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Oral d'assistant 2013/2014


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@Laegirou
Très intéressant mais il n'y avait pas dedans la réponse à la question qui m'a le plus déstabilisée : Si vous n'êtes pas d'accord avec une consigne de votre direction mais que vous devez la faire appliquer, est-ce que vous dites votre désaccord à votre équipe ?

Le problème, c'est qu'ici tu as une question piège.

Tu es fonctionnaire, tu dois appliquer les directives et consignes de ta hiérarchie. (devoir d'obéissance)
Tu ne peux donc pas parler de ton désaccord avec ton équipe, au risque de les mettre eux aussi en défaut de leur devoir d'obéissance.

La réponse est donc : Non.

Non, je ne leur en parle pas, ils pourraient être tentés (ou obligés par respect/soutien pour moi, leur chef) de désobéir, mais je vérifie que cette consigne est correcte au niveau de la loi et qu'elle n'entraînera préjudices pour personnes.

En cas de doutes, je fais remonter mes remarques et recommandations à la direction, et je demande confirmation de la consigne. Je leur demande également le "comment la mettre en oeuvre ?" car je ne vois pas bien ce qui la justifie. Mon désaccord peut provenir d'une mauvaise compréhension du problème, ou d'une vue trop parcellaire.

Lorsque la compréhension est clarifiée, je fais appliquer la consigne.
En notant les éventuels dysfonctionnements constatés, que je fais remonter à la direction, semaine après semaine. (c'est une manière neutre de montrer son désaccord, mais aussi de tenir au courant la direction des implications de ses consignes)

Si tous les agents doivent saluer les usagers d'un bruyant "Ave César", ça finira par provoquer un certain malaise dans la population. Et les femmes pourraient objecter : pourquoi Ave César ? et non Ave Cornelia ! :wink:

Bien cordialement
    B. Majour
 

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Pas tout à fait d'accord. Le fait de faire appliquer une consigne, n'empêche pas de partager vos impressions avec votre équipe. Vous y avez même tout intérêt pour maintenir la cohésion de votre équipe. Si une équipe se mobilise sur un projet et que, les mois passant, elle ne voit rien venir et que vous lui annoncez que le projet ne se fera pas et que "c'est comme ça", c'est la tutelle qui a tranché, et que vous faites la même chose à chaque fois, je ne donne pas cher de la motivation de ladite équipe au bout d'un certain temps. Un projet est en général le résultat d'une réflexion commune de l'équipe. Et vous avez soutenu ce projet auprès de votre tutelle. Si c'est refusé (parfois sans motif annoncé car elle n'est pas obligée de motiver sa décision), il faut que l'équipe reparte sur autre chose. Ce n'est pas une faute ou un déni du devoir d'obéissance que d'en parler avec l'équipe. La gratuité est refusée ? Parlons-en et faisons remonter les avis de l'équipe et des usagers dans ce domaine. Idem pour les horaires d'ouverture etc...


 Cela ne doit evidemment pas sortir de la bibliothèque, là il y aurait faute. Et cela ne doit pas se traduire non plus par du dénigrement. Le juge administratif sanctionne fortement tout dénigrement de la hierarchie. On peut très bien en parler sans pour autant dire "ces cons là n'ont rien compris, comme d'habitude". Là il y a faute pour vous et il y a risque que le personnel, entendant ce genre de propos dans la bouche de son chef de service, se mette à en faire autant, y compris en rentrant chez lui à la maison, à son conjoint etc...


 


On est entre le devoir d'obeissance (j'obéis, de toutes façons) et l'obligation de réserve et de discrétion (on en cause mais avec qui). Mais on peut en parler. D'ailleurs c'est ce que tout le monde fait dans toutes les équipes du monde...avec plus ou moins de précautions. Je ne me risquerais pas à jouer à ça dans une équipe de 50 personnes. Et encore moins avec des bénévoles, dont la propension aux ragôts est génetique, et leur proximité avec les élus (quand ils n'en sont pas eux-memes) un peu trop forte. D'autant plus que eux ne sont tenus par aucune obligation de discrétion...


 


Par ailleurs un chef de service est tenu de répondre aux questions de ses agents. A lui de voir s'il leur fait une réponse du style "ça ne te regarde pas" ou s'il développe un peu.... :)


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@Ferris


 


Là, j'ai quand même l'impression que tu pars du principe qu'une demande du chef est refusée par la direction.


 


La question de Laegirou repose sur : la direction vous impose une consigne (pour laquelle on n'est pas d'accord).


 


Je me demande d'ailleurs si la question n'était pas en lien avec l'actualité. Le maire te demande de retirer des livres tendancieux de tes rayonnages, est-ce que tu en parles à ton équipe ? (Exemple, à la bibliothèque de Meaux, le maire demande le retrait des ouvrages dont il a parlé)


 


La question étant plus précise, bien sûr que j'en parle à l'équipe, parce que ça touche son quotidien.


Mais quelque part, ça touche les usagers, donc ça rentre dans "et qu'elle n'entraînera préjudices pour personnes."


 


Comment doit-on l'expliquer aux agents ? Et surtout comment doit-on l'expliquer aux usagers qui demanderont ces livres "d'actualité" ?


La réponse ne peut venir de la bibliothèque, pluraliste, il y faut donc un ordre écrit - signé de la tutelle - que l'on pourra montrer aux usagers (et aux agents). On ne peut pas prendre le risque d'un esclandre en bibliothèque ou de mettre les agents en danger face à des activistes.


 


Pour le reste, on est obligé d'obéir.


 



Obligation d'obéissance hiérarchique

Loi n°83.634 du 13 juillet 1983, article 28 Le fonctionnaire "doit se conformer aux instructions de son supérieur hiérarchique, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public." Le refus d'obéissance équivaut à une faute professionnelle.


La subordination hiérarchique impose également de se soumettre au contrôle hiérarchique de l'autorité supérieure compétente et de faire preuve de loyauté dans l'exercice de ses fonctions. Le devoir d'obéissance impose enfin au fonctionnaire de respecter les lois et règlements de toute nature.


 



Quelles sont les limites au devoir d’obéissance ?

S’agissant des fonctionnaires comme des agents non titulaires, les dispositions applicables prévoient que les intéressés sont soumis au devoir d’obéissance, sauf dans le cas où l’ordre donné est manifestement illégal et susceptible de compromettre gravement un intérêt public. Dès lors, la simple illégalité d’un ordre ne dispense pas l’agent d’obéir. Par exemple, est illégal le refus d’un fonctionnaire d’assurer une permanence téléphonique invoquant le fait que cette fonction n’est pas prévue dans son statut particulier.


 


Un agent a l’obligation de se conformer aux horaires de service, même si ces derniers sont contraires à la réglementation en vigueur. En revanche, le fonctionnaire à qui est ordonné d’accomplir un acte constitutif d’un délit doit désobéir.


 


 


Est-ce qu'on doit mettre ses agents dans le risque d'une désobéissance, donc d'une faute professionnelle ?


 


Tu me diras : tout dépend du degré de maturité de ses agents. Et tu auras raison.


  Bernard

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Pour répondre à je ne sais plus qui plus haut, sur l'intérêt des questions posées au concours,


pas mal des questions que je lis là sont des questions que l'on m'a posée en entretien d'embauche. (et comme j'ai eu un concours qui date un peu et pas dans la territoriale, j'étais bien embêtée). donc dites vous que le concours vous prépare aussi à cela.


Typiquement, les questions de management y compris en poussant la logique de mes réponses jusqu'à l'absurde. les questions portant sur la relations avec les élus et la hierarchie et les questions de désaccord aussi.


 


Ferris et Bernard, je crois que j'essaierai de me situer entre vous deux :


- Ne pas dire clairement à l'équipe qu'on est opposé à la décision parce que je pense que ça foutrait la zizanie. => comment faire appliquer la décision dans ce contexte ?


- par contre, un peu d'écoute active et d'empathie avec les agents, tout en restant neutre. essayer de faire comprendre la décision adoptée, si c'est possible... voir si on peut trouver des solutions, des compromis...


- ne pas hésiter à faire remonter les réticences éventuelles à la hiérarchie => voir ce qu'elle même peut proposer aux agents ( au risque de se voir répondre : "ah mais non ça c'est votre problème Mme !")


- négocier au maximum une phase de test et d'évaluation.


 


bon, faut pas oublier qu'il y a ce qu'on dit en concours (j'obéis parce que devoir d'obéissance et de réserve et point barre ?)  et ce qu'on fait vraiment quand on est confronté à la situation. (je crois qu'à l'ouverture du forum on en était arrivé au même point à propos du niqab).


lorsqu'on m'a posé la question en entretien d'embauche j'avais répondu que j'espérai d'abord que j'aurai l'occasion d'argumenter contre et donc l'occasion d'être convaincue par des contre-arguments.


 


Un exemple : lorsque j'ai appris par voie de presse que notre bib allait ouvrir le dimanche et que mon responsable d'établissement a répondu qu'il n'était pas au courant mais que de toute façon il appliquerait la décision, c'est une déclaration qui m'a semblé limite vis à vis de nous. Oui, son rôle c'est d'appliquer la décision mais c'est aussi de donner les informations préalables nécessaires à la décision, de poser la question des moyens, de l'organisation de la choses, bref, de protéger une équipe puisque celle-ci n'a pas les moyens / le droit d'aller frapper au bureau du maire.


tout ça pour dire que je pense que c'est important que l'équipe ne se sente pas lâchée par son chef  notamment lors d'évolutions cruciales (et/ou politiquement délicates).


 


Tout ça me fait réaliser que je ne considère pas toujours mes bénévoles comme mon équipe mais parfois comme des ennemies et que ce n'est pas une forme de management très saine à long terme. merci Bernard.


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Et sur l'agent qui arrive en retard,


je crois qu'une question cruciale est :


- en quoi cela nuit-il à l'organisation du service ?


si on ne peut pas ouvrir à l'heure c'est un gros problème.


si ça veut dire que c'est son collègue qui se sera tapé le rangement tout seul, il y a un soucis mais on peut imposer une contre-partie.


Si c'est quelqu'un qui a du mal à arriver à l'heure le matin mais qui ne rechigne jamais à fermer la bib, est-ce vraiment un problème ?

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deux questions se croisaient avec deux mots-clés très différents: que FAITES vous, et que DITES vous. Enorme nuance.


 


Je n'ai pas du tout répondu dans l'esprit de la question imaginaire de Claire "Que faites vous si votre hiérarchie vous donne un ordre avec lequel vous êtes en désaccord ?", du fait que ce n'est pas une vraie question, la seule réponse étant le devoir d’obéissance. Je vois mal un jury poser une question dont la réponse automatique tiendrait en deux mots et ne ferait même pas débat. Que faites-vous ? J'obeis, parce que article 28. Aucun piège la-dedans, à moins qu'on imagine que le candidat puisse ignorer à ce point les règles de base de la FP et puisse répondre : j'outrepasse et je n'applique pas. Impensable.


 


Pour moi la vraie question était : est-ce que vous dites votre désaccord à votre équipe ?. Parce ça, c'est une vraie question, ouverte, dont la réponse n'est pas statutaire. Et ce n'est pas un piège non plus, c'est une façon de voir quel type de management vous pratiquez avec votre équipe. Il s'agit bien de "dire" et non pas "d'agir". L'action est claire : on applique. Le "dire" n'est pas évident et dépend de chacun. Le seul risque est le dénigrement, qui, dans ou en dehors du service, tombe sous le coup du manquement au devoir de réserve. Il n'est absolument pas opposable à un chef de service de rappeler à son équipe son désaccord avec une consigne. C'est une opinion qui lui permet de se situer, mais qui ne remet pas en cause sa loyauté.


 


L'exemple que donne Michmaa est typique du problème :  lorsque j'ai appris par voie de presse que notre bib allait ouvrir le dimanche et que mon responsable d'établissement a répondu qu'il n'était pas au courant...Pas besoin d'épiloguer, on est clairement dans un problème de management, pas dans une question statutaire ! Voilà un aspect intéressant pour un jury.


 


Ceci dit, peut-être que je me trompe et qu'il existe des jurys, à ce niveau de concours, capables de poser un piège aussi grossier : Que faites vous...etc, dans l'espoir vicieux qu'un candidat puisse répondre, je m'en fous, je fais le contraire. Faut pas prendre les jurys que pour des cons non plus...


 


Pour ce qui est du retard, les choses ne sont pas si simples. Il y a les textes et la jurisprudence. Tombent sous le coup du manquement au devoir d'obeissance, bien qu'il n'y ait ni ordre illegal ni "de nature à compromettre gravement un intérêt public":


  • le non respect des horaires du service, ainsi que les absences injustifiées (CE 21 avril 1967 Département de la Mayenne c/ Menon Rec. 173) ;
  • un comportement général comportant l’inexécution ou des retards multiples dans l’accomplissement des missions confiées à l’agent, sans qu’une addiction puisse être considérée comme une excuse légitime ..

A l’inverse, le devoir d’obéissance comporte des obligations pour les cadres, qui peuvent se voir reprocher :


  • un manque d’autorité se traduisant par une tolérance fautive des abus commis par leurs subordonnés ;
  • un défaut de surveillance et de contrôle dans l’exécution du service .

(http://www.wikiterritorial.cnfpt.fr/xwiki/wiki/econnaissances/view/Notions-Cles/Lesobligationsdesfonctionnaires)


Si vous vous plongez dans la jurisprudence, le faites pas en apnée, prenez des bouteilles....En tant que syndicaliste, je dois dire que c'est là l'essentiel du travail. L’interprétation des textes par les juges administratifs fait loi. Et on a parfois l'impression que l’interprétation des textes invalide parfois le texte lui-même. Ou l'idée qu'on s'en faisait.


 


Sinon, vous connaissez la règle.... 


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Je vois que la question a laquelle j'ai eu droit fait beaucoup parler ici et me montre bien que ce n'était pas une question facile. En lisant vos réponses j'ai eu chaud et froid. Voici ce que j'ai répondu : Nous sommes là pour appliquer une politique mais (car ils insistaient) je pense qu'on peut être honnête en disant à notre équipe notre désaccord. On peut essayer de retirer du bon de chaque chose, leur expliquer qu'il faut parfois faire des concessions mais que quand on est dans le juste ( ne me demandez pas ce que ce petit mot signifiait vraiment à ce moment là) on peut dire ce qu'on pense. Je précise que je n'ai aucune expérience en management.


Ça serait bien d'avoir des commentaires sur nos oraux, savoir ce à qui on a bien répondu et inversement (de leur point de vue bien sûr)...


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@laegirou


 


Et bien, il me semble que c'était une bonne réponse. Tu obéis. Tu discutes et tu tires du bon de chaque chose, mais tu fais appliquer.


 


Pour les commentaires sur les oraux, ce ne serait pas simple. Le jury fait passer combien de candidats par jour ?


Ce qui répond à la question de Nicola, au bout d'un moment, ils doivent en avoir marre de poser les mêmes questions. :wink:


 


Bonne journée.


  B. Majour


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Bonjour,


 


Nouvelle sur ce forum, je me prépare aux oraux d'assistant en interne à Rennes début avril. Merci de partager vos expériences.


 


Une petite question : y a-t-il des personnes qui le passent en documentation, comme moi ? Les questions diffèrent-elles beaucoup, sachant que les métiers de bibliothécaire et de documentaliste ont aujourd'hui beaucoup de similitudes ?


 


Josiane


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@Laegirou.


 


Bernard a raison. A mon avis, ta réponse est la bonne. Elle ménage chèvre et choux comme on dit, Et tu fais bien de rappeler que "Nous sommes là pour appliquer une politique " (et, au-delà un Projet de service, en cohérence avec cette politique, et qui, en principe est formalisé quelque part). Et effectivement, cacher son désaccord à l'équipe ne serait pas honnête. Le terme "concessions" est également très bien choisi.


S'ils tiennent compte du fait que tu n"as pas d’expérience de management, ça devrait aller. Enfin ce n'est que mon avis. L'idéal, dans ces cas là, c'est de pouvoir citer un exemple de situation, mais avec le peu de temps imparti pour chaque question, c'est difficile. :) 


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Bonjour à tous ! Prise par les révisions ms aussi pcq ça fait monter le stress de lire les questions je ne publie pas bcp ms je suis reconnaissante à tous pr vos participations et retours sur vos oraux !
Pr moi ce sera le 7 mars à Pantin... :sweat: 

Je me pose pas mal de questions sur mon exposé (je précise que je passe le concours en externe), notamment pr le plan. La note de cadrage insiste bcp sur "Un entretien ayant pr pt de départ un exposé sur la formation et le projet professionnel blablabla", répète pls fois cette formulation tjs ds cet ordre : 1.la formation, 2.le projet pro. Est-ce que cela veut dire qu'ils ns donnent le plan ds la note de cadrage et attendent qu'on le suive?
Pcq je me sentais plus de faire I/ projet pro et II/Formation, l'approche est différente, elle suppose que j'ai suivi ces formations pour réaliser mon projet pro et pas que ma formation a orienté mon projet pro.
Bref tt ce blabla pr savoir : est-ce qu'on est libre de faire le plan qu'on veut (mm thématique) tant qu'on met en avant sa formation et son projet pro?

Autres questions :
- (Pr ceux qui sont déjà passés) Les questions posées étaient-elles orientées en fonction de ce que vous avez dit ds votre exposé? (ex: question "que proposez aux ados", vs aviez dit que vous vouliez travaillez en jeunesse?)
- Doit-on comme pr les épreuves écrites ne pas citer des noms de structures (celles de stage, ou ds des exemples pr appuyer une réponse à une question) et des noms de personnalités du métier? Est-ce que on peut au moins dire notre nom pr se présenter??  :blink:

 

Pfiou aller, c'est bientôt passé...  :frantics:

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D'autres notes de cadrage ne précisent pas de chronologie obligée avec "point de départ" etc...


 


Un exposé… sur la formation et le projet professionnel du candidat (concours externe)

Le candidat doit valoriser les compétences acquises au cours de sa formation ainsi que son projet professionnel. Il est évalué sur sa capacité à rendre compte clairement de sa formation et de son projet professionnel et à faire comprendre sa motivation pour accéder au grade d'assistant territorial de conservation du patrimoine et des bibliothèques. Un candidat ayant acquis, en outre, une expérience professionnelle, pourra également en faire part. Cependant, le candidat devra prendre soin d’équilibrer son propos et de valoriser, comme l’intitulé réglementaire le prévoit, sa formation et son projet professionnel.


 

Au fond la chronologie est propre au parcours de chaque candidat. Certains ont acquis une expérience pro avant leurs formations, d'autres l'inverse. Bon il est certain que partir du projet professionnel sans aucune expérience de terrain ni formation pourra apparaître un peu étrange. On ne construit pas sur du sable. Un plan thématique permettant de faire intervenir les différents éléments dans chaque partie peut être très cohérent aussi et développer une logique de parcours qui est souvent plus proche du vécu.

 

Une expérience en amène une autre, qui enrichit la motivation, ou modifie le parcours, ce qui du coup motive pour une formation, d'où un apport théorique qui permet de compléter le projet pro etc...Le tout est de montrer qu'il y a une dynamique d'ensemble : valoriser les compétences acquises à chaque étape, et donc progresser sur l'ensemble. Et le final, c'est qu'au bout de ta logique démonstrative, quelle qu'en soit la chronologie, ta motivation apparaisse clairement au jury.

 

Mais le mieux c'est de voir l'avis des collègues qui l'ont déja passé.

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A Marie Lune,


 


Tu te poses les mêmes questions que je me suis posées. A l'oral comme à l'écrit, on ne peut citer ni lieux ni personnes. Et pour le fait de dire son nom, j'ai demandé à la personne qui prend les convoc' au départ. Ils ont nos noms avec notre ordre de passage donc oui on est autorisé à révéler notre identité :)


Pour ta demande sur le pourquoi des questions, ce n'est pas forcément lié mais oui ils peuvent se servir de ton exposé pour rebondir. Mais malheureusement ce n'est pas vraiment pour creuser ton parcours, c'est juste une inspiration. J'ai eu une question sur les rythmes scolaires après avoir dit que j'avais travaillé en jeunesse.


 


Et oui on est libre pour le plan, de même qu'on est libre de l'annoncer ou pas.


Bon courage et fais nous un retour quand tu l'auras passé stp.


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@MarieLune, je pense, pour être une parfaite ignorante des us et coutumes de ce genre de concours, que ce qui compte vraiment, c'est la logique que tu donnes à ton parcours, par exemple, pour moi, ça ne pourra pas être autre chose que de commencer par mon expérience professionnelle hors monde du livre, parce que finalement, c'est ce qui forge aujourd'hui ma vision de la bibliothèque et du métier de bibliothécaire.


 


On m'avais beaucoup dit, pour la note, que la forme comptait énormément, hors, j'ai complètement foiré le timbre (j'avais tellement peur qu'il prenne le moindre de mes gribouillis pour un signe de reconnaissance que j'ai failli ne rien écrire...) é je nte parle maime pa 2 l'ortografe.


 


Finalement...même s'il est certain que, comme le précise la note de cadrage, ce "n'est pas une discussion à bâtons rompus avec le jury", tu dois sûrement avoir une certaine liberté sur ta présentation, tant qu'elle n'excède pas les 5mn et qu'il y a une vraie cohérence dans ton plan.


Après, comme je le précisais, je suis loin d'être une experte en matière de concours et de manipulation de jury


 


l'auteure de ce message se dégage de toute responsabilité en cas d'échec au concours, dans la limite des stocks disponibles, voir conditions d'échange en magasin, en cas de doute ou de persistance des symptômes, demandez conseil à votre pharmacien.


 


Pour ce qui est de l'anonymat, encore un truc auquel je n'avais pas pensé...ce parcours est vraiment semé d'embuches, nom d'une pipe !


Modifié par Lul
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@ Josiane : un mois environ


 


Question en continuité avec la réponse de Laegirou : en externe ou en 3ème voie, est-ce qu'on peut citer la ville ou le nom des employeurs, étant donné qu'ils ne sont pas de la fonction publique ?


 


@ MarieLune : héhé je passe le même jour que toi au même endroit, mais en 3ème voie. Je passe l'après-midi, et toi ?


 


Commentaire à chaud : pourvu que ça marche, pourvu que ça marche, que je sois trop bonne sur le moment, que toutes mes ressources se concrétisent pendant ces putains de 20min et dans le sens que le jury espère !!


 


Autre commentaire : mais pourquoi est-ce que je passe mon temps à mes remplir la tete de fiches,notes, commentaires, informations ...?


 


Allez, j'y retourne


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Autre question : pensez-vous que je peux venir avec un sablier pour contrôler mon temps de parole ?


 


(ouais je sais c'est ridicule, mais j'enrage, quand je lis mon speech ça dure 4,16 minutes et quand je le raconte ça prend 6 minutes. J'ai un élément important que je balance en conclusion c'est indispensable que j'arrive jusque là, quitte à sauter des parties)


 


bon en fait, je peux ? ou avoir un réveil ou un chrono


est-ce que quelqu'un sait si à Pantin il y aura une horloge derrière le jury ?


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bonjour à tous,


je suis egalement admissible au concours d'assistant, mais je ne connais pas encore ma date de passage


Claire : c'est toi qui etait inscrite au cned? je suis l'autre Claire (de Salon)qui a préparé le concours par le cned, si c'est toi, je suis bien contente de savoir que tu es admissible


pour ma part, je revise aussi et j'ai l'impression que rien ne rentre dans ma tête, je viens de passer la semaine sur l'environnement territorial, quel pied!


pour le texte, j'ai deja bien bossé, mais j'ai encore beaucoup de choses à reprendre et surtout à m'entrainer


 


bon courage a tous


Claire


Modifié par C JN
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@ Claire
 
Chrono, horloges et pendules :
 
En tous cas, oui le jury a un chrono (petit réveil), il le met en route au début et au bout de 20 minutes, bipbipbip, hop, le candidat est cuit! (Cecile Gautier)

Et pour le chrono oui il est sur la table, moi j'ai demander à le voir également car il n'était tourné que vers le jury, et ils ont été d'accord pour ça. (Juliotte)

quand je lis mon speech ça dure 4,16 minutes et quand je le raconte ça prend 6 minutes.

 

On lit plus vite qu'on ne parle et heureusement qu'on ne parle pas aussi vite qu'on lit. Elague mais n'essaie pas de parler plus vite.

Modifié par Ferris
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A Claire


 


Oui, c'est moi !


Cool tu es admissible aussi !!


Youpi youpi !


Je passe le 7 mars, pour l'instant je révise  ce satané "métier de bibliothécaire", j'ai relu mes fiches, je tâche de trouver des réponses aux questions que les autres candidats ont eu. J'ai aussi rédigé ma présentation et je m'entraine à la dire mais je crois qu'il faut que j'élague...


Bon à coté de ça j'avais prévu de faire du yoga et de rester zen mais j'ai des soucis persos qui me sont tombés dessus y'a 15 jours qui me prennent la tête et du temps. Pour ça (grâce à ?) je puise dans des ressources cachées d'énergie et de détermination.


Vu ma situation, je DOIS réussir.


(et c'est faisable car en 3ème voie il y a des postes pour tous les admissibles, faut "seulement" convenir au jury selon leurs critères et avoir une note supérieure à leur note d'admission).


 


J'espère que tu vas bien.


Les grands esprits se rencontrent :clover:


 


Claire


Modifié par calire
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Re


 


Je sais qu'au bout d'un moment toutes mes questions sont pénibles (mais c'est pour la bonne cause, non ?)


Je réitère celle sur les noms des villes et des employeurs quand c'est hors fonction publique... est-ce que je peux citer ?


Et une autre à propos du jargon : est-ce que je détaille "CUCS" et "BDP"... ?


Il me semble qu'ils ont toutes les raisons de les connaître (et j'ai encore 18 sec à gagner pour arriver à 5min)


 


Merci d'avance


 


Caliremo


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Re

 

Je sais qu'au bout d'un moment toutes mes questions sont pénibles (mais c'est pour la bonne cause, non ?)

Je réitère celle sur les noms des villes et des employeurs quand c'est hors fonction publique... est-ce que je peux citer ?

 

A mon avis, non parce que c'est aussi une question d'impartialité. Et si un membre du jury connait la ville, l'employeur et pour une raison ou une autre ne peut pas le piffrer ? (ou au contraire l'adore, a des intérêts...)

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On ne cite pas les noms.


 


Par contre il peut-être plus important, quand on parle d'une action professionnelle, de préciser s'il s'agit d'un milieu rural ou urbain, d'un quartier sensible, d'une ZEP, d'un village,  d'une ville de plus ou moins de 10 000 h (pourquoi , parce que moins de 10 000 hab, c'est ce qui situe le niveau d'intervention des BDP . Au dessus de ce seuil les BDP n'interviennent pas, donc c'est un seuil important - qui est en train de changer d'ailleurs-)


 


BDP, c'est pas la peine de préciser. Par contre CUCS, peut-être...


 


Claire arrête de stresser, tu va stresser tout le monde ! :blink:


Modifié par Ferris
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