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daruma

Organisation des collections en pôles thématiques

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Louve
Il y a 2 heures, richard petit a dit :

Bonjour,

En dehors des interrogations que vous soulevez, il y a ceci : si vous modifiez la cotation des exemplaires, il faut au préalable savoir comment vous allez isoler les fonds concernés pour recueillir des données statistiques. (J'ai en mémoire une collègue qui déclarait à qui voulait l'entendre que "la Dewey, ça ne sert à rien", qui, en conséquence, s'en est affranchi et n'a jamais pu segmenter sa collection pour faire un récolement ni obtenir des statistiques. C'est con.)

 

Ne pas utiliser la classification dewey pour le plan de classement, les cotes n'implique pas de s'en affranchir totalement.

Il est possible d'avoir une indexation dewey et un plan de classement intuitif, simple, clair, lisible, ergonomique.

Il faut cependant bien le penser pour que cela soit paramétré correctement dans le SIGB.

 

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B. Majour
Il y a 3 heures, Java a dit :

(cela risque-t-il de générer une perte de temps pour une recherche précise au titre ou à l'auteur- y compris pour nous-mêmes?).

 

Faites une recherche d'un titre précis dans votre fonds animaliers 590 à 599.XXX et vous aurez un aperçu du temps nécessaire. (Surtout après le passage d'une classe ou en fin de journée "enfants")

 

Idem un titre précis dans les séries BD longues Astérix, Tintin ou Lucky Luke. Et vous saurez exactement ce qu'il en est.

 

Je vous rappelle juste que la cote n'a du sens que pour nous bibliothécaires. (L'usager se sert de la signalétique)

Et nous sert en premier à retrouver un titre plus vite.

 

Si la durée de recherche est de 1 seconde par titre, et que le temps de patience de l'usager est de 60 secondes, alors vous ne devez pas dépasser 60 titres avec la même cote.

Ou alors vous devez classer les documents par titre ou auteur ou autre subdivision à déterminer, afin de vous y retrouver plus rapidement.

 

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Ferris
Posted (edited)
Il y a 9 heures, B. Majour a dit :

Je vous rappelle juste que la cote n'a du sens que pour nous bibliothécaires. (L'usager se sert de la signalétique)

 

Cote et signalétique sont des éléments imbriqués qui permettent une autonomie du public. 

 

La cote est un code qui détermine l’adresse d’un document parmi les rayonnages d’une bibliothèque. Elle est constituée d’un ensemble de symboles (lettres, chiffres, signes, pictogrammes) reportés sur le document lui-même et sur sa fiche exemplaire.
La cotation consiste à attribuer une cote au document en fonction de la classification et du plan de classement choisis par la bibliothèque. On parle de système de cotation. L’établissement et le choix d’une cote dépendent :

De l’organisation des collections, du classement et du type de classification: libre accès ou non; classement par format, thématique, alphabétique, etc; classification systématique, séquentielle, par centres d’intérêt, etc.

De la nature du document et du fonds documentaire: revue, monographie, affiche, etc; volume du fonds, niveau de spécialisation, etc.

Des publics de la bibliothèque: la cote doit être visible et lisible, compréhensible et interprétable; répondre aux besoins spécifiques des publics; soutenir leur autonomie.

Ainsi, il est conseillé d’établir une liste de cotes validées qui spécifie, au sein d’une classification :
-les cotes retenues et exclues
-le niveau de développement et de complexité choisi
-les adaptations à la classification prévues

Cette liste de référence permet l’homogénéité du traitement et la mise en évidence dans les rayonnages grâce à une signalétique adaptée.

 

La cote fait donc partie de la signalétique documentaire. Elle en constitue l’élément le plus fin, le plus « rapproché ». Son format doit être pensé en tant que tel.

 

https://www.enssib.fr/le-dictionnaire/cote

 

Bonjour Bernard, alors le grand départ en fanfare et insultes se termine par un grand retour, comme les vieilles vedettes Hollywood . L'abbé fait son come back ? Difficile hein de ne communiquer qu'en MP, peu valorisant, mmh ?....Mais là tu redemarres en beauté en proférant une énormité. C'est reparti pour un tour de manège ?

Edited by Ferris

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Ferris
Posted (edited)
Il y a 10 heures, Louve a dit :

Ne pas utiliser la classification dewey pour le plan de classement, les cotes n'implique pas de s'en affranchir totalement.

 

Exact. On aménage, on reduit les cotes en longueur et, surtout on opère des regroupements utiles aux publics. Si 'on fait ce métier pour obtenir des statistiques, on s'est trompé de voie. Je renvoie à,un topic du forum qui faisait déja largement le tour de la question en 2014, et, pardonnez moi, à un niveau nettement plus élevé, https://www.agorabib.fr/topic/1956-questions-diverses-sur-la-dewey/page/2/ et aussi en 2016 https://www.agorabib.fr/topic/2929-fonds-documentaires-sans-dewey/ et enfin en 2017 https://www.agorabib.fr/topic/3184-table-de-côte/

 

Tu vas sur google, tu tapes Dewey agorabib et tu as tout ce qui s'est dit la-dessus sur le forum.Même un simplet dans mon genre sait le faire. Mais non, chacun pose sa petite crotte n’importe où et attend benoîtement des réponses qui ont déja été apportes depuis de années. Mieux faire rebondir un sujet que d'ajouter une connerie au bordel ambiant. Le niveau baisse, comme on dirait à l'EN. Ce forum n'est pas construit pour diffuser sa propre mémoire. Il en crèvera. Il en crève déjà.

 

Ceci dit, à ce jour effectivement, comme le dit Louve, je ne connais personne qui se soit totalement exonéré de la Dewey (ou d'un autre systeme decimal) alors que nombreux sont aujourd'hui ceux qui ont créé des pôles thematiques, à commencer par le plus complexe mais aussi le plus en phase avec les publics : les documentaires, divisé en un espaces "livres pratiques" (culture chaude, allant de la cuisine à la medecine et autres guides, d’après la terminologie Poissenot) et culture froide (histoire, philosophie, arts etc...). Ces pratiques existent de fait depuis plus de 10 ans déja et se ont traduites par une restructuration physique des espaces documentaires et des aménagements Dewey, supprimant donc la linéarité de la Dewey (je pars de 0 et j'arrive à 900 en partant vers la droite, car en occident on lit de gauche a droite et de haut en bas), en rajoutant des pré- cotes avant une dewey simplifiée,  (type P pour signifier ouvrages pratiques mais ce n'et qu'un exemple des possibilités).

 

Envoyé de mon ordi en os de mammouth...:hairy:

 

Il y a des forums réellement modérés où quand vous posez une question déja traitée, on on ne vous répond pas et on vous invite sans ménagement à vous reporter aux contenus existants. Les voyages forment la jeunesse...

 

 

 

 

Edited by Ferris

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richard petit
Il y a 8 heures, Ferris a dit :

 

Exact. On aménage, on reduit les cotes en longueur et, surtout on opère des regroupements utiles aux publics. Si 'on fait ce métier pour obtenir des statistiques, on s'est trompé de voie. 

 

 

 

 

@ Ferris et à Louve (une disciple du précédent ?) Lisez les messages avant d'écrire n'importe quoi. Quant aux statistiques, que vous le vouliez ou non, elles sont un paramètre d'appréciation de l'activité - ni plus ni moins. Vous devriez en être convaincu, Ferris, vous qui multipliez les interventions pour grossir votre score (sous prétexte de répandre votre savoir).

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Louve
Posted (edited)
Il y a 1 heure, richard petit a dit :

@ Ferris et à Louve (une disciple du précédent ?) Lisez les messages avant d'écrire n'importe quoi.

 

Je ne comprends pas: il est tout à fait possible de faire des statistiques sur un segment de collection en utilisant un plan de classement qui ne soit pas construit à partir des indices Dewey.

 

Ex: les romans policiers adulte peuvent avoir une cote RP mais une indexation dewey.

Ce qui permet d'avoir des statistiques fines n'est pas uniquement lié à l'utilisation de la Dewey, la CDU ou tout autre système de classification mais bien le paramétrage de la base de données.

 

Edited by Louve
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B. Majour
il y a 31 minutes, richard petit a dit :

à Louve (une disciple du précédent ?)

 

Ah non, Louve est quand même beaucoup plus intéressante que le professo-théoricien Ferris.

Elle, elle parle concret et terrain. Et elle n'est pas fossilisée dans son approche métier.

 

Ne mélangeons pas les torchons (enfin le troll) et les serviettes.

 

Relisez bien ce qu'elle propose.

Il y a 19 heures, Louve a dit :

Ne pas utiliser la classification dewey pour le plan de classement, les cotes n'implique pas de s'en affranchir totalement.

Il est possible d'avoir une indexation dewey et un plan de classement intuitif, simple, clair, lisible, ergonomique.

Il faut cependant bien le penser pour que cela soit paramétré correctement dans le SIGB.

 

Elle propose de transférer la Dewey dans le SIGB et de s'en affranchir vis-à-vis du public.

 

Pour celui qui n'aurait pas compris, il suffit de citer un simple exemple : une librairie.

Dans une librairie, pas de cote... et c'est tout con les lecteurs s'y retrouvent très bien.

Bilan : la cote de bibliothécaire ne sert à rien pour l'usager.

 

Il suffit juste de sortir de sa bibliothèque et voir ce qui se passe ailleurs.

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Java
Il y a 19 heures, Louve a dit :

 

Ne pas utiliser la classification dewey pour le plan de classement, les cotes n'implique pas de s'en affranchir totalement.I
 

- Absolument. Nos indices Dewey restent dans le corps de notice et nous avons la chance d'avoir de bons gestionnaires d'Orphée qui configurent selon nos besoins.

Chez nous, nos statistiques permettent de nous rapprocher des besoins de notre public. Vu les restrictions budgétaires sur les acquisitions de documentaires, pas question d'acquérir un document qui va dormir en rayon. Nos stats justifient tout simplement, aussi,  notre budget vis à vis de la collectivité. 

 

Désolée que ce sujet vous ai réveillé de mauvaise humeur, et surtout : désolée d'avoir Baissé-Le-Niveau. Vos propos scato ont-ils leur place ici? 

Je vous signale que le dernier message date de 2014-2016, ce qui ne rend pas le forum très vivant. Que vous le vouliez ou non, il est temps d'avancer les bilans.

P-S : relisez-vous et corrigez vos fautes d’orthographe quand vs reprenez une phrase, si ça n'élève pas le niveau ça le maintiendra.

Il y a 19 heures, Louve a dit :

 

 

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Louve
il y a 2 minutes, Java a dit :

Désolée que ce sujet vous ai réveillé de mauvaise humeur, et surtout : désolée d'avoir Baissé-Le-Niveau. Vos propos scato ont-ils leur place ici? 

Je vous signale que le dernier message date de 2014-2016, ce qui ne rend pas le forum très vivant. Que vous le vouliez ou non, il est temps d'avancer les bilans.

 

Propos scato? 

 

il y a 7 minutes, Java a dit :

Absolument. Nos indices Dewey restent dans le corps de notice et nous avons la chance d'avoir de bons gestionnaires d'Orphée qui configurent selon nos besoins.

Chez nous, nos statistiques permettent de nous rapprocher des besoins de notre public. Vu les restrictions budgétaires sur les acquisitions de documentaires, pas question d'acquérir un document qui va dormir en rayon. Nos stats justifient tout simplement, aussi,  notre budget vis à vis de la collectivité. 

 

Vous confirmez ce que je dis: on peut continuer d'utiliser la Dewey dans les notices bibliographiques et utiliser un plan de classement propre à la bibliothèque pour les cotes d'exemplaire.

 

Un exemple récent intéressant à suivre à mon avis, celui  de Bayeux: http://lrf-blog.com/2016/12/31/bisac/#more-3472

 

 

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Java

(Il s'agissait des propos de Ferris, Louve.)

Merci pour vos réponses, je vais sur Bayeux..

 

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B. Majour

Oui, merci Louve pour ce lien très complet.

 

Si on regarde ceci :

"Au delà du rangement des livres, passer à un classement BISAC c’est surtout adopter un système très souple de management de l’espace et de l’attention centré sur l’utilisateur. Les classements basés sur des mots peuvent sembler rudimentaires lorsqu’on les compare aux subtilités de la Dewey, mais ils s’accompagnent en contrepartie de règles précises concernant l’agencement des documents et la signalétique. À San Mateo, on ne crée pas de catégorie en deçà de 20 titres et une catégorie en comprend en moyenne 150.

 

Dans le réseau Anythink, 3 principes fondamentaux sont employés :

- À chaque fois que c’est possible, une catégorie Wordthink commence et finit sur une seule étagère.

- Il ne doit jamais y avoir de rupture dans une catégorie : elles doivent rester sur une seule travée.

- Pour le confort des usagers, les catégories Wordthink démarrent sur les étagères supérieures, et jamais sur les étagères du bas.

 

On a un aperçu des quantités à envisager par catégorie.

 

Avec ici, les résultats de tests (basés sur une cote Dewey à 9-10 chiffres)

https://www.slideshare.net/dmacklin/c3-presentation-34348346

page 37 à 39

 

Retrieving Items

 

                                                             Dewey                                                C3

Test 1                                                 20 min                                                 7 min

Test 2                                                 15 min                                                 4 min

Test 3                                                 13 min                                                 3 min

Average time                                     16                                                        4,6

 

Shelving Items

 

                                                             Dewey                                                C3

Test 1                                                 115 min                                              25 min

Test 2                                                 115 min                                              21 min

Test 3                                                 55 min                                                 14 min

Average time                                     95                                                        20

 

Le gain devrait donc être sensible.

Il faut aussi regarder le gain du temps de rangement par rapport au temps perdu pour quelques recherches ponctuelles.

 

Un dernier point à prendre en compte : la visibilité sur l'OPAC de ces nouvelles cotes plus parlantes.

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Ferris
il y a une heure, B. Majour a dit :

À San Mateo, on ne crée pas de catégorie en deçà de 20 titres et une catégorie en comprend en moyenne 150.

Dans le réseau Anythink, 3 principes fondamentaux sont employés .....

 

Enfin du concret, du local,  basé sur une pratique vécue !

 

Il y a 3 heures, B. Majour a dit :

Pour celui qui n'aurait pas compris, il suffit de citer un simple exemple : une librairie.

Dans une librairie, pas de cote... et c'est tout con les lecteurs s'y retrouvent très bien.

Bilan : la cote de bibliothécaire ne sert à rien pour l'usager.

 

A l'ENSSIB ils n'ont manifestement pas compris, puisqu'ils disent le contraire. il faudrait leur expliquer. Et qu'ils aillent un peu dans les librairies aussi.

 

Il y a 2 heures, Java a dit :

Je vous signale que le dernier message date de 2014-2016, ce qui ne rend pas le forum très vivant

 

Il ne s'agit pas de rester sur des conclusions des années précédentes mais de faire "rebondir" des sujets pour leur redonner une actualité plutôt que de jouer la dispersion, c'est tout. Et certains le font très bien.

 

Il y a 3 heures, Louve a dit :

Ex: les romans policiers adulte peuvent avoir une cote RP mais une indexation dewey.

Ce qui permet d'avoir des statistiques fines n'est pas uniquement lié à l'utilisation de la Dewey, la CDU ou tout autre système de classification mais bien le paramétrage de la base de données.

 

Il faut effectivement bien dissocier indexation et cotation. Toutes mes stats fiction par exemple ont une indexation Dewey et une cote maison, générée automatiquement au moment de la création de l'exemplaire.

 

Il y a 2 heures, Java a dit :

Chez nous, nos statistiques permettent de nous rapprocher des besoins de notre public. Vu les restrictions budgétaires sur les acquisitions de documentaires, pas question d'acquérir un document qui va dormir en rayon

 

Je vous rappelle, pour ce qui est des documentaires, que le critère principal n'est pas le nombre d'années sans sorties que peuvent vous donner les statistiques pour la fiction, mais la date d'édition. Le nombre de sorties est en 2° critère. Les statistiques ne sont donc pas un élément suffisant pour constituer un fonds documentaire, même en période de contrainte budgétaire. A terme, avec cette pratique, certains domaines du savoir disparaîtraient totalement des rayonnages de certaines bibliothèques.

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Louve
Il y a 2 heures, Ferris a dit :

Je vous rappelle, pour ce qui est des documentaires, que le critère principal n'est pas le nombre d'années sans sorties que peuvent vous donner les statistiques pour la fiction, mais la date d'édition. Le nombre de sorties est en 2° critère. Les statistiques ne sont donc pas un élément suffisant pour constituer un fonds documentaire, même en période de contrainte budgétaire. A terme, avec cette pratique, certains domaines du savoir disparaîtraient totalement des rayonnages de certaines bibliothèques.

 

On est bien d'accord que les critères d'acquisition et de désherbage ne dépendent pas que du nombre d'emprunts d'un document.

Selon le type de document (documentaire, fiction, jeunesse, adultes), l'année de sortie, l'actualité du moment, il y aura des fluctuations importantes.

Et puis il y a le plan de développement des collections qui entre en jeu.

Bref les statistiques ne sont qu'un indicateur parmi d'autres.  

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richard petit
Il y a 23 heures, Louve a dit :

 

Je ne comprends pas: il est tout à fait possible de faire des statistiques sur un segment de collection en utilisant un plan de classement qui ne soit pas construit à partir des indices Dewey.

 

Ex: les romans policiers adulte peuvent avoir une cote RP mais une indexation dewey.

Ce qui permet d'avoir des statistiques fines n'est pas uniquement lié à l'utilisation de la Dewey, la CDU ou tout autre système de classification mais bien le paramétrage de la base de données.

 

Je précisais seulement qu'il ne fallait pas faire cela sauvagement : dans la profession, la mode est au saccage et, lorsqu'on constitue des pôles thématiques qui rapprochent différents indices, il faut au préalable, avant de modifier les données du catalogue, avoir réfléchi à la manière d'interroger la base lorsqu'on construit un récolement ou une requête statistique. Vous parlez d'un bon paramétrage de la base : c'est précisément de cela dont je parlais et tout le monde sait que ce n'est pas toujours le cas. L'exemple que j'ai donné illustre la démarche des écervelés... dont vous ne faites manifestement pas partie. Finalement, on est d'accord.

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