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eliott briand

Bibliothèque dans le centre social

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eliott briand

Bonjour à tous, je fais ce sujet car je viens d'être recruté par la bibliothèque du Havre en tant que médiateur numérique chargé d'implanté le wifi et d'accompagner à la lutte contre la fracture numérique dans les relais lecture ( petite bibliothèque au sein des centres sociaux des quartiers prioritaires) je voulais savoir tout d'abord s'il existait de tels endroits dans d'autres villes et si oui, que peut on mettre en place dans ces relais afin de lier les livres au numérique,

Merci d'avance pour vos réponses

Edited by eliott briand

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Ferris

Contacte Amandine https://www.say-yess.com/2017/12803/bibliothecaire-dans-un-centre-social-semer-des-petites-graines/ au moins pour la motivation, et pour le numérique, je ne suis pas certain que les besoins réels des gens soient de "lier les livres au numérique". De très nombreux services sociaux se trouvent dans les bibliothèques ou l'inverse. Ce dont ils ont besoins, notamment dans ces quartiers défavorisés c'est d'une aide sociale, pouvoir se connecter aux services sociaux. par exemple et s'initier à internet (bien que souvent ils n'en sont pas equipés chez eux )https://www.bulletindescommunes.net/bibliotheques-des-lieux-de-formation-digitale/.

Tu as des exemples partout de plus en plus de collaboration avec les MSAP: https://www.maisondeservicesaupublic.fr/content/cazals-salviac (ils proposent des connexions mais aussi ont un rôle d'EPN. Si tu suis le portail des MSAP https://www.maisondeservicesaupublic.fr/ tu vas voir ce qu'elles proposent et tu pourras mieux imaginer ton rôle avec elles par exemple.

La premiere Mediatheque Centre social officielle a ouvert à Pierres Vives et il est intéressant de voir la genèse du projet et les objectifs fixés.http://pierresvives.herault.fr/sites/default/files/1_mediatheque_centre_social.pdf

 

Notre rôle social (qui inclut la reduction de la fracture numérique mais pas que) est en pleine progression un peu partout. on va, au moins dans ces quartiers vers la création de structures hybrides, à vocation sociale et culturelle.

Sur http://centresocialduroussillonnais.fr/bibliotheque/ tu vois que la bibliothèque n'est qu'un des 11 services proposés par ce centre social..

 

Ton problème, sur ce type de poste mixte d'après ce que je comprends, va être de faire le grand écart mental entre l'installation du Wifi dans la bibliothèque du Havre et de définir ton rôle social dans les quartiers défavorises de cette même ville. Numerique ou pas.

 

Personnellement j'offre dans ma bibliothèque un accès internet (2 postes) pour des connexions à but administratif et social les jours ou la MSAP est fermée (ou animatrice en mobilité sur l'interco). Pour l'instant ça ne se passe pas trop mal mais on est juste là en complément horaire, il n'y a pas d'autres services proposés. J'aide à la connexion et à la rédaction de documents mais je ne peux aller au delà, d'abord parce que n'ai pas les connaissances pour et d'autre part pas les compétences (au sens administratif) pour m'insérer dans des histoires de mutuelles, CAF, Pôle emploi etc...(voire dossier de surendettement !)

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Briand eliott

Merci Ferris pour cette réponse dès plus complète, en effet, avant ce poste j'étais médiateur numérique dans un centre social et je me rendais bien compte que l'objectif principal était lié au social et non au culturel, cependant maintenant je n'ai plus le contrôle d'un centre mais de tous et je ne peux pas imposer des formations aux référents des lieux, mais plus de les mettre à l'aise avec l'installation du wifi donc arrivé d'un nouveau public et la mise en place de tablettes liées aux livres et à l'administratif. Je regarde tous tes liens et reviens vers toi si j'ai d'autres questions, merci encore

Edited by Briand eliott

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Ferris

Notre réseau vient, pour la Centrale seulement, de s'équiper en wifi, constatant que "tout le monde" se pointe avec sa tablette et cherche une connexion. Je ne suis pas trop d'accord avec cette generalisationn d'autant plus qu'elle ne se base que sur les fréquentant de cette bibliothèque. Et non sur l'ensemble de la zone rurale où se situé la ville centre. Il en est de même pour les quartiers chauds du Havre.

 

Une récente étude a montré que 13 millions de nos concitoyens demeurent éloignés du numérique : ils n’utilisent pas ou peu Internet, et se sentent en difficulté avec ses usages. En 2017, 13% de la population âgée de plus 18 ans ne se connectent jamais à Internet, soit 6,7 millions de nos concitoyens. 14% d’entre eux ont déjà utilisé Internet avant d’y renoncer, en majorité par absence d’intérêt et manque de compétences. S’y ajoutent plus de 7 millions d’internautes distants, qui disposent d’un faible niveau de compétences numériques et se sentent mal à l’aise dans leur utilisation d’Internet. Près d’un tiers d’entre eux ne dispose pas d’adresse mail ni de compte sur un réseau social, et trois quarts ne font pas leurs démarches administratives en ligne.

Or  pour ces Français, la fracture est d’abord territoriale. 50% des non-internautes résident dans des communes de moins de 20 000 habitants. Seuls 60% des Français résidant dans des communes rurales et 65% dans des villes moyennes se disent compétents pour utiliser un ordinateur, contre 76% dans l’agglomération parisienne. 74% des résidents de l’agglomération parisienne ont effectué des démarches administratives sur Internet, contre 61% des habitants des villes moyennes ; 43% des français résidant en zones rurales sont inquiets à l’idée de devoir effectuer de plus en plus leurs démarches en ligne.  (voir sur https://societenumerique.gouv.fr/13-millions-de-francais-en-difficulte-avec-le-numerique/

 

Rappelons que Macron a promis l’intégralité de l'administration en numérique pour 2022.

 

Il faut donc se situer la-dedans pour voir ce qu'on doit apporter, ou et à qui. Ceux qui vont déja vers le livre ne sont pas necessairement ceux qui auront le plus de mal avec la fracture numérique.

 

Un sujet sur agorabib (nous sommes fournisseurs d'accès, donc en wifi aussi) https://www.agorabib.fr/topic/1650-wifi-en-médiathèque/page/2/

 

Edited by Ferris

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Louve

Bonjour!

 

Quand on lit le projet Lire au Havre, il y a toute une partie sur le numérique, donc déjà je contacterais les collègues en charge de ces actions pour voir avec eux ce qui fonctionne ou pas que ce soit à la bibliothèque amirale ou dans les quartiers.

Les relais lecture ont une double casquette: lecture publique et politique de la ville donc je ferai le point avec les deux pour bien préciser la commande. Implanter du wifi, réduire la fracture numérique, ça ne vient pas de nulle part et il y a certainement des objectifs identifiés clairement , des actions menées par d'autres services tel le CCAS, l'animation, j'irais aussi creuser de ce côté là.

 

Sinon au niveau exemples hybrides récents il y a l'Agora à Metz, la médiathèque-maison de quartier-centre social du Mas du Taureau à Vaulx en Velin. Voir ce qu'ils font puet être intéressant en gardant à l'esprit que le copier/coller ne fonctionne pas tel quel, qu'il faut adapter, tester, ajuster.

 

Bon courage! Et surtout belle réussite!

Edited by Louve

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Ferris

Voila du clair et du retentissant concernant notre rôle venu et à venir . L'expression acteur de la "politique de la ville" va bien au dela de l'expression, déja bien outrepassée par certains,  "d 'acteur culturel" dans la cité. Notre avenir est là, j'en ai témoigné à plusieurs reprises sur différents posts récents. Avis, au passage, aux postulants futurs de notre bô métier, qui mettent perpétuellement en valeur leurs connaissances culturelles ou leurs masters de langues orientales, pensant que cela devrait faire l'affaire. Eh bien non, cela fera de moins en moins l'affaire. 

Notre rôle était déja sociétal, il va devenir carrément social. Et localement c'est déja le cas.

 

Définition de "La politique de la ville", citée par Louve comme objectif global d'action concrete : c'est une politique de cohésion urbaine et de solidarité, nationale et locale, envers les quartiers défavorisés et leurs habitants. Elle se déploie sur des territoires infra-urbains appelés « quartiers prioritaires de la politique de la ville », caractérisés par un écart de développement économique et social important avec le reste des agglomérations dans lesquelles ils sont situés.

La loi du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine a défini les principes d'identification de ces quartiers, précisés par deux décrets :

Décret du 3 juillet 2014 relatif à la liste nationale des quartiers prioritaires de la politique de la ville et à ses modalités particulières de détermination dans les départements métropolitains,

Décret du 22 décembre 2014 relatif aux modalités de détermination des quartiers prioritaires de la politique de la ville particulières aux départements d'outre-mer, à Saint-Martin et à la Polynésie française.

 

Or, braves gens, figurez-vous qu'on ne fera pas du social comme on fait des ateliers marionnettes pour les petits enfants ou de l'atelier tricot pour les "intergénérationnels" (ben oui, quoi, on dit plus "les vieux, on enrobe avec des mots chics...des mots de riches toujours utilisés par les pauvres, comme nous, pour se donner légitimité et importance ). Un jour j'ai fait remarquer à une propriétaire de SUV que c'étaient des bagnoles de pauvres qui veulent jouer aux riches, des faux 4x4. Elle ne me parle plus. même problématique. Jusqu'au jour ou tu dois te connecter sur le site de la CNAV et que t'y arrives pas. Preuve par 9.

 

J'ai 18 ans de banlieue chaude dans le cul. (Et en plus je suis né au Havre mais c'est anecdotique, surtout pour un Breton immigré). Un exemple : quand une femme ne peut pas assister à un cours d’alphabétisation parce que son mari refuse qu'elle sorte à cette heure, tu fais quoi ? Tu achètes un album féministe pour montrer ton sens du pluralisme dans ta poldoc ?

 

Non, tu te prends par la main et tu vas voir le monsieur, et souvent ses fils,  pour lui expliquer que c'est son intérêt. Et tu offres en plus au fiston , souvent déja décrocheur, de lui prodiguer des cours d’informatique basique. Et tu n'y vas pas seul. C'est aussi ça du "hors les murs". Et tu ne seras pas accepté sur ta bonne mine ou tes bonnes manières, encore moins sur ton rôle institutionnel, mais sur la validité de ton deal.

 

Au fait, ça vous tente toujours autant le métier de bibliothécaire ?

 

Alors bonne chance, parce qu'l va falloir mettre le paquet. Oh, rassurez-vous ce n'est pas un jury de concours qui vous le demandera.Peut-être même pas un jury de recrutement. Non, c'est le terrain et votre fiche de poste qui l’exigeront, et vite.

 

Je precise tout de suite que je ne m'adresse pas à  Briand Eliott, qui a déja un pied dans la mare et à qui je souhaite sincèrement bonne chance, mais à tous les postulants qui, à peins sortis de facs, quand ils n'y sont pas encore, ont une vision de ce métier qui date des années soixante.

 

Et je vous renvoie à la formule de OlivierH le 21 septembre aux postulants diplômés cherchant uniquement les concours A https://www.agorabib.fr/topic/3803-point-sur-le-concours-de-bibliothécaire-2017-2-ans-après-une-situation-catastrophique/ : Donc chers étudiants qui nous lisez, ou personnels en reconversion, il est sans doute préférable de passer votre chemin.

 

Ne mesurez pas la valeur de vos diplômes mais celle de votre empathie.

 

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Louve
Il y a 7 heures, Ferris a dit :

J'ai 18 ans de banlieue chaude dans le cul. (Et en plus je suis né au Havre mais c'est anecdotique, surtout pour un Breton immigré). Un exemple : quand une femme ne peut pas assister à un cours d’alphabétisation parce que son mari refuse qu'elle sorte à cette heure, tu fais quoi ? Tu achètes un album féministe pour montrer ton sens du pluralisme dans ta poldoc ?

 

Non, tu te prends par la main et tu vas voir le monsieur, et souvent ses fils,  pour lui expliquer que c'est son intérêt. Et tu offres en plus au fiston , souvent déja décrocheur, de lui prodiguer des cours d’informatique basique. Et tu n'y vas pas seul. C'est aussi ça du "hors les murs". Et tu ne seras pas accepté sur ta bonne mine ou tes bonnes manières, encore moins sur ton rôle institutionnel, mais sur la validité de ton deal.

 

Oh Ferris!!! Je t'adore!!!!

C'est exactement ça!

Autant pour moi, je n'ai pas illustré par des exemples!

 

Bon, on peut acheter des albums féministes qui font écho et qui ne présentent pas des femmes blanches, bien nées ou même noires bien nées aussi.

Il y plus de proximité entre un blanc des villes moribondes et un noir des cités qu'entre une noire fille de diplomate et une maghrébine de banlieue.

Et n'oublions pas que la mobilité, même si elle est impensée, bricolée par certains, existe. 

Au Havre, c'est le cas: le tram a bien désenclavé (tout comme Strasbourg, la MEL..) et la "ville", le "coeur bourgeois" devient accessible. Quand on gratouille, on les découvre ces stratégies de mobilité qui peuvent provoquer des vapeurs à certains.

 

Donc, penser global et réseau.

 

 

 

Edited by Louve
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richard petit

Pour ne pas changer, je vais contredire. C'est une chose est de constater l'évolution (contrainte) du fameux "rôle social" des bibliothèques et de l'intégrer dans les pratiques, jusqu'à un certain point(*) ; c'en est une autre d'y voir l'avenir de la profession et de trouver ça positif. Il y a bien entendu dans le laïus des arguments valables, des exemples pertinents, qui visent justes. Mais, somme toute, du bibliothécaire version Ferris-Louve, on pourrait dire comme au sujet des dames patronnesses de jadis : heureusement que les pauvres existent ; ça leur donne bonne conscience et ça les justifie. Accessoirement, ça leur permet de stigmatiser sur un ton d'une incroyable condescendance les futurs collègues qui ont encore "une vision du métier qui date des années soixante" (un artéfact fabriqué pour les besoins de leur cause car on ne rencontre jamais ce profil de bibliothécaires, a fortiori chez les jeunes diplômés). A leur vérité opposons ceci : Bibliothécaire = diffusion de la culture, quelque soit par ailleurs le sens qu'on accorde au terme. Les missions peuvent évoluer, se diversifier ; mais s'il perd ce lien de connivence avec la culture, le bibliothécaire perd sa raison d'être.

 

En amont, il faudrait aussi s'interroger sur la ritournelle de la "fracture numérique" (formule chiraquienne, inventée pour les besoins de la propagande électorale, il faut le rappeler) et donc sur l'urgence qu'il y aurait pour les gens du métier de la réduire. Là encore, c'est une chose d'aider une personne désorientée contrainte de se plier aux démarches administratives "dématérialisées" ; c'en est une autre que de faire un apostolat de ce diktat imposé par l'Etat et les entreprises. Notons que ce sont les mêmes qui intériorisent héroïquement les contraintes du monde moderne et qui revendiquent l'esprit critique.

 

(*) Lorsqu'on est sollicité pour des démarches administratives, en aidant on prend le risque de faire des conneries et donc d'aggraver la situation d'une personne, tout simplement parce qu'on ne sait pas. Il y d'autres réponses à apporter, bien plus efficaces et qui n'exigent pas du bibliothécaire de se faire assistante sociale.

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B. Majour
Il y a 3 heures, richard petit a dit :

C'est une chose est de constater l'évolution (contrainte) du fameux "rôle social" des bibliothèques et de l'intégrer dans les pratiques, jusqu'à un certain point(*) ; c'en est une autre d'y voir l'avenir de la profession et de trouver ça positif.

 

Tout à fait, Richard.

 

C'est d'autant plus évident quand on lit ça :

 

Le 13/11/2019 à 19:08, Ferris a dit :

Personnellement j'offre dans ma bibliothèque un accès internet (2 postes) pour des connexions à but administratif et social les jours ou la MSAP est fermée (ou animatrice en mobilité sur l'interco). Pour l'instant ça ne se passe pas trop mal mais on est juste là en complément horaire, il n'y a pas d'autres services proposés. J'aide à la connexion et à la rédaction de documents mais je ne peux aller au delà, d'abord parce que n'ai pas les connaissances pour et d'autre part pas les compétences (au sens administratif) pour m'insérer dans des histoires de mutuelles, CAF, Pôle emploi etc...(voire dossier de surendettement !)

 

Ce qui rejoint ton (*).

 

Souhaiter pour les autres, les jeunes en particulier, ce que l'on ne peut pas faire soi-même, c'est assez hasardeux.

 

De même reprocher aux jeunes de n'avoir que des diplômes "qui mettent perpétuellement en valeur leurs connaissances culturelles", c'est oublier que la plupart des concours Bib sont fermés aux autres profils, avec des diplômes différents. (mais pas celui d'animateur multimédia)

Je n'aime pas non plus la stigmatisation des étudiants de facultés, comme s'il n'y avait pas de BU modernes dans les facs. Comme si les jeunes qui passent et réussissent les concours n'avaient pas non plus fréquenté des bibliothèques, ni apporté un argumentaire solide auprès de trois examinateurs,  en majorité pro du métier. Et convaincu des vrais recruteurs pros, par la suite.

 

Ce qui m'amuse le plus dans "Donc chers étudiants qui nous lisez, ou personnels en reconversion, il est sans doute préférable de passer votre chemin." C'est la totale inutilité du propos.

Quelles que soient les années, le nombre de candidats aux concours demeure au-dessus du millier, pour un nombre de postes de plus en plus réduits.

Même si on s'ingéniait à montrer aux jeunes que la situation est pourrie en bibliothèque, ils continueraient à vouloir y entrer et à passer les concours.

Parce que suivant les rapports des jurys, vu le nombre de candidats, "l'intérêt pour le métier ne se dément pas"

 

Et il y a aussi que, ce forum en est la preuve, même s'il y a certains jours tendus en bibliothèque, en majorité ça se passe plutôt bien.

On peut même se faire plaisir à donner des cours informatiques pour faire de l'alphabétisation. C'est ce genre de témoignage qui donne envie de travailler dans ce métier.

 

C'est comme toujours, on peut voir le côte exclusivement négatif ou se concentrer sur le positif.

Quand on est jeune, on se concentre souvent sur le positif, parce qu'on sait très bien ce qu'il en est. Ceux qui y sont passés, ils ont relevé le défi.

La jeune génération le fera.

 

Vous l'avez fait, ils le feront.

 

Il y a 8 heures, richard petit a dit :

A leur vérité opposons ceci : Bibliothécaire = diffusion de la culture, quelque soit par ailleurs le sens qu'on accorde au terme. Les missions peuvent évoluer, se diversifier ; mais s'il perd ce lien de connivence avec la culture, le bibliothécaire perd sa raison d'être.

 

Je t'approuve à 100 %.

 

De toute façon, si on suit la tendance médicale dans le monde rural, on s'aperçoit vite ce qu'il en est : une pièce confidentielle, un ordinateur, une webcam et un micro... et on a un médecin en téléconférence.

Un médecin, pas un bibliothécaire.

 

Cette option est généralisable à l'ensemble des tâches administratives.

Sans aucune intervention d'un bibliothécaire.

 

S'il n'a plus sa place culturelle, où sera la place du bibliothécaire ?

 

 

 

 

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