Aller au contenu

Cyrielle
 Share

Messages recommandés

Anne Verneuil

Mais si Ferris, des démotives du début, y en a toujours eu ! Sauf qu'ils font rarement de vieux os dans la profession (sauf à trouver des planques, ça arrive).

La motivation, c'est comme la rougeole, ça peut être aussi très contagieux. Quand j'ai une baisse de régime, mes collègues regonflent le moral, et réciproquement. Le couplet c'était mieux avant, je n'y crois pas. Il y a toujours eu des problèmes, des maires indifférents, voire hostiles, des usagers désagréables, des collègues méprisants... Mais il y a aussi (et pas mal) des élus qui vous laissent faire votre boulot, voire vous encouragent, des chefs pour qui on se couperait en quatre, des collègues intelligents et sympas, des lecteurs ou frequenteurs qui nous font dire que quand même, on sert vachement à quelque chose !

Sans parler des associations professionnelles qui sont bien la pour soutenir aussi (cette page de pub vous était offerte gracieusement)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Greg Chermeux

Ma ptite pierre à la discussion... (pour une fois que je poste un truc sur AB !!)


 


Je ne comprends pas le débat sur le fait de travailler le samedi ou pas ? J'ai toujours connu des bibliothèques ouvertes le samedi ? Ah non ! C'est nouveau !!!


 


Le débat du dimanche était légitime il y a encore 10 ans, il l'est, pour moi, nettement moins aujourd'hui. Si les besoins du public vont dans le sens d'une ouverture dominicale, si les élus y mettent les moyens, si l'environnement s'y prête.. et ben.. ouvrons le dimanche ! Par contre, si les voyants sont au rouge ou orange, pas la peine d'insister. D'ailleurs ce raisonnement vaudrait pour une ouverture le lundi, le mercredi de 22h30 à 23h30, les jours fériés et le jour de la fête nationale du Burkina Fasso !


 


Pour le samedi, pour moi c'est évident, sans "compensation".... car ça fait partie de notre métier.


 


J'ai expérimenté les ouvertures le dimanche, le travail du lundi au.... dimanche 4 h du mat'...and.... I am alive !!! (pour les puristes molièriens : Je suis vivant) et ça, sans grande compensations...Et je ne suis pas un cat. A, mais un pov' ptit B qui a assumé les missions d'un A en étant : DAC, directeur de média et.... régisseur de salle de spectacle.... Si ! Si ! Ca existe... pour plus d'informations, viendez tous ! au Congrès !!!!!       Alors, soit je suis maso, sois je suis totalement barré (certaines diront que oui..), je préfère dire que, oui c'est pas toujours évident mais c'est notre taf.. après on peut en changer......


 


Enfin bref. Si on commence à se poser la question du travail le samedi...et ben... on n'a pas fini de stagner !!!


 


bon ok je sors.. prochaine contribution dans 6 mois....


 


 


PS : si Ze Big Boss Tchef Présidente commence à parler la même langue que Ze Ferris Best Posteur of ze Forum.. tout fout l'camp !! ;-)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Pas d'accord sur la vie privée. Ok un peu pour le coup des "heritiers de la société des loisirs", les enfants des 35h etc...Mais c'est certain aussi pour la fin de l'esprit militant, le feu sacré s'est éteint. Personne pour remettre du bois.... Mais c'est vrai aussi que l'augmentation de la précarité des emplois dans la FP, et le côté kleenex des agents, ont certainement beaucoup joué.

 

Je n'aurais pas la même véhémence vis à vis de collègues "jetables" et éternellement non reconnus. Le service public c'est un tout. On a la garantie de l'emploi à vie, on est formé, et en échange on fait du service public de qualité, c'est à dire qu'on fait marcher la machine sociale quand les autres font leurs courses chez Ikéa.

 

Ttttt. Dire que travailler le samedi est parfois contraignant n'est pas rejeter le principe du samedi travaillé en bibliothèque. Cela ne me viendrait pas à l'idée.

 

Cette mise au point faite, je vais revenir sur quelque chose qui me fait bondir chaque fois que je l'entends (ou que je le lis) : quand j'ai choisi d'être bibliothécaire, ce n'était certainement pas pour l'emploi garanti à vie (à ce moment là j'étais à peine consciente du fait que 95% des bib françaises étaient publiques), et ce n'est pas la FPT qui m'a formée : ce sont les études que j'ai faites avant.

Les formations FPT m'ont permises de connaitre le FPT, pas le métier de bibliothécaire proprement dit. Donc le fameux discours du péquin moyen qui fait remarquer que j'ai choisi la facilité me met totalement hors de moi.

 

Pour ce qui est du feu sacré et de la (dé)motivation, c'est toujours pareil :  on n'attire pas les mouches avec du vinaigre. Si tu sais que tu es payé à coups de lance-pierre et que tu as des horaires de travail un peu spéciaux pour le bien du service public auquel tu crois, tu es humain d'attendre en retour de la considération. Du respect. De la gratitude.

Toutes choses qu'aujourd'hui, tu ne peux pas attendre de qui que ce soit en dehors de tes collègues bibliothécaires. Je vous renvoie à mon article sur la façon dont les collectivités considèrent le métier de bibliothécaire.

Désolée, mais ça ne le fait pas. Alors soit tu te démotives et tu deviens un boulet, soit tu te barres ailleurs, soit tu abandonnes carrément le métier.

 

C'est marrant, mais en échangeant avec deux collègues directeurs de petites bib récemment (lors du dernier concours de bib territorial, entre la poire et le fromage), nous en sommes venus à la même conclusion : c'est tellement épuisant de vouloir bien faire notre métier que chacun d'entre nous envisageait de ne pas l'exercer toute notre vie, histoire de ne pas nous vider de tout idéal avant la fin de notre vie active.

Oui. On en arrive là.

 

Alors oui, nous ne sommes pas les pèlerins de la première heure, qui, prenant leur bâton, parcouraient sans relâche le chemin qui menait à la création des bibliothèques, quoi qu'il leur en coûtât. Sommes-nous des profiteurs paresseux pour autant ? Je ne crois pas. Sinon, on n'aurait pas choisi ce métier.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Anne Verneuil

Ce n'est que le jour où Ferris deviendra Président que l'on pourra être certain que tout a définitivement foutu le camp ! :D

On ne risque rien, faudrait d'abord qu'il s'implique dans le groupe régional !

(Région ? Quelle région ?)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

En tous cas, démarrer d'emblée dans ce métier en se disant que de toutes façons on fera pas ça toute sa vie, ça me fait tout drôle...


 


Là, j'ai une question qui me pousse aussitôt entre les oreilles.


A quel moment sait-on que le stop est arrivé ?


 


Parce que c'est bien ce qui est sous-entendu, non ?


Et on fait quoi, après, avec un bagage de bibliothécaire ?


Si quelqu'un a la réponse, je suis preneur... on ne sait jamais.


 


Mais, pour ma part, vu le boulot qu'il y a encore en bibliothèque, ce n'est pas demain que je vais m'arrêter.


Samedi ou pas samedi d'ailleurs. Considération ou pas.


On n'a pas plus de considération pour la secrétaire mairie à l’accueil, et pourtant elle fait le même boulot que nous en banque d'accueil. Et de la considération pour les équipes d'entretien ? Personne ne leur dit merci. Alors pourquoi j'attendrais de la considération, ou du respect. Moi, je vois l'impact de mon travail sur la population, j'ai cette chance, elle fait partie des charmes et plaisir du métier...


 


On peut voir les défauts.


Il faut aussi regarder ce que les autres n'ont pas.  :wink:


 


Comme le dit le proverbe, on sait ce qu'on perd, mais on ne sait pas ce qu'on va trouver ailleurs.


  Bernard

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Eh bien, quel post 133, Ferris ! Tu était particulièrement grognon ce dimanche...


Pour te remercier de toutes ces gentillesses que tu balances allègrement, je tiens à préciser que ma remarque servait juste à dire que pour être président national, il faut d'abord être président de groupe régional, statuts obligent. Et comme tu avais précédemment bien indiqué que tu préférais rester adhérent sans plus t'impliquer...


L'état des finances est clair dans le rapport financier, et sera bien sûr commenté (à nouveau, car on en parle depuis belle lurette) à l'AG.


Quant à l'invite au congrès, elle est sincère et pas "une incapacité à vendre le produit", les chiffres du congrès de Lyon étaient tout à fait satisfaisants, Paris devrait bien se porter aussi, on trouve toujours plus agréable de se retrouver nombreux.


Quant au merci que tu attends pour avoir pris ta cotisation, ô grand et sage Ferris, je te le formule bien volontiers si cela peut apaiser cette rage du dimanche. Dommage que tu ne trouves pas d'autre compensation à ton adhésion ! A débattre avec ton groupe régional ?


Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Bonjour à tous !

J'apporte ma petite contribution à ce post. J'ai la chance d'être dans un cas de figure particulièrement intéressant, puisque nous allons déménager d'ici un an dans une toute nouvelle médiathèque (chantier en cours). Du coup, c'est l'occasion pour nous de repenser toute notre façon de fonctionner, et bien sûr nos horaires d'ouverture. Pour l'instant nous sommes sur une ouverture de 20h/semaine, du mardi au samedi, ce qui est très insuffisant. Cela est dû au fait que nous sommes en équipe restreinte, et que nous n'avons pas de salle spécifique pour les accueils et les animations, donc nous sommes obligés d'être fermés au public pendant ces temps-là. Nous sommes en journée continue le samedi, mais jusqu'à 16h seulement, et le max qu'on ouvre c'est jusqu'à 19h le vendredi, mais ce n'est pas pertinent car il n'y a plus personne en général à partir de 18h15, alors que le mardi et le mercredi où on ferme à 18h, les gens resteraient bien + longtemps !

Nous visons à doubler le temps d'ouverture pour la future structure, ce qui est loin d'atteindre les recommandations (50h je crois), mais c'est déjà mieux ! Avec une ouverture du lundi au dimanche, et au moins une nocturne. La question du dimanche va être vite réglée, car cela fera partie des conditions de recrutement. En gros : tu veux le poste, tu acceptes de bosser le dimanche, sinon ciao ! Ce sera clairement inscrit dans les missions des futurs agents, et je trouve ça bien, car au moins les règles du jeu sont claires d'emblée. Au candidat de voir s'il accepte ou pas... (mais bon, je rejoins Ferris, quand tu choisis de bosser dans un service public, ben... c'est avant tout pour être au service du public ! Et le public, il a peut-être pas les mêmes horaires que toi !!).

Pour l'équipe déjà en place, c'est un peu + délicat. Au moment des recrutements, il n'a jamais été question de bosser le dimanche, ça n'a été abordé qu'avec le nouveau projet... du coup certains restent frileux. Nous ne sommes que 2 à être volontaires, mais bon, le + gros de l'équipe sera constitué dans les futurs recrutements, donc ça devrait tourner !

Au final, avec les roulements, cela ne représentera qu'un dimanche par mois pour chaque agent, et sur la période "pleine", d'octobre à juin... ça va c'est pas la mort !!

Moi je trouve ça très bien d'ouvrir tous les jours de la semaine, en + ça casse la routine donc c'est cool (peut-être que je dis ça parce que j'ai pas d'enfants et que je déchanterai après !). Par contre, ouvrir pour ouvrir... bof. Par exemple, les horaires qui ont été choisis (rien n'est figé heureusement) ne me semblent pas très judicieux par rapport à l'activité de la ville...

Enfin bon, faut essayer, au pire on réajustera !

Modifié par Hello
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Chez nous ça ressemble à ça aussi, un dimanche par mois, et finalement ce n'est pas grand chose. Et je confirme (même si je pense que ça dépend des endroits), mais les dimanches en été, ça ne vaut pas le coup d'ouvrir.


De toute façon, pour avoir travaillé dans une librairie qui ouvrait le dimanche, je crois qu'on ne peut pas faire plus de 2 dimanches par mois. (Mais à vérifier si c'est pareil dans le public)


 


Côté "ne pas faire ce métier toute sa vie", je pense que ça dépend des structures. Ça a d'ailleurs été dit à un moment, il y a la considération des DRH, mais surtout l'ambiance de la structure, les collègues, son chef, les usagers,...


J'ai bossé dans des endroits qui m'ont donnés envie de me pendre, tellement mes collègues et chefs m'ont traités comme de la merde. Et j'ai pensé que le métier n'était pas fait pour moi (c'est con comme raccourci, je sais. Mais bon)


Là où je travaille aujourd’hui, je me verrais bien y rester longtemps : super équipe, mon chef me donne envie de me surpasser, je commence à connaitre les habitués gros lecteurs, bref, j'ai le sentiment d'avoir une place. J'ai envie d'avoir le concours et de pouvoir être sûre de rester.


 


Du coup bosser le dimanche, bah, on s'y colle (presque) tous. Donc à part pour les privilégiés qui sont passés sous certains bureaux, et qui ont des horaires aberrants et ne font jamais de public, on est tous logés à la même enseigne. Idem pour les samedis.


Mais quand même, si on était tous au même traitement, ça serait plus juste, en bibliothèque ça me parait inimaginable de faire du présentiel en bureau et de ne jamais foutre les pieds en public.


Modifié par Lunalithe
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je ne fais pas de réponse intelligente parce que je n'en ai pas sous le coude. Désolée. Je retrouverai peut-être mon cerveau en septembre...


Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

C'est curieux, je me sens à des lieues et des lieues de certaines argumentations, y compris celles de ma successeure-bien-aimée !

Je ne dis pas pour les cat. A et B, mais pour ce qui est des des cat. C, dire que l'on a choisi de travailler dans une bibliothèque et qu'on doit en accepter sans réfléchir toutes les contraintes me semble légèrement exagéré...

Par ailleurs, l'idée qu'il soit légitime de faire une différence entre ceux qui ont été recrutés il y a longtemps sur un certain contexte et ceux qui ont été recrutés plus récemment sur un autre contexte me semble trèèèèèèès malsain. On doit partager les contraintes sans tenir compte de cela. Nous sommes sous statut, pas sous contrat, et nous devons être tous traités de la même façon.

Ouvrir le samedi, bien sûr, ça ne se discute pas. Mais les contraintes doivent être partagées. Là où je travaille, nous travaillons un samedi sur deux, avec obligation de permuter avec  un collègue de l'autre équipe si on a précisément besoin d'un samedi où on aurait dû travailler. Pour aller au congrès de l'ABF, par exemple*, ou au mariage de la cousine Berthe.
Pour ce qui est du dimanche, je défends depuis plusieurs années deux positions qui peuvent être antagonistes !

1) Il faut ouvrir les médiathèques le dimanche, car c'est un jour où on peut avoir des activités culturelles en famille : jour de repos commun à tous. On sait que les bibliothèques qui ouvrent le dimanche sont très souvent fréquentées par les familles

2) les bibliothécaires ont eux aussi le droit d'avoir un jour de repos commun avec leurs proches

Donc, il faut réguler, et mettre en place des possibilités réelles de garantir ces jours de repos communs avec les proches, par des mécanismes au besoin sophistiqués. Et le fait qu'un dimanche compte réellement double (en temps, en argent, ou en mélange des deux) me paraît juste.

 

* c'est mon cas cette année

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

1 dimanche par mois (pas d'ouverture, mais de service public par agent) me semble être un bon compromis, c'est nécessaire et suffisant sans être excessif. Le tout est de proposer des horaires appropriés, sinon le public ne sera pas au rendez-vous. Il me semble que chez nous il est prévu de faire appel à des vacataires, mais il y aura obligatoirement toujours 2 titulaires (au minimum).

Je suis d'accord, on ne devrait pas faire de différence entre les "anciens" et les "nouveaux" recrutés, les conditions devraient être les mêmes pour tous, mais comment faire ? on ne peut forcer personne... Il ne s'agit pas non plus de tout accepter sans broncher sous prétexte qu'il nous faut absoooolument ce poste m'enfin on le sait quand même que le métier évolue, et les jeunes gens qui souhaitent postuler en bibliothèque savent que tôt ou tard c'est une question qui se posera (enfin j'espère !! Parce que sinon faut revoir sa vision du métier !). Et puis depuis quand servir le public c'est une contrainte ?? ;-p (j'en rajoute exprès, perso j'y passerai pas tous mes dimanches non plus !)

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

 

C'est marrant, mais en échangeant avec deux collègues directeurs de petites bib récemment (lors du dernier concours de bib territorial, entre la poire et le fromage), nous en sommes venus à la même conclusion : c'est tellement épuisant de vouloir bien faire notre métier que chacun d'entre nous envisageait de ne pas l'exercer toute notre vie, histoire de ne pas nous vider de tout idéal avant la fin de notre vie active.

Oui. On en arrive là.

 

 

Tiens des fois ça me traverse l'esprit aussi ....

 

 

En ce qui concerne l'ouverture le samedi , la mienne de bibliothèque est ouverte 4h chaque samedi (2h le matin, 2 l'après midi) et je m'en occupe personnellement avec beaucoup de plaisir. Au tout début début début, la bib n'était ouverte que le samedi matin mais très vite j'ai senti qu'il fallait changé ça ce qui a été fait !

Pour le travail le dimanche, la question ne s'est pas encore posée .... juste une évocation rapide récemment avec l'adjoint fraichement élu de peut être ...une possible évolution des horaires.... , j'ai déjà bossé certains dimanche pour les besoins de la cause (présence de la bibliothèque lors d'animations et de fêtes principalement ). A chaque fois que je veux faire quelque chose j'en parle à mes responsables qui valide ou pas et après on trouve un accord (heures payées, rattrapées....).

Maintenant tout dépends de l'organisation qui est faite pour mener un projet de réaménagement des horaires d'ouvertures à bien ! Il faudrait, dans l'idéal, que tous les salariés soient traités sur un pied d'égalité et que chacun trouve son compte dans cette organisation...

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Invité X'Cera

Bonjour bonjour,


 


Comme d'hab je prends le train en marche...


Mais tout ce débat sur les horaires, ça me chatouille (pour la peine je vais chatouiller Ferris  :tongue: )


 


Chez nous, on peine à ouvrir toutes les bibs le samedi par manque de personnel, et toutes les bibs n'ont pas les mêmes horaires. Sauf que pour changer cet état de fait, outre l'embauche de personnel supplémentaire, il faut un CTP (ben non, on ne modifie pas les horaires des agents comme ça). Alors une ouverture le dimanche hein! Avec notre système nous effectuons plus d'heures par an que les agents des autres services, sans aucune compensation. Pour les agents qu'on a "mis" chez nous, c'est vécu comme une injustice (à juste titre d'ailleurs, la preuve : le Code du travail frémit, je vois ses pages se froisser de colère à chaque fois).


 


Dur de parler de motivation quand on prend un poste qui est une "placardisation" d'avance, d'avoir envie de bosser quand on se fait lacérer à coup de lancer de hallebardes par les collègues de la bib ou de la DAC, quand on est considéré comme le service inutile mais obligatoire de la ville et qu'on bosse dans des conditions scandaleuses, qui feraient frémir un délégué CHS.


 


Moi aussi j'envisage de ne pas faire ce métier toute ma vie, pas parce que je ne l'aime pas, mais parce que je ne suis pas sûre de supporter ces conditions pendant 50 ans. Et les conditions dont je parle, ce ne sont pas les publics qui les créent, mais bien nos bons vieux services administratifs qui nous considèrent comme des reliquats à laisser disparaître sans faire de vague...


Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Invité X'Cera

[...]

 

Tu dis qu'il faut un CTP, et parfois un passage en CAP, oui c'est vrai, justement parce que nous de dépendons pas des règles du code du travail, à part quelques dispositions particulières (santé, securité, CDI, chômage, quelques directives commmunautaires, certaines dispositions du code pénal etc...voir http://www.droitissimo.com/fonction-publique/principes-generaux/code-travail-appliquer-fonction-publique. ) Donc tu peux laisser frémir ton code du travail, c'est sans conséquences...

 

Bonjour Ferris  :)

 

Alors là pardon mais je m'inscris en faux m'sieur l'juge! Nous sommes soumis aux règles du Code du travail pour tout ce qui n'est pas réglementé spécifiquement par les statuts (autrement dit beaucoup de choses en fait, y compris la durée légale du travail).

Ou au pif (c'est d'actu en ce moment vu la météo) les ambiances thermiques sur le lieu de travail  :sweat:

Etc, etc, etc (flemme de tout lister mouhahaha)

 

En fait ce ne sont pas quelques dispositions particulières, mais beaucoup de dispositions générales qui renvoient à la compétence de l'employeur, sous réserve que cette compétence s'applique dans l'esprit de la loi.

Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Les agents des administrations de l'Etat, des Collectivités territoriales et du secteur sanitaire et social public ne sont pas régis par le code du travail et les Conventions collectives.

 

 

http://infosdroits.fr/le-code-du-travail-pour-les-salaries-du-secteur-prive-et-les-agents-de-la-fonction-publique/

 

 

 

 

 

 

 

 

Modifié par Ferris
Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Invité X'Cera

*mode fac de droit on*


 


Non non, nulle interprétation puisque "la loi est d'interprétation stricte"  :tongue:


 


En fait si tu lis les statuts, ils visent souvent les dispositions du Code du travail ou les reprennent à la virgule près (et en droit, une virgule, ça compte!).


 


Et la partie 4 du Code, c'est un sacrément gros morceau... Me le suis goinfré en entier pour un exam, ben après j'avais plus faim l'horreur!


 


*mode fac de droit off*


 


En l’occurrence les ambiances thermiques et les puces, ça relève bel et bien du Code du travail ^^


Le nombre d'heures annuelles relève de nos statuts et vise dans son dispositif le Code du travail qu'il reprend à la lettre.


 


Je préfère Chatouille en effet (mais faut pas oublier le "a"!! => blague pourrie post coup de chaleur  :cheer: )


Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Je dois être un peu décalé, mais j'ai toujours pensé que les heures de travail c'était plus important que l'ambiance thermique...Bon, on va pas faire une conversation fac de droit, on ou off. Evidemment que le droit de la fonction publique n'est pas né sous X, il dérive forcement du droit général, nous sommes bien d'accord. :) 


 


A chacun de juger en regardant (l'excellent) lien que j'ai posté à ce sujet. :angel: 


 


Sur le travail du dimanche, pour rester dans le sujet de ce topic, voir http://infosdroits.fr/lindemnite-horaire-pour-travail-le-dimanche-et-jours-feries-des-agents-dans-la-fonction-publique-territoriale/  ou  http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F21423.xhtml   et pour le privéhttp://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F13887.xhtml.


 


Citez les différences, vous avez trois heures.


 


Mais dis donc, en parlant d'ambiance thermique, tu te lâches effectivement ! Parler d'une infection sexuellement transmissible, blennorragie ou gonorrhée, a mots couverts dans un sujet de droit public, même en off, tu m'épates ! L'été est là.... :rolleyes: 


Lien vers le commentaire
Partager sur d’autres sites

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Restaurer la mise en forme

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

 Share

×
×
  • Créer...