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Recherche témoignage sur le concours de bibliothécaire d'état externe


Alexandre
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Bonsoir, je vais tenter le concours de bibliothécaire d'état externe l'année qui vient. J'aurais besoin de vos témoignages sur votre passage de ce concours, et que vous me disiez si selon vous c'est jouable de le préparer seul sans s'inscrire à une préparation.

Je suis preneur de tous vos conseils et témoignages :) J'ai commencé à ficher les cours Mediadix.

 

Merci par avance.

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Cher Alexandre,

J'ai été admissible au concours externe de bibliothécaire et de conservateur en 2019 en les préparant toute seule. Pour le concours de bibliothécaire, j'ai regardé les thématiques de l'épreuve de dissert et je les ai croisé avec l'actualité. Pour la NDS je me suis entraînée avec les annales et en temps limité.

Le résultat: 17,5 à la dissert/14 à la NDS. Les oraux ont ensuite été catastrophiques, mais c'est une autre histoire...

Il faut lire la presse (+ la presse spécialisée), l'actualité de la culture et de l'éducation (très important! La dissert croise souvent l'actualité). La NDS aussi d'ailleurs, elle portait sur le sport en 2019, La France avait gagné la Coupe du monde de football en 2018, donc toute info est bonne à prendre.

Voilà, s'entraîner, suivre l'actualité, être effectivement au courant des enjeux professionnels des bibliothèques. On est en concurrence avec beaucoup d'étudiants des IEP, c'est ce mode de méthodologie qu'il faut suivre: la lecture des "classiques" des IEP (histoire, socio...) est très utile, un bon vieux manuel de culture Gé/ Le classique "Métier de Bibliothècaire" pour commencer.

Je reste dispo pour d'autres précisions, bien sûr!

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Bonjour Clontchi 58

 

Les oraux ont ensuite été catastrophiques, mais c'est une autre histoire...

 

Quel teaser ! Tu donnes envie d'en savoir plus. ;)

 

N'empêche, tu as raison, pour les oraux c'est la moitié des candidats qui vont/doivent être éliminés. (voire plus de la moitié)

Et, en catégorie A, il faut avoir l'aplomb et la mesure d'un chef de service, avec tout ce qui va avec. Des éléments qui ne s'apprennent pas ou peu dans les livres. Sans compter qu'il y faut une certaine appétence.

Pas simple quand on sort juste des études, ou quand on est "jeune".

 

En tout cas, merci pour ton témoignage, Alexandre sait à qui s'adresser pour obtenir des conseils.

 

Jolies notes au passage.

 

 

@Alexandre

Regarde les rapports des jurys, c'est essentiel

https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/rechercher-une-publication/publication_type/rapport-de-jury-de-concours

car, tu as tous les "attendus" des épreuves.

 

Exemple : Les bonnes copies restent formellement celles qui font l’effort d’identifier les idées principales et secondaires du dossier et de les restituer dans une synthèse organisée et rédigée, sans faute d’orthographe et d’expression, mettant en relation les arguments des 8 textes, intégrant l’importance de chacun d’entre eux au sein d’un plan équilibré et respectant la limite des 4 pages fixées par l’épreuve. Cette année encore, plusieurs copies n’ont pas respecté cette limite, atteignant parfois
jusqu’à 8 pages. Ces copies ont été sanctionnées en conséquence, jusqu’à 7 points de moins cette année. Les synthèses de 3 pages ou moins doivent aussi alerter les candidats quant au niveau de restitution des idées principales et secondaires du dossier. Ces copies se caractérisent toujours par l’omission d’arguments principaux ou secondaires ou par un manque de développement et de mise en discussion des textes.

 

(ici, on remarque que les textes proposés sont calibrés pour remplir 4 pages de la note de synthèse)

 

ou encore, pour les oraux.

Certains candidats, qu’ils soient étudiants et aspirant à intégrer un poste en bibliothèque ou qu’ils soient enseignants ou ingénieurs et souhaitant opérer une reconversion professionnelle, ont dit s’être préparés par eux-mêmes aux épreuves du concours et à la découverte du monde des bibliothèques, grâce à des lectures et la consultation de sites web, sans avoir eu recours aux formations dispensées par les CFCB ou d’autres structures. Bien souvent, ces candidats doivent encore approfondir des connaissances, encore mal maitrisées, pour certains sur des questions générales comme les droits et devoirs des fonctionnaires, le dispositif d’entretien professionnel et pour d’autres, plus nombreux, sur des sujets professionnels comme l’organisation d'une université, la hiérarchie des personnels en poste dans les bibliothèques, les principales missions de la BnF ou de l’ABES, la science ouverte, la transition bibliographique. Sont attendus des candidats du concours externe non pas des réponses complètes ou parfaites mais des éléments montrant qu’ils ont une connaissance minimale de l’environnement dans lequel ils souhaitent travailler afin d’apprécier au mieux leurs motivations.

 

Attention, ne pas connaître ces bases (qui ne sont pas toutes "pure bibliothèque". cf. organisation d'une université, missions ABES, etc.), c'est l'échec assuré à l'oral.

Et il est question de "connaissance minimale"... pour mieux apprécier vos motivations. Face à des candidats qui ont cette connaissance.

 

Un point, figurant déjà dans le rapport de la dernière session, est à signaler : trop peu de candidats ont pu décrire avec précision les missions susceptibles d’être confiées à un bibliothécaire, plusieurs se contentant de citer des items comme le traitement des collections ou les services aux publics, sans chercher à approfondir les tâches que ces termes pouvaient recouvrir.

 

Par ailleurs, tous les candidats ne se projettent pas dans des tâches d’encadrement, pourtant souvent dévolues à un agent de catégorie A. Certains ont même paru assez éloignés de cette perspective, en se contentant de citer les types de management habituellement exposés dans un cours de management. D’autres, en revanche, devraient assez facilement réussir dans cet exercice, y compris auprès de collègues dont le comportement est loin d’être exemplaire ou difficiles à encadrer. Ceux-là ont su exposer avec précision et souvent beaucoup de bon sens leur manière de faire face à telle ou telle situation, qui a leur a été présentée lors de la résolution d’un cas pratique : attitude à tenir face à un collègue rentrant ivre du déjeuner, face à un collègue arrivant systématiquement en retard le matin, face à un collègue démotivé …

 

Autant de points à défricher pour un futur candidat à ce concours.

Tout l'important est indiqué dans les rapports des jurys. C'est à exploiter en premier lieu pour mieux orienter son apprentissage métier.

 

Je ne te cache pas qu'un bon cadre A doit aussi connaître les différentes missions des agents sous ses ordres. Pas juste le niveau hiérarchique.

Le mot "collègue" (généraliste) peut alors avoir différentes résonances, suivant son niveau d'encadrement.

 

Bonne chance et réussite, Alexandre.

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Merci B. Majour pour cet excellent complément à mon témoignage. Effectivement, le rapport de jury est la "bible" de la préparation au concours. Et pour répondre sur les oraux "catastrophiques", c'est la motivation professionnelle qui a été le coup de grâce. Il faut être précis sur les notions, sur l'environnement professionnel en général et des bibliothèques en particulier. Et surtout, ne pas perdre ses moyens face à un jury. Il faut savoir aussi que, lorsqu'on est admissible, les CFCB contactent les candidats pour les préparer aux oraux. Si on a de la chance, on peut être préparé par Mediadix aux oraux.

Pour ma part, j'ai le souvenir d'un oral de motivation professionnelle où je suis partie dans des considérations absurdes sur les bibliothèques, et là le jury te laisse parler et sans t'en apercevoir, tu t'enfonces lentement. Et c'est cet oral qui, à mon point de vue,est déterminant.

Donc, au risque de me répéter: on s'entraîne, pour les oraux aussi, en amont et en temps limité. Les candidats oublient souvent que le concours de bibliothécaire externe d'état est, en termes statistiques, plus sélectif que le concours de conservateur. Et à l'oral toutes les cartes sont rebattues. De jolies notes aux écrits ne sont une garantie que si tu transformes l'essai à l'oral.

Voilà, bon courage, bonne chance. Et fais-toi confiance! Et si tu as besoin, tu peux faire appel à des gens apparemment très compétents.

 

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Bonjour, merci pour ces réponses.

Le 01/08/2022 à 11:51, Clontchi58 a dit :

Cher Alexandre,

J'ai été admissible au concours externe de bibliothécaire et de conservateur en 2019 en les préparant toute seule. Pour le concours de bibliothécaire, j'ai regardé les thématiques de l'épreuve de dissert et je les ai croisé avec l'actualité. Pour la NDS je me suis entraînée avec les annales et en temps limité.

Le résultat: 17,5 à la dissert/14 à la NDS. Les oraux ont ensuite été catastrophiques, mais c'est une autre histoire...

Il faut lire la presse (+ la presse spécialisée), l'actualité de la culture et de l'éducation (très important! La dissert croise souvent l'actualité). La NDS aussi d'ailleurs, elle portait sur le sport en 2019, La France avait gagné la Coupe du monde de football en 2018, donc toute info est bonne à prendre.

Voilà, s'entraîner, suivre l'actualité, être effectivement au courant des enjeux professionnels des bibliothèques. On est en concurrence avec beaucoup d'étudiants des IEP, c'est ce mode de méthodologie qu'il faut suivre: la lecture des "classiques" des IEP (histoire, socio...) est très utile, un bon vieux manuel de culture Gé/ Le classique "Métier de Bibliothècaire" pour commencer.

Je reste dispo pour d'autres précisions, bien sûr!

Pour le moment, j'ai fiché les cours Mediadix, et je suis entrain de lire les ouvrages conseillés dans cette bibliographie même si c'est pour les conservateurs des bibliothèques : Bibliographie

J'essaie de suivre au mieux l'actualité.

Sacrément bonne notes à l'écrit.

 

 

Le 03/08/2022 à 14:04, B. Majour a dit :

Bonjour Clontchi 58

 

Les oraux ont ensuite été catastrophiques, mais c'est une autre histoire...

 

Quel teaser ! Tu donnes envie d'en savoir plus. ;)

 

N'empêche, tu as raison, pour les oraux c'est la moitié des candidats qui vont/doivent être éliminés. (voire plus de la moitié)

Et, en catégorie A, il faut avoir l'aplomb et la mesure d'un chef de service, avec tout ce qui va avec. Des éléments qui ne s'apprennent pas ou peu dans les livres. Sans compter qu'il y faut une certaine appétence.

Pas simple quand on sort juste des études, ou quand on est "jeune".

 

En tout cas, merci pour ton témoignage, Alexandre sait à qui s'adresser pour obtenir des conseils.

 

Jolies notes au passage.

 

 

@Alexandre

Regarde les rapports des jurys, c'est essentiel

https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/rechercher-une-publication/publication_type/rapport-de-jury-de-concours

car, tu as tous les "attendus" des épreuves.

 

Exemple : Les bonnes copies restent formellement celles qui font l’effort d’identifier les idées principales et secondaires du dossier et de les restituer dans une synthèse organisée et rédigée, sans faute d’orthographe et d’expression, mettant en relation les arguments des 8 textes, intégrant l’importance de chacun d’entre eux au sein d’un plan équilibré et respectant la limite des 4 pages fixées par l’épreuve. Cette année encore, plusieurs copies n’ont pas respecté cette limite, atteignant parfois
jusqu’à 8 pages. Ces copies ont été sanctionnées en conséquence, jusqu’à 7 points de moins cette année. Les synthèses de 3 pages ou moins doivent aussi alerter les candidats quant au niveau de restitution des idées principales et secondaires du dossier. Ces copies se caractérisent toujours par l’omission d’arguments principaux ou secondaires ou par un manque de développement et de mise en discussion des textes.

 

(ici, on remarque que les textes proposés sont calibrés pour remplir 4 pages de la note de synthèse)

 

ou encore, pour les oraux.

Certains candidats, qu’ils soient étudiants et aspirant à intégrer un poste en bibliothèque ou qu’ils soient enseignants ou ingénieurs et souhaitant opérer une reconversion professionnelle, ont dit s’être préparés par eux-mêmes aux épreuves du concours et à la découverte du monde des bibliothèques, grâce à des lectures et la consultation de sites web, sans avoir eu recours aux formations dispensées par les CFCB ou d’autres structures. Bien souvent, ces candidats doivent encore approfondir des connaissances, encore mal maitrisées, pour certains sur des questions générales comme les droits et devoirs des fonctionnaires, le dispositif d’entretien professionnel et pour d’autres, plus nombreux, sur des sujets professionnels comme l’organisation d'une université, la hiérarchie des personnels en poste dans les bibliothèques, les principales missions de la BnF ou de l’ABES, la science ouverte, la transition bibliographique. Sont attendus des candidats du concours externe non pas des réponses complètes ou parfaites mais des éléments montrant qu’ils ont une connaissance minimale de l’environnement dans lequel ils souhaitent travailler afin d’apprécier au mieux leurs motivations.

 

Attention, ne pas connaître ces bases (qui ne sont pas toutes "pure bibliothèque". cf. organisation d'une université, missions ABES, etc.), c'est l'échec assuré à l'oral.

Et il est question de "connaissance minimale"... pour mieux apprécier vos motivations. Face à des candidats qui ont cette connaissance.

 

Un point, figurant déjà dans le rapport de la dernière session, est à signaler : trop peu de candidats ont pu décrire avec précision les missions susceptibles d’être confiées à un bibliothécaire, plusieurs se contentant de citer des items comme le traitement des collections ou les services aux publics, sans chercher à approfondir les tâches que ces termes pouvaient recouvrir.

 

Par ailleurs, tous les candidats ne se projettent pas dans des tâches d’encadrement, pourtant souvent dévolues à un agent de catégorie A. Certains ont même paru assez éloignés de cette perspective, en se contentant de citer les types de management habituellement exposés dans un cours de management. D’autres, en revanche, devraient assez facilement réussir dans cet exercice, y compris auprès de collègues dont le comportement est loin d’être exemplaire ou difficiles à encadrer. Ceux-là ont su exposer avec précision et souvent beaucoup de bon sens leur manière de faire face à telle ou telle situation, qui a leur a été présentée lors de la résolution d’un cas pratique : attitude à tenir face à un collègue rentrant ivre du déjeuner, face à un collègue arrivant systématiquement en retard le matin, face à un collègue démotivé …

 

Autant de points à défricher pour un futur candidat à ce concours.

Tout l'important est indiqué dans les rapports des jurys. C'est à exploiter en premier lieu pour mieux orienter son apprentissage métier.

 

Je ne te cache pas qu'un bon cadre A doit aussi connaître les différentes missions des agents sous ses ordres. Pas juste le niveau hiérarchique.

Le mot "collègue" (généraliste) peut alors avoir différentes résonances, suivant son niveau d'encadrement.

 

Bonne chance et réussite, Alexandre.

C'est vrai que tout ce qui est management ce n'est pas forcément évident à appréhender je trouve. Les cours de Mediadix et de l'ABF Midi-Pyrénées aident un peu, mais cette matière me reste un peu étrangère malgré tout.

Le rapports du jury sont une vraie mine d'information. J'ai commencé à croiser les rapports depuis 2019 pour me faire une idée des exigences.

 

 

Le 03/08/2022 à 17:47, Clontchi58 a dit :

Merci B. Majour pour cet excellent complément à mon témoignage. Effectivement, le rapport de jury est la "bible" de la préparation au concours. Et pour répondre sur les oraux "catastrophiques", c'est la motivation professionnelle qui a été le coup de grâce. Il faut être précis sur les notions, sur l'environnement professionnel en général et des bibliothèques en particulier. Et surtout, ne pas perdre ses moyens face à un jury. Il faut savoir aussi que, lorsqu'on est admissible, les CFCB contactent les candidats pour les préparer aux oraux. Si on a de la chance, on peut être préparé par Mediadix aux oraux.

Pour ma part, j'ai le souvenir d'un oral de motivation professionnelle où je suis partie dans des considérations absurdes sur les bibliothèques, et là le jury te laisse parler et sans t'en apercevoir, tu t'enfonces lentement. Et c'est cet oral qui, à mon point de vue,est déterminant.

Donc, au risque de me répéter: on s'entraîne, pour les oraux aussi, en amont et en temps limité. Les candidats oublient souvent que le concours de bibliothécaire externe d'état est, en termes statistiques, plus sélectif que le concours de conservateur. Et à l'oral toutes les cartes sont rebattues. De jolies notes aux écrits ne sont une garantie que si tu transformes l'essai à l'oral.

Voilà, bon courage, bonne chance. Et fais-toi confiance! Et si tu as besoin, tu peux faire appel à des gens apparemment très compétents.

 

J’ignorais que les CFCB pouvaient aider à préparer les oraux des admissibles, très bonne nouvelle.

Le concours de bibliothécaire serait plus sélectif que celui de conservateur ? En raison du nombre de candidats ?

 

 

En tout cas merci pour toutes ces réponses.

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Effectivement, il y plus de candidats au concours de bibliothécaire, pour un nombre de places équivalents (10 plus ou moins). Ensuite, les attentes aux oraux sont un peu différentes:

Pour ma part, à l'oral de bibliothécaire, on ne m'a posé aucune question sur mon parcours antérieur. Toutes les questions portaient sur l'environnement des bibliothèques, avec le commentaire de texte comme base de la conversation. A l'oral de conservateur, il y a une présentation du parcours, qui sert de point de départ à la conversation. Et il y a l'épreuve de langue vivante.

Dans la mesure où tu prépares sérieusement le concours de bibliothécaire et où tu suis la bibliographie, tu pourrais aussi tenter Conservateur, tu 'y prends suffisamment tôt pour que ce soit faisable.

Un dernier point: le CFCB qui te contacte pour les oraux est celui de l'académie où tu passes le concours. Si tu t'inscris en Ile-de-France, c'est Mediadix, autant dire le meilleur. Si tu as la possibilité de la passer à Paris, fais-le!

Voilà, j'espère avoir répondu à tes questions. Tu fais le boulot, tu as l'air bosseur et il y a eu des candidats reçus au concours de bibliothécaire qui l'avaient préparé tout seuls, ça existe! Donc pas d'inquiétude par rapport à ça.

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