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Et vous, comment voulez-vous contribuer à la vie de l'ABF?


xgalaup
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A l'occasion de la lettre électronique de décembre 2016, je lance un appel à suggestions et contributions concernant votre implication en faveur de l’ABF… Il y a celles et ceux qui s’impliquent déjà dans les instances, conseils d’administration régionaux et au niveau national dans les commissions, ou dans l’organisation des activités des différents groupes régionaux (formation ABF, journées d’étude, groupes de travail…).

 

Aujourd’hui certain.e.s d’entre vous ont peut être d’autres envies et d’autres idées pour participer et faire vivre notre association. A cet effet, ce fil de discussion est ouvert.

Vous voulez donner un petit coup de main à quelque chose qui existe déjà (revue, Facebook, site, activités...), mais vous ne savez pas comment faire...

Vous pensez que l'ABF devrait faire quelque chose mais vous ne voyez rien venir et vous seriez pas à le prendre en charge avec d'autres...

Vous avez envie de participer d'une manière ou d'une autre à la vie de l'association, mais vous ne savez pas comment faire...

Dites-le nous!

 

Les idées les plus folles sont les bienvenues dans ce brainstorming en ligne.

 

Xavier Galaup

Président de l'ABF.

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Frederique Letilleul

Comme il y a un groupe Facebook de la commission ressources humaines et formation, je me proposerais volontiers en communauty manager pour la commission jeunesse, commission d'ailleurs que je serais ravie de rejoindre si les besoins si.en faisait ressentir.

participer à l'évolution des métiers de bibliothécaire jeunesse, du lien entre collections, lieux et actions de médiation me semble un des enjeux majeurs des années à venir 

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Ignatius Kaltenbrunner

En ces temps troublés l'ABF va devoir prendre position face à des petits marquis qui s'érigent en détenteurs d'une vérité qui souvent va à rebours des intérêts des agents.

Quitte à prendre des risques et s'apparenter à un "syndicat de défense des bibliothécaires", l'urgence l'exige, l'exigera, sinon les dits bibliothécaires seront en droit de créer une autre association qui ne sera pas dans le consensus mou.

Combien d'adhérents ces dernières années combien de perdus qui ne se reconnaissent pas dans cette, pourtant indispensable association ?

Le débat mérite d'etre posé

Modifié par Ignatius Kaltenbrunner
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@Ignatius Kaltenbrunner Je vous renvoie à l'article 1 des statuts actuels de l'ABF où l'association ne s'est pas donnée un rôle syndical: http://abf.asso.fr/fichiers/file/ABF/organisation/statuts_ABF.pdf

Je vous invite à l'assemblée générale qui se tiendra à Paris le vendredi 16 juin 2017 à 17h pour proposer cette évolution.

 

En revanche, prendre la défense du métier de bibliothécaires et des missions des bibliothèques, par conséquent de tout ce qui tendrait à réduire notre liberté et le périmètre de nos actions... Bien sûr! Nous l'avons déjà fait sur la censure, sur l'avenir des bibliothèques départementales, sur le droit d'auteurs au niveau européen, sur le projet de faire payer les lectures publiques, sur PNB, sur les concours, etc... et nous le ferons à chaque fois que cela sera nécessaire. Vous pouvez nous saisir via le mail de l'ABF. Mais nous ne serons jamais un syndicat professionnel qui défendra des cas individuels, il y en a suffisamment dans la place.

 

Pour les petits marquis, vous pouvez contacter le ou la président.e de votre groupe régional qui peut intervenir le cas échéant. Voir l'onglet "en région" de notre site internet: http://abf.asso.fr/

 

Vous pouvez contribuer à faire changer l'association en vous impliquant dans un groupe régional ou dans une commission.

 

Comme je vous l'avais déjà indiqué en réponse à un précédent message, vous pouvez m'écrire en MP.

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Ignatius Kaltenbrunner

Cher Président,

Ô comme je sais ce que vous dites, hélas si il y a "suffisamment dans la place" de syndicats, combien de nos collègues y ont accès ?

Ces collègues des petites bibliothèques dans des petites communes où le syndicalisme n'a guère sa place et qui livrés à eux mêmes peuvent se sentir abandonnés face aux évolutions du moment édictées par des décideurs qui ne connaissent pas le terrain, loin s'en faut !

Sachez que je ne suis pas directement concerné par les faits que j'évoque par ailleurs, mais je suis également en contact avec nombre de collègues l'amertume, la résignation et la démotivation, se développent et les risques psychosociaux qui vont avec.

 

Modifié par Ignatius Kaltenbrunner
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Vieux débat et, pour l'instant vieilles réponses. Il y a toujours un moment où une association se pose la question de sa réelle représentativité. En gros à chaque fois que des changements sociétaux font sentir leur poids. A ce jour on sent bien que les décideurs de toutes sortes s'engouffrent ici et là dans l'argument de la baisse des dotations pour taper dur. Le développement des intercommunalités, censées produire, par la mutualisation, une baisse des coûts, ajoute au problème. Et comme ces économies, dites d'échelle mais comprises comme des économies tout court, ne sont qu'un mythe, on préfère assurer le coup en diminuant les crédits en amont. Et les recrutements, d'autant que la masse salariale représente 40% des coûts de fonctionnement....Une des conséquences est d'augmenter les différences entre les bibliothèques. Et donc entre leurs missions et leurs personnels.

On le sait depuis 1906, tant que le principe de libre administration des collectivités locales empêchera toute loi sur les bibliothèques, le rôle de l'ABF restera ce qu'il est, c'est à dire faiblement représentatif pour des professionnels qui sont de moins en moins unis de fait, ne serait-ce que dans leurs pratiques. Mais l'ABF restera représentative devant les autorités , en proposant, affirmant, prenant position et déontologisant à tout-va. Un confortable rôle de partenaire, vigilant mais bienveillant, qu'elle perdrait automatiquement en prenant des positions radicales ou en se positionnant comme association de défense des professionnels.

Et sur ce plan, il faut rendre raison au Président. Je ne vois pas pourquoi il serait fait une différence entre les fonctionnaires des collectivités territoriales sur  le plan syndical. La défense des fonctionnaires est assurée toutes professions confondues. Et si quelques collectivités sont laissées de côté sur ce plan, cela concerne tous les fonctionnaires, et pas seulement les bibliothécaires. Chacun peut adhérer à un syndicat, c'est un choix personnel que rien n'empêche. L'expression " petites communes où le syndicalisme n'a guère sa place" n'a aucun sens. Certes, les mouvements de grève ou les actions de masse sont difficilement organisables à ce niveau, mais chaque fonctionnaire peut se syndiquer pour être mieux protégé. En tant que fonctionnaire, pas en tant que bibliothécaire.

Que serait un "syndicat de bibliothécaires" ? Une sorte de Conseil de l'Ordre ? C'est une association de défense des usagers des bibliothèques qu'il faudrait créer...

 

Cette profession est de moins en moins définie clairement et de moins en moins unie, et cela ira en empirant. Si on enlève le statut il ne reste pas grand-chose. Et précisément, on y songe....

 

Alors dans cette diversité grandissante, cette paupérisation cette fois bien en marche, et cet éternel manque de considération, quelle association pourrait espérer devenir ou rester véritablement représentative ? Et de quelle profession exactement ?

 

Je relisais les statuts de 2006. "Faire vivre et animer la communauté professionnelle des bibliothécaires, quels que soient le type d’établissement ou les fonctions occupées". On est dans le mythe.

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Un premier complément au propos de Ferris: Sauf erreur de ma part, les syndicats ont des sections départementales qui ont justement pour objet d'aider les fonctionnaires des petites communes.

 

Quant à l'ABF, il y a le comité d'éthique qui est là pour écouter et conseiller les collègues qui ont des difficultés. Les conseils d'administration des groupes régionaux sont aussi amenés à intervenir dans des médiations locales. Ce qui est fait régulièrement quand nous sommes saisis... avec la limite que nous ne sommes pas une organisation syndicale.

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Bonjour,

 

Pour avoir pas mal galérer moi-même après mes études et pour constater que régulièrement les collectivités prennent comme agents de bibliothèque des personnels dont ce n'est pas la formation initiale (et parfois juste un job alimentaire), alors qu'à côté de ça un certain nombre de personnes formées, avec ou sans expérience, avec ou sans concours, cherche du travail en bibliothèque et n'en trouve pas (et perdent leur concours...), pour moi l'ABF devrait se positionner sur un système d'aide à trouver un emploi.

Je serais partante pour m'investir sur un projet qui aiderait toute personne qui désire réellement faire ce métier, serait formée (et passerait les concours). Ceci afin de valoriser les formations telle que celle de l'ABF (mais aussi les anciens "IUP Métiers du livre" ou autre appellation que cela peut avoir à l'heure actuelle) et par ce biais de valoriser notre métier. On entend encore tellement souvent que "n'importe qui peut le faire" (notamment à propos des postes d'accueil...mais pas que...) Et j'ai pu constater, en dehors de ma casquette de professionnelle que l'accueil par un agent formé et l'accueil par une personne qui arrive de nulle part et fait ça "comme ça" n'a clairement pas la même qualité.

 

Je ne sais pas exactement ce qui pourrait se mettre en place (quoique quelques idées me trottent dans la tête... sont-elles réalisables?) mais je pense qu'il y a vraiment une position à prendre, un travail qui va au-delà des simples systèmes de liste : déposer son CV sur le site de l'ABF (car même les directeurs/élus qui connaissent un peu  le monde des bibliothèques, lorsqu'ils entendent ABF pensent d'abord aux Architectes et Bâtiments de France... et donc ne risque pas d'aller voir les profils et CV des adhérents de l'ABF) et qui irait aussi au-delà de la simple liste de postes à pourvoir. Un peu à la manière de certaines formations universitaires qui "placent" leurs élèves, ou au moins leur "ouvrent des portes"...

Là encore mon vécu, et celui de nombreux stagiaires que j'ai pu accueillir, me montre que ce n'est pas Pôle Emploi qui va aider à cette tâche, ils connaissent bien mal la FPT. Et il y a également un problème de respect des lois vis à vis de la priorité pour les personnes ayant un concours (je vous le dis, j'ai fait un parcours du combattant depuis 10 ans...) ; les lois sont contournables, on en profite bien parfois mais cela fait aussi un peu partie de ce sujet que j'aimerai voir aborder.

 

A défaut d'agir dans l'immédiat, peut-être une commission de réflexion pourrait-elle se créer, sur le thème de l'ABF et l'emploi des "jeunes"/"nouveaux" agents ?

 

Merci pour votre écoute, et joyeuses fêtes !

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la professionnalisation de ce métier passe par des parcours totalement balisés (concours, listes d'aptitude, Cdg, recherche d'emploi, tableau des effectifs des collectivités etc...). Avec le problème récurrent du recrutement direct, sans concours ni formations, d'agents "locaux" de catégorie C. C'est le problème majeur et ce n'est pas l'ABF qui pourra peser à ce niveau, sinon par des recommandations. L'ABF continuera à assurer une formation professionnelle diplômante et homologuée, s’adressant aux personnes travaillant déja en bibliothèque (à titre salarié ou bénévole) sans formation et sans diplôme de la filière métiers du livre, et plutôt dans une optique de préparation au concours. Mais en aucun cas elle ne pourra peser sur des recrutements plus professionnels, afin d'éviter les problèmes que vous soulevez très justement. Tant que les adjoints territoriaux du patrimoine de 2e classe seront recrutés sans concours ni formation, rien ne pourra évoluer.

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"Tant que les adjoints territoriaux du patrimoine de 2e classe seront recrutés sans concours ni formation, rien ne pourra évoluer."

 

Leurs qualifications, le fait de connaître la réalité du terrain, les trucs et astuces pour trouver un poste.

Tout est bon à prendre pour celui qui veut arriver et toucher au but. :thumbsup:

  Bernard
 

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Non. Stéphanie parle avec raison de valoriser une profession en mettant en avant précisément son professionnalisme.

 

constater que régulièrement les collectivités prennent comme agents de bibliothèque des personnels dont ce n'est pas la formation initiale (et parfois juste un job alimentaire), alors qu'à côté de ça un certain nombre de personnes formées, avec ou sans expérience, avec ou sans concours, cherche du travail en bibliothèque et n'en trouve pas (et perdent leur concours...)"

 

"Et j'ai pu constater, en dehors de ma casquette de professionnelle que l'accueil par un agent formé et l'accueil par une personne qui arrive de nulle part et fait ça "comme ça" n'a clairement pas la même qualité."

 

On entend encore tellement souvent que "n'importe qui peut le faire" 

 

Alors lui répondre en mettant en avant "les trucs et astuces pour trouver un poste. " et décréter que 

Tout est bon à prendre pour celui qui veut arriver et toucher au but, c'est aller vers le contraire. Recruter les copains du Maire, les "gens du coin", des agents sortis du cadre administratif, des colleurs d'affiches qu'on veut remercier après les élections (relaté par une collègue qui se reconnaitra...), des bénévoles (mais si...), ou strictement n'importe qui, c'est participer à la dévalorisation de notre profession, déja assez déconsidérée comme cela. Ces gens prennent la place des autres dans les recrutements, et grimpent ensuite tranquillement les échelons. Leur "but" est atteint...

 

Quant à ceux qui "ont des qualifications" et "connaissent la réalité du terrain", le concours d'adjoint de 1er classe leur tend les bras, ou la VAE, et les formations ABF et BDP.

 

Même l'ex-ministre Lebranchu s'était inquiétée des excès de ces types de recrutements.

 

Profession ou dépotoir ? L'arbre pourrit par le bas. Il ne faudra pas s'étonner ensuite s'il ne donne pas de fruits.

Modifié par Ferris
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Allons Ferris.

Stéphanie parle de passer par l'ABF. Que je sache, les copains du maire ne passeront pas par l'ABF.
Et si les copains, les colleurs d'affiche, etc. connaissent les trucs et astuces pour entrer dans la fonction publique et pas les gens motivés... alors il y a un gros défaut à combler.
La connaissance, Ferris.

La connaissance et l'entraide des professionnels. Ou celle des bénévoles qui le sont devenus, parce qu'ils se sont investis à fond, parce qu'ils étaient et sont restés motivés. Et j'en connais plus d'un et plus d'une dans mon département qui ont suivi ce chemin... Parce qu'ils aiment le métier et c'est devenu une passion. Une passion qui ne compte pas ses heures.

Comme les bénévoles de l'ABF ne comptent pas leurs heures pour faire vivre l'association.
Oui, professionnel, mais bénévole ABF aussi.

Pas de bénévoles ABF, pas d'association ABF.

Comme bien trop souvent : pas de bénévoles pour démarrer la bibliothèque => pas de bibliothèque dans le village.

Et là, plus qu'étrangement, dans ces moments-là, on ne les voit pas les professionnels en devenir.
Combien à faire leurs premières armes dans des équipes de bénévoles ? (en attendant de trouver un boulot payé)
Combien à avoir lancé une bibliothèque à partir de rien, en tant que bénévole ?
(et pourtant quelle ligne de choix sur un CV)

Le bénévolat, ce n'est pas un bagne.
On peut arrêter du jour au lendemain.
Sauf que ça prouve une sacrée motivation, l'envie de s'impliquer tout de suite sur le terrain, de faire ses premières armes, de s'investir, etc. (trucs et astuces pour augmenter son CV :wink:)...

Ah oui, c'est vrai on n'est pas payé. Donc ça n'a pas de valeur, donc on n'est pas professionnel.

Toute une stratégie à revoir.
   Bernard

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Relis-donc les gens avant de transformer leurs propos en plaidoyer pro domo. Et le propos n'est pas non plus de décerner des medailles à quelques "justes" qui excuseraient une masse de recrutements malsains. Le problème est structurel au niveau des recrutements directs locaux des agents C de toutes filières, sans formation, sans passages sur le terrain ni stages.

Si tu ignores l'ampleur de ce problème, renseigne-toi. Et il est vrai que l'ABF pourrait au moins prendre position sur ces modes de recrutements. C'est ce que demande Stéphanie. Et elle a raison.

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Cette année, deux départs de bibliothécaires ont été remplacés par des agents dont la mairie voulait se débarrasser.

De bonne volonté, certes, mais cela fait beaucoup de monde à former...

Alors, qu'effectivement, il y a beaucoup de personnes, formées, qui auraient été les bienvenues...

Excellente fin d'année à vous tous, dont la lecture me réconforte (grâce à vous je me sens moins seule !)

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Les bibliothèques sont effectivement le dépotoir des autres filières. Et ce n'est pas nouveau.

 

Les nouveaux accords de 2015 sur la fonction publique comportaient ces deux petites phrases, lourdes de sens quand on sait qu'il s'agit des propos (toujours mesurés) d'un ministre : 

- Les procédures de recrutement sans concours dans la catégorie C seront harmonisées entre les trois fonctions afin d’assurer la transparence des sélections. Une étude sera lancée afin d’évaluer les procédures de recrutement au regard de l’objectif de lutte contre les discriminations.http://www.fonction-publique.gouv.fr/marylise-lebranchu-presente-nouvelles-propositions-gouvernement-matiere-de-revalorisation-des

Elle aurait pu ajouter que désormais le contrôle de légalité fera son travail, pour changer...:ermm:

 

 

Lire intégralement la présentation et les réactions (déja en 2006) sur le sujet des reçus-collés http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-recus-colles-de-la-fonction-8677

 

Sortons-en  les pieces essentielles : On part du constat suivant :

 

 Le nombre de postes au concours est calculé en fonction des déclarations des autorités locales. Celles-ci annoncent leurs besoins prévisionnels de recrutement aux centres de gestion (CDG)  qui centralisent ces informations pour fixer le nombre de postes ouverts au concours. Dans le meilleur des mondes, on pourrait donc s’attendre à une adéquation entre le nombre de lauréats et le nombre de recrutements, et les reçus-collés n’existeraient pas.

 

Et pourtant, il y en a. C'est du aux procédures de recrutement de contractuels, hors statut, donc faussées, Légalement, cette pratique de recrutement hors statut devrait être exceptionnelle, les procédures de recrutement des collectivités sont d’ailleurs soumises au contrôle de légalité, exercé par les autorités préfectorales. Mais dans les faits, les contrôles de légalité sont souvent trop occupés par le contrôle des actes d’urbanisme ou les marchés publics pour aborder le problème des recrutements, ou encore ne disposent pas de l’expertise pour juger de la légalité de ces procédures.

 

(...)la plupart des reçus-collés sont issus des concours de la filière culturelle, notamment des agents des bibliothèques publiques, ils (elles surtout !) cumulent à la fois des études spécialisées, des expériences de plusieurs années, voire dizaines d’années, dans des bibliothèques, et n’ont d’autres vocations, expériences et débouchés que le service public ! Cette filière culturelle est la plus précarisée de la fonction publique territoriale, d’après les chiffres officiels.

 

 

 

 

 

Modifié par Ferris
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  • 3 weeks later...

@Stéphanie Mln Merci beaucoup pour votre proposition... qui sera étudiée sérieusement pour voir comment y répondre.

 

Face à la foison des sites existants pour publier les annonces, l'ABF avait renoncé à s'investir dans cette direction jusqu'à présent. Dans plusieurs groupes régionaux, il y avait une aide informelle menée par les conseil d'administration pour relayer ou informer les recruteurs et les candidats potentiels. Cette action pourrait être structurée... Nous allons voir cela en Conseil National à la fin du mois. Je vous tiendrais au courant.

 

Remarquer que l'ABF lance à ce sujet une expérimentation lors de son congrès: le Jobdating

http://www.abf.asso.fr/2/160/642/ABF/congres-abf-2017-job-dating

 

 

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  • 3 weeks later...

Je vois que le sujet intéresse et c'est tant mieux! Ferris parle du contrôle de légalité... pour mon cas il avait fait son travail (avec un peu de zêle je pense), alors que pour d'autre poste on ne le voit pas (se faire passer devant par un candidat sans concours et perdre le sien à cause de ça, je l'ai vécu.)

 

En tout cas, merci l'ABF et @xgalaup pour bien vouloir aborder le sujet. J'ai dans mon entourage une personne qui peine de ce côté là... et je sais que j'aurais pu être à sa place si certaines intercommunalités ne m'avais pas donné ma chance ; quand je discute avec lui je suis à la fois peiné et révoltée par ce genre de situation.

 

Pour le job dating j'ai bien noté. Maintenant le faire en congrès c'est impeccable, mais peut-être peut-on envisager celui pour le prochain congrès comme un test ; s'il s'avère positif, peut-être le mettre en place hors congrès, en région... il n'est pas toujours évident, pour un professionnel en poste ou non, d'aller sur un congrès, parfois assez loin de chez soi.

 

En tout cas donc merci beaucoup de prendre en compte cette idée.

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Bonjour,

 

je me permet d'intervenir pour parler d'une idée qui m'est venue d’abord il y a un an, en écoutant une amie bibliothécaire s'insurger d’avoir du payer le prix fort lors de la visite d'une bibliothèque historique qu'elle avait souhaité effectuer par curiosité professionnelle. Je la gardais depuis dans un coin de ma tête mais n’étais pas sûr de devoir l'évoquer ici. Je me suis vraiment décidé il y a deux semaines : lorsque j’ai été confronté pour la visite de la BNF-Richelieu (avec un groupe de 5 amies que j’avais invité à m'accompagner dont 3 bibliothécaires)  à une queue de plus de 3 heures  : j’ai renoncé à cette visite qui me tenais pourtant très à cœur... Ne serait-il pas possible de mettre en place avec les bibliothèques historiques les plus importantes ou connues, une sorte de partenariat  qui permettraient aux bibliothécaires, si ce n'est la gratuité du moins un tarif réduit (dans le cadre d'un certains nombres de visites professionnelles par an par exemple ) et une sorte de billet coupe-file ? Il me semble que cela rentrerais tout à fait dans le cadre des actions de l' ABF... 

 

Merci pour votre écoute et bonne année à tous !

 

Floriane 

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Les deux propositions sont un peu contradictoires : gratuité ou billet coupe-file donc payant. Par ailleurs Je vois mal l'ABF réclamer des privilèges corporatistes pour visiter des lieux historiques. Et dont le seul intérêt est d'ailleurs d'être historique, donc la justification d'une "journée professionnelle" parait difficile. La gratuité pour tout le monde, oui.

Mais je passe devant parce que je suis de la maison, non. Les fonctionnaires sont déja assez mal vus comme ça, ce n'est pas la peine d'en rajouter.

 

Les catacombes, visite payante pour tout le monde, sauf :  les artistes – plasticiens, association Internationale des critiques d’art, Commission du Vieux Paris, conférenciers et guides, conservateurs français et étrangers, élus parisiens, journalistes, ICOM et ICOMOS, personnel de la Ville de Paris, syndicat de la presse artistique, Société des amis du musée Carnavalet, salariés de l’Office du Tourisme et des Congrès de la Ville de Paris. Et leurs conjoints, je suppose...

 

On fait pareil pour les tours de Notre-Dame ? payant pour tout le monde sauf pour les bonne sœurs et les curés  (et leurs conjoints ?) Et ainsi de suite ...

 

Ben oui, faut payer et faire la queue comme tout le monde...

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Bonjour,

 

Je suis désolée mais je ne suis pas d’accord avec vous. Premièrement, le fait de ne pas payer ne signifie pas que l’on ne fait pas la queue. Et donc, dans mon esprit, les deux choses ne s’excluent pas.

 

Deuxièmement pourquoi le fait de visiter des bibliothèques historiques ne rentrerait-il pas dans le cadre de visites professionnelles ? Il me semble au contraire que, pour rebondir sur une des conversations que j’ai vu plus haut, de connaitre l’historique et les bâtiments anciens importants pour son métier ne pourrait qu’être bénéfique à ceux qui y arrivent sans en connaitre autre chose que les stéréotypes.

 

 N’est-ce pas en partie sur son histoire que l’on construit l’identité d’une profession ?

 

La référence aux fonctionnaires, même si je comprends ce que vous souhaitez souligner, ne me semble pas pertinente.  Car pour un bibliothécaire fonctionnaire, combien de vacataires, de contractuels (ma position depuis près de 5 ans), de bibliothécaires dans le secteur privé aussi (ils sont peu nombreux certes mais ils existent) ? Ce n’est pas parce que fonctionnaire mais parce que bibliothécaire. Les enseignants (tout statuts confondus)  ont ces possibilités dans une bonne partie des lieux historique, et je ne vois personne hurler au scandale…

 

Et enfin en quoi le fait de construire un partenariat avec quelques institutions pour que des bibliothécaires aient des avantages (le terme passe-droit me parait vraiment être connoté trop négativement …)  ferait-il  de l’ABF une organisation corporatiste ? En tant qu’organisation nationale, il me semble au contraire qu’il s’agit là d’une partie de son rôle que de permettre à tous, sans distinction de grade ni de salaire, l’accès à ces lieux souvent fondateurs !

 

Mais peut-être ma présentation n’était-elle pas suffisamment explicite. Je pensais qu’il pourrait être intéressant de mettre en place un abonnement à tarif modique, avec une carte (qui pourrait faire office de coupe-file) qui permettrait à ceux qui le souhaiteraient de profiter d’un certains nombres de visites (je pense à ce que fait le musée  du Louvre avec son association les amis du musée du Louvre).

 

Bref, mon idée est sans doute perfectible mais elle me semble malgré tout porter (au-delà de l’aspect pécuniaire) une certaine idée du métier de bibliothécaire.

 

Et s’il n’est pas possible de la mettre en place, tant pis ! Au moins, j’aurais essayé…

 

Bonne journée à tous ! :) 

 

Floriane

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Bonjour Floriane

 

Tout d'abord, toute idée est bonne à prendre, même si elle ne débouchera pas sur le résultat souhaité, elle peut ouvrir d'autres horizons.

 

Pour la visite de la BNF-Richelieu, il y aura une prochaine réouverture de la salle Labrouste (1er février 2017)

http://www.bnf.fr/fr/la_bnf/anx_visites/a.visite_richelieu.html

Hoiraires :
- visites individuels tous les jeudis, 15h30 
- visites en groupe tous les mardis, 9h30 
Durée : 1h
Prix : 3 € (tarif préférentiel pour les groupes).
Sur inscription : tél. 01 53 79 49 49 ; courriel visites@bnf.fr
Rendez-vous : vestibule Labrouste, 58, rue de Richelieu, Paris 2

 

Visite virtuelle

http://multimedia.bnf.fr/visiterichelieu/

 

 

Est-ce qu'il est possible d'obtenir un passe-droit ou coupe-file ?

Le problème ne se pose pas ainsi.

S'il y a une queue, c'est qu'il y a un problème de jauge pour les visites. Sinon, c'est entrée libre pour tous.

On l'oublie un peu souvent mais toute structure ouverte au public est limitée - pour des raisons de sécurité - à une jauge de public. (A la BPI aussi, on fait la queue. Cf. Catégorie dans https://fr.wikipedia.org/wiki/Établissement_recevant_du_public_en_droit_français)

La jauge peut également tenir compte de la sécurité des collections.

 

En province, nous ne sommes pas trop exposés à ce problème. A Paris, si.

A ce niveau, l'ABF pourra faire des pieds et des mains, demander à chaque membre d'avoir un nez rouge ou un badge ABF... si la jauge maximale est atteinte, ça veut dire ce que ça veut dire : il est interdit d'accepter plus de monde. => il faudra faire la queue.

 

Maintenant, c'est tout autre chose d'organiser une journée ABF dans un tel lieu.

1) les collègues sur place peuvent organiser une vraie visite interne.

2) le créneau sera choisi sans (ou avec moindre) présence du public.

3) une personne guidera les bibliothécaires.

 

Et surtout, surtout : ce sera prévu longtemps à l'avance !

Donc bien organisé.

On aura pris des contacts en amont, on aura prévu un horaire dégagé, on aura pensé à la problématique des collègues sur place. Tout ce que fait l'ABF quand elle monte des journées professionnelles dans les structures.

 

De toute façon, je doute que vous appréciez de voir débarquer, tout soudain, un groupe de bibliothécaires ABF qui demandent à visiter vos espaces internes... alors que vous êtes en plein rush du public.

Membre de l'ABF ou pas, votre réponse sera évidente. Non ?

(Moi, pas de problème, vous débarquez à l'improviste, je ne vous dis pas non, mais je vous mets aussitôt au rangement des collections. Il y a plusieurs façons de "visiter" une structure... pour un professionnel. :D)

 

 

Ce qui m'amène à penser : Avez-vous pris rendez-vous pour votre visite à la BNF-Richelieu ? Avez-vous contacté un collègue ?

Si on se comporte en visiteur, on est traité en visiteur (en touriste).

Si on se comporte en professionnel, un collègue vous offrira un passe-droit, coupe-file, qui plus est gratuit => il vous fera passer par la petite porte, réservée au personnel.

Pas besoin de l'ABF pour ça, un groupe d'étudiant(e)s motivées peut y arriver tout aussi bien.

Reste qu'organiser une journée ABF de visites professionnelles est tout à fait possible. Si un groupe régional ne suffit pas, il suffit de s'entendre à plusieurs régions pour fournir le contingent nécessaire à la formation d'un "groupe" (tel que l'entend la structure d'accueil) qui se retrouvera à Paris.

Pour ça, il faut un organisateur et surtout une personne qui a une forte envie de porter ce projet. Afin de le propager dans les groupes régionaux.

 

Dernière note : pour les tarifs réduits, demandez aux collègues s'il y a des tarifs fonctionnaires.

Sinon, il suffit de regarder ici

http://louvrepourtous.fr/Reductions-gratuites-et,684.html


pour voir que c'est déjà un sacré foutoir que ces réductions. (Mais elles existent)

 

 

Deuxième foutoir, on peut aussi s'interroger sur l'absence de réservation possible pour payer ses places à l'avance par exemple et ne pas faire la queue. Réponse ici :

http://www.bnf.fr/fr/collections_et_services/lettre_lecteurs_58/x.lettre_lecteurs_58.html

 

 

Dernier son de cloches ici :

http://parismusees.paris.fr/fr/votre-visite/tarifs

Là, on s'aperçoit que pour les conservateurs, c'est gratuit et coupe-fil.

Une piste pour enfoncer le coin ABF et ouvrir la porte à tous les membres de l'ABF ?

 

Après tout, Floriane a raison : si on veut obtenir quelque chose, il suffit parfois de demander. :wink:

Les membres de l'ABF aussi peuvent promouvoir les actions des musées via le journal "Bibliothèques".

  Bernard

 

PS : sinon, Floriane, je te conseille - pour tes prochaines visites - de lancer la requête suivante : bien préparer sa visite "nom de la structure".

Modifié par B. Majour
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Il y a 4 heures, B. Majour a dit :

Bonsoir!

 

Dernier son de cloches ici :

http://parismusees.paris.fr/fr/votre-visite/tarifs

Là, on s'aperçoit que pour les conservateurs, c'est gratuit et coupe-fil.

Une piste pour enfoncer le coin ABF et ouvrir la porte à tous les membres de l'ABF ?

 

Non , non, en fait c'est gratuit pour les conservateurs du patrimoine, pas les conservateurs de bibliothèque! 

 

 

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Effectivement, faudrait pas mélanger les passe-droits, ça ferait désordre !:drool:

Tout ça pour pas faire la queue et pas payer comme le bas peuple ! C'est ça les bibliothèques "écoles de la citoyenneté" ?

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@Louve

Encore plus génial, étant adjoint du patrimoine, moi aussi je suis "conservateur" du patrimoine. :tongue:

 

@Ferris

Oui, ça ferait désordre. Tu as vu la palanquée d'exceptions... je te raconte pas le merdier en caisse.

Surtout qu'en plus, il suffit d'adhérer à certaines associations des musées pour rejoindre les coupe-fil et/ou tarifs réduits.

Si l'ABF adhère (en tant que collectif) à une de ces associations, ses membres pourront-ils bénéficier des mêmes avantages ?

 

Pour les "écoles de la citoyenneté"... Mais oui, c'est ça. Si tu n'as pas de privilège, tu n'es rien dans ce monde.

Rien.

 

Regarde, ça sert à quoi d'être conservateur de bibliothèque.  :drool:

Tiens. Vaut mieux être habitant de la Ville de Rome, ou fonctionnaire de la ville de Paris.

Pour eux, c'est gratuit, mais pas coupe-fil pour les Romains.

  Bernard

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