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Lunalithe
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Bonjour à tous,

 

Je suis désormais "Référente environnement" au sein de ma bib (petite ligne supplémentaire sur ma fiche de poste), et même si ce n'est qu'accessoire, je cherche comment améliorer notre empreinte écologique, à la fois en interne, et en public.

Mes marches de manœuvre sont très limités : déjà l'achat de double bacs pour recyclage a été mis en stand-by pour cause de manque de budget... Inutile de dire que je ne peux pas partir sur des choses très ambitieuse !

Je me sens un peu bloqué dans ce rôle, je cherche des bonnes idées, y compris pour sensibiliser les collègues (qui sont déjà très impliqués et plutôt volontaires). Est-ce que l'un de vous a également une responsabilité similaire, et qu'avez vous mis en place ? J'ai cherché des formations pour glaner des idées, mais la seule que j'ai trouvé était déjà complète... Et finalement, à part parler de l'empreinte carbone des bâtiments ou de quoi faire du pilon, je ne trouve pas vraiment d'initiatives intéressantes...

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Je connaissais ces articles, qui me semblent n'apporter que des solutions que je ne peux pas mettre en œuvre à mon échelle... Ou qui enfoncent des portes ouvertes.

Idem pour la couverture des livres, c'est indéboulonnable (de plus, les produits "tout allant vert" ne semblent plus exister). J'ai trouvé le moyen de faire recycler les livres (du moins les pages, les couvertures partent dans les déchets incinérables), mais c'est pareil, le prix d'achat de la tonne de papier a tellement baissé (divisé par 4, il me semble) que je crains que cette fragile solution ne soit que provisoire.

Je cherche des initiatives un peu plus facile à mettre en place. Ou des initiatives créatives mises en place par les collègues ! Des petites choses qui marchent, et qui font un peu bouger les lignes...

Là j'ai fait des devis pour acheter des carafes d'eau, afin de remplacer toutes les bouteilles en plastique qu'on file aux conférenciers/intervenants/etc.

Mais ça prend du temps, budgets budgets, je ne sais pas si ça pourra être acheté, etc etc.

 

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Pour répondre à ta question Lunalithe

 

De notre côté, ma présidente d'association a acheté des verres lavables, en remplacement des verres jetables. L'occasion d'y apposer un logo.

Au niveau mairie, nous avons aussi offert durant l'année 2019 des Tote bags (sacs en toiles) pour éviter les sacs plastiques. Le genre d'attention qui fait plaisir aux lecteurs.

 

S'il n'y a pas de boîtes à livres sur ta commune, tu peux suggérer l'idée. Un livre réutilisé, c'est un livre de moins imprimé pour rien.

C'est le Lion's Club qui nous les a fournies.

https://boite.a.livres.zonelivre.fr/boites-a-livres-lions-clubs/

Par contre, il faut procéder au désherbage régulier.

 

Sinon, pour les livres, un atelier pliage de livres permet d'en écouler quelques-uns, à voir avec les structures qui s'occupent des enfants.

 

Et, pour finir, je recycle tout papier vierge d'un côté , que je mets à disposition de l'équipe (ou même du public quand c'est nécessaire), à côté de la banque d'accueil.

Quand on voit la pile diminuer, sans se remplir, on sait qu'on imprime moins.

 

A voir si c'est faisable chez toi, ou pas. ;)

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Je supprime ce qui est inutile, puisque déja connu et consulté..

Je me permets toutefois une petite question d'ordre administratif : tu as une nouvelle mission sur ta fiche de poste. Fort bien, bien que l'on n"en sache pas la raison exacte (tous les projets et discours ecolos ont des variables, l'approche des municipales en étant une parmi d'autres).

 

Question stupide : nouvelle mission. Où sont les moyens ? L'obligation de moyens et de résultats, tu connais ? Très bien.  Tu peux t'attaquer au gros oeuvre (les normes existent mais là on part dans du cher) ? Non, je ne pense pas, sinon tu ne poserais pas ta question de cette façon. c'est dommage parce que la première empreinte carbone d'une bib dépend du fait qu'elle est non une passoire énergétique. Je le sais pour avoir osé m'y attaquer (après une visite chez la compta qui m'a communiqué en off le coût de notre facture énergetique, la plus élévée de TOUS les batiments publics de la commune !). Apres visite aux ST le directeur m'a dit d'arrêter de rêver, aucun travail de gros oeuvre (vitrages, chaufferie etc...) ne serai accepté. Là j'ai compris qu'l ne me restait qu(a me cantonner qu'aux details du type polypropylène et gobelets plastique (qui sont quasiment déja interdits,  : Pour limiter les déchets plastiques, la France interdira les couverts et contenants plastiques jetables au 1er janvier 2020, ont décidé les députés... (donc on n'innove plus on respecte simplement les normes, la nuance est importante). D'ailleurs tu le dis toi-même dans ta question, qui est déja un constat d'échec  dans sa formulation.

 

Il te reste donc des détails sans réel impact. Sauf médiatiques ou déja utilisés partout (recyclage des papiers notamment). Désolé, mais cet ajout à ta fiche de poste est bidonné. Et, syndicalement parlant, je m'en préoccuperais assez sérieusement, car le bidonnage d'une fiche de poste (donner de soi-disant responsabilités, sans moyens réels ni objectifs précis) est un classique de la placardisation (mais pas que) contestable au tribunal administratif.

 

Tu veux mon avis ? Non ?, bon, tant pis.

 

Bonne chance toutefois dans tes nouvelles missions, sur lesquelles tu seras bien évidemment jugée au prochain entretien d'évaluation.

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Il y a 14 heures, Ferris a dit :

Je supprime ce qui est inutile, puisque déja connu et consulté..

 

 

Bonjour,

Serait-il possible de remettre les liens svp ? Cela m'intéresse, et comme j'ai quelques idées, cela m'éviterait de répéter quelque chose qui a déjà été dit.

Merci,
Pauline

Modifié par PaulineBer
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Bonjour,

 

Nous aussi nous y réfléchissons et cette année, nous sommes 2 dans le réseau à avoir réussi à porter le projet officiellement sur le devant de la scène. L'idée sera de sensibiliser les collègues du réseau et amorcer une démarche qui tend vers + de durable. Il y a aussi 2 personnes qui ont une mission de développement durable au niveau de la ville, ils nous appuieront ...

à mon sens, ça doit être un travail collectif, tu peux être référente mais pas porter toute seule tout ce que ça implique. En +, si les collègues ne sont pas impliqués, tu imposeras des mesures mais qui les appliqueras ? par exemple tu demanderas à tous d'éteindre tous les ordi et écrans le soir et seuls les convaincus le feront ... Or, s'ils sont convaincus, ils le font déjà ...

 

Donc pour ma part, j'organiserai une réunion pour lister ensemble toutes les actions possibles puis réfléchir à celles à mettre en place facilement + celles à mettre en place en priorité (= qui auront + d'impact).  D'ailleurs, notre brainstorming collectif aura lieu en janvier, on verra l'adhésion des collègues à mon enthousiasme ! ...

 

Effectivement, nous sommes en période électoral, mais justement, c'est aussi un atout ... Parfois, si on fait remonter une volonté collective, ça peut aussi aider à faire bouger des choses ...

 

Bonne chance et bon courage, il faudra un peu des 2 à mon avis !

 

Blandine

 

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Pour info, la liste de nos idées d'actions possibles :

 

Sensibiliser les collègues :

•      Documentation

•      Projection d’un film

•      Rencontre d’un collègue engagé dans une démarche

•      Brainstorming collectif

 

 

Economiser l’énergie :

•      Eclairage, chauffage, eau

•      Eteindre les ordinateurs et écrans la nuit

 

 

Réduire les déchets :

•      Tri sélectif : recyclage papier, verre, conserves, compost …

•      0 déchet : gobelets et touillettes de la machine à café recyclé (cf bib Entre Dore et Allier), Ecocups (cf Bib Marguerite Duras)

•      Faire connaître les pratiques existantes encore méconnues (récupération des piles à la mairie)

•      Possibilité pour le public de déposer ses piles, etc …

•      Papier : formation pour imprimer recto/verso, police de caractère économe en encre, optimisation de la communication papier (la notre et celle des partenaires

•      Commandes alimentaires et boissons pour les animations

•      Equipement : démarche d’économie déjà bien entamée, des pistes d’amélioration à trouver ?

•      Economies de matériel / matériaux : lingettes, essuie-tout (Nettoyage des livres : atelier de réalisation de lingettes nettoyantes

 

Réduire la pollution numérique :

•      Vider les boîtes mails

•      Vider les documents inutiles sur les ordinateurs et le réseau

•      Nettoyer les publications de la page Facebook (?)

 

Se déplacer autrement :

•         déplacements sur le temps de travail : inciter au co-voiturage et transports doux pour les déplacements en interne

•         déplacements domicile/travail : comment faciliter les transports doux, piste des horaires pour faciliter l’usage du train, etc. …

•         possibilité de faire du télétravail

•         Prêter antivol aux gens qui viennent en vélo (cf Bib de la Madeleine)

 

 

Consommer écologique :

•         Produits ménagers écologiques : vaisselle, nettoyage des livres au vinaigre blanc,

•         Ménage (appels d’offres)

•         Réfléchir au don de livres par le public

•         Réfléchir au don aux structures Petites enfance : matériel, jeux, livres

 

 

Faire évoluer les collections

•         Création d’un fonds thématiques, d’un domaine « environnement » avec regroupement de cotes (cf Communauté d’agglo du Beauvaisis)

•         Penser les collections autrement (réflexion globale sur les acquisitions, désherbage, fonds tournant).

 

 

Communiquer à l’interne, auprès du public, auprès de nos partenaires

 

 

Remonter des propositions à l’échelle de la ville :

•         Les appels d’offres : que le critère écologique compte + (possibilité de livraison, etc …)

•         Verdissement des abords des médiathèques

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Le 18/12/2019 à 23:21, Ferris a dit :

Question stupide : nouvelle mission. Où sont les moyens ? L'obligation de moyens et de résultats, tu connais ? Très bien.  Tu peux t'attaquer au gros oeuvre (les normes existent mais là on part dans du cher) ? Non, je ne pense pas, sinon tu ne poserais pas ta question de cette façon. c'est dommage parce que la première empreinte carbone d'une bib dépend du fait qu'elle est non une passoire énergétique. Je le sais pour avoir osé m'y attaquer (après une visite chez la compta qui m'a communiqué en off le coût de notre facture énergetique, la plus élévée de TOUS les bâtiments publics de la commune !). Après visite aux ST le directeur m'a dit d'arrêter de rêver, aucun travail de gros oeuvre (vitrages, chaufferie etc...) ne serai accepté. Là j'ai compris qu'il ne me restait qu'à me cantonner qu'aux détails du type polypropylène et gobelets plastique (qui sont quasiment déjà interdits,  : Pour limiter les déchets plastiques, la France interdira les couverts et contenants plastiques jetables au 1er janvier 2020, ont décidé les députés... (donc on n'innove plus on respecte simplement les normes, la nuance est importante). D'ailleurs tu le dis toi-même dans ta question, qui est déjà un constat d'échec  dans sa formulation.

 

Les moyens ?

Un titre ronflant bien sûr. :whistle:

 

Pour les moyens réels, nous sommes dans les bibliothèques. Donc à moyens descendants.

 

Ah oui, je sauvegarde ce passage, car Ferris nous donne-là un excellent moyen de montrer aux élus que l'on fait son travail.

Ou qu'ils le font. Dans ma structure, double-vitrage, isolation, thermostat, tout a été fait. Même le courrier est dématérialisé entre les services.

 

Ne reste plus que les babioles sans grandes portées.

 

Pour le reste, Lunalithe, je peux te renvoyer ici

https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/68275-bibliotheques-et-ecologie-les-bibliotheques-de-lecture-publique-francaises-et-les-enjeux-environnementaux.pdf

P34 Figure 5. Feuille de route pour l’audit énergétique d'une bibliothèque

+ une bibliographie des plus copieuses

Avec la CHECK-LIST DE LA BIBLIOTHEQUE VERTE

Modifié par B. Majour
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Le 18/12/2019 à 14:43, Lunalithe a dit :

Là j'ai fait des devis pour acheter des carafes d'eau, afin de remplacer toutes les bouteilles en plastique qu'on file aux conférenciers/intervenants/etc.

Mais ça prend du temps, budgets budgets, je ne sais pas si ça pourra être acheté, etc etc.

 

 

Pour les carafes et autres achats, tu peux parfois faire appel au don,  auprès des collègues, de la mairie ou des usagers, puisque dans l'idée, c'est aussi de ne pas acheter quelque chose qui existe déjà et encombre quelqu'un d'autre ...

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Il y a 7 heures, B. Majour a dit :

Dans ma structure, double-vitrage, isolation, thermostat, tout a été fait. Même le courrier est dématérialisé entre les services.Ne reste plus que les babioles sans grandes portées.

 

Formidable réponse aussi individuelle qu'individualiste, peu détaillée mais réconfortante, et qui apportera certainement beaucoup aux centaines de structures construites dans de vieux  locaux réhabilités, sans respect des normes actuelles. Et comme nous sommes, parait-il, "dans les bibliothèques. Donc à moyens descendants" (apparemment pas pour tout le monde), il ne reste pas beaucoup de possibilités pour ces structures que les "les babioles sans grandes portées." Voilà qui est porteur de bien peu d'espoirs pour ceux qui s’attellent au problème et se devront, comme Lunalithe, à qui je souhaite sincèrement bonne chance, d' apporter des solutions valides, elle pour qui même les carafes d'eau posent un problème budgétaire.

 

Mais nous sommes une grande famille...dans laquelle, malheureusement, pour certains "tout a été fait" (en matière de gros oeuvreet où pour d'autres tout reste à faire. Mais comme nous sommes "a moyens descendants", d'après un spécialiste des budgets municipaux, on peut donc logiquement se poser la question des moyens donnés pour de telles missions, ce qui était le sens de mon propos sur la fiche de poste, ainsi que le sens des intentions politiques de verdissement de façade, les fameuses "babioles" citées ci-dessus, qui sont aussi un grand classique, notamment quelques mois avant les élections municipales...

 

Rappelons aussi au passage que la liste proposée par Blandine est intéressante mais s'applique à tous ERP et services publics ou privés et n'est pas spécifique aux bibliothèques. La plupart de ces services sont d'ailleurs déja en place un peu partout (tri selectif, télétravail, produits ménagers, éteindre les écrans, papiers recto-verso etc...) et concernent tous les services au niveau de la totalité des intercos, comme du secteur privé. Et sont au moins fixés comme des  buts à atteindre.

 

Dans notre domaine propre les possibilités spécifiques autres que ces mesures générales sont rares et restent anecdotiques. C'est pour cela aussi que l'on peut dire que la vraie volonté des élus se prouvera ou non à travers le gros oeuvre (chauffage, Electricité, vitrages).

Modifié par Ferris
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Il y a 8 heures, Ferris a dit :

Formidable réponse aussi individuelle qu'individualiste, peu détaillée mais réconfortante, et qui apportera certainement beaucoup aux centaines de structures construites dans de vieux  locaux réhabilités, sans respect des normes actuelles.

 

Structure ancienne, dont la mienne, mon grand. (décennie 1860, soit pas loin de 160 ans d'âge)

Par contre, contrairement à chez toi, mes élus ont fait le calcul dépense énergétique vs investissement sur l'avenir. (depuis quand c'est les ST qui dirigent ?)

Plus obligations de sécurité, porte de secours ouvrant obligatoirement vers l'extérieur. Ce qui a entraîné des travaux de mise en conformité.

 

Pour les détails, au lieu d'ergoter stupidement comme à ton habitude, lis donc le mémoire de Manon Le Guennec, donné en lien plus haut.

Tout y est expliqué en long, en précis. Par une conservatrice qui a fouillé le sujet pendant plusieurs mois.

Avec de vraies solutions.

 

Blandine en apporte, où sont les tiennes ?

Quand est-ce que tu remets les liens demandés par PaulineBer ?

 

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Il y a 18 heures, Blandine a dit :

 

Pour les carafes et autres achats, tu peux parfois faire appel au don,  auprès des collègues, de la mairie ou des usagers, puisque dans l'idée, c'est aussi de ne pas acheter quelque chose qui existe déjà et encombre quelqu'un d'autre ...

Pour les carafes, on peut récupérer les bouteilles en verre de jus de fruits par exemple. Elles se nettoient bien.

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Ma liste d'idées est relativement vague, effectivement, et pour la plupart, concerne tout service soit administratif soit accueillant du public, mais en même temps, selon les lieux, mieux vaut commencer par les évidences (ici, pas de tri des déchets par exemple. On trie les papiers mais le personnel d'entretien mélange tout au ramassage ...). Du coup, la question de la mise en application pose question partout ! ...

 

il manque les animations auprès du public, par exemple, et là, le sujet divise chez nous... Certains collègues sont partisans des ateliers de DIY, d'autres critiquent la tendance des ateliers et voudraient relever le débat en faisant venir des conférenciers qui interroge le sujet autrement (sur la place de la femme dans ce mouvement, sur le greenwashing). Perso, je voudrais les 2 ! notre rôle, à mon sens, c'est justement cet équilibre-là ...

 

Il y a aussi des choses à faire au niveau des collections : achats raisonnés, organisation des collections, la question de l'équipement, le pilon, la gestion des dons ... Ma liste est volontairement floue, c'est notre outil de base, nous l'avons élaboré à 2 sans rentrer dans les détails car nous voulons que les équipes s'emparent des sujets qu'ils veulent faire avancer ! 

 

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Le ministère de la Culture a mis en ligne les actes de deux rencontres consacrées au développement durable dans la filière du livre. Un document riche en réflexions et en retours d’expériences, où les collectivités puiseront de quoi engager des démarches pour leurs bibliothèques et des dispositif de soutien des acteurs privés de la filière livre.

https://www.lagazettedescommunes.com/654311/comment-repenser-le-livre-en-faveur-de-la-transition-ecologique/

 

Livre, lecture et environnement, une histoire à poursuivre

https://gallery.mailchimp.com/1e809b25a8e0be448d87c3d87/files/dddbaf3f-3e81-44e8-9bbe-5a8f9141874d/MC_ActesRencontresLivreDurable.pdf

 

 

(je n'ai pas encore lu le document)

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Ouaaaaah, merci Blandine, tu as des idées !! Ca me donne des pistes, moi qui, effectivement, commençait un peu à désespérer de mon côté !

Et tu as raison, impliquer les collègues, c'est encore le meilleur moyen de motiver les troupes - et de se sentir moins seule !

Je vais lire tes liens, je suis sûre qu'il y a moyen de prendre des idées !

 

Bernard, j'avoue que j'aimerai aussi que nos élus se penchent sur la passoire énergétique de notre bâtiment, mais là, c'est une autre histoire... A voir aux prochaines élections peut-être ?!

Mais je ne pense pas que ce sera prioritaire, d'autant plus qu'on a des fuites d'eau un peu partout, et que la réfection du toit passera avant le reste...

 

Et Pauline, c'est pas bête, je te rejoins, la recup', c'est encore le mieux !

 

Merci à tous, je m'en vais de ce pas proposer une réunion-brainstorming à mes collègues !

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" j'aimerai aussi que nos élus se penchent sur la passoire énergétique de notre bâtiment, mais là, c'est une autre histoire... A voir aux prochaines élections peut-être ?! Mais je ne pense pas que ce sera prioritaire, d'autant plus qu'on a des fuites d'eau un peu partout, et que la réfection du toit passera avant le reste..."

 

Merci, c'est tout ce sur quoi je voulais insister. Les vraies priorités coûtent cher. Mais ce sont les seules qui ont un véritable impact ecologique. Et une réfection de toiture effectivement est prioritaire sur le plan énergétique. Tout le reste, soit existe déjà (recyclage des papiers, gobelets cartons pour nous,  , produits ménagers écolos, etc..nous avons même une personne à la Centrale qui est passée en teletravail cette année, sur environ 30% de son temps..mais toutes ces mesures sont globales pour tous les services) soit peut figurer dans la liste des actions à mener collectivement (c'est à dire aussi avec d'autres services). Tout n'est pas forcement bon à terme, par exemple le DSI a décidé de ne plus remplacer les onduleurs (on parle de protection sur plus de 300 postes) Car les SI gèrent aussi un budget et font des recommandations à l'ensemble des utilisateurs. Aux Ateliers des Services techniques, la liste des "économies" (car on parle d'avantage d'économies que d'écologie selon les services) est impressionnante. Mais elle n'est qu'incitative. Personne n'est ni ne sera porteur d'un projet ni des résultats.

 

C'est pour cela qu' on peut s'interroger sur l'aspect "mission" que cela comporte, ce que j'ai fait dans ma réponse. Car il est effectivement question de moyens. Or dès qu'il s'agit de missions, administrativement, il ne s'agit plus seulement d'incitations ou de propositions. Mais je ne connais pas ton "cahier des charges". Je posais la question, c'est tout.

 

Et si effectivement ce ne sont pas les Services techniques qui décident,  ce sont bien eux qui chiffrent. Et les élus tranchent.

J'ai emménagé dans une nouvelle structure à la mi 2017, bâtiment réhabilité, et j'ai suivi toutes les réunions de chantier. On y apprend énormément de choses (et on en ressort souvent catastrophé par les choix qui y sont faits). Or il faut savoir que le coût proposé (incluant la mise en conformité, par exemple pour nous la lourde question de l'ascenseur, un monument des années 70 en gros) aux élus est un coût global. Une enveloppe globale est attribuée par les élus communautaires, intégrant certaines subventions, et ensuite les décisions sont prises et des arbitrages posés sans possibilité de retour. Les arbitrages obéissent à des priorités : La première priorité est donnée aux normes (escalier de secours extérieur par exemple) qui sinon ne permettraient pas l'ouverture, la seconde aux économies de court terme (chez nous du moins), ce qui n'est pas le meilleur choix mais correspond bien à la mentalité electoraliste de certains élus qui ont une vision souvent court-termiste" des choses (après moi le déluge). 

 

l'ascenseur par exemple existe mais les fauteuils actuels des handicapés, plus larges qu'avant, ne rentrent pas. Néanmoins cela n'a pas été considéré comme prioritaire. Une association d'handicapés ne fréquente plus la bibliothèque.

 

Les vitrages classiques ont été maintenus (grosse surface vitrée), et finalement l'argent est allé au chauffage, revu et boosté (donc pas écolo du tout), et au systeme d'extraction d'air (obligation). Résultat, il fait trop chaud, l'extraction bouffe une partie de la chaleur, les vitrages (dont certains coulissants, ce sont les pires) sont des passoires. Par contre tous les luminaires sont passés en LED (merci la rétine). Le LED c'est pas cher.

 

Alors vous me permettrez de considérer que ce sont là des priorités, connues hélas par bien d'autres collègues en France, à côté desquelles le passage aux gobelets en carton s'apparente effectivement à du greenwaching.

Par contre, dans les cas où le gros oeuvre,notamment énergétique et normatif, a été fait, les mesures proposées par Blandine et d'autres, deviennent un "plus" evident. Et non des "babioles", comme le disent certains. Tout est donc question de contexte pour apprecier la valeur des mesures que l'on peut prendre ici ou là.

 

Si ta roue de vélo est voilée, la priorité n'est pas d'y mettre des guirlandes, des autocollants ou des poignées luminescentes. La priorité est à la roue.

 

https://gallery.mailchimp.com/1e809b25a8e0be448d87c3d87/files/dddbaf3f-3e81-44e8-9bbe-5a8f9141874d/MC_ActesRencontresLivreDurable.pdf

 

Blandine ton lien est intéressant en amont de la chaîne du livre et pose des question sur la fabrication du livre, en allant ensuite jusqu'à la question de la lecture numérique. Je note que la Bibliothèque de Venelles, que je citais dans mes liens inutiles, est abondamment citée dans ce texte, comme un modèle de mediatheque ecoresponsable.

https://www.culture.gouv.fr/Actualites/Lecture-durable-les-bibliotheques-se-mettent-au-vert

 

Le projet Venelles dans ensemble est interessant pour bien d'autres raisons que la sensibilisation des publics à une demarche environnementale. https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/67083-projet-scientifique-culturel-educatif-et-social-de-la-mediatheque-de-venelles.pdf

Modifié par Ferris
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Le 20/12/2019 à 16:31, Ferris a dit :

" j'aimerai aussi que nos élus se penchent sur la passoire énergétique de notre bâtiment, mais là, c'est une autre histoire... A voir aux prochaines élections peut-être ?! Mais je ne pense pas que ce sera prioritaire, d'autant plus qu'on a des fuites d'eau un peu partout, et que la réfection du toit passera avant le reste..."

 

Merci, c'est tout ce sur quoi je voulais insister. Les vraies priorités coûtent cher. Mais ce sont les seules qui ont un véritable impact ecologique.

 

C'est vrai.

Merci, Ferris, pour la suite de ta réponse qui est très intéressante.

 

Pour les "babioles", je te reprécise le contexte de mon utilisation de ce terme :

Le 19/12/2019 à 17:35, B. Majour a dit :

Ah oui, je sauvegarde ce passage, car Ferris nous donne-là un excellent moyen de montrer aux élus que l'on fait son travail.

Ou qu'ils le font. Dans ma structure, double-vitrage, isolation, thermostat, tout a été fait. Même le courrier est dématérialisé entre les services.

 

Ne reste plus que les babioles sans grandes portées.

 

Soit le greenwashing dont tu parles : gobelets lavables, tri sélectif, recyclage du papier. Qui donne bonne conscience, mais dont la portée est quasi insignifiante.

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Le 19/12/2019 à 17:35, B. Majour a dit :

Les moyens ?

Un titre ronflant bien sûr. :whistle:

 

Le 20/12/2019 à 11:02, B. Majour a dit :

au lieu d'ergoter stupidement comme à ton habitude

 

Le 20/12/2019 à 11:02, B. Majour a dit :

Blandine en apporte, où sont les tiennes ?

Quand est-ce que tu remets les liens demandés par PaulineBer ?

 

Le 20/12/2019 à 11:02, B. Majour a dit :

(depuis quand c'est les ST qui dirigent ?)

 

Pourquoi ces propos insultants ? Pourquoi jouer la police du forum ?

 

je réponds en général, chacun y trouvant ou non son compte, si possible en prenant un peu de hauteur sur le sujet ; Ce qui revient à l'élargir,  car nous nous adressons en théorie à un panel extrêmement varié de collègues, souvent dans des situations difficiles, et non intervenants sur ce forum dans leur immense majorité mais qui le lisent.  Et je l'ai toujours fait, cela correspondant du reste à mon vécu : 5 bibliothèques en locaux réhabilités: je peux dire que j'en ai vu passer des conneries et des problèmes.... C'est aussi une incitation au débat, qui est un mode qui a disparu de ce forum, qui n'est devenu le plus souvent, qu'un échange de recettes et de dialogues sans finalité.

 

Pourriez-vous cesser ce genre de pratiques, d'une part, et, d'autre part, de citer systématiquement des propos longs mais soigneusement choisis pour vous permettre d'intervenir à votre aise sur le mode qui vous est habituel. Ce sont là des méthodes policières d'une part, et d'autre part cela vous permet de m'empêcher, moi ou d'autres, de supprimer leurs interventions comme c'est leur liberté et de n'en laisser que vos "morceaux choisis", ce qui est scandaleux. Vous êtes d'ailleurs un des seuls à avoir systématisé ce type d'intervention depuis longtemps.

 

Que vous ayez la chance d'avoir des locaux anciens correctement réhabilités par de bons élus n'est pas intéressant en soi. Ce qui le serait serait de faire connaître éventuellement les combats que vous avez eus à mener, les argumentaires à poser, les réponses difficile à obtenir, les résultats imparfaits, les compromis, les couleuvres à avaler etc...C'est a dire la réalité vécue par la profession en général.

 

De toutes façons je n'interviens plus qu'a titre anecdotique, quand le sujet me semble intéressant. En l’occurrence ici c'était la question de la fiche de poste qui me paraissait dangereuse et porteuse de problèmes. Et c'est ce qui a motivé mon intervention. Apparemment cela n'a pas été reçu. Si le but est l'échange de recettes de cuisine, cela ne m’intéresse pas. L'IFLA en propose, pour ceux que ça intéresse.

 

Par ailleurs, j'aurais pu aussi noter cette étrange phrase : ma présidente d'association a acheté des verres lavables, en remplacement des verres jetables. L'occasion d'y apposer un logo.Au niveau mairie, nous avons aussi offert durant l'année 2019 des Tote bags (sacs en toiles) pour éviter les sacs plastiques.

 

Car cela fait question et depuis longtemps. Qui est votre autorité hiérarchique, de qui dépendez-vous exactement, quelle est votre structure hiérarchique ? les verres à logo de la Présidente 'asso et un petit sac en toile du Maire ? Ce n'est pas une attaque personnelle, c'est une question, car vous faites réponses à des gens qui sont, quasiment exclusivement, des fonctionnaires, disons "classiques", et sont confrontés à des intervenants et des règles qui ne semblent pas être les vôtres. Ni les difficultés.

 

Dans ces situations difficiles (defendre un projet, quel qu'il soit) ces constructions hierarchiques sont complexes, et plus encore dans des communautés de communes (chez moi par exemple 60 elus communautaires doivent se mettre d'accord sur un financement de ce genre, et il suffit d'imaginer les conflits locaux etc...).

 

Or derrière le sujet de Lunalithe, qui "cherche des pistes" (en fait des recettes vite fait et si possible originales bien sûr, mais dit avoir des problèmes budgétaires pour acheter des carafes en verre. Une carafe d'eau de base pour un intervenant ça coûte 2.99 euros sur Amazon), ce sont toutes ces problématiques qui se font jour. Or ce forum n'est plus en capacité de prendre suffisamment de distance pour faire de ce sujet un objet de débat plus large. D’où son manque d'intérêt pour ce qui me concerne dans de nombreux cas. Car, sous la réponse immédiate, on passe souvent à côté de l'essentiel.

 

La preuve: en réalité, bien que likant la liste de Blandine, vous traitez en fait le tout de babioles. Moi je fais cette précision importante : Par contre, dans les cas où le gros oeuvre,notamment énergétique et normatif, a été fait, les mesures proposées par Blandine et d'autres, deviennent un "plus" evident. Et non des "babioles", comme le disent certains. Tout est donc question de contexte pour apprecier la valeur des mesures que l'on peut prendre ici ou là. D'où ma metaphore du vélo.Ou de la toiture de Lunalithe.

 

Et cela, vous ne citez pas, bien entendu. Que vaudraient vos sacs en toile municipaux et vos verre associatifs si votre toiture prenait l'eau ? . Elle est là la question. Votre toiture (et le reste) sont parfaits ? Alors effectivement verres et sacs ont un sens.

 

Je vous souhaite de bonne fêtes de Noel. II y a aussi d’excellents sites sur le recyclage des sapins de Noel....

Modifié par Ferris
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C'est trop gentil à toi de me vouvoyer, Ferris. Quelle amabilité, quel honneur ! :wink:

 

Je ne répondrai pas à tes demandes de justification sur ma situation, tu la connais parfaitement. Je ne t'ai jamais demandé de justifier la tienne.

Sous un pseudonyme, on peut raconter n'importe quoi.

 

Sauf que, quand tu dis ça :

Le 20/12/2019 à 16:31, Ferris a dit :

Et si effectivement ce ne sont pas les Services techniques qui décident,  ce sont bien eux qui chiffrent. Et les élus tranchent.

J'ai emménagé dans une nouvelle structure à la mi 2017, bâtiment réhabilité, et j'ai suivi toutes les réunions de chantier. On y apprend énormément de choses (et on en ressort souvent catastrophé par les choix qui y sont faits). Or il faut savoir que le coût proposé (incluant la mise en conformité, par exemple pour nous la lourde question de l'ascenseur, un monument des années 70 en gros) aux élus est un coût global. Une enveloppe globale est attribuée par les élus communautaires, intégrant certaines subventions, et ensuite les décisions sont prises et des arbitrages posés sans possibilité de retour. Les arbitrages obéissent à des priorités : La première priorité est donnée aux normes (escalier de secours extérieur par exemple) qui sinon ne permettraient pas l'ouverture, la seconde aux économies de court terme (chez nous du moins), ce qui n'est pas le meilleur choix mais correspond bien à la mentalité électoraliste de certains élus qui ont une vision souvent court-termiste" des choses (après moi le déluge). 

 

Je sais que j'ai affaire à un vrai bibliothécaire, avec de vraies difficultés. Et celles-là me parlent bien plus qu'autre chose.

Le chauffage à 25-26°C en hiver, j'ai connu.

Un récolement solo 8000 documents par 35°C dans la bibliothèque, sans douchette portatitve, aussi.

 

Quant à ça :

Il y a 15 heures, Ferris a dit :

Que vous ayez la chance d'avoir des locaux anciens correctement réhabilités par de bons élus n'est pas intéressant en soi. Ce qui le serait serait de faire connaître éventuellement les combats que vous avez eus à mener, les argumentaires à poser, les réponses difficile à obtenir, les résultats imparfaits, les compromis, les couleuvres à avaler etc...C'est à dire la réalité vécue par la profession en général.

 

J'aimerais effectivement avoir les réponses d'un vrai pro, qui est passé par cinq bibliothèques et qui a un savoir faire de près de 40 ans.

Mais, de manière étrange, ça ne vient pas.

 

Ou alors de manière si rare qu'il faut sauvegarder avant l'effaçage massif, dont tu as pris la désagréable habitude.

 

Parce que, moi, je n'ai que mes petites réponses individuelles, de technicien.

 

Pour la fuite d'eau sur le toit (enfin la terrasse dans mon cas). Effectivement, j'ai eu la mienne.

Mon argumentaire a été le suivant :

 

Mesure de l'étendue des dégâts : 50 cm de la fissure, deux spots HS, moquette imbibée d'eau.

J'ai demandé s'il y avait risque d'électrocution possible et/ou potentielle chute du plafond... sur le coin enfants.

Copie DGS et Services Techniques.

 

La deuxième fois où la fuite s'est produite, j'étais présent, j'ai noté en supplément les circonstances : vent de plein ouest, avec grosses rafales de pluie. Extension de la fissure de 50 cm à plus d'un mètre. Et j'ai mis deux bacs sous les gouttières pour préserver la moquette autant que possible.

 

Idem pour la troisième fois et quatrième fois.

 

Mes services techniques ont fini par comprendre que l'eau, sous le trop plein de la terrasse, poussée par les rafales de vent débordait sur le faux plafond.

Ils sont intervenus en interne. L'avantage d'être dans une petite bibliothèque.

 

Par contre, je suis parfaitement conscient que la moindre intervention dans une grosse bibliothèque sera immédiatement à 6 ou 7 chiffres.

Avec les dotations de l'Etat en chute libre + la fin de la taxe d'habitation, ce sera difficile même pour des élus volontaires.

 

Je finis là-dessus :

Il y a 16 heures, Ferris a dit :

La preuve: en réalité, bien que likant la liste de Blandine, vous traitez en fait le tout de babioles.

 

J'ai découvert le post de Blandine en envoyant le mien.

Et j'en étais resté à mes babioles, "individualistes" d'après ta réponse. (cf. mon premier retour à Lunalithe.)

 

Ce qui rejoint ce que tu dis.

Le 20/12/2019 à 01:31, Ferris a dit :

Rappelons aussi au passage que la liste proposée par Blandine est intéressante mais s'applique à tous ERP et services publics ou privés et n'est pas spécifique aux bibliothèques. La plupart de ces services sont d'ailleurs déja en place un peu partout (tri selectif, télétravail, produits ménagers, éteindre les écrans, papiers recto-verso etc...) et concernent tous les services au niveau de la totalité des intercos, comme du secteur privé. Et sont au moins fixés comme des  buts à atteindre.

 

Dans notre domaine propre les possibilités spécifiques autres que ces mesures générales sont rares et restent anecdotiques. C'est pour cela aussi que l'on peut dire que la vraie volonté des élus se prouvera ou non à travers le gros oeuvre (chauffage, Electricité, vitrages).

 

A notre niveau, avec nos moyens de bibliothécaires, on est dans l'anecdotique. Et une fois que c'est fait... quoi d'autre ?

 

Peut-être ça :

Rejoindre les 1500 bibliothèques

https://www.livreshebdo.fr/article/1500-bibliotheques-mobilisees-pour-le-developpement-durable

 

Avec explications ici

https://www.youtube.com/watch?v=n3gDq5lge6g

En particulier ce retour de Raphaëlle Bats, ENSSIB, utile pour un brainstorming. :)

https://www.youtube.com/watch?v=n3gDq5lge6g

La contacter pourrait être intéressant.

 

Ou établir l'empreinte carbone de chaque bibliothécaire, comme décrit dans le mémoire cité plus haut (voir empreinte carbone BNF). Avec d'éventuelles possibilités de covoiturages.

Questionnaire déjà appliqué dans ma commune, à tous les agents de la collectivité.

 

Bonnes fêtes à tout le monde. :sorcerer:

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Si je peux me permettre (parce que sur le coup j'ai l'impression d'avoir créé l'apocalypse avec mon sujet), je crois que comme pour toutes nos actions écolo (y compris individuelles chez nous), bien souvent on pourrait considérer que c'est anecdotiques... Oui, il faudrait que les batiments soient refaits, que les politiques s'en chargent, qu'il y ai des changements de grande ampleur...

Alors nous, petits citoyens dans nos maisons, et petits bibliothécaires dans nos bibs qui prennent l'eau, on fait quoi ? On se dit que c'est foutu, qu'on va tous crever, et on se pends (avec une corde bio qu'on a tressé nous même) ? 

Est-ce que de petites actions, qu'on valorise auprès des collègues, mais aussi auprès du public, et pourquoi pas auprès de nos politiques, ça ne pourrait pas enclencher un cercle vertueux, une prise de conscience collective ? Et puis si non, on aura quand même acheté moins de bouteilles d'eau, utilisé moins de plastiques, recyclé plus de papiers, etc etc... C'est insuffisant, mais déjà pas si mal... Non ? Faut-il vraiment baisser les bras et tout laisser partir à vau l'eau (ahah) ? Personnellement, je ne peux pas !

Modifié par Lunalithe
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Ta réponse est dans ta question.Ne sont anecdotiques que les actions qui précisement n'enclenchent pas de cercle vertueux. C'est pour celà que les solutions purement propres aux bibliothèques ont peu d'intérêt, en dehors d'un intérêt militant propre à chacun, qu'il n'y a pas lieu de critiquer. Même certaines mesures de greenwaching peuvent avoir un intérêt médiatique, au sens de sensibilisation des populations.

 

Il en est de même pour le cadre géographique. L'action d'une commune, et plus encore d'un seul service, ne pouvait rester qu'anecdotique, dans le mesure où la commune d'à côté pouvait continuer de vieilles pratiques. Mais le contexte a changé La loi du 16 décembre 2010 consacre l’intercommunalité en imposant sa généralisation par le rattachement des dernières communes isolées. Il s’agit d’améliorer les collaborations entre les intercommunalités et les collectivités territoriales et de rationaliser les mutualisations des compétences et des moyens.

 

A partir de là, une interco devient une entité importante, dont les initiatives peuvent enclencher ce cercle vertueux. Le tri des déchets pour la bibliothèque d'une commune était condamné à l'anecdotique. Au niveau d'une interco (quelle que soit sa taille, jusqu'à la metropole), et, surtout, tous services confondus, et si possible à fiscalité propre (autre débat), une action de type environnemental prend un véritable sens, autre que symbolique. Car tous les services sont impactés. Les dimensions d'action changent aussi avec le périmètre. Le tri des papiers chez nous a pu prendre du sens parce que l'Epci  a eu la possibilité financière de faire appel à un prestataire extérieur qui parcourt chaque semaine toute l'interco pour récupérer l'ensemble des recyclables, choses que des communes en individualité ne pourraient pas faire. Idem pour les marchés uniques concernant les produits d'entretien. Et, plus récemment le passage au téletravail, tous services confondus, une gestion unique des dechetteries, des modes d'intervention réglementaires pour l'entretien des haies et fossés et tout un territoire, et j'en passe.

Là le cercle vertueux est enclenché à un niveau territorial large, et les bibliothèques ne sont qu'une infime composante du total.

 

Certes des choix sont faits ici et là, essentiellement sur des critères financiers. Et nous savons par expérience que les bibliothèques furent rarement prioritaires dans les choix stratégiques des élus, et pas seulement au niveau environnemental ou énergétique. Nous restons pour beaucoup d'entre nous de petits bibliothécaires dans des bibs qui prennent l'eau, symboliquement parlant. Les élus locaux font des choix. Et si les 16 000 bibliothèques de France passaient au gobelets en carton à usage unique, (et une telle unité reste assez douteuse car nous œuvrons chacun dans notre coin) mais que tous les autres services ne changeaient rien, alors oui, nous resterions dans l'anecdotique.

 

Avec, c'est vrai, vu que nous travaillons en direct avec les publics, gros atout, la possibilité de faire émerger ici et là une conscience collective est effective. Ensuite les gens votent...

Pour la bibliothèque de Venelles, citée par l'Enssib,  l'axe écologique : sensibiliser la population ne tient en fait qu'en 2 pages (pages 29 et 30) et les actions Action 1 : sensibiliser la population au développement durable…tiennent en 5 pages (35 à 40). L'ensemble du projet est passionnant par ailleurs, notamment par sont côté social et educatif. Et pourtant c'est un projet coûteux, récent, lancé par une collectivité qu'est s'est donné des moyens importants. Donc, pour eux la sensibilisation est importante voire prioritaire.

 

https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/67083-projet-scientifique-culturel-educatif-et-social-de-la-mediatheque-de-venelles.pdf

 

Ceci dit rassure-toi tu n'as pas créé l'apocalypse. D'abord parce que ces sujets ont déja été abordés, sous les angles divers depuis des années , notamment depuis 2013, riche époque du forum tant au niveau des sujets que du nombre d'intervenants, https://www.agorabib.fr/topic/54-bibliothèque-et-développement-durable/. Et les joutes verbales de deux vieux bonzes en 2019 n'ont d'autre intérêt que de pointer la fin active de ce forum.

 

 

 

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  • 2 weeks later...
Le 26/12/2019 à 14:40, Lunalithe a dit :

Alors nous, petits citoyens dans nos maisons, et petits bibliothécaires dans nos bibs qui prennent l'eau, on fait quoi ? On se dit que c'est foutu, qu'on va tous crever, et on se pend (avec une corde bio qu'on a tressé nous même) ? 

 

Avec les fuites d'eau, on plante des champignons sur des bottes de paille juste sous la fuite. (Par exemple des strophaires ou les Shitake, mais les Shitake préfèrent les copeaux de bois)

Si tu veux te pendre, avec une corde tressée (en chanvre ?), il faudrait faire don de ton corps pour constituer de l'engrais, ce serait la solution optimale. :thumbsup:

 

Pour savoir si on va tous crever. C'est effectivement le cas, c'est inscrit dans notre ADN.

C'est dans la bonne marche du monde vivant : la mort nourrit la vie et la vie nourrit la mort.

 

Comme il est évident que ces petites réflexions ne vont pas t'aider, je vais les dériver en concepts plus utiles pour ta démarche.

 

En partant de l'idée qu'une bibliothèque peut se montrer vertueuse. Les champignons peuvent te donner l'idée de créer une grainothèque.

Option très tendance pour le développement durable. Surtout si tu produis des légumes ou des fruits. Avec un peu d'espace extérieur, une vigne pourrait avoir un certain avantage viticole et publicitaire.

 

Sinon, tu as l'idée suivante.

Comme tu achètes des livres, donc du papier, ce serait bien de replanter des arbres.

Là encore, beaucoup de projets tendances.

 

Avec plusieurs options

http://www.arbre-en-ville.fr/

ou

https://www.reforestaction.com/

(lien que je mets surtout ici pour son calcul "emprunte carbone", gadget amusant, qui met par contre plus de CO2 pour une voiture essence que pour un diesel)

 

Bien, à chercher un calculateur plus pertinent sur le sujet, je tombe sur ceci

 

À qui s’adresse le Bilan carbone entreprise ?

La loi Grenelle II de juillet 2010 exige la réalisation tous les quatre ans d'un bilan d'émissions de gaz à effet de serre (ou bilan GES réglementaire) pour :

Les entreprises employant plus de 500 personnes en France métropolitaine et plus de 250 salariés dans les DOM ;

Les collectivités constituées de plus de 50 000 individus ;

Les établissements publics et les services d’État ayant plus de 250 agents.

Ce bilan doit ensuite être publié via une plateforme dédiée gérée par l'ADEME. Le manquement à la réalisation ou à la publication du bilan carbone s'exposent à une amende allant jusqu'à 1500€.

https://entreprises.selectra.info/energie/guides/bilan-carbone#

 

Des bilans, on en trouve quelques-uns sur le site de l'ADEME (ADEME qui peut financer une partie du bilan Carbone)

 

Mais ce qui est surtout intéressant, ce sont leurs guides

http://bilans-ges.ademe.fr/fr/accueil/contenu/index/page/secteurs-listedesguides/siGras/0

 

Pour le secteur non marchand, c'est celui-ci

https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/realisation-bilan-emissions-gaz-effet-serre-secteur-tertiaire-non-marchand-7642.pdf

Excellentes images en page 22, 32, 45, 50, 84 (qui peuvent amuser les usagers). D'autres moins.

Bon, le reste du document est un peu lourd et abscons. A user avec modération.

 

On a aussi leur médiathèque numérique

https://www.ademe.fr/mediatheque/recherche?f%5B0%5D=field_resource_document_type%3A8545

 

Petit exemple de recette anti-gaspillage.

https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/recette-anti-gaspillage-methode-de-mesure.pdf

 

Ou alors plante ton slip

https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/plante-ton-slip-mode-demploi.pdf

 

Ou Le guide pratique Ecoresponsable au bureau

https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/guide-pratique-ecoresponsable-au-bureau.pdf

LE TRI DES PAPIERS : UNE OBLIGATION LÉGALE
Depuis le 1er juillet 2016, les administrations de plus de 20 personnes et les entreprises de plus de 100 salariés qui produisent des déchets de papier de bureau sont soumis à
cette obligation. Elles doivent les trier à la source et organiser leur collecte séparément des autres déchets, pour permettre leur valorisation (soit en interne, soit en externe).

 

NAVIGATEURS : DES CONSOMMATIONS VARIABLES
Certains navigateurs consomment plus d’énergie que d’autres. L’étude Web Energy Archive* pour l’ADEME désigne Chrome comme un des plus gourmands (27 Wh pour 1 000 pages vues) devant Internet Explorer et Firefox. Cependant, si vous installez un nouveau navigateur sur votre ordinateur, ne désinstallez pas Internet Explorer, nécessaire à l’affichage de
certains programmes sur Windows. * WEA réalisée par le Green Code Lab, 2013

 

Dans ce guide, on retrouve les éléments cités par Blandine.

Mais pas que.

 

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