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Et vous, comment voulez-vous contribuer à la vie de l'ABF?


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Refusons les avantages, bénéfices, complaisances, exclusivités, exemptions, faveurs, injustices, passe-droits, prérogatives, primautés, priorités, obtenus individuellement ou collectivement, en payant ou en jouant de sa qualité de ceci ou de cela.

Je ne passerai pas mon droit de faire la queue, car c'est un droit. C'est quand même effarant que l'on accepte de faire la queue au supermarché, parce que là on est tous égaux devant l’œil de la caissière, pour jouer des coudes et arguer de sa profession ou de sa qualité de membre d'une association X de trous du cul quand il s'agit de visiter un monument. Alors, ça gueule comme des veaux à l'abattoir quand ça se fait passer devant en recrutement par la petite nièce du député-maire, mais ça sort sa carte professionnelle, ça brandit son grade, et ça sortirait le reste s'il le fallait, pour passer devant l'abruti touristique, le con fini qui paie plein pôt et en plus s'enfile des heures à piétiner sous la pluie pour s'esbaudir devant les splendeurs républicaines, ce ravi de la crèche qui, en plus, n'y comprendra rien, vu qu'il n'est pas du métier, lui. C'est effarant le nombre de tordus inutiles, de parasites incultes, qui ont le culot de freiner notre ardeur professionnelle. Nous, on s'esbaudit pas, on s’émerveille pas niaisement, on se cultive, on s'imprègne, on fusionne avec le socle historique de notre bô métier, y a quand même une nuance. Que la populace laisse la place.

 

Y a des fois où je me dis que si on obligeait les bibliothécaires à payer leur cotisation dans leur propre bibliothèque, y en a qui ne s'inscriraient pas.

 

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@Ferris

 

Bonjour,

Vous avez décidé que mon idée ne vous plaisait pas et n’avait pas de valeur : soit, c'est votre droit le plus strict.

Cependant vous me permettrez de m'étonner de la façon dont vous présentez vos arguments : à coup de mots grossiers voir méprisants.

J’ai fait part de mon idée, exposé mes arguments de façon me semble-t il posée et raisonnée.  Meritais-je donc cette réponse ? Je ne le pense pas...

"Les idées les plus folles sont les bienvenues dans ce brainstorming en ligne"  à dit notre président dans son message introductif, il me semblait donc que c'était l’occasion de sortir un peu du cadre, d'oser, de présenter des idées qui sortaient de l'ordinaire, de montrer sa bonne volonté aussi... Je n'ai jamais prétendu que mon idée était géniale ou applicable, telle quelle, je pensais juste qu'elle pourrait être le début de quelque chose...

Si c'est ce que l'on obtient quand l'on expose ces idées, je sais désormais à quoi m'en tenir, et l'on ne me reverra plus sur cette page si c'est pour y recevoir un tel accueil !  

 

Bonne journée à tous malgré tout,

 

Floriane 

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Bonjour Floriane,

 

Ce dernier passage ne s'adressait pas particulièrement à vous, vous ayant déjà répondu,  mais constituait une réponse élargie et de principe sur la pratique du passe-droit conçue comme une pratique naturelle dans notre société. Je ne pense pas du reste que chercher une voie associative ou autre pour permettre à certains d'outrepasser la loi commune, constitue une "idée sortant de l'ordinaire", c'est au contraire la pratique la plus répandue au monde. Pour les réponses pratiques, Bernard vous a très largement répondu. Pour le reste, c'est à dire les principes, laissons l'ABF répondre.

Qu'il me soit permis de susciter le débat sans que chacun s'imagine ou doive se sentir visé. En l'occurrence vous n'étiez pas ou plus la cible de cette diatribe.

 

Bonne journée

Ferris

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Bonjour Floriane

 

Je vois que Ferris t'a déjà répondu, mais oui ne te sens pas visée, apprends à défendre ton point de vue.

 

Pas difficile de shooter en touche de tels propos :

"Refusons les avantages, bénéfices, complaisances, exclusivités, exemptions, faveurs, injustices, passe-droits, prérogatives, primautés, priorités, obtenus individuellement ou collectivement, en payant ou en jouant de sa qualité de ceci ou de cela."

 

Refusons les avantages de la sécurité sociale, le bénéfice de la sécurité de l'emploi de fonctionnaire...

Etc.

C'est le programme politique soutenu par certains.

 

On peut balancer du plus pragmatique :

Refusons les avantages du train, le bénéfice de la voiture, demain je vais à pied à ma journée de formation...  à 40 km de chez moi. Il me faudra donc trois jours, hein, boss. Prévenez la tutelle. :drool:

 

Même si je comprends le point de vue de Ferris, il confond deux états :

- celui de touriste,

- celui de professionnel au boulot.

 

Le touriste a tout son temps, le professionnel, non. Le pro, il lui faut être efficace... parce qu'il a des comptes à rendre.

 

Le droit à faire la queue, soit.

Mais pas en service commandé. Car le chef viendra lui demander : "Espèce de con fini, qu'est-ce que t'as foutu pendant tout ce temps ?"... difficile de lui répondre : "j'ai exercé mon droit à faire la queue"... Encore que, s'il a le sens de l'humour. :wink:

 

Donc, même si je comprends le point de vue de Ferris : réclamer un avantage de plus ? Un détestable passe-droit ?  Beurk !

C'est son point de vue.

Sauf qu'il s'arrête à la surface du problème

 

Alors que ta question, Floriane, est loin d'être folle, stupide ou même à vomir.

 

Et c'est la réponse en nombreux refus de Ferris qui m'a fait gamberger.

Parce que sa réponse, (à l'humour qui emporte la gueule comme un tromblon de marine, si, si, il faut décoder), incite à se demander :

- qu'est-ce que pourrait apporter, à l'ABF, une telle demande ?

 

D'abord, une prise de contacts avec les bibliothèques ou les musées.

La prise de contact ça augmente la qualité d'un réseau.

Dans la prise de contact, on peut avoir un échange d'intérêts communs : échange de publicités, meilleure (re)connaissance professionnelle, découverte de l'autre, actions communes. Mais c'est avant tout une preuve de l'existence de l'association ABF.

Se présenter, se manifester, c'est se faire connaître.

 

Il y a aussi le côté, un rien philosophique de ta question : revendiquer (quelque chose) est-ce exister ?

Une profession qui ne revendique jamais rien existe-t-elle encore ?

Une association ou un syndicat qui ne revendiquerait jamais rien serait-il vraiment représentatif ?

 

Si on refuse toute avancée, tout mouvement, on stagne.

Si on ne tente pas de négocier un petit avantage (même si on échoue), on n'apprend pas à négocier. Ce qui est préjudiciable lorsqu'il s'agira de négocier sur des questions vraiment importantes.

 

J'aime aussi ta question, Floriane, car elle prend en symétrie la question du président et lui fait écho.

 

Qu'est-ce que vous pouvez faire pour l'ABF ?

devient :

Qu'est-ce que l'ABF peut faire pour moi ?

 

Une question tout à fait nécessaire, car c'est également une réalité à interroger.

 

Est-ce que l'ABF peur me fournir un passe-droit ?

Peut se transformer en :

Est-ce que l'ABF peut me fournir des contacts dans les structures pour une démarche/visite professionnelle ?

Est-ce que je peux être mandaté par l'ABF pour tâter le terrain ?

Est-ce que je peux fournir un compte-rendu de ma visite pour les autres membres de l'ABF ? (l'ABF, ce n'est pas un juste nom. L'ABF ce sont ses membres. Ce qui change la perspective. => L'ABF peut faire des choses pour moi, en particulier si ses membres fonctionnent en mode coopération.)

 

Ce qui m'amène logiquement à poser la question :

- Qu'est-ce que l'ABF peut faire pour "moi" (la profession) ?

qui se transforme :

- Qu'est-ce que va défendre l'ABF cette année 2017 ?

- Quels sont les gros projets en cours ?

- Y a-t-il des besoins de recherches, d'aide ? => où sont les plus gros besoins en 2017 ?

 

Toujours difficile de savoir ce que l'on peut proposer, quand on ne sait pas ce qui se passe au niveau national ?

Ni le pourquoi des réponses de l'ABF sur certains sujets.

 

Exemples :

- Pourquoi l'ABF a-t-elle pris les devants sur le droit à l'oubli ?

- Où en est la recherche sur le temps de travail des bibliothécaires ? (Moins de 35h, plus ? Quel est le but de ce questionnaire ?)

 

Tu disais : "je pensais juste qu'elle pourrait être le début de quelque chose..."

C'est exactement le cas.

 

Mais, il ne faut pas t'arrêter à la première impression, ni prendre les réponses (parfois bourrues) d'un brainstorming, au premier degré.

Chaque réponse est à exploiter, à creuser, à grignoter... grignoter ? Non, à décortiquer mot à mot.

 

Ta question est loin d'être sans valeur...  très loin.

Alors ne t'arrête pas à la première vague du refus, enfonce le coin, et contourne la montagne. :thumbsup:

 

Et puis profite, face à un refus, c'est l'occasion de faire tes griffes et d'affuter ton propos.

De développer les muscles de tes mots. Miaooooo !  :devil:

  Bernard

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Bonjour,

 

Que de débats et de rebondissements! Les instances de l'ABF sont en séminaire ce week-end pour faire le point sur tous les dossiers en cours... et je pourrais répondre à certains questions de B. Majour.

 

Rapidement... C'est bien le mode coopération entre l'ABF (élus et permanents) et les adhérents que je vise dans ma question et dans ma proposition de faire évoluer le fonctionnement de l'ABF.

 

Merci pour ces débats.


Xavier

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Bonjour!

 

Alors, ce qui me ferait vraiment plaisir c'est qu'on parle de nos difficultés, des complications diverses et variées que l'on rencontre dans nos établissements...Oui, il y a des endroits où c'est joli, où il y a de l'argent, du personnel, tout ça tout ça 

 

Mais quid de toutes ces bibs qui rament pour boucler le budget, qui sont obligées d'aller chercher les subsides avec les dents, qui doivent dire, redire, re-re-dire qu'un progiciel métier c'est pas juste pour faire joli: ON EN A BESOIN! 

 

Que non, Mr Michu à la bib en reclassement ça pas être possible, que Mme Zouzou qui ne peut travailler au contact du public , la nommer en section jeunesse, c'est pas l'idée du siècle, que les bénévoles, oui, mais pourquoi vous ne faites pas appel à eux pour les centres de loisirs, crèches, seniors, espaces verts... 

 

Et puis il faudrait aussi remettre un peu de transparence et d'honnêteté: la ville qui ne déclare aucun poste vacant (adjoint, assistant, bibliothécaire), en jurant ses grands dieux que non, non, non on n'en en pas (et parfois c'est vrai) mais qui en fait attend que Machinette ou Machin décroche un concours pour le nommer... Ca peut durer longtemps ce petit jeu... Trèèèèèèsss longtemps....

Et toutes ces bibs qui ont la même équipe depuis plus de 20 ans, parce tout de même une des caractéristiques de la territoriale c'est "on ne bouge pas! surtout pas!" La non-mobilité extrême ce n'est pas très bon tout de même. 

 

Qu'aujourd'hui c'est compliqué quand même.

 

Alors oui, il y a de supers -thécaires, des supers idées, et on arrive à faire mais pas toujours dans le joie et la sérénité...

 

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Louve, tu as tout compris. Mais tant que l'on ne voudra pas admettre que la majorité des petites et moyennes bibliothèques vivent ces situations, qu'un petit nombre d'autres vivent l'inverse, que tu décris très bien, et que, par voie de conséquence, la profession n'est pas et ne constituera jamais une unité, et que les super-idées des super-thécaires reposent sur des moyens et surtout une reconnaissance professionnelle qui n'est valable que dans certains endroits, on n'avancera pas. Et on continuera de nous faire croire que les bonnes idées et la créativité ne sont pas liées du tout à des questions de moyens et d'image, comme je l'ai trop souvent lu. Yaka. Meuh non, les bonnes idées ne coûtent pas forcément cher...Tiens, même ton logiciel, y en a des gratuits, c'est pas une preuve, ça ?:blink:

 

Mais l'ABF se doit de passer en partie et discrètement au dessus de ces différences si elle veut rester dans une posture de représentativité crédible. Mettre le nez dans ces problèmes, qui sont clairement politiques et issus des pratiques locales, c'est risquer de voir éclater tout discours unitaire. Alors les "petits" se contenteront de lire de beaux textes déontologiques, chartes et conseils certes avisés, mais dont majoritairement nos élus se fichent complètement.

 

Et le règne des Zouzou, Michu, Machinette ou Machin pourra continuer ad infinitum...

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  • 2 weeks later...

Bonjour !

 

Dans la série ce_que_jattends_de_labf:

  • Une étude objective et factuelle sur les recettes engendrées par les bénévoles. En effet une bib qui tourne avec des bénévoles fait des économies indéniables en terme de masse salariale. Masse salariale qui est un des leviers d'économies pour nombre de collectivité. 
  • Interpeller, interroger le CNFPT et les CDG sur les concours: je suis extrêmement choquée de voir que selon les CDG organisateurs, l'application des textes n'est pas la même (cf. diplômes acceptés), pire que le déroulé des épreuves n'est pas le même non plus (plusieurs cas sur le groupe public vous avez passé un concours)
  • L'ABF n'est pas un syndicat mais ce serait bien d'intervenir au niveau de la rémunération, de l'égalité d'accès. Je ne comprends toujours pas pourquoi le concours de conservateur territorial est le seul à exiger 7 ans de services public pour le concours interne contre 4 pour les autres concours quelle que soit la filière !
  • Reposer la question des horaires d'ouverture et de leur adéquation avec les publics. Une donnée intéressante : le nombre de collègues des autres services (finances, rh, techniques...) fréquentant une bibliothèque.

Belle journée !

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Difficile de mettre en évidence des recettes engendrées par le bénévolat. En fait il s'agit d'économies, pas de recettes. Or, comme le bénévolat ne génère pas de flux financier, il n’entraîne pas de comptabilisation systématique et il n’apparaît donc pas dans les documents composant les comptes annuels (bilan, compte de résultat, annexe). Un texte de fonds sur la valorisation comptable du bénévolat : http://www.associations.gouv.fr/IMG/pdf/benevolat_valorisation_comptable_2011.pdf

 

En plus tout ça se conçoit dans le cadre associatif : il y a une manne financière, via les subventions aux associations, qui est chiffrable et "opposable" aux emplois salariés : le benevolat associatif représenterait l'équivalent de 680 000 emplois à temps plein. Voir http://www.leparisien.fr/economie/association-le-travail-des-benevoles-correspond-a-680-000-emplois-a-temps-plein-24-03-2016-5657175.php , avec un lien intéressant sur une enquête recente de l'INSEE https://www.insee.fr/fr/statistiques/1908153 montrant que 9 associations sur 10 fonctionnent sans salariés. Donc la manne des subventions ne retourne pas au "travail".

 

De plus pour la plupart des bibliothèques fonctionnant avec des bénévoles locaux, le recours à l'associatif n'est pas du tout majoritaire. Il s'agit d'individus. Donc pas de subventionnement. La question se pose alors en termes de service rendu équivalent ou non. Le coût est alors qualitatif. Et la-dessus, malgré de nombreux débats sur le forum et ailleurs, l'ABF ne s'est jamais positionnée clairement. Il est clair que le service rendu n'est pas le même. On ne peut plus défendre une profession malmenée et mal reconnue tout en continuant à faire l'apologie du bénévolat, même comme "pis aller", sans à terme nuire encore plus à cette profession. Sur le plan des principes et des positions officielles, il faut choisir.

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Bonjour,

 

Voici mon point de vue :

- Certaines commission m'intéressent mais je trouve qu'il y a assez peu de transparence sur leur composition, comment on fait pour y participer, ce que ça implique en terme de temps / fréquence de réunion / déplacement, etc.

Et du coup, j'imagine que c'est réservé à une petite élite cooptée de vieux membre de l'ABF qui ont beaucoup de temps libre et qui habitent Paris et sa couronne. Bon je caricature un peu mais en gros, je n'ai jamais eu le sentiment que je pouvais avoir ma place là dedans. Et quand bien même on me dirait que si, je peux y aller j'aurais trop peur de manquer de temps et de ne pouvoir tenir mes engagements du coup. Peut être pourrait-il y avoir une manière intermédiaire de s'impliquer en ayant le droit de suivre le travail d'une commission et en y aidant quand le temps et les compétences sont présentes (un peu comme je fais avec mes bénévoles, en gros : une fois de temps en temps un appel général pour couvrir / ranger / aller à la BDP, etc).

 

Sinon,

-La première année de mon adhésion à l'ABF je pensais que ce serait l'occasion de rencontrer les collègues et j'ai bien été déçue : une assemblée générale et voilà. Ce n'est pas franchement charmant pour les nouveaux adhérents qui n'y connaissent rien ni personne... et il a fallu l'arrivée d'Agorabib pour que je renouvelle ma cotisation.

Alors je tiens à dire que ça a bien bougé depuis quelques années et que c'est vraiment beaucoup plus chouette et beaucoup plus convivial. (Peut-être aussi parce que je me suis un peu forcée à aller aux AG et qu'il y a eu des journées de formation vraiment top  et que donc je commence à reconnaitre quelques têtes!)

Bien sûr, j'ai conscience que c'est très facile à dire quand on se contente de se pointer en spectateur aux formations et aux Ag mais je pense qu'il y a un truc à penser au niveau de l'accueil des nouveaux adhérents. Genre un message d'accueil un peu personnalisé, pourquoi pas une forme de parrainage. Bref.

 

Sinon, on a peu d'occasion de partager des expériences, de soumettre un problème à ses pairs. Bon là aussi y a plein de truc qui se font dans ma région dernièrement. 

Une collègue un jour a lancé en rigolant l'expression "Apérobib". Ouais, un midi de temps en temps, aller boire une bière avec les collègues du coin pour aborder leur manière d'organiser leur équipe de bénévole genre, sympa, léger, pas formalisé et en dehors de mon temps de travail. Je crois que ça ne me gênerait pas.

 

Bon, je dis tout cela mais encore une fois, je dois dire que l'ABF c'est bien (mangez-en !).

Merci de nous consulter mais surtout tenez nous au courant !

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je rebondis sur les propos de Michmaa "j'imagine que c'est réservé à une petite élite cooptée de vieux membres de l'ABF qui ont beaucoup de temps libre et qui habitent Paris et sa couronne." Et j'y ajoute ceux d'Ignatius Combien d'adhérents ces dernières années combien de perdus qui ne se reconnaissent pas dans cette, pourtant indispensable association ?

Et quelques pincées de paroles présidentielles : "C'est bien le mode coopération entre l'ABF (élus et permanents) et les adhérents que je vise dans ma question et dans ma proposition de faire évoluer le fonctionnement de l'ABF."

Il me semble que toutes les bonnes questions sont posées.

Si la petite élite cooptée était davantage au fait des réalités de la profession, elle saurait que participer à des commissions suscite de grosses difficultés pour la plupart d'entre nous. On a deja bien du mal à s'inscrire à nos stages ou journées de formation...

Sortir de la notion "d'adhérents". L'élargir à une conception plus large. De toutes façons les adhérents pur jus ne sont pas foule, on le sait, les participants aux congrès non plus. Quant aux groupes régionaux, dont on peut trouver qu'ils ont vite un côté "clubbing" réunis autour d'un CA et d"une AG annuelles (contenu verrouillé réservé aux adhérents), ils produisent les membres du Conseil national, du Bureau national et de l'équipe permanente, car il y a bien cooptation et l'ABF fonctionne de fait en circuit fermé autour de 15 à 20 personnes qu'on retrouve partout. Le Président est au Groupe Alsace, au Conseil, au Bureau et au Comité éditorial. Elu par combien de personnes ? C'est tout un fonctionnement traditionnel associatif  de type pyramidal qui est à revoir. Et pas seulement par des appels aux idées des adhérents. D'ailleurs l'appel à de nouveaux contenus pour la revue n'est pas nouveau et n'a jamais donné grand chose.

 

Par contre les idées et interventions sur le forum représentent bien davantage la profession, présente et à venir, dans sa (parfois triste) diversité. Sauf que ça part parfois dans tous les sens et, surtout, ça ne vient pas majoritairement des "adhérents", mais des professionnels au sens large. Le forum est bien évidemment davantage à l'image de la profession que les cadres de l'association. L'image, mais il n'en sera jamais la représentation institutionnelle, bien évidemment.

 

Au bout d'un moment ce fossé entre des professionnels et l'association censée les représenter devient tellement évident, voire insupportable, que le président finit par faire un appel au peuple des forumers pour rénover le bouzin. Inévitable. Dernière tentative.

 

Et il met le paquet (un brin populiste, mais bon, c'est de saison...) pour ratisser large, en ajoutant : Les idées les plus folles sont les bienvenues dans ce brainstorming en ligne

 

Pour l'instant ça reste très sage :On  a :

un groupe facebook (commission jeunesse)

Un rôle syndical ou de défense des collègues en risque psychosocial

une commission pour trouver du boulot pour les jeunes (réponse le jobdating)

des recrutements plus professionnels

un système pour éviter de faire la queue devant les monuments

un meilleur accueil en régional, type aperobib ou autre...(je souscris)

Plus de transparence sur la composition de l'Abf.

 

Bon, c'est bien déja...non ?

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Le 13/02/2017 à 11:00, Louve a dit :

Bonjour !

 

Dans la série ce_que_jattends_de_labf:

  • Une étude objective et factuelle sur les recettes engendrées par les bénévoles. En effet une bib qui tourne avec des bénévoles fait des économies indéniables en terme de masse salariale. Masse salariale qui est un des leviers d'économies pour nombre de collectivité. 
  • Interpeller, interroger le CNFPT et les CDG sur les concours: je suis extrêmement choquée de voir que selon les CDG organisateurs, l'application des textes n'est pas la même (cf. diplômes acceptés), pire que le déroulé des épreuves n'est pas le même non plus (plusieurs cas sur le groupe public vous avez passé un concours)
  • L'ABF n'est pas un syndicat mais ce serait bien d'intervenir au niveau de la rémunération, de l'égalité d'accès. Je ne comprends toujours pas pourquoi le concours de conservateur territorial est le seul à exiger 7 ans de services public pour le concours interne contre 4 pour les autres concours quelle que soit la filière !
  • Reposer la question des horaires d'ouverture et de leur adéquation avec les publics. Une donnée intéressante : le nombre de collègues des autres services (finances, rh, techniques...) fréquentant une bibliothèque.

Belle journée !

 

Pour répondre à vos questions:

  • La question du bénévolat est complexe mais pourrait être examiné au moins sous l'angle de l'apport du bénévolat vis à vis du service public à rendre mais avec quel qualité de service rendu... quelle complémentarité entre professionnels et bénévoles dans certaines bibliothèques? Certains bénévoles deviennent plus tard des professionnels après une formation ABF ou autres...? Le sujet est assez vaste.
  • Pour les concours, l'ABF a déjà interpellé sur les conditions d'accès au concours et nous sommes en train de refaire une lettre au CNFPT à ce sujet.
  • Pour les conditions de rémunérations et de carrières, il y a eu une prise de positions interassociative au sein de l'IABD sur l'ensemble de la catégorie A.
  • Pour les horaires, il faudrait préciser votre question mais l'ABF est sur une position "ouvrir mieux" si possible plus en fonction des moyens... mais en prenant bien soin d'étudier les besoins des habitants par des études préalables.

Bon week end.

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@michmaa merci pour le retour positif même si cela a pu prendre du temps pour vous intégrer dans votre groupe régional.

 

@Ferris merci pour la synthèse... c'est déjà pas mal en effet.

 

@michmaa et @Ferris dont acte pour le manque de transparence concernant les commissions ABF... visiblement les instances ne communiquent pas assez sur le moyen d'y participer et leur fonctionnement. Cette image de club fermé colle à la peau de ces instances. Un travail a pourtant été commencé sous le mandat d'Anne Verneuil en renouvelant certains responsables de commission qui étaient là depuis des années. Il y a eu des appels à candidatures pour les responsables de commission via la lettre électronique... de même lors de la création de nouvelle commission nous lançons des appels à candidatures via les canaux de communication de l'association... mais ce n'est pas suffisant en terme de visibilité.

Pour répondre à votre question sur le fonctionnement, qui devra du coup être afficher en permanence sur notre site web pour quelqu'un qui viendrait après la bataille: les commissions ne se réunissent que 2 ou 3 fois par an maximum... et sur Paris pour simplifier les déplacements pour tout le monde. La grande majorité du travail se fait à distance par mail ou même sous forme de réunion skype, ce qui est le cas de plusieurs commissions. Il est tout à fait possible de ne pas être actif tout le temps mais un minimum.

Il n'y a pas que des parisiens, je vous invite à prendre les commissions une par une et vous verrez qu'il y a des gens d'un peu partout en France.

Pour être candidat à une commission, il faut vous adresser au responsable de la commission qui échange avec vous sur la manière dont vous voulez vous investir et transmet ensuite au Bureau National pour validation car il y a des implications financières (coût des déplacements pour les réunions) et parfois politique... être employé d'un ministère et membre d'une commission peut poser problème.

Il y a aussi eu une décision du Conseil National (CN) de limiter le nombre des membres d'une commission pour des raisons financières mais il y a régulièrement des collègues qui quittent une commission et laissent donc des places à occuper.

Pour information, le responsable de la commission Legothèque change tous les 6 mois... c'est un choix philosophique de leur part validé par le CN à chaque fois. Vous pouvez constater que le fonctionnement de l'ABF reste souple tant que les objectifs de l'association sont respectés et que les moyens financiers le permettent...

 

Alors certes c'est un peu toujours les mêmes mais ce n'est pas spécifique à l'ABF... dans une commune, les plus actifs sont dans différentes associations...

 

Bien conscient des améliorations possibles dans le fonctionnement de l'Association, le nouveau bureau a lancé un appel pour une commission "Vie de l'Association" et malgré des relances, nous n'avons pas eu assez de candidatures pour pouvoir la mettre en place... d'où cet appel sur le Forum.

 

@Ferris A repréciser si nécessaire mais les AG régionales comme l'AG nationale lors du congrès est ouverte à tous les professionnels... souvent les AG sont couplés avec une visite ou une conférence... ce qui peut permettre aux non adhérents d'assister à une AG... c'est seulement au moment du vote que la notion d'adhérents est mise en jeu... Débat et discussions sont ouvertes à tous... en tout cas je l'espère.

A l'AG nationale on donne la parole à tous les présents.

 

@B. Majour j'entends bien l'absence de visibilité des priorités de l'ABF... on va essayer d'y remédier.

 

Encore merci pour ces échanges et ce débat qui reste ouvert.

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J'ai regardé les diverses commissions, alors peut être que j'ai des œillères, mais j'ai quand même l'impression qu'il faut être déjà bien placé au niveau hiérarchique dans son établissement ou être "reconnu" par la profession (je mets entre guillemet parce que ce n'est pas l'expression que je voulais écrire, c'est là, juste là ! mais ça ne veut pas sortir)...

 

Prenons un exemple fictif, je m'intéresse à la commission stratégie numérique. Je n'ai pas de poste en lien, je suis contractuel futur chômeur en attente, [insérer ici ce que vous voulez, permettant de caricaturer au maximum le propos], mais j'ai des idées.

Du coup, si j'ai bien compris, je soumets mon envie en proposant des choses.

Imaginons qu'on me réponde : "mais bien sûr, vous êtes le bienvenu dans notre commission". Et là, j'attends qu'un membre de la commission s'en aille. Et pouf je fais partie de la commission, malgré que je ne sois pas fonctionnaire, que mon activité n'a aucun rapport avec la commission...(grossir le trait comme chacun le souhaite).

 

Est-ce vraiment possible ?

 

Je sais pas si j'ai été très clair, et je viens de me griller. Je ne pourrais jamais faire partie d'une commission :cry:

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Bonjour Bouarf.

 

Pour ton jeu sur le mot, je propose "adoubé". :D

 

Sinon pour te répondre (à mon niveau), on peut être membre de l'ABF sans être "bibliothécaire adoubé" ou en fonction. Certains sont retraités.

 

Gros point d'interrogation : pourquoi veux-tu attendre qu'un membre de la commission s'en aille ?

Tu as des commissions plus nombreuses que d'autres. (13 dans le Prix Sorcière, 9 dans Stratégie numérique).

Et on peut rajouter une flopée de noms sur une page Internet.

 

Ne te pose pas la question du possible. Prends contact avec le responsable de la commission, échange avec lui.

Surtout si tu recherches un emploi ensuite : faire partie d'une commission, c'est une ligne de plus sur ton CV.

Et ça montre ton intérêt pour d'autres horizons, pour de nouveaux apprentissages.

En plus, Silvère est très ouvert à la discussion. Regarde son blog, suis-le sur Twitter, et tu verras.

 

Et puis n'oublie pas, ce sont des bibliothécaires de l'autre côté du mail.

Des bibliothécaires avec tout ce que ça sous-entend d'accueil et d'écoute.

 

Donc, pour savoir, tu n'as qu'une solution... prendre contact.

Mais il faut l'oser.

 

Ils ont eu la même démarche que toi. LA seule différence : ils ont franchi le pas.

  Bernard

 

 

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"Adoubé", j'aime beaucoup c'est très classe.

 

Mon exemple était fictif, j'aurai pu prendre une autre commission comme exemple.

 

Mais effectivement je me pose la question : "est-ce que je peux être utile à l'ABF ?" et les commissions semblent être une bonne voie.

 

Après plusieurs années à faire ce qui doit être fait, répondre "oui" pour "faudrait faire ci et ça, faut trouver des idées pour développer cela..." je commence sérieusement à vouloir m'investir au delà de ma collectivité c'est à dire la profession.

 

Cher Bernard, quand tu écris ça :

Citation

Surtout si tu recherches un emploi ensuite : faire partie d'une commission, c'est une ligne de plus sur ton CV.

 

Je bondis et j'en reviens à l'interrogation de mon premier post, on fait ça pour soit, la gloire, le copinage, l'adoubement :angel: ? (bon c'est vrai que mon premier post n'était pas super clair)

C'est comme ma direction l'année dernière qui me dit :

- Est-ce que vous êtes disponibles telle date, pour aller ici (loin), pour faire ça ?

- Ben...j'ai posé un RTT il y a deux mois, ça doit vraiment être moi ?

- Bien sûr et comme ça vous vous ferez connaître !

- :blink:...(long silence...), bon ok.

 

Je veux bien être "utile" mais je suis pas carriériste ou autre, je fais pas mon boulot pour ça.

 

Loin de moi l'idée de dire que toutes les personnes qui sont dans les commissions sont toutes comme ça, je ne jugerai pas des personnes que je ne connais pas.

 

Je vais peut être m'arrêter là parce que je ne pense pas que se soit le sujet, encore que...

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Mais si c'est aussi le sujet : est-ce que je peux être utile à l'ABF ou/et est-ce que l'ABF peut m'être utile:tongue: 

Quand on ne cesse de dire et répéter sur tous les tons aux nouveaux entrants en recherche de poste qu'il est essentiel de se "constituer un Réseau", ça veut dire quoi, en termes communs? : Se faire des relations utiles, donc du copinage etc...Et si possible avec des gens bien en place, comme ceux qu'on retrouve dans ces commissions.

Et si l'ABF propose au prochain congrès une séance de "jobdating", c'est bien pour répondre à cette demande, qui existe bien évidemment.

 

Ferris

Qui préfère mettre les pieds dans le plat que le lécher avec une langue de bois...

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"Je bondis et j'en reviens à l'interrogation de mon premier post, on fait ça pour soi, la gloire, le copinage, l'adoubement  ? (bon c'est vrai que mon premier post n'était pas super clair)"

Là, c'est une question à multiples rebondissements possibles. :flowers:

Si tu cherches un emploi, c'est mieux d'avoir un domaine de prédilection, à tout point de vue.
Rien que pour postuler, tu es force de proposition dans ce domaine, et le recruteur sent bien que tu en as envie.

Si tu ne cherches pas un emploi, si tu es déjà dans le milieu.
- qu'est-ce que peut t'apporter un domaine de prédilection ? Ou l'envie de participer à une commission, même sans rien y connaître.

 

D'abord :
- Partager des infos, ce qui te permet d'approfondir la question.
- Mieux réfléchir à plusieurs. (Tout seul, on a du mal... c'est un peu comme jouer au tennis contre un mur) Ce qui te permet d'accéder à plusieurs modes de réflexions.
- Ce qui t'amène à t'interroger sur tes propres pratiques (et à les remettre en question, ou à leur poser des questions comme "comment puis-je adapter cette idée à ma propre structure ? Qu'est-ce que ça entraînerait ?". Même effet quand tu vas visiter d'autres structures... avec ces questions-là en tête.)

Réfléchir à plusieurs t'amène aussi d'autres idées... dans d'autres directions.
Exemple, basé sur la commission que tu as choisie.  "Stratégie numérique", qu'est-ce que ça veut dire si on la transpose au CD, au livre physique (le pas numérique) ?  Tu peux encore déborder vers l'usager.

Une réflexion peut toujours être à double-sens, voire plus encore.
Qui a des rebonds nombreux sur tes compétences personnels. Rédiger pour autrui, ça aide à rédiger pour ses élus ou ses lecteurs. Chercher de l'info pour des pros, ça aide à chercher de l'info pour les lecteurs. Etc.

C'est pour soi, c'est vrai.
Mais pas que, il y a des retours sur tes compétences métiers.

La gloire, le copinage, ou l'adoubement ?
Dans le milieu des BU où les chercheurs sont reconnus (adoubés) suivant leurs publications, peut-être.
Au niveau de l'ABF... c'est beaucoup moins sûr. Pour ça, il faudrait publier et être lu... en tant que membre ABF. La revue Bibliothèques peut représenter une opportunité pour se faire un nom, mais sa vitesse de parution est moins valable qu'un blog, ou des interventions hebdomadaires sur Facebook, Twitter ou autres réseaux sociaux.

Si tu penses qu'on peut être connu et reconnu au travers d'une commission, tu peux lancer un petit test facile.
Tu prends les noms des participants aux commissions, tu les mets entre guillemet avec leur titre
Exemple : commission jeux vidéo, tu mets dans la recherche "Guillaume DXXX" Référent Multimédia.
Et tu obtiens à peine dix-neuf références (* dont un superbe Pearl-trees, qui t'amène plein d'infos sur le jeu vidéo en bibliothèque. Idéal pour s'initier à ce problème. Tiens, à voir si on pourrait en sortir une FAQ/une sitothèque à mettre sur le site de l'ABF par exemple, en dessous de la page de la commission ?).

Mais bon, l'envie de participer et d'échanger, de progresser dans son métier, me paraît plus importante que le reste.
L'ABF est une super opportunité pour ça.

Maintenant, si tu veux, on peut aller leur poser la question.
Participer à une commission, qu'est-ce que ça vous apporte au quotidien ?

 

On peut, on a leurs mails. :wink:

  Bernard

 

(*) On en aurait eu 20 si j'avais mis le nom complet. L'Agorabib est bien moissonné par les Bots Google et autres.

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Ben dit, vieux têtu que je suis, je serai presque totalement convaincu. :getlost:

 

Mais Bernard tu me fais un peu peur, n'aurais-tu pas été lobbyiste dans le passé ? :fear:

 

N'empêche que je vais que je vais sérieusement réfléchir à tout ça. Et répondre à la question : et vous, comment voulez-vous contribuer à la vie de l'ABF? Je ne sais pas encore bien mais en tout cas je me remets en question, dans une certaine mesure. Du coup c'est l'ABF qui a contribué à ma vie, toute proportion gardée, faut pas déconner non plus. :D

 

@:cat:

Oui je sais, ce satané réseau ! Un entretien continu, et sans fin...

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Lobbyiste ?

Pas encore... mais si nécessaire.

 

"Du coup c'est l'ABF qui a contribué à ma vie"... de bibliothécaire.

Pareil.

Quand ta référente BDP t'accueille pendant des années, une petite chanson aux lèvres, et qu'elle te propose de venir voir ce qui se passe à l'ABF... on peut dire que ça aide à franchir le pas.

 

Si, si, le lobbying commence souvent par une petite chanson... qui enfle, qui enfle. :wink:

  Bernard

 

 

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Juste en passant: pour faire partie d'une commission ABF, il faut avant toute chose être adhérent ABF (logique).

Ensuite effectivement, il s'agit à la fois d'une question de motivation et de besoins de la commission. On ne rejoint pas une commission simplement parce qu'on est intéressé par le sujet; il faudra bosser et apporter sa pierre ! Sachant que les commissions comportent un nombre variable mais limité de membres (question de budget).

Mais effectivement, pas besoin d'être chef ou grand ponte et Bernard a raison, il ne faut pas hésiter à demander !

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