, il s'agit aussi de leur montrer des outils commerciaux (d'achat de billets d'avion, de réservation d'hébergement...), ce qui peut avoir l'effet pervers de faire de la publicité, avec le risque de transformer la bibliothèque en relais de consommation. Dans le domaine du tourisme, c'est très compliqué de ne pas se heurter tout de suite à la promotion commerciale directe ou indirecte.


Ferris est ce que tu connais des exemples d'établissements dont la charte d'acquisition bannit les guides de voyage ? j'aimerais beaucoup réussir à en contacter. Par rapport au partenariat avec l'office du tourisme, ou du moins le fait de faire relais, est ce que cela peut prendre d'autres formes que de l'échange de brochures ? (les brochures de la bibliothèque à l'office du tourisme et inversement)


J'entends bien vos remarques sur le fait que de petites bibliothèques ne peuvent pas acheter beaucoup de guides, et que cela n'est de toute façon pas forcément pertinent comme type de document (par rapport aux publics fréquentants), mais comme vous écrivez tous les deux que ce qui concerne la région sort beaucoup, est ce que vous avez des pratiques d'acquisitions différentes pour tout ce qui est local (par exemple achat de topoguides de randonnée, guides tourisitiques locaux...) ?


A Saint Pierre d'entremonts en Chartreuse j'avais séjourné dans un B&B qui avait des livres de la bibliothèque sur la région à disposition de ses clients, ces livres venaient d'une petite bibliothèque municipale tenue par des bénévoles, mais j'avais trouvé ca charmant...


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Apportons donc un "angle BU", et plus précisément, Bibliothèque "Associée" (pour faire simple car c'est un peu plus compliqué dans les faits), spécialisée en langues étrangère, localisée en Lorraine. Je peux te dire, Choucky, que nos étudiants empruntent facilement et régulièrement ce genre d'ouvrage.


J'y vois au moins deux grandes raisons :


* Bib spécialisée en langues étrangères : public intéressé par le/les pays pratiquant cette langue, plus susceptibles que d'autres donc d'y faire un voyage


* Belle part d'étudiants étrangers et/ou en programme Erasmus qui profitent de leur séjour dans l'Est de la France vadrouiller à travers l'Europe (nous sommes vite à la frontière de pas mal d'autres pays)


N'hésite pas à me demander des précisions si tu as besoin de plus de détails, et bon courage pour la rédaction.


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Bonjour,


 


Je ne sais pas si la Suisse vous intéresse (Bibliothèque publique, ville de 130'000 habitants ; bassin de 280'000 habitants) mais je partage tout de même si cela intéresse qqn d'autre.


La collection de géographie / tourisme de notre établissement représente plus de 5800 documents (dont cartes topo) dont 44% (2551 documents) sont des guides de voyage pratiques (en opposition aux beaux livres ou des livres de géo humaine). Plus de 16'000 prêts par an. Taux de rotation de 6.4 et un taux de fonds actif de 98%.


Les guides de randonnées sont actuellement en sport et fortement demandés également. Je n'ai pas les chiffres précis à donner.


Il est vrai que les rayons sont peu remplis au printemps, mais c'est de plus en plus vrai quel que soit le jour de l'année.


Nous sommes proches de Genève et de son aéroport et les suisses sont très friands de week-end dans les capitales étrangères, en plus des escapades en Suisse.


Au rayon, les guides de voyage "pratiques" sont séparés des beaux livres de photos et guides de voyage, classés par continent puis par destination grâce à des intercalaires. Il est très clair que ce classement valorise un usage "touristique" au détriment de la découverte du pays via des beaux-livres ou des récits de voyages, mais c'est un choix assumé. Le succès est au rdv quel que soit l'âge. Bien entendu, il faut avoir les moyens de voyager mais disons que le niveau de vie moyen en suisse permet cela. Par ailleurs, notre budget d'acquisition confortable nous permet d'acheter toutes les éditions chaque année.


Notre situation n'est peut-être pas représentative de la situation de la plupart des BM françaises et j'en suis consciente mais cela permettra peut-être d'apporter un peu d'eau au moulin.


J'oubliais: Les guides de voyage ont aussi beaucoup de succès, mais ce n'est pas forcément le public citadin qui part en week-end très régulièrement. C'est davantage pour faire "rêver" et découvrir un pays, comme de nombreuses personnes regardent des documentaires de voyage sur Arte...


Voilà.

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Bonjour,


 


A Olivet, ville de 20000 habitants avec une population plutôt aisée, l'emprunt de guides de voyages connaît un très fort succès. Nous avons des demandes dès le mois d'avril, et jusqu'en septembre les guides les plus demandés sont réservés. Nous pouvons même suivre la mode des destinations en vogue au gré des demandes. Cela demande une bonne réactivité en terme de mise à jour du fonds et surtout de ne pas s'endormir sur ses lauriers, les guides de voyage sont vite périmés. Bref une vraie course contre la montre mais ça vaut le coup, le secteur géographie est le fonds qui a le meilleur taux de rotation.


J'espère que cela pourra te servir pour ton étude.


Bon courage !


 


Aurélie


 


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batmanwillneverdie

Hello,


dans mon ancien poste je m'occupais des acquisitions en voyage pour une ville de 26 000 habitants (population ne roulant pas forcément sur l'or) avec un budget plus que serré. Les guides rencontrent là-bas un fort succès et nous avions fait le choix en matière de politique documentaire de continuer à acheter des guides et privilégier cela par rapport aux beaux-livres sur certaines destinations. Le public utilise beaucoup internet pour préparer ses vacances mais certains guides ont encore une belle côte de popularité et une ligne éditoriale qui donne une vraie valeur ajoutée à Internet. Je pense à certaines collections comme Lonely Planet qui ont choisi un segment particulier de clientèle visant les backpackers de tout poil par exemple.


Bref, en matière de poldoc les guides étaient donc privilégiés avec un désherbage systématique des "trop anciens" ayant 5 ou 6 ans max. Ce qui nécessite un suivi assez lourd et précis. De même que nous préférions aucun livre sur un pays plutôt qu'un guide rempli d'infos érronées (dans ce cas là aucun intérêt et internet sera beaucoup plus utile). Il faut suivre de prêt les statistiques sur ce fonds afin d'étudier quelles destinations sont plébiscitées afin de proposer une offre plus variée pour celles-ci. Là-bas c'était plutôt la Côte d'Azur et la Bretagne donc nous avions multiplié les sources d'infos pour ces destinations (1 lonely, 1 Michelin, 1 Routard, 1 Géo etc etc.). Pour les budgets serrés on peut privilégier uniquement ces destinations prisées et faire l'impasse sur le Lonely Planet îles Fidji par exemple :-)


 


 


En ce qui concerne des atliers internet de préparations aux vacances, pourquoi pas et je dis même complètement s'il y a une demande !!! La publicité pour des sites marchands ? N'en faisons nous pas dès que nous parlons de Google, Gmail, Yahoo, Hotmail etc. ? En plus c'est l'occasion de promouvoir des blogs et des sites sympas qui changent un peu des comparateurs habituels.


Cerise sur la gâteau c'est aussi possible de mettre en avant pour les personnes qui ne partent pas des activités qu'ils peuvent faire gratuitement ou pour pas grand chose dans leur commune ou aux alentours afin de découvrir de nouvelles activités ou leur région d'une autre manière. "J'ai mes petits-enfants à la maison et je sais pas quoi leur faire faire ? Eh un site recense sûrement toutes les activités proposées (expo, sport etc etc.) dans le coin. Où encore montrer les possibilités de voyager et de se balader sur la toile en restant devant son ordi ou sa tablette (visites virtuelles de musées par exemple).


 


Ce sujet me paraît tout à fait intéressant car il peut être le reflet de beaucoup d'usages de la bibliothèque par des publics très variés comme on peut le voir dans les différentes réponses. Il y a une vraie portée sociologique à ce sujet je trouve.

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Merci! Oui Suisse, France, pays étrangers, toutes les pratiques en bibliothèque peuvent être intéressantes, aussi pour faire des comparaisons.


Vous évoquez tous 3 points si je ne me trompe pas :


- budget et acquisitions de guides : s'il y a des demandes des publics  (ce qui semble très variable, même si on prend en compte le critère socio-professionnel, combien les gens gagnent...) établir les besoins en documentation locale (tous les ouvrages documentaires, mais aussi les topoguides, guides locaux...) et en documentation internationale (guides sur les grandes destinationales, sur les capitales...). Avec un budget serré, potentielle exclusion des guides de voyage. Mais sinon, peut être y aurait-il moyen de n'acquérir par exemple que les destinations demandées par les gens ? Si vous travaillez dans une bibliothèque au budget serré et qui a fait des choix par rapport de politique documentaire par rapport au tourisme ca m'intéresse beaucoup :-)


- acquisitions de guides à l'heure d'internet : oui bien sur les gens préparent avant tout leurs déplacements sur internet (ne serait-ce que pour les réservations, et aussi via les forums, les photos etc.), en fait en commençant à travailler sur ce sujet je pensais même étudier comment internet implique potentiellement une défection du rayon tourisme en bibliothèque... mais en fait, pas du tout ! Pour l'instant j'ai fait une trentaine d'entretiens avec des usagers, et au moins un quart d'entre eux considère qu'il y a trop de choses sur internet, qu'on ne s'y retrouve pas (même, et surtout des jeunes!) et préfèrent passer par le support papier pour documenter leur voyage. Après, bien sur, ils font les réservations de billets, logement et transports sur internet. Mais toutes générations confondues il y a une grande appréciation des outils documentaires existants pour le voyage. D'où certainement un rôle particulier pour la bibliothèque.


- les ateliers "préparer ses vacances sur internet" : batmanwillneverdie, oui je suis d'accord avec l'idée qu'un tel atelier peut permettre de mettre en avant des ressources locales et des outils ou lieux gratuits, une autre façon de se déplacer. Mais pour ce que j'ai pu observer 2 ateliers "préparer ses vacances sur internet" en bibliothèque jusqu'ici, et j'ai récupéré d'autres supports de démonstration, et à chaque fois les bibliothécaires ont voulu faire un panorama de tous les sites possibles, certains sans velleité commerciale (site du ministère de l'intérieur, sites pour voyager depuis chez soi...) mais ils passaient tous par les sites pour faire des réservations : comparateurs de billets d'avion, sncf, covoiturage, sites de réservation d'hébergement (booking, etc.). Or, je ne suis pas d'accord quand tu écris :



En ce qu La publicité pour des sites marchands ? N'en faisons nous pas dès que nous parlons de Google, Gmail, Yahoo, Hotmail etc. ? En plus c'est l'occasion de promouvoir des blogs et des sites sympas qui changent un peu des comparateurs habituels.


Certes, google (et donc gmail) yahoo hotmail sont des produits d'entreprise, qui collectent les données des usagers, mais ils proposent des services gratuits : moteurs de recherche, messagerie etc. On peut donc montrer ces outils aux usagers sans faire à proprement parler du démarchage commercial, mais il en est autrement pour des sites de réservations de transports ou d'hégerment... Certes, on ne commande pas carte bleue en main avec les gens, mais leur faire la promotion de ces sites (alors qu'on ne connait nous mêmes pas forcément leur rouage marchand en tant que bibliothécaires), c'est pousser à la consommation, et il y a une question d'éthique qui se pose... Par exemple est ce que vous savez que Booking  prend 10 à 30% de marge aux hotels, B&B et auberges de jeunesse qui font partie de leur catalogue ? Si être client booking est gratuit, passer par chez eux implique des choses... et cela rend très dépendantes les petites structures comme les B&B de particuliers, qui se font peu de marge...


Enfin tout avis sur la question me serait très précieux, merci beaucoup déjà pour vos messages !


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batmanwillneverdie

Hello,


oui je suis d'accord avec toi sur la question ethique, mais c'est aussi l'occasion d'en parler avec les usagers par exemple. Et de leur dire tout haut ce que tu viens de dire ici. C'est vrai que la corde est un peu sensible ici. Notre rôle n'est effectivement pas de faire la promotion de services marchands mais ces-derniers existent et sont très utilisés et peut-être que quelqu'un finira par leur dire "va sur booking c'est trop pratique". Au moins une fois passés par un atelier l'uager sera au courant des tenants et aboutissants et de cette question ethique justement.


Bon nombre d'ateliers en bib proposent des formations sur des logiciels de bureautique payants et pas forcément sur du libre. Ou alors on fait des ateliers avec comme base Windows par exemple dont il faut acheter la licence.


Bref cette question d'éthique est épineuse et peut devenir très problèmatique et peu en phase avec les problématiques des usagers. Dans les guides de voyage papier les usagers recherchent comme tu le dis un tri dans l'information foisonnante. Nous pouvons aussi aider à faire ce tri sur Internet.


Bon si tu veux tu le feras sous Linux, avec Firefox, en ne présentant que les sites publics... Je plaisante :-)


Cela dit je n'ai jamais fait un tel atelier. Et la mise en place d'une telle formation doit être faite par une personne compétente en la matière, de façon réfléchie, avec la possibilité à l'usager de prendre du recul sur les outils qu'il utilise déjà. Peut-être que les collègues dont tu as récupéré le support de formation se sont-ils posés ses questions.


Pour conclure, tu vois que ce sujet peut devenir passionant puisqu'il aborde déjà de nombreuses questions :


politique documentaire


éthique du bibliothécaire


papier / numérique


...


Y a de quoi faire :-)


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Très intéressant cette dernière question ethique et cette idée de formation.Je transmets au responsable de domaine.


 


Je confirme l'intérêt encore très vif pour les guides de voyage, qui synthétise notamment les activités à faire et à voir. Les collections spéciales "week-end" sont les préférées de nos lecteurs ici. Les adresses d'hôtels, ils les trouvent... sur Booking! Enfin, pas tous, mais j'ai l'impression que c'est une tendance.


 


Bon courage pour la synthèse de toutes ces informations.


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  • 1 month later...

Bonjour,

 

merci beaucoup pour cette discussion, qui alimente de façon significative mon étude !

 

Je me permets de la relancer : je fais actuellement un questionnaire en ligne : http://goo.gl/forms/g7CIM1GudF

 

A l'heure des réservations massives sur internet, quelle utilisation est faite aujourd'hui de la bibliothèque comme outil dans ce processus de préparation (d'un déplacement loisirs) ? Quelle médiation et quels services existent déjà sur cette thématique ? Quels sont les besoins des usagers et comment y répondre ?
Cette enquête a pour but de dresser un premier bilan, mais aussi, et surtout, d'avoir des retours de votre part sur des projets particuliers, et de rentrer en contact avec un maximum de professionnels.

 

Est ce que vous pourriez partager ce questionnaire si la thématique vous semble intéressante ?

 

Merci d'avance à tous....Ca ne dure que 10 minutes.

Pour l'instant je manque de participants, cette étude ne sera pertinente que si des bibliothécaires de toute la France (et/ou d'ailleurs), dans des situations différentes (territoire, publics...) veulent bien y participer.

Modifié par Choucky
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