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Code-barres pour les périodiques ?


MEILLER Mathilde
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MEILLER Mathilde

Bonjour,

 

Dans notre médiathèque (ville de 8 000 habitants, 40 000 documents), nous sommes abonnés à une cinquantaine de revues, soit 500 à 600 revues reçues annuellement.

Nous désirons ne plus mettre de code-barres sur les revues (par souci d'économie vu le désherbage massif des revues chaque année, pour gagner du temps aussi car pour chaque revue pilonnée nous récupérons le code-barre pour le réutiliser une autre fois).

Mais, il y a-t-il des recommandations / obligations quant à exemplariser nos périodiques avec nos propres code-barres ? En sachant, que pour cette étape, nous prendrons l'ISSN, et tamponnerons de toute façon les revues pour marquer l'appartenance à la bibliothèque.

Nous avons fureté sur Agorabib, et ailleurs, mais finalement rien de clair n'est sorti !

 

Merci d'avance à ceux qui auraient des éléments de réponse !

 

Mathilde

 

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Bonjour Mathilde


 

J'ai le même problème avec mes journaux hedomadaire en papier "pulp". Je ne colle pas de code-barre dessus.

 

Et je ne vois pas pourquoi il y aurait "obligations" à exemplariser quoi que ce soit. (surtout à travers un code-barre)

Le problème se pose uniquement lorsqu'il y a deux exemplaires identiques d'un même document. Si on les prête, il faut pouvoir les distinguer. C'est la seule obligation qui nous pousse à utiliser un code-barre.

Le code-barre est d'une pratique récente (dû à l'informatisation), et c'est juste son côté pratique qui le rend intéressant et rapide à utiliser. Avant, on utilisait les fiches de prêt dans les livres pour exemplariser.

 

Donc, ayant peu de prêts de journaux hebdomadaires et leur papier étant très facile à déchirer, j'utilise le nom + le numéro.

Exemple Canard Enchaîné n° 5008 = canard5008.

 

Mais si j'avais beaucoup de prêts, alors j'imprimerais mes propres code-barres jetables sur feuille A4. (Avec une police code-barre, ça marche très bien). Ensuite, il suffit de les coller comme des code-barres normaux, et un coup de collant par-dessus pour les garder lisibles.

Et ça je le ferais parce que ma douchette n'est pas capable de lire les ISSN.

 

Dans le cas contraire, j'estampillerai à proximité de l'ISSN (pour éviter qu'un usager me rende son exemplaire plutôt que celui de la bibliothèque) et tout serait dit. La propriété de la bibliothèque passe par l'estampillage et non par le code-barre. Même si ledit code-barre reste un élément facile à repérer pour un usager.

 

Ceci, quitte à imprimer les quelques ISSN illisibles. Ce serait ma principale crainte : lisible ou pas.

On a aussi le problème de savoir où se cache l'ISSN. Suivant les revues, il peut être placé différemment : Devant, derrière, sur les côtés, ou ne pas être présent. S'il faut que l'agent le cherche, en heure de pointe, ça peut causer quelques soucis.

 

Je l'avoue, j'ai eu la même réflexion pour utiliser les ISBN des livres. J'y ai renoncé parce que certains livres ont des ISBN inscrits à l'intérieur, ou alors n'ont pas de code-barres (juste l'ISBN chiffres), quand ils sont lisibles, bien contrastés, bien imprimés... et surtout parce que j'emprunte des documents à la BDP. Même ISBN, et là comment départager les exemplaires. Vu de dos, ce sont les mêmes livres. J'ai aussi quelques doublons, et en livres c'est plus fréquent que sur les magazines.

Par contre, pareil, je n'équipe pas d'un code-barre un hebdomadaire qui va être pilonné dans l'année.

  Bernard


 

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Bonjour,

 

Le système informatique de la médiathèque où je travaille permet de mettre ou non un code à barres aux périodiques : pour les hebdomadaires qui sortent peu et les quotidiens, nous entrons un numéro précédé d'un P. C'est un peu fastidieux à l'accueil quand un adhérent prend 10 quotidiens, il ne faut pas se tromper en entrant les chiffres, mais ça nous fait moins de manipulations de codes à barres. Et pour les autres périodiques, nous mettons des codes à barres récupérés sur nos pilons. Ce n'est pas la panacée mais ça me semble un compromis acceptable.

 

Cordialement,

 

Gaële

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  • 1 month later...

Bonjour,

 

Je tiens à m'excuser de mon délai de réponse. Merci à vous d'avoir partagé vos expériences en tout cas !

 

Nous avons donc commencé de ne plus mettre de code-barres pour les périodiques, et d'utiliser l'ISSN pour l'exemplarisation (+ tampon de la bib à côté de celui-ci)

Quelques retours :

- en heure de pointe effectivement, c'est parfois fastidieux de chercher le code-barre (vu que la plupart de nos revues en ont encore), de se rappeler que ah non c'est vrai sur les nouvelles il n'y en a pas, de chercher rapidement le tampon pour vérifier que la revue est bien la nôtre et pas celle de l'usager qu'il nous ramène par erreur (comme ça arrive souvent !)

- nous n'avons pas de revues de la BDP mais parfois nous en prêtons aux bibliothèques de notre territoire (nous sommes une petite MTR)

- quand on reçoit deux mêmes numéros de la revue, on est bloqué

 

Bref, pour l'instant on teste, on se laisse un peu de temps et de manipulation pour se décider sur du long-terme.

Nous utilisions auparavant les code-barres des revues pilonnées (tant qu'ils sont en état!), mais comme vous l'avez mentionné, pourquoi pas créer nos propres CB (le gain de temps n'y est pas vraiment MAIS le gain financier oui).

 

Merci à vous, et bonne journée,

Mathilde

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